Danger sur marché de l’occasion du jeu vidéo
SCANDALEUX!!!!!
Non content d’avoir réussi à nous avoir fait avaler le prix des jeux next gens à 70 euros voici ce que préparent les éditeurs videoludiques:
Voici un article paru sur le site OVERGAME.COM
"Tout le monde aime le jeu d’occasion. Du moins, tous les joueurs. Entre un titre à 60€ et le même jeu à 40€, voire moins, il n’y a généralement pas photo. De l’autre côté de la barrière, cependant, le sentiment est radicalement différent. Le magazine MCV se fait ainsi l’écho d’une grogne généralisée des éditeurs anglais, lesquels s’inquiètent de la taille grandissante de ce marché. "Le problème de l’occasion est plus important que les gens ne le pensent et il ne fait qu’amplifier," avertit un responsable. "L’espace pris par ces titres cannibalise celui du jeu neuf." Keith Ramsdale, dirigeant chez Electronic Arts Angleterre, critique plus particulièrement la tendance grandissante qu’ont les magasins à mettre en avant des versions d’occasions des jeux récents, au détriment des versions neuves. Evidemment, il y a avant tout derrière cette affaire une pure question d’argent. Un jeu d’occasion ne rapporte pas un centime à l’éditeur, ce qui n’est pas le cas d’un titre neuf. Mais un titre neuf rapporte très peu au revendeur : acheté au distributeur aux alentours des 42$, il est ensuite étiqueté à 50$, soit 8$ de profit. Le jeu d’occasion, en revanche, est racheté au joueur une misère (quelques dollars, un peu plus pour une nouveauté) ; la marge (et le profit) est donc plus importante. Ce n’est cependant pas le seul argument invoqué par les détracteurs de l’occase. Pour Mark Rein d’Epic Games (Unreal Tournament), la revente de jeux résulte parfois en un surcroît de travail coûteux pour les hotlines (numéro de série ou manuel absent, par exemple). D’autres rappellent tout simplement que les développeurs ne touchent aucune royaltie sur la revente, ce qui, à terme, pourrait freiner la création et l’innovation. Même s’il faut préciser que, de toutes manières, très peu de studios touchent des royalties tout court, les éditeurs n’offrant fréquemment qu’une somme fixe pour couvrir les coûts de développement. "Si les consommateurs peuvent acheter des titres neufs à prix cassé, comment allons-nous assurer la croissance du marché ?" se lamentent donc les éditeurs chez MCV. Et selon le magazine, ces derniers préparent d’ores et déjà un plan de bataille, via l’ELSPA (le SELL anglais) ou en utilisant des recours légaux. "Nous ne sommes pas encore certains de la marche à suivre," explique un responsable, "mais nous faisons de la question une priorité." Quelque soit la (ou les) décision adoptée, il y a de grandes chances pour qu’elle se révèle très impopulaire chez les joueurs. "Ce que je comprends, c’est tout simplement que quelqu’un veut se faire plus d’argent," remarquait-on chez le site GamerDad en réponse aux commentaires de Mark Rein. "Les créateurs de jeux veulent une part des revenus de ce marché parce qu’ils voient que c’est lucratif et que leurs dépenses augmentent [avec la nouvelle génération]. Ils ne veulent pas équilibrer leurs comptes en restant dans des coûts réalistes, ils préfèrent que vous et les revendeurs aidiez à payer la facture en utilisant les revenus de l’occasion et en augmentant les prix à 70€ par jeu. [...] Pensent-ils vraiment que cela va résulter en une augmentation du public ?" Le dispositif est cependant en marche. D’ores et déjà, Steam, le système de distribution en ligne archi-verrouillé de Valve, rend la revente difficile. Et Sony a récemment pris les devants en brevetant une technologie n’autorisant le lancement d’un jeu que sur une et une seule machine : impossible de copier, louer ou même prêter. Face aux réactions épidermiques de la communauté internet, la société a du confirmer publiquement quelques jours plus tard que la future Playstation 3 ne serait pas protégée de la sorte. Mais de toutes manières, avec l’avènement de la distribution en ligne, y aura-t-il encore besoin de disques optiques à moyen ou à long terme ? "Il est de plus en plus probable [que les jeux commencent à être traités comme des services, et non plus comme des produits]," prédit Ernest Adams, designer de jeux, conférencier, et auteur freelance. "Vous n’aurez jamais de version durable d’un titre, vous la téléchargerez à chaque fois que vous voulez jouer. Chaque copie sera unique, personnalisée pour une machine et une adresse internet particulière ; encryptée pour décourager le piratage ; et elle expirera après quelques heures. Après quoi, vous devrez télécharger une nouvelle copie." Le meilleur des mondes."
Youpi !!!!! :-( En attendant je me prépare un stock de bons jeux pour pas trop cher sur ma bonne vieille bobox, mon pc et ma future PS2 en attendant cet hypothétique futur incertain (et apocalyptique pour moi) de l’industrie vidéoludique ultra fliquée et destinée qu’aux tarés ou très riches capables de mettre 70 euros sur un jeu d’une durée de vie de 12 heures…. Il faut vraiment que nous, joueurs fassions quelque chose :( ….
15 décembre 2005 à 11:08 Citer
Quelle bande d’enfoirés! Imaginez que Renault fasse la meme chose pour les voitures, et vous verriez le tollé général. J’achete environ 70% de mes jeux en occaz. Si l’occaz disparait, croyez vous que je les paierais neuf…?
15 décembre 2005 à 11:10 Citer
"future ps2" ?
si tu en cherches une d’occasion… :°
15 décembre 2005 à 11:33 Citer
70 euros un jeu à la con, on aurait dû se "rebeller" depuis longtemps.
15 décembre 2005 à 11:44 Citer
On est vraiment trop con… C’est trop long à expliquer.
15 décembre 2005 à 11:53 Citer
Je comprends pas c’est quoi la différence entre pirater un jeu et l’acheter d’occaz ? Parce que dans les deux cas, ni les éditeurs ni les développeurs ne tireront le moindre centime de leur jeu. Et moi, quand j’achète un jeu, c’est quand même pour récompenser le travail des développeurs, et pas un pauvre vendeur Micromania qui rachète des jeux récents 15 euros à des collégiens.
15 décembre 2005 à 11:56 Citer
ouais, mais le jeux a quand eme deja ete achter, et bon nombre d’enseigne fermerais si elle n’avait pas l’occasion pour vivre…
Cella dit, 70€ le jeux… je pense que je vais de moins en moins acheter mes jeux moi… deja que j’en achetais que quand je jugeais que c’etait util!
15 décembre 2005 à 12:13 Citer
Putain c’est vraiment la loose en ce moment. En plus au moindre problème de connection il sera impossible de jouer. Imaginez le binz, ma connection free déconne, je suis en 56k, et je ne peux plus du tout jouer? Vraiment du gros nimporte quoi le premier à proposer uniquement ce type de service pour ses jeux coulera au premier problème. Il siffurait qu’un (méchant?) hacker bouzille leur site pendant une semaine pour que les joueurs réclame leur fric back! avant chaque partie en té
Et puis ça va poser de gros problèmes, si je dois me faire chier pendant 1h avan chaque partie en téléchargeant le jeu, ben ils n’auront pas mon argent.
Monde de merde…
15 décembre 2005 à 18:29 Citer
Comme d’hab, les grosses entreprises prennent le problème à l’envers, le manque à gagner va réduire la qualité des jeux, disent ils.
Ah ça c’est sur, continuez de nous faire des réutilisations de licences surexploitées (voire des daubes première du nom aussi), avec une durée de vie ridicule, et à pas de prix, et vous êtes pas près de le voir augmenter votre CA, par contre le piratage et l’occaz…
Le marketing a ses limites.
Je suis le premier à aller acheter un jeu 60 € quand je sais qu’il ne va pas me gonfler au bout de 2 heures.
15 décembre 2005 à 19:40 Citer
@ McChicken => mmmh quand tu achètes un jeu, tu acquiers un droit à l’utilisation de ce jeu. en le revendant, tu le perds et tu cède les droits à quelqu’un d’autre. chose totalement légale.
si tu revends ta maison à quelqu’un d’autre, personne ne se plaint du fait que l’architecte ne touche pas à nouveau de l’argent non ? et pourtant, il perd l’occasion de gagner de l’argent en construisant une nouvelle maison … pourquoi privilégier le dévellopeur au détriment du joueur ?
un propriétaire d’un jeu à tout à fait le droit de s’en séparer pour en tirer un bénéfice … et ce quelque soit le bien (a mon avis).
[futur trollage inside] moi, le jour ou les jeux vidéos d’occaz disparaissent (entubage donc), je fais ce qui me semble logique : les jeux sympas (donc pour lesquels les dévellopeurs ont bien bossés), je les achètes neufs, les autres, je les pirate sans scrupule. (je suis pas une pompe à fric).[troll out, mais je suis sérieux]
autre chose qui n’a pas forcement de rapport : j’ai acheté "One piece : grand battle" sur ps2. 29€ neuf.
le jeu est court et le gameplay basique, mais à ce prix, il n’y a pas photo, ca vaut tout à fait le coup.
"sinon ca vient d’ou la charmante image à gauche de ton blog ? ^^"
15 décembre 2005 à 22:29 Citer
La charmante image à droite de mon blog vient du site du dessinateur TRANKAT auteur de l’excellente série HK disponible chez Glénat:
15 décembre 2005 à 22:36 Citer
ca me rappelait qqch ! hk … série toujours pas finie ou je me trompe ?
merci !
22 décembre 2005 à 12:32 Citer
Et quid des gens qui achetent les jeux neufs car ils savent qu’ils peuvent les revendre facilement sur le marché de l’occasion ?