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Might & Magic - Clash of Heroes

Vendredi 31 décembre 2010

2010 et 2011 sont des années plutôt calmes au niveau des sorties intéressantes sur DS, les bons titres se faisant rares à part dans le genre des RPG et des puzzle-game. (En parlant de ça, j’en ai profité pour mettre vaguement à jour ma liste de bons jeux DS, les images ont disparu avec l’hébergeur pix.nofrag, je les remettrai à l’occasion)

On sent la venue de la 3DS ! Mais vu le prix abusé je ne vais pas me jeter dessus.

Finalement, mon jeu DS de l’année aura été un mélange de RPG et de puzzle-game.

Might & Magic - Clash of Heroes !

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Cette excuse de jeu de l’année est en fait plus pour parler de ce jeu qui avait tout pour mal partir : Ubisoft comme éditeur, un style manga niais pour les personnages, et les restes fumants de la série Heroes of Might & Magic.
Mais les petits amoureux de pixels de Capybara Games, les développeurs, ont vraiment assuré leur coup.

Le design des unités, lui, est au top : du pixel-art tout mignon, associé au design des magnifiques créatures de Heroes V (le seul bon point de ce dernier). Les musiques sont bien. L’histoire n’est pas incroyable, mais se laisse suivre avec plaisir en proposant certains passages épiques ou d’autres très sympathiques (mention spéciale aux chapitres de la nécromancienne et du maître des démons). La durée de vie est plus que raisonnable, sans tirer en longueur (une campagne pour chacune des 5 races) et sans demander de faire de nombreux combats inutiles pour se monter en niveau.

Les héros n’ont pas grand chose à explorer car ils se déplacent uniquement de “case” en “case”, mais il y a néanmoins des secrets à découvrir (comme la cache des Licornes). Et puis, ils se déplacent à reculons !!!§§!1 Si ça c’est pas awesome !

Enfin bon, le jeu mélange le principe de la série des Heroes of Might & Magic (univers, troupes) avec des éléments de RPG classique (expérience, items, quêtes) et des combats au tour par tour qui mélangent tactique et puzzle (il faut placer ses unités dans des conformations particulières pour lancer les attaques). De nombreux pouvoirs permettent d’enrichir le gameplay des combats. Les graphismes mignons cachent vraiment un jeu profond et original. La difficulté est bien dosée, certains puzzles ou certains boss sont assez exigeants.

La part importante du hasard au placement de départ des troupes peut donner lieu à des situations difficiles, mais permet de ne pas avoir un jeu répétitif, notamment lors des duels en multijoueur. Ces duels en multi sont d’ailleurs bien fichus, il est juste comme d’habitude dommage que ça ne soit possible qu’en wifi local et pas online.

En conclusion, une perle qui mélange RPG, tactique et puzzle. Un jeu original bien réalisé de bout en bout auquel je n’ai pas trouvé de défaut. Pour moi un must-have de la DS, qui en plus fait honneur à la série des Might & Magic.

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Tiens, un dérivé de la série japonaise des Shin Megami Tensei (connus en occident pour les Persona) arrive sur DS !
Devil Survivor est sous forme de Tactical RPG, c’est-à-dire que les combats se jouent avec une petite vue stratégique et du tour par tour.
Je ne suis pas vraiment qualifié pour parler de ce jeu, c’est à la fois mon premier Shin Megami Tensei, et mon premier TRPG !

Néanmoins je devine quand même que la structure du jeu est assez différente des TRPG traditionnels, voir même un peu modernisée/inspirée de The World Ends With You. (Le personnage principal a lui aussi en permanence un casque pour écouter de la musique ??)

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L’histoire est vraiment la force de ce jeu, et c’est aussi ce qui va faire que vous allez continuer d’y jouer ou non.
Trois jeunes se retrouvent appelés en plein centre de Tokyo par le cousin du héros. Il leur transmet d’étranges PDA (en forme de DS !)  appelés COMPs. Et disparait.
Une fois le programme cracké par l’ami du héros (pas mal de choses tournent autour du piratage et de l’informatique, mais le jeu reste parfaitement accessible aux néophytes), ils se retrouvent face à des démons. En fait, ces COMPs servent d’intermédiaires à l’invocation de démons, système au coeur du jeu.
Ils découvrent aussi un étrange mail annonçant les évènements à arriver dans la journée, calculés par un algorythme. Et annoncent par exemple les morts à venir. Ce programme permet aussi de calculer quand va mourir chaque personne. Et ce qui est bizarre, c’est que tous les gens alentours ont un numéro maximal de 7…
En effet, peu de temps après le début du jeu, une explosion a lieu et Tokyo est plongé dans un blackout total : plus d’élélectricité, plus de réseau pour les téléphonnes, rien.
Plus inquiétant encore, l’armée fait un blocus et interdit toute sortie de la zone. Et eux, ils n’ont pas de mort annoncée dans les 7 prochains jours.
Les événements au centre de la zone sont de plus en plus inquiétants. Entre les rassemblements d’une secte, l’arrivée de démons, les prédictions journalières, les protagonistes vont se battre pour leur survie dans un Tokyo de plus en plus ravagé. Si au début tout est tranquille, le jeu plonge de plus en plus dans un univers d’ambiance post-apocalyptique.
La situation des gens sur place tourne de plus en plus mal et va les pousser aux émeutes, aux meurtres.
Le groupe des personnages principaux va tout faire pour survivre, au début ils vont essayer de s’échapper, puis quand ils comprendront qu’ils ne peuvent pas, ils vont essayer de trouver pourquoi tout est bouclé, et comment empêcher ça. Et se retrouver embarqués dans une situation de plus en plus apocalyptique et épique.
L’histoire est vraiment passionante et se laisse dévorer comme un bon manga. Par contre, ceux qui n’accrochent pas au fait que les personnages (pour une fois pas trop neuneus) parlent beaucoup (les dialogues sont extrêmement nombreux) auront du mal (ndr : il est même possible de draguer un peu certains personnages) La musique est pas mal, et renforce les moments de tension ou de révélation/mystère. Mais lors des combats il ne faut pas être allergique à la guitare électrique !
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La structure du jeu est aussi un peu modernisée, car il n’y a pas de déplacements. Les lieux apparaissent sous forme de liste, avec les endroits où il est possible d’intéragir avec d’autres personnages, et les endroits où il y a une bataille. La progression est donc très fluide sans voyages et sans monstres aléatoires.
Il est possible de choisir vraiment ce qu’on veut faire : suivre l’histoire de tel personnage secondaire plutôt qu’un autre, choisir les réponses aux personnages. Le joueur sera donc amené à des choix, pouvant par exemple déterminer une alliance ou la mort d’un personnage qui avait rejoint la troupe du héros. Et ultimement, vers la fin, suivant les intrigues suivies, il y a de très nombreuses fin possibles. Pas dans le sens “bonne fin” ou “mauvaise fin”, mais plutôt dans le sens de suivre une voie plutôt qu’une autre, chacune ayant des conséquences différentes parfaitement assumées par le joueur. Je ne voudrais pas en dire plus pour ne pas dévoiler l’intrigue (mais c’est épique).

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Passons au côté un peu plus piquant, les combats. Fidèles à la série de Shin Megami Tensei, le jeu est hardcore. Les combats obligatoires ne sont pas tellement nombreux (ils ponctuent la lutte pour la survie des protagonistes, ou leur envie d’aider d’autres personnages), mais ils sont très difficiles. Il faudra par exemple défendre des civils attaqués par des démons, et couvrir leur fuite. Et les démons sont souvent très puissants, forçant le joueur à répéter sans cesse des “Combats Libres” (d’entrainement) pour monter en niveau ses personnages, que ça soit pour apprendre des attaques plus puissantes, être plus résistant, ou avoir accès à des démons de niveau supérieur.
Les combats se déroulent donc au tour par tour, et quand des  groupes attaquent ils passent en face à face, le temps de balancer un ou deux tours d’attaques puis ça revient sur la carte stratégique. Les démons possèdent de nombreux types d’abilités (soin, attaquer de plus loin, etc), et les attaques suivent différents éléments (danse de glace, éclairs, feu, etc) avec chaque démon ayant ses faiblesses (comme dans Pokémon ! sauf que là c’est affiché).
Si les combats sont plutôt pas mal, il va hélas falloir énormément les répéter en “Combat Libre” pour monter ses personnages de niveau et bien customiser les pouvoirs/attaques. Et ça prend énormément de temps. Et c’est toujours la même musique.
Une petite vidéo pour montrer le début d’un combat : lien.
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Les démons constituent le coeur du jeu, et de l’intrigue. Contrairement à Pokémon il ne s’agit pas de les attraper, mais de les acheter et de les fusionner. Le système d’achat n’est pas terrible (le mode “enchères” est trop aléatoire), mais le mode fusion est vraiment très intéressant, et permet de toujours recycler ses démons, et d’en obtenir des toujours plus puissants. Le but du jeu n’est pas de les élever pour qu’ils soient surpuissants, en effet la montée en niveau des démons montre rapidement ses limites, et il vaut mieux passer à la génération suivante plutôt que de se trainer un démon faible.  Mais comme dit plus haut, pour invoquer des démons de niveau plus haut, il faut que le héros ait atteint ce niveau, ce qui donne lieu à un grinding très long pour atteindre ce niveau.
J’ai juste un reproche pour certains démons qui ont l’abilité spéciale d’attaquer à partir de plusieurs cases de distance, ce qui force parfois à utiliser des démons du même genre pour pouvoir riposter.
Les héros disposent des mêmes attaques que les démons lorsqu’ils ont “cracké” leur pouvoir (quand je disais que le vocabulaire informatique/pirate est assez fréquent).
Le look des démons est assez variable, on sent l’inspiration de différentes mythologies. Démons ne veut pas dire forcément bêtes cornues, on peut aussi trouver des fées, des anges, des dieux nordiques, des vampires, etc Les dessins les représentant sont très beaux, et il n’y a que quelques rares concessions au Kawaii.
Pas de possibilité de connexion multijoueur, ce qui est en fait plutôt rassurant parce que ça évite d’avoir des démons ou des fusions accessibles uniquement lors de l’utilisation la connexion multijoueur (le seul défaut de The World Ends With You, où certains pouvoir n’évoluent que grâce au multi, à moins de trouver leur équivalent plus tard dans le jeu).
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La durée de vie est considérable, vu qu’il m’a fallut environ un jour réel pour un jour de jeu. (Le début est quand même plus rapide, mais après certains moments sont plus longs à cause du grinding abusif) J’ai vu sur un guide que finir le jeu permet un New Game + où la limitation d’expérience (en fait, lorsque les personnages ont un niveau trop élevé par rapport aux monstres en face, ils ne gagnent quasiment plus de la précieuse expérience nécessaire à monter les niveaux) est enlevée, et ce guide conseille de faire la “fin facile” (celle proposée par l’amie du héros) afin de recommencer le jeu et d’aller plus rapidement. Car un certain choix de fin rend le dernier jour particulièrement violent dans une superbe montée en puissance.

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En conclusion, un jeu particulièrement immersif malheureusement entrecoupé de phases de grinding hardcore pour monter en niveau son héros.
La structure du jeu est un peu modernisée, avec un joueur parfaitement maître de tout ce qui se passe, et l’absence de voyages/déplacements intempestifs.
Le contexte est très bon, un univers de démons et pas mal de références avec l’informatique, dans un Tokyo qui sombre dans la violence avec une sacrée ambiance post-apocalyptique. Les personnages sont intéressants et parlent beaucoup. L’histoire est vraiment passionante, c’est vraiment un manga dans lequel on se plonge, et où on agit. (ndr : par rapport aux mangas ça manque tout de même de gore et d’ecchi, huhu) Il faut néanmoins être bien accroché par l’histoire pour supporter les phases de combat répétitives pour monter de niveau son héros. (Parfois une véritable grindfest)
En tout cas, moi j’ai bien accroché à ce jeu.
Il n’est pas disponible en Europe, et donc pour y jouer c’est obligatoirement en anglais ou en japonais.

Les + :
-Univers, ambiance post-apocalyptique à notre époque
-Histoire passionante, personnages travaillés
-Montée en puissance
-Combats plutôt dynamiques
-Démons !
-Quand même assez mature/sombre

Les - :
-Grinding grinding grinding grinding, il va falloir beaucoup se battre pour monter le niveau des héros
-Très chronophage
-Certains combats sont particulièrement difficiles, notamment quand il faut vite venir protéger quelqu’un
-Accrocher à l’histoire est nécessaire pour aimer le jeu

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Quelques jeux DS du moment

Mardi 2 décembre 2008

Petit commentaire sur différents jeux de ces dernières semaines. Comment en plus c’est proche de noël et si vous ne savez pas sur quoi vous décider…

Metal Slug 7

Un metal slug en demi-teinte, sur tous les points. Il y a du bon et du mauvais.
Commençons par le mauvais, l’impardonnable, l’hérésie totale : pas de mode coopératif. C’est résolument un jeu solo. Pas de wifi, pas de multi-cartouches.
Ensuite la difficulté de la campagne : d’un côté c’est super d’avoir rajouté un mode facile où le pistolet est automatiquement remplacé par la mitraillette, du massacre en perspective. D’un autre côté, pourquoi le limiter à 09 crédits ? Surtout qu’en plus on peut reprendre à partir de n’importe laquelle des missions (ça c’est bien). Mode normal et difficile, baisse des crédits. J’aurais préféré pouvoir les injecter à la volée.
La campagne en soit est bien rythmée, c’est du Metal Slug. C’est quand même beaucoup trop sage, et ça ne part pas dans les délires du 2 ou du 3 (aliens, zombies, momies). Le manque de charisme par rapport aux anciens saute aux yeux.
Rajout sympathique : la Combat School. Elle fait à nouveau rentrer dans les niveaux pour les réussir sous certaines conditions (tous les objets, ou libérer tous les prisonniers, ou tuer tout le monde) et forcera a un niveau de maîtrise exceptionnel niveau par niveau, vu qu’il n’y a en général qu’un crédit pour se faire tout le niveau. Parmis ces missions, quelques unes plus originales où il faut par exemple faire rentrer des ballons dans des wagons.
Côté graphismes, on dirait un port direct de la NeoGeo comme sur les émulateurs… Donc c’est du niveau des anciens, c’est fin, c’est beau, ça manque juste de la variété propre aux épisodes plus “délirants”. Les niveaux varient, mais ça reste un peu fade, pas d’endroits qui marquent la mémoire comme dans les anciens justement. Par contre la Combat School forcera à se forger des souvenirs dans les niveaux !

Bon donc, c’est bien, mais pas transcendant. Honnête, de quoi passer du temps dessus avec une durée de vie artificiellement rallongée par la Combat School, mais le mode Coop manque à l’appel.

Soul Bubbles

Tiens, un ovni ! Sans tourner autour du pot, ce jeu est excellent.
Vraiment enchanteur, ça m’a rappelé mes premiers pas sur Rayman (pas aussi magique quand même, ça reste des environnements et “ennemis” “réalistes”).
Il faut guider des bulles (contenant des esprits) à travers des niveau 2D vu de côté comme un jeu de plate-forme. Parfois des petites énigmes (basiques), des petits pièges, des ennemis qui attaquent les bulles. Le gameplay est bien sympathique, on dirige au stylet le soufflement du héros sur les bulles, et on dispose de quelques capacités pour bien gérer ses bulles (changer la taille, séparer, créer de nouvelles).
On obtient un excellent jeu d’aventure/exploration de tableaux, soft et zen. Les erreurs ne sont jamais punies, c’est plus un voyage initiatique. La difficulté montre progressivement, mais sans jamais devenir un obstacle. Chaque monde parcouru recelle ses propres méchaniques originales. Il ne faut pas seulement aller du point A au point B si vous voulez profiter du jeu, mais récupérer tous les éléments cachés en analysant votre environnement et en découvrant des passages.
Il y a pour moi quelques défauts : les musiques, si elles collent bien aux mondes parcourus, sont à quelques rares moments désagréables (musiques tribales), mais c’est une appréciation personnelle. Les “ennemis” (singe ou grenouille qui attrapent les bulles, guêpes) sont trop réalistes, plats et manquent un peu de couleur, mais c’est un parti pris qui n’est pas gênant pour savourer le jeu.
Bref, un jeu qui détend et rafraîchit, et vu son petit prix (20€), il ne faut pas passer à côté de ce petit bijou indépendant !

The World Ends With You

Suite à pas mal de demandes, je le rajoute à cette liste malgré qu’il ne soit pas si récent.
J’en ai déjà parlé, c’est un jeu très dynamique, riche et original.

Bangai-O Spirits

Youpi un jeu de mecha ! Ah ben non, c’est un jeu action/puzzle vue de côté 2D où le mecha contrôlé doit faire dix pixels de haut… Pourtant ça ressemblait à un shoot’em up ! En fait c’est plus un jeu de puzzle ; en première place, on choisit ses armes en fonction du tableau qui nous attend (armes qui gèlent, rebondissent, à tête chercheuse etc, qui peuvent être combinées). Si l’arsenal paraît au premier abord impressionnant et dévastateur, ce n’est rien en comparaison des ennemis qui tirent des centaines de missiles à vue. Si la préparation était importante, place maintenant à l’action, où il faut réussir à bien exécuter ses timings et enchaînements pour espérer survivre plus que quelques secondes et annihiler les positions ennemies.
Dès la fin du tutorial ça se corse, et le jeu devient hardcore dès les premières missions. A réserver aux acharnés et masochistes.
A noter qu’il y a un éditeur pour faire ses propres cartes.
J’ai lâché le jeu assez rapidement, mais il plaira peut-être à certains irréductibles, mais mieux vaut tester avec de l’acquérir…

Commando : Steel Disaster

Vous prenez Metal Slug, vous prenez Contra, vous mixez, et vous obtenez ce jeu.
Je vais commencer par les graphismes : assez proche et très inspiré de ces jeux, mais de loin pas aussi fin que Metal Slug.
Niveau histoire, ça me fait penser aux jeux flash amateurs, mais on s’en fiche, après tout on est là pour courir et allumer tout ce qui bouge !
De ce côté ça ressemble à de l’horizontalité Metal Slug couplée avec de la difficulté Contra. Pour une fois, on ne meurt pas dès qu’on est touché, on a une jauge de vie et d’armure qu’on peut récupérer dans le niveau, mais on a qu’une vie pour finir le niveau. Dont le boss. C’est hardcore, mais bon… si dans Bangai-O Spirit un niveau dure quelques secondes, là c’est extrêmement frustrant de se taper tout un niveau plusieures fois pour mourir à chaque fois 5m plus loin que la fois précédente, et finalement se retrouver coincé par le boss.
Un jeu qui ne restera pas dans les mémoires (il a un je-ne-sais-quoi qui respire l’amateurisme), mais peut servir de petit palliatif pour ceux qui se lassent de faire et refaire Metal Slug et Contra.

Ketsui Death Label

Jeu japonais disponible uniquement en import. Un manic shooter. Vous savez, le genre de Shoot’Em Up où il s’agit principalement d’éviter les millions de projectiles à l’écran…
Dans Ketsui (apparement aussi par auteurs de la série des DoDonPachi), les niveaux sont en fait constitués d’un enchaînement de boss, pas de piétaille pour faire patienter entre (ou parfois qui gravitent un peu autour). Il faut survivre et allumer, allumer, allumer. Et danser sous le déluge de tirs colorés.
Chaque série de niveau porte pour nom… sa difficulté. Aucune histoire, d’ailleurs je ne vois pas trop le rapport avec l’espèce d’ado boutonneux bien amoché sur la jaquette ! Niveaux de difficulté ? Hard n’est pas le max, il y a ensuite les Very Hard, et puis d’autres. Moins d’une dizaine en tout quand même. Le jeu s’adresse aux joueurs hardcore. Et pourtant, on est bien équipé sur son vaisseau ! Entre toutes les mitrailleuses, le ciblage auto-guidé et les bombes, on se sent surpuissant. Mais contre une succession de boss, dans des niveaux de difficulté croissants…
Le jeu aide un peu, déjà avec le ciblage auto-guidé qui permet de se concentrer sur éviter les tirs, et ensuite avec le nombre de vies qui augmente à mesure qu’on se prend des game over. Enfin, il y a une limite, faut pas rêver.
Si on se fait toucher une fois, on ne meure pas mais on perd ses bombes et le temps est ralenti quelques secondes. Si on se fait toucher sans avoir de bombes, on perd une vie. Les bombes servent à effacer tous les projectiles ennemis à l’écran.
En gros, dans le meilleur des mondes, on utilise intelligement ses deux premières bombes pour garder celle qui vaut de ne pas mourir la première fois qu’on se fait toucher.
En pratique, on se mange les tirs alors qu’on serrait bien les dents et espérait tenir sans gâcher de bombe.
Les points gagnés en touchant l’ennemi apparaissent sous la forme de petits carrés qui viennent vers le vaisseau. Si au début ça perturbe un peu, finalement on se dit que c’est pratique pour voir si on touche.

En conclusion, un shoot’em up hardcore basé sur des combats successifs contre des boss tout en évitant le déluge de tirs. Ultra efficace et addictif, avec une bonne courbe de progression dans les niveaux de difficultés. Et c’est tellement gratifiant de finalement réussir…

Rayman Raving Rabbids : TV Party

Décevant par rapport au précédent (Les Lapins Encore + Crétins). Ok moins de mini-jeux rébarbatifs déclinés plusieures fois, mais là c’est le système général qui est en cause. En effet, un timing général, le même sur tous les mini-jeux, et on tente de faire notre petite soupe pendant le temps imparti, qui est très, trop long. Du coup un problème de rythme assez gênant, la fraîcheur des mini-jeux laisse la place à l’ennui. C’est toujours plaisant de revoir la bouille réussie des lapins et quelques environnements originaux, mais là, la sauce ne prend pas vraiment.
L’aventure consiste cette fois en un jeu de plateau “à la Mario Party” en version ultra simplifiée.
Les mini-jeux sont moins amusants qu’avant, et je n’ai pas eu l’occasion de tester en multi. Et je n’ai pas eu le temps de tester le mode score, mais bon.
L’ancien était mieux rythmé et plus amusant (malgré quelques mini-jeux inintéressants et redondants). Peut-être que le multi peut faire la différence si il n’est pas aussi castré que sur la version précédente.

Seul point positif : lors de séquences où il faut attraper le lapin du jeu de plateau, on passe en vue 2D de côté, et c’est pour moi l’émotion de revoir Rayman sous cette forme. Il va falloir que je trouve le temps de réussir à refaire marcher Rayman 1 sur xp !

Professor Layton & The Curious Village

Un jeu d’enquête/énigmes qui séduit tous ceux qui y touchent. Je n’ai pas encore posé mes griffes dessus par manque de temps et peur que ça m’absorbe complètement alors que j’ai une période très chargée, mais je ne pouvais manquer de le faire figurer ici.

Goldeneye : Rogue Agent

Le digne successeur de Goldeneye sur N64.
Euh nan.
S’il vous plaît, expliquez-moi comment diriger le stylet de ma main droite, et tirer avec la gâchette droite en même temps. Je veux bien essayer avec le petit doigt, mais du coup je me déplace et vise comme un joueur console (!!) sous somnifères (!!!).
Ils ont essayé le jeu avant de le sortir ? Ou alors ils étaient tous gauchers.
Bon, au moins après avoir ramassé une arme dans la main gauche (si on a réussi à ne pas se tuer tout seul par les grenades sur la même gachette) on peut jouer de manière plus conventionnelle, jusqu’à tomber en rade de munitions ou tomber sur une arme à deux mains qui fait de nouveau tirer avec le petit doigt de la main droite.
Bref, une maniabilité aux fraises. Le jeu doit être sorti avant Metroïd, c’est pas possible autrement.

Bon avant de parler du jeu de la fin, quelques absents parce que pas grand chose à dire :
Exit, sorti aux USA et pas encore en Europe, la version PSP a été bien appréciée pour ce jeu de puzzle/plate-forme très stylisé.

Dead’n'Furious, du Time Crisis (on ne se déplace pas ça se fait tout seul, on peut juste tirer et recharger) avec des zombies, des zombies, et encore des zombies. Même problème que Dementium avec le manque de sauvegarde avant les boss. Ça n’est pas aussi nanard que James Bond, mais ça n’est pas non plus très intéressant.

Zombie BBQ, on m’en a dit du bien, aucune idée de ce que c’est.

Trackmania DS, j’aime pas trop le jeu à la base, et sans multi ça le prive encore plus de son intérêt. A noter que ce jeu renvoie pas mal de mauvais échos, donc faites attention si vous comptiez le prendre.

Moto Racer DS, justement conseillé à la place de Trackmania, cf le 1er commentaire

Call of Duty 5, bah pas essayé, mais ça doit être comme le 4 sauf pendant la seconde guerre mondiale.

Chrono Trigger, le remake d’un RPG old-school revisité et attendu par de nombreux fans.

La série Lego, j’ai le Star Wars sur PC, très bien, j’ai essayé le Indiana Jones sur DS, amusant en Coop, je présume que Batman sera tout aussi bien et amusant en Coop. A noter qu’il faut absolument éviter la première version de Lego Star Wars sur DS, qui n’était pas par les vrais développeurs de la série.

Dragon Ball Origins semble plair aux fans de la série, comme d’hab pour les Dragon Ball. Sauf que cette fois il paraît que c’est un jeu à la Zelda. Je n’aime pas assez Dragon Ball pour essayer !

Populous, ça a quand même sacrément vieillit. J’aime pas trop les jeux de gestion/RTS sur DS, c’est trop petit, et le stylet n’est pas encore aussi bien utilisé que la souris. Note pour le Dr.Loser si il passe par ici, à propos d’une ancienne discussion sur Dune 2 : dans Populous, on ne contrôle pas directement ses bonhommes, juste des points de ralliement, sans doute la raison pour laquelle Dune 2 est vraiment rentré dans l’histoire comme le premier RTS.

Et pour terminer…

Castlevania - Order of Ecclesia

Dur de donner un avis tranché sur ce jeu. Pour beaucoup il est excellent, pour beaucoup il est décevant, moi je fais la girouette entre les deux.
Pour que ça soit clair dès le début, si vous n’avez jamais touché à un Castlevania, commencez plutôt par Portrait of Ruin, qui est en plus tombé à 20€. Order of Ecclesia semble plutôt s’adresser aux anciens, à qui il fait des yeux doux sur pas mal de points.

Commençons par les défauts : on tombe de haut après le magnifique Portrait of Ruin. Couleurs éclatantes, design léché, musiques magnifiques, effets stylisés dans tous les sens, level design parfaitement maîtrisé, etc. Et là, couleurs fades, niveaux plats, musiques anecdotiques, effets discrets voire inexistants, etc. On se croirait renvoyé plusieures années en arrière. Au moins, si les décors ne sont pas aussi fins et éclatants, ils sont très détaillés et variés.

Dans ce Castlevania, on fait du chemin. Pour une fois, on commence en dehors du château, dont on n’entend même pas parler au début. On se retrouve avec un patchwork de petits niveaux (avec leur population locale de monstres) qu’on peut ensuite parcourir en revenant par différents points d’entrée/de sortie.
Le fil conducteur est un petit village avec qui on s’attache vite, car c’est nous qui le peuplons en ramenant les villageois kidnappés. Ces villageois donnent des quêtes, qui consistent à leur ramener différents matériaux. Exit le loot avantageux des monstres, maintenant ils ne rapportent quasiment que des matières premières. Une fois les nouveaux objets concoctés, on les obtient gratuitement ou disponibles dans la boutique, en fonction du choix du villageois. Ça rajoute une certaines cohérence à la progression, mais on se sent tout nu devant les monstres.

L’héroïne, Shanoa, ne porte aucune arme, elle les invoque par magie, les glyphes. Le système consomme des MP (M pour Mental ou Magic, P pour Points), mais ils remontent très vite. Les glyphes sont globalement intéressants (Vol Fulgur, lancer des éclairs comme l’Empereur, bien réalisé et jouissif avec le son), et vu que c’est la force de Shanoa qui détermine les dégâts et non chaque glyphe séparément, les développeurs ont pensé à nous épargner les milliers d’armes redondantes qui s’entassent inutilement. Et aussi, exit les fameuses haches à deux mains et épées à deux mains qui permettaient d’avancer comme un bourrin, Shanoa fait plus dans la finesse. D’ailleurs, il faudra impérativement adapter ses glyphes aux vulnérabilités des ennemis en face, parce que la montée en puissance se fait trrèèèèèèèèès lentement et qu’on est trèèèèèèèès vulnérable. Le challenge est bien plus corsé dans cet opus que dans les précédents DS, surtout face aux boss dont il faudra impérativement saisir les séquences d’attaque pour espérer survivre assez longtemps pour les abattre.
Parfois, les transformations de Shanoa (en werebat (!) par exemple) permettent de mieux s’en sortir.
Si la présence de moins d’objet induit moins d’ennemis à looter, il y a en revanche de nombreux coffres au trésor cachés. Il faudra par contre bien repérer les ennemis qui permettent de récupérer des glyphes, et attention pas toujours de la même manière…
Les anciens personnages DS au design manga font la place à de beaux artworks plus matures.

Pour terminer, un Castlevania plus hardcore, plus rétro, mais qui semble fade en passant après un Portrait of Ruin magnifique. La sauce prend quand même, c’est addictif, le gameplay est bien rôdé, varié et équilibré, il manque surtout de l’enrobage.
Ah et, pourquoi pas de poster dans la boîte de celui-là ? Snif.

Quand j’aurai fini le jeu, il faudra que j’écrive un article sur les trois Castlevania DS.

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C’est la fin de ce long article, mais vu qu’il y a des images vous arriverez à vous repérer sélectivement ! Bon courage à ceux qui veulent tout lire, et félicitations à ceux qui y arrivent…

Finalement, ce ne sont plus les jeux hardcore qui manquent sur DS, j’ai même l’impression qu’on est en pleine vague. L’action n’est pas en reste non plus. Pour un monde enchanteur et sans prise de tête, dirigez-vous vers Soul Bubbles !

Liste de bons jeux DS

Lundi 4 août 2008

Voici ma sélection perso de bons jeux DS, mise à jour courant 2010.

Cette liste à pour but de fournir un éventail de jeux qui valent le coup sur DS, sous réserve que vous adhériez au genre de chaque jeu (ou pour certains à leur difficulté).

En plus de ceux auxquels j’ai joué, il y en a encore pas mal de bons (même de grands classiques) auxquels je n’ai pas touché (Animal Crossing, Trauma Center, Anno 1701, Advance Wars etc)

Je précise déjà qu’il n’y aura pas de RPG (La série des Mana, les Dragon Quest, Lunar Knights, les Final Fantasy, les Etrian Odissey, les Luminous Arc, Deep Labyrinth, les Tales of, Chrono Trigger, Super Robot Taisen : Endless Frontier, etc), je ne touche qu’a la frontière “action avec un peu de RPG” et je n’ai pas trop le temps de m’investir dans les RPG.

Il n’y aura pas non plus des point’n'click/detective games, dont je ne suis pas très fan. Mais en noms il y a Hotel Dusk, Phoenix Wright, Ghost Trick, Professor Layton et enfin, pour ceux qui veulent un truc tout simple mais plaisant (et au design bien particulier) Touch Detective.

Mariokart DS

Evidement. Pour moi le meilleur de la série, excellent en wifi avec des amis/famille comme en solo. Par contre l’IA gère plutôt bien à haut niveau.
Le online se fait sans bots et est rempli de snakers…

Rayman Et Les Lapins Encore Plus Crétins

Surprenant, bien loin du jeu de plate-forme raté de Rayman Et Les Lapins Crétins DS, on a enfin affaire à des mini-jeux délirants. C’est très plaisant, même si certains sont très très difficiles, surtout pour avoir la médaille d’or. Mais ne pas réussir des mini-jeux n’empêche pas la progression. Les lapins font toujours leur petit effet, Rayman est totalement absent. A chaque mini-jeu réussi, on obtient des pièces de vêtement pour customiser son lapin, une bonne idée. Seul problème : vraiment peu de mini-jeux disponibles en multi (7 en tout).

La suite, TV Party, n’est pas très amusante et les mini-jeux mal rythmés et répétitifs.

Might & Magic : Clash of Heroes

Un de mes jeux préférés sur DS, une pure réussite. L’aventure est plaisante, la durée de vie plus que raisonnable sans tirer en longueur, et la possibilité de s’affronter à 2 joueurs (malheureusement pas en ligne) rajoute une couche d’intérêt. Le jeu mélange le principe de la série des Heroes of Might & Magic (univers, troupes) avec des éléments de RPG classique (expérience, items, quêtes) et des combats au tour par tour qui mélangent tactique et puzzle (il faut placer ses unités dans des conformations particulières pour lancer les attaques). Les graphismes mignons cachent un jeu profond et original.
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Grand Theft Auto : Chinatown Wars

Le GTA prévu pour la DS. Encore un jeu bien réussi : la vue de dessus des deux premiers GTA, et la profondeur de gameplay du quatrième. Très bourrin, beaucoup de choses à faire, et l’aventure solo est très bien rythmée avec des missions variées. Et surtout, l’impression d’avoir une ville entière dans sa poche !

Metroid Prime Hunters

Un FPS bien nerveux. Difficile à prendre en main en revanche… Si le côté Aventure/Exploration assez poussé et parfois difficile peut en refroidir plus d’un, les deathmatchs sont plutôt bons (si ont parvient à maitriser, ce qui n’est pas gagné).
Le online est rempli de cheaters… n’en espérez plus rien.

Call of Duty 4 DS

Un multi bien plus adapté pour de petites sessions entre joueurs qui n’ont pas forcément le temps de pousser la maîtrise de Metroid. Dommage qu’il manque le Online… Le gameplay est plus statique, mais c’est une bonne expérience.
Le solo est sympathique bien qu’un peu court et très scripté, disons que c’est honnête et plutôt pas mal. Il vaut le coup je dirais.

Castlevania : Portrait of Ruin

Un must, tout simplement.
C’est quoi ? Une sorte de Diablo vu de côté. De l’action frénétique, des musiques envoutantes, de beaux décors, des personnages charismatiques, du loot pas aussi dur que dans Dawn of Sorrow, remplacé par l’xp des armes secondaires mais pas obligatoire. La progression des niveaux est très bonne, mention spéciale aux théâtres/ruines et au Londres du XVIIIe.
J’ai aussi particulièrement apprécié le fait de pouvoir refaire l’aventure avec les sœurs si on parvient à les débloquer, elles se jouent au stylet et c’est super agréable…

Castlevania : Dawn of Sorrow

Le 1er Castlevania sur DS. Un level design parfois pas évident (les points de sauvegarde et de warp éloignés forcent à se déplacer pas mal) avec un début un peu moyen avant de découvrir les parties les plus intéressantes du château, des graphismes et des boss un peu moins fins que dans Portrait of Ruin, mais ces quelques détails n’empêchent pas le jeu d’être excellent. La principale différence avec Portrait of Ruin vient du fait que le héros s’équipe d’âmes des monstres, et qu’il faut donc looter les ennemis, certains sont rares et droppent difficilement leur âme. Toutes les récupérer est un travail fastidieux et de longue haleine, mais passionnant. Certains pouvoirs sont utiles (succube pour boire le sang et regagner de la vie), d’autres impressionnants (transformation en golem de fer) ou apportent des bonus (les ghost dancers pour augmenter sa chance de dropper de nouvelles âmes). Les âmes servent aussi à améliorer vos armes.

Castlevania : Order of Ecclesia

Version plus hardcore, à réserver à ceux qui préfèrent jouer avec du skill (talent) plutôt que de foncer dans le tas. Un peu trop retro à mon goût. Certains passages sont magnifiques, d’autres moyens. Beaucoup de secrets difficiles à trouver.

Bomberman : Land Touch (1 & 2)

Une aventure vue de dessus bien ficellée où l’on passe des épreuves sous forme de mini-jeux au stylet, et un multi toujours aussi royal. Surtout la nouveauté apportée par ce jeu, où l’on gagne en repeignant le plus de surface possible avec ses bombes. D’autres modes très sympa plus nombreux dans le 2 permettent de varier les plaisirs, comme un mode où il fait nuit et il faut collecter le maximum d’étoiles pour étendre son champ de vision, ou encore celui super trippant où il faut trouver une porte et une clef, puis amener la clef sur la porte, mais avec la clef donnant une malédiction aléatoire…
Je suis malgré tout encore nostalgique des bombes “rondes”/”en 3D” de Bomberman 64, c’était plus fun imho.

Online très bien, mais pas assez peuplé à mon goût.
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Worms Open Warfare 2

Loin devant le 1er rachitique, celui là est très bon. Nouvelles armes, bonne ambiance des décors, retour de la customisation, minimap sur le 2e écran ou non, stylet pour dessiner les décors ou pour des modes spéciaux particulièrement difficiles.

Le mode online est bien fichu pour une fois.
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Zelda Phantom Hourglass

Du grand Zelda vu de dessus, magnifique, agréable, de l’action et des énigmes. Chaque boss est un pur moment de bonheur. Certains regretteront la facilité (sauf certains passages), mais on passe un très très bon moment sur ce jeu. Le multi est original mais ne me plaît pas du tout, Link contre les Phantoms dans une sorte de CTF mélangé à du Pacman. Je regrette juste le temple principal où il faut souvent revenir, difficile de s’y retrouver après une longue session sans jouer.

New Super Mario Bros

Tout beau tout mignon, des niveaux qui se démarquent tous, bien pensés, on regrettera juste la facilité de parvenir jusqu’au bout. Mais pour trouver tous les niveaux cachés, c’est une autre histoire…

Les mini-jeux sont vraiment biens et permettent de s’amuser en wifi à deux.

Custom Robo Arena

La surprise… Une aventure vue de dessus old school, où on va vivre la vie du héro, faire des tournois, etc, et des combats…
Ils sont en 3D, c’est très bien fait, et le gameplay est…
Déjà, c’est dans des arènes, sortes de petits terrains de jeu vu de dessus/ 2/3.. Duel de deux robots à chaque fois. On peut customiser son robot avec les pièces achetées (bombes, flingues, jambes, modules) et c’est à la fois accessible et super technique. Les possibilités sont vraiment démentielles. Rien que pour robot, on a le choix entre la furtivité, la vitesse, la résistance, le vol, etc. Ensuite les flingues, une grande variété entre le tir à distance, au corps à corps, téléguidé, multiples projectiles ou un seul puissant, etc Les bombes permettent de glacer, d’exploser, de miner, de pilloner, de faire un barrage, etc Les modules/pods permettent de piéger, ou de faire comme les bombes mais en se lançant différement. Souvent à légère tête chercheuse. Je n’ai pas besoin de préciser que tous les boutons seront mis à contribution pour se battre… Déjà qu’il y a moyen de faire pas mal de choses avec l’équipement, les développeurs ont jugé bon de compliquer aussi les arènes… Des couloirs étriqués, des espaces vides, des décors mouvants, des pièges d’acide, des délires avec le décor qui devient invisible, bref, un gameplay particulièrement précis. C’est vraiment vraiment bon.
Certains regrettent juste trop de dialogues et de niaiseries dans l’aventure solo, mais bon moi j’ai bien aimé, c’est quand même plutôt immersif, et la fin… La fin quoi ! Quand tout commence à s’emballer, ça devient bien jouissif.
Online très bon (ben les fameux duels \o/), mais je ne sais pas si il est encore joué.

The World Ends With You

Vu de dessus, dans un univers moderne, jeune, contemporain et très stylisé, une sorte de jeu où les persos évoluent dans une dimension parallèle tout en restant dans la notre et combattent des animaux tout aussi stylisés. Les combats se choisissent et ne se subissent pas, se contrôlent au stylet et sont super nerveux et rapides. Le gameplay est riche et complexe, se dévoilant petit à petit. On regrettera juste certaines subtilités sur les pouvoirs qui empêchent de les évoluer instinctivement.

Un jeu extrêmement dynamique et rafraîchissant, un jeu exceptionnel.
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Shin Megami Tensei - Devil Survivor

Un tactical RPG à l’histoire moderne excellente (une invasion de démons dans un Tokyo contemporain), mais à la difficulté très élevée qui force à grinder/farmer sans cesse pour monter ses héros de niveau. Si lentement…
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Bleach : The Blade of Fate

Bon alors étant un peu dégouté par Bleach, et n’étant pas fan du design des persos, je n’ai essayé le jeu que parce que j’étais en manque de jeux de combat. Et ben… le jeu est excellent. Il m’a même fait aimer les persos…

Tout d’abord, le jeu est extrêmement complet, avec de nombreux modes de jeu, et de nombreux perso. Dans l’aventure principale, on incarne tour à tour chaque perso, et si ils n’avaient qu’un petit rôle dans l’histoire du manga alors ils ont droit à une petite histoire parallèle sous forme d’un tournoi.

C’est plutôt bourrin et extrêmement dynamique, mais ça reste bien lisible, et on a le choix de déclencher les coups en faisant des combos ou tout simplement en cliquant sur l’attaque avec le stylet.

Pour moi le seul défaut est le déséquilibre entre les personnages. Et certains sont plus forts qu’ils ne le sont dans le manga, d’autres largement moins, ce qui m’a frustré car le personnage se comporte pareil dans le jeu que dans le manga. Et quand il veut faire le tournoi 2 contre 2, il choisit d’être tout seul alors que dans le jeu il ne vaut pas grand chose.

Si vous cherchez un bon jeu de combat sur DS, Bleach est fait pour vous.
Une suite est déjà sortie au Japon.

Ouendan (Jap) ou Elite Beat Agents (le reste du monde)

Un jeu de rythme qui plaira même aux réfractaires du genre. La narration est particulièrement bien réussie avec les scènes qui évoluent en fonction de notre réussite, et le principe qui se joue au stylet est très bon. (Faut pas appuyer sur des boutons en rythme, mais “cliquer” dans des cercles). La musique de la version Jap est excellente, d’ailleurs préférez cette version, pas besoin de comprendre le japonais pour jouer.

WarioWare Touched!

Des mini-jeux rapides au stylet, un univers complètement déjanté (on ne suit pas que Wario, mais d’autres personnages divers et variés hum…), dommage qu’il soit si court, mais on passe un excellent moment.

Zombie BBQ

Une sorte de Shoot’em Up où l’on dirige le petit chaperon rouge vu de dessus qui affronte des vagues de morts-vivants tous plus cauchemardesques les uns que les autres. C’est plutôt pas mal, à part certains passages qui deviennent très difficile, et le gameplay original mais pas au point.

Mario Party DS

Le “jeu de l’oie” avec les mini-jeux sympas de la série… Je regrette un mode online absent même par code ami, et le wifi local qui ne fonctionne pas sur plusieures cartouches, mais une seule et les autres doivent télécharger en download & play, pas très malin. Heureusement que pour ce jeu c’est très rapide.
Niveau mini-jeux, ça va du très bon à quelques chiant. Globalement pas mal de choses frustrantes, notamment quand on joue pour gagner dans les cartes du mode histoire, genre quand ça dépend du hasard total et que l’enjeu est important. Globalement dur de donner un avis, c’est vraiment pas mal mais ça aurait pu être mieux avec plus de mini-jeux au stylet genre Rayman et il aurait fallu enlever certains mini-jeux comme la pêche au hasard (?!) et celui où il faut s’accrocher à une corde et atterrir sur des objets. Mais une fois qu’on connaît bien les mini-jeux on s’amuse beaucoup (plus de temps perdu à chercher comment ça marche), et ils sont nombreux donc ça se renouvèle bien. Entre amis c’est vraiment pas mal (et même le mode solo qui pousse à jouer pour débloquer des badges/trophées).

Programme D’Entrainement Cerebral

Un killer-app/blockbuster qui fait vendre des DS ! C’est simple et épuré, et pour avoir testé je trouve que c’est pas mal pour entretenir/entrainer son cerveau à des trucs de base comme le calcul mental.

Cooking Mama

Euh ça peut paraître bizarre mais c’est pas mal. Il faut réaliser différentes étapes d’une recette sous forme de mini-jeux au stylet, comme dans Wario Ware par exemple. Pas mal de recettes et variantes se débloquent au fur et à mesure. Pour chaque mini-jeu, le temps tourne et il faut terminer avant la fin du chrono (souvent rapide) pour gagner une médaille d’or. Ainsi, chaque recette est notée et certains trouveront du plaisir à jouer pour le défi de tout terminer en médaille d’or. Un jeu qui a l’air de bien plaire à la gente féminine ! Petit bémol : principalement des recettes extrême-orientales. Corrigé dans le numéro 2, qui présente des recettes plus variées.

Orcs & Elves

Une aventure solo qui m’a bien enchanté. C’est du FPS au tour par tour, mais ces mécaniques ne sont pas gênantes, ça se ressent plus comme si c’était un FPS où on n’est pas obligé de se presser. Plutôt bourrin et sanglant, une aventure plaisante avec quelques petites surprises bien sympathiques, des graphismes mignons surtout pour un nostalgique des sprites comme moi (ennemis en 2D comme dans Doom), mais attention avec les niveaux de difficultés, c’est pas du tout une promenade de santé. A noter qu’il est possible de se saouler et d’en ressentir les effets.

Lux-Pain

Un visual-novel (les Japonais en sont très friands, mais peu finissent traduits hors de leur contrée) très intéressant avec un héros télépathe qui doit dialoguer avec les personnages pour découvrir leurs émotions et leurs secrets, sous couvert de “monstres” qui infectent négativement les émotions de la population de la ville. Il faut tout de même aimer l’ambiance “dialogues de la vie courante” avec les camarades de classe du héros. La traduction anglaise est malheureusement parfois assez mauvaise.

Time Hollow

Un autre visual-novel, cette fois-ci correctement traduit en anglais. L’histoire parle de changement dans le temps comme dans le film “L’Effet Papillon” / “The Butterfly Effect”. C’est plutôt pas mal, en défauts je peux citer la musique des changements dans le passé, et surtout le fait qu’il faille souvent cliquer sur des éléments des images pas évidents à repérer. Oh, et contrairement à Lux-Pain, ce jeu est assez court.

Metal Slug 7, Contra 4

Metal Slug 7 est un jeu d’action vu de côté où il faut avancer et tuer tout ce qui bouge. Bourrin, pas trop mal mais loin d’être transcendant comme les premiers de la série. Dommage que le nombre de crédits ne soit pas paramétrable. Le manque de Coop à deux joueurs est assez surprenant !

Contra 4 est d’une difficulté  beaucoup plus élevée, à conseiller seulement aux hardcore gamers qui aiment recommencer sans arrêt et connaître un jeu par coeur pour réussir à avancer.

Puzzle Quest

Je ne touche pas non plus aux Puzzle Games, mais j’ai pu essayer celui là et ça a été une bonne surprise. C’est le jeu “Diamonds” où il faut aligner au moins 3 bijoux parmi tous ceux disposés aléatoirement pour les valider, mais le tout est enrobé de jeu de rôle, à la fois dans l’histoire et dans le gameplay, où certains diamants sont ceux pour blesser l’adversaire, d’autres pour remplir ses sorts, d’autres pour gagner de l’xp, etc.

Space Invaders Extreme

Contrairement à ce que la jaquette laisse penser, le jeu est très coloré. C’est justement une version de Space Invaders modernisée et psychédélique. Le gameplay est plus nerveux, les boss sont plutôt biens. Le jeu est addictif et propose des niveaux facile ou très difficiles, pour contenter tout le monde.

Le problème en fait, c’est que le jeu se permet parfois de freezer chez certaines personnes, toujours au même moment.

Ketsui Death Label

A la manière des Shoot’em Up, on dirige un vaisseau qui doit se frayer un chemin parmi les miriades de tirs ennemis. Ketsui est particulier dans le sens où les tableaux ne sont que des boss ! Les deniers modes de difficulté présente un challenge très élevé.

Soul Bubbles

Un jeu vu de côté où il faut guider des bulles à travers les niveaux, très zen et au gameplay original et frais. Ambiance très africaine, j’ai trouvé ça un peu trop “réaliste” pour que le charme prenne.

Dementium, Moon

Des FPS d’aventure à l’ancienne, difficiles car le joueur dépend de points de sauvegarde bien éloignés.

Jeux de société

Il existe Stratego et Chess qui sont plutôt pas mal. Voilà.

Pleins de jeux de plate-forme

Yoshi’s Island et son univers super mignon, Super Princess Peach qui reçoit d’excellents echos, Drawn To Life et les éléments du monde que l’on peut dessiner, Scribblenauts et l’originalité des mots à écrire pour les rajouter dans le jeu, Donkey Kong Jungle Climber et le système de balancement avec les gâchettes, les Kirby dont un qui se joue uniquement au stylet avec des “rails” à dessiner pour Kirby, etc…

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Ajouts grâce à vos commentaires (de la fois précédente)

Par Kakek.

Final Fantasy Fable : Chocobo tales
Non, ce n’est pas un RPG. On joue dans le monde de FF, avec une vue de dessus. On se balade, et on cherche des livres magiques (il y a une histoire qui explique leur présence, et qui maintient l’interet …) Chaque livre correspond a un mini-jeu, qui permetra, selon les mode joués et les scores réalisés, de récolter des cartes ou de modifier le monde réel, pour avancer un peut plus loin. Les cartes servent a faires des combats facon magic …
On cherche les livres, on fait les mini jeux, on se contruit un deck et on avance petit a petit, et de temps en temps on fait un combat de carte pour débloquer un passsage. Le tout est vraimment trés trés joli pour de la DS, avec une 3D qui tient sans probleme face a celle de zelda. (autant dans les mini jeux que dans le monde réel). Les mini jeux sont trés agréables a jouer, variés, utilisent evidement le stylet, et cerise sur le gateau, sont agrémentés de petites histoires qui leur sont propre (puisque ce sont des livres), et qui donnent vraimment un charme et une cohérence a l’ensemble.
Essayez le, c’est surement le deuxieme meilleur jeu DS juste derriere zelda.


Par JiHeM

Il en manque pas mal, notamment les puzzle games : Tetris bien sûr, mais aussi Meteos, Tetris, Picross, Tetris… Et Tetris, aussi.

Age of Empires est excellent aussi, et pour ceux qui préfèrent un univers plus moderne Advance Wars fera l’affaire. En plates-formes il faut rajouter Super Princess Peach qui est sympa comme tout.

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futures sorties

Rapid Racoon et Top Gear : Downforce

Des jeux de courses qui m’ont l’air fun, le 1er à la wipeout, le 2e à la micromachines, le 3e a l’air d’un port très fidèle a la version PC, même les graphismes semblent très élevés.

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N’oublions pas non plus le monde des Homebrew (un Linker comme par exemple le M3 Simply ou le R4 Revolution est nécessaire pour utiliser des homebrew) (vous pouvez en acheter par exemple ici ou ici ou ici, il faut une carte Micro SD en plus, mais les HC (par exemple les 4 Go) ne sont lisibles que par le M3 Real et non par le M3 Simply / R4)

Tout d’abord, les ports de Doom DS et Quake DS que vous pourrez retrouvez sur mon blog, ainsi que les vieux jeux d’aventure Point’n'Click Lucasart (Sam & Max, Day of The Tentacle). Encore sur mon blog, l’excellent WarCraft Tower Defence DS.

Descent a été porté lui aussi.

Duke Nukem 3D est en préparation, il manque encore le son…

J’ai aussi bien apprécié Worms War Online, un Worms simplifié taillé pour l’action rapide.

Il semble qu’il existe un port des Lemmings, quoi que la version PSP semble plus attrayante avec ses graphismes refaits.

Les émulateurs commencent à être bien au point, comme ceux de la SNES la GameBoy, la Neo Geo ou d’autres consoles. Quel plaisir de retrouver Wario Land 1 et Zelda sur GameBoy, Super Mario All-Star + Super Mario World sur Snes et les Metal Slug sur Neo Geo.

Pour en savoir plus sur les homebrew, débrouillez vous ici et ici en plus des quelques uns dans la barre à droite sur la page principale de mon blog.

Il existe un homebrew Msn nommé Beup Live, et DsOrganize qui permet entre autres de surfer sur le web.

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Le gros point noir de la DS est pour moi le Online, avec des parties longues à trouver, et un système de code Amis des plus horribles car numéro différent pour chaque jeu.

Ça aurait pas été plus simple de prendre le code ami d’une console et d’accéder à une sorte de bowser où on voit à quel jeu nos amis sont connectés en ligne ? Ou se donner des rdv ?

Dans l’état, pour rejoindre des amis, il faut vraiment s’organiser pour se connecter au même jeu en même temps.

Aussi, le wifi en download & play est trop long à charger pour être viable, surtout que certains jeux ne laissent pas le choix même si tout le monde a une cartouche originale (Mario Party…).

Pour terminer, je serais très content d’avoir un homebrew du mini-jeu flash nintendo Chick Chick Boom, où il fallait dessiner des attaques sur les poussins ennemi. Et quelqu’un arrive à y jouer ou il est fermé ?

En 1999, un jeu atypique sort sur la gameboy : Pokémon.

Si le levelling constitue une part importante du jeu pour augmenter ses pokémons, certaines subtilités sont malheureusement impossibles pour un joueur seul.

C’est ainsi que certains Pokémon, tel Insécateur, n’existent que sur une version (Rouge ou Bleue), et obligent donc de trouver un partenaire et un câble Link pour échanger des Pokémons.

Mais à part la frustration d’être amputé de certains persos, on peut se dire que finalement, si on veut juste combattre avec ses pokémons, on peut se débrouiller sans. Et non, certains Pokémons, telle la dernière évolution d’Abra, n’évoluent que si ils sont échangés par ce fameux câble Link.

Les Pokémons étaient déjà assez chiants à trouver et attraper, la version suivante augmentait fortement leur nombre et rajoutait un paramètre horrible : le temps. Genre il fallait jouer à 4h du matin à tel endroit pour attraper tel Pokémon.

Déjà qu’avant j’étais obligé de trouver une liste/soluce pour m’en sortir, là j’ai complètement décroché. Trop nombreux, trop chiants, obligation d’organiser des échanges. L’attirance pour les Pokémons, déjà ébranlée par le phénomène de mode et leur nouveau look trop en rondeur, s’est arrêtée là, aux premières versions Rouge et Bleu. J’étais indifférent à tout ce qui s’est passé ensuite.

The World Ends With You

Je vous disais tout le bien de ce nouveau jeu sur DS, que je conseille d’essayer.

Charmé par le jeu, je m’investis pas mal dans ses mécanisme pour bien le maîtriser. Quelle ne fut ma stupeur lorsque j’ai compris que les pouvoirs avaient certaines subtilités proches du système des Pokémons…
Et encore une fois, aucun moyen in-game d’en apprendre toutes les ficelles…

Je pose donc un coup de gueule. Parce que ça me RUINE le jeu. Et je vais expliquer le système ici pour que ceux qui commencent fassent bien attention.

Les pins qui représentent les pouvoir peuvent soit être maîtrisés (mastered), soit évoluer.

Un pin qui doit être maîtrisé ne pose aucun problème, tant qu’il gagne des PP “Pin Points” en combat ou autre, ils augmentent leur niveau (de 1 à 6 en moyenne) et deviennent maîtrisés. C’est le cas des Pins du début du jeu, et c’est cool.

En revanche, les pins qui doivent évoluer, parfois plusieures évolutions, tirent parti des 3 types de PP, et la barre de niveau se remplit de leur couleur associée.

Vert = Shutdown PP (SDPP) S’acquérissent en laissant des pins dans le set de combat, en éteignant la console et quand on rallume, ça compte le temps écoulé et distribue des points pour jusqu’à 7 jours.

Bleu = Battle PP (BPP) Les points gagnés en combat.

Rouge = Mingle PP (MPP) Les points gagnés en communication sans-fil, pas online puisque le jeu ne le gère pas. En échangeant des player cards, en vendant des items, etc.

Il faut UN TYPE DE PP PARTICULIERS pour accomplir une évolution. Donc si un pin nécessite des SDPP ou des MPP, vous ne devez pas beaucoup l’utiliser en combat, le type de PP voulu doit être dominant, sinon le pin devient juste maîtrisé.

Et c’est là que ça coince, c’est même catastrophique. Du coup, je ne peux plus utiliser certains pins parce que je veux les faire évoluer en pouvoirs plus puissant.

Pour les SDPP, shutdown, c’est chiant mais simple. Quitter le jeu, changer la date de la console, revenir et ainsi de suite. On s’y fait.

Mais dans la lignée évolutive de certains pins, c’est par exemple 3x du SDPP, et puis d’un coup il y a deux évolutions possibles, l’une en MPP et l’autre en SDPP. Evidément, il faut que la MPP soit plus puissante. Ou certains n’évoluent qu’en MPP plusieures fois.

Traduction : je suis obligé de ne plus me servir de mon pouvoir en attendant de faire du wifi.

Ce système est atroce. Je suis un joueur solitaire, et je ne vois pas souvent d’autres personnes avec une DS irl (je rappelle que le jeu ne gère pas le online). Et je suis sûr que voir quelqu’un une fois ne suffirait pas à donner assez de MPP pour accomplir mes évolutions, d’autant que de nombreux pins restent à acquérir au fur et à mesure du jeu.

Je tiens à préciser que ce n’est pas déterminant pour la partie, mais bon, j’ai acheté mon jeu, et je veux le maîtriser.

Et comme bien sûr ça n’est pas bien précisé in-game, voici une liste des pins pour voir leurs caractéristiques et les conditions d’évolution.

Edit : il est possible de laisser tourner le jeu en mode wifi et quelques points peuvent arriver de manière aléatoire. Ça permet de ne pas avoir comme seule possibilité de devoir trouver quelqu’un d’autre, mais c’est ridicule de forcer les joueurs à en arriver là. Ils auraient mieux fait de garder le système de BPP pour tout.

The World Ends With You

Mercredi 23 avril 2008

Je le dis dès le départ : on a affaire à l’un des meilleurs jeux DS.

Et pourtant, j’étais sceptique quand je l’ai essayé.

Il provient de Square Enix/ Jupiter, et sort de la fantasy pour un univers très urbain, moderne et stylisé.


(Des Reapers) ———– (Le Héros)

Le scénario me fait penser à Gantz : le héros se réveille dans le quartier de Shibuya, et a des missions : rejoindre un endroit et éliminer des monstres, les noises, en un temps limité.
C’est un solitaire misanthrope qui doit pourtant se lier avec une partenaire, car les “joueurs” de cette farce aux règles obscures doivent forcément être en équipe liés par un pacte. Ils vont rencontrer d’autres joueurs, et les Reapers, des personnages très puissants qui sont derrière tout ça et dont certains sont là pour encadrer les joueurs, d’autres pour les tuer…
Les joueurs sont piégés dans une réalité alternative, ils peuvent lire les pensées des gens, mais à part les Reapers, personne ne peut les voir.
Il y a pas mal de dialogues, les règles et les personnages se dévoilent petit à petit. Les dialogues ne sont pas mielleux, et le héros n’est pas du tout un gentil : son but, c’est de survivre, et le reste n’est qu’une gêne. Il serait prêt à tuer sa partenaire pour s’en sortir.

En dehors des combats, on déplace le héros dans les rues, les boutiques et la foule. A part les combats qui font avancer l’histoire, on choisit soi-même quand et quels monstres combattre.
L’historie est découpée en chapitres découpés en jours. Ce rythme de jours permet d’arrêter sa session de jeu et de reprendre à un autre moment sans se retrouver perdu et ne plus savoir quoi faire.

Les phases d’action contribuent à marquer la différence avec les autres jeux.
Un combat dure en moyenne entre 10 et 30 secondes. Oui, c’est hyper rapide, et le gameplay est lui-même très nerveux.
Il y a une spécificité : chaque personnage combat sur un écran. On contrôle le héros en bas au stylet, chaque “pouvoir” se déclenchant en traçant d’une certaine manière. En haut, le deuxième personnage est contrôlé avec les boutons, ou alors contrôlé automatiquement si on le lâche pour se concentrer en bas. Les deux combattants, en gagnant des combos, peuvent booster l’autre, et sous certaines conditions faire une attaque synchronisée dévastatrice sur les deux écrans à la fois.

Si les premiers combats apparaissent brouillons et bordéliques, au fur et à mesure notre maîtrise et notre technique s’étoffent, mais ça reste particulièrement bourrin.

Les pouvoirs (sous forme de petit badges) sont divers et variés, et on ne peut avoir qu’un seul set de quelques uns lors d’un combat (le nombre possibles à mettre dans un set augmente au fur et à mesure, mais rien de très mirobolant : il faudra faire des choix). Il y a des trainées de flammes, des pics de glace, des boules de feu, des coups de sabre, des éclairs, le fait d’utiliser des objets du décor (barrières, voitures, motos) en les balançant sur un ennemi, etc. Et chacun s’active d’une manière différente avec le stylet : tapoter pour lancer les boules de feu, faire un trait vers le haut pour faire jaillir un pic de glace, rester pointé sur une cible pour l’électrocuter, parcourir le sol pour créer une barrière de flammes, etc.
Il y a aussi quelques pouvoirs passifs, ou à utiliser de temps en temps en cliquant dessus.

C’est très nerveux et rapide, et c’est vraiment une expérience à tenter, tellement dynamique et rapide que farmer n’est même plus une torture…

Pourquoi farmer ? Pour monter de niveau ses pouvoirs, mais la plupart sont limités à quelques niveaux (beaucoup seulement un), donc ça n’est pas trop problématique. Pour se monter de niveau le perso, et si on fait exprès de baisser sa barre de niveau et être plus faible, on a un pourcentage de chances plus élevé de gagner de l’argent sur les ennemis. Et pas besoin de faire ça pendant une heure, ça vient vite.

Pourquoi de l’argent ? D’autres spécificités du gameplay, qui ne se dévoilent que petit à petit afin que le joueur ait le temps de tout maîtriser. Ainsi, on pourra s’acheter des vêtements et de la nourriture, à la fois pour augmenter ses stats, mais aussi parce que suivant l’endroit où on se trouve, un style de vêtements va booster les attaques, et un autre va les diminuer. (C’est très simple, le style favorisé est affiché dans le menu, le problème c’est que les styles sont nombreux !)

Le système d’achat est particulièrement intéressant… En fait, pour la plupart des items, on ne sait pas du tout quelle est l’influence sur les stats, c’est le commerçant qui va nous le dire à mesure qu’on regarde les items. Mais il faudra devenir un bon consommateur pour qu’il en révèle un plus grand nombre et d’autres secrets…

Ah et en parlant des choses bien pensées… Quand on éteint sa console et que plus tard on revient dans le jeu, on a la surprise de voir que les pouvoirs placés dans le set, et qui pouvaient encore évoluer, ont gagné pas mal de points pendant notre absence…

Les musiques sont résolument modernes et dans le contexte, principalement de la jpop (pas de rock dommage), et pour l’instant à part 1 morceau lors d’un combat, j’ai tout apprécié alors que je ne suis pas très fan du genre.


Au final, un jeu extrêmement dynamique et rafraîchissant, très nerveux et bourrin mais avec un gameplay très riche (et complexe tout en restant facile à utiliser) qui se dévoile petit à petit, et une histoire intéressante qui nous change un peu. On tient là une nouvelle perle pour la DS, un jeu exceptionnel dans son traitement et son gameplay.

Note : le jeu n’est pas traduit en français. Et on peut sauvegarder quand on veut, mais seulement à partir du moment où le jeu nous autorise à le faire pour la première fois, donc lorsque vous commencez pour la première fois veillez à avoir quand même un peu de temps devant vous.

Note 2 : le multijoueur consiste en un mini-jeu, assez dispensable.

Note 3 : finalement, il y a des défauts…

Alors qu’avons nous comme jeux à peu près récents… 2 party games, 2 FPS.

Dementium : The Ward

De grosses attentes pour ce FPS survival horror. Un univers très glauque dans un hôpital psychiatrique, un univers sonore travaillé (battements cardiaques, grésillements, etc), des graphismes plus que corrects avec un faisceau de lampe torche surprenant (se découpe bien sur les angles, gère plutôt bien la distance, bref pas juste un cercle immuable).

Si l’enveloppe est bonne, l’intérêt du jeu s’effrite à mesure qu’on avance. Quelques scènes pas mal introduisent les créatures, certains lieux ou des apparitions, mais le gameplay se résume à une laborieuse élimination de larves et de zombies. Une fois qu’on a le coup de main on peut épargner ses balles, mais ça n’est pas passionnant et se résume à faire sortir les monstres de leur placard d’où ils espéraient nous surprendre. Niveau environnement, c’est globalement toujours pareil avec quelques passages différents.

On se taille le chemin jusqu’à la fin du niveau, où d’un coup on se retrouve face à un boss, et là ça ne pardonne pas. En général plutôt coriaces, on économise nos munitions et bonnes armes pour eux. En général il est assez dur de les battre du 1er coup, et là on fait connaissance avec le pire défaut du jeu…

Dès qu’on passe une porte, une ligne indique que ça sauvegarde. On se dit cool, si on meurt on peut directement revenir au bout du couloir/ à l’entrée de la pièce. Diable non, ça sauvegarde juste pour nous remettre là en cas de coupure de la DS. En fait, quand on meurt, on revient au début du chapitre. C’est pas hardcore, c’est juste masochiste : il faut se retaper tout le looooong niveau, qui ne représente pas vraiment de challenge une fois la minutieuse 1ere exploration accomplie, pour se retaper un combat contre le boss, et mourir de nombreuses fois (souvent bêtement) pour tout recommencer. Garder ses munitions est donc extrêmement important.

Les joueurs aguerris auront remarqué que la sauvegarde des portes est faite en cas de coupure de l’alimentation. Ok, donc maintenant, dès qu’on meurt, on va couper la DS et recommencer à la porte. Sauf que bien souvent on aura perdu les munitions tirées juste avant.

L’ambiance du jeu est cool, mais c’est hyper frustrant de devoir reparcourir tout un chapitre encore et encore. On ne prend plus du tout de plaisir. J’ai rapidement déchanté et totalement abandonné le jeu, donc pour la durée de vie j’aurai bien du mal à donner un avis.

Call of Duty 4 DS

Je m’attendais à un portable minable, mais là ce fût une bonne surprise.

D’abord, graphiquement c’est plutôt bon. Les personnages sont de bonnes factures et ressemblent bien à quelque chose, mais en revanche le nombre de modèles est restreint, et on affronte des armées de clones. Les environnements sont réussis, l’ambiance sonore est immersive (fusillades, cris, etc) On a bien affaire à un Call of Duty.

Un Call of Duty, avec tout ce que ça implique comme scripts et comme conséquences si on ne suit pas le chemin imaginé par les développeurs.

On ne récupère pas les documents ? On se retrouve à avancer dans un niveau complètement vide, et il faudra revenir là où ses coéquipiers n’ont pas bougé pour les récupérer et repeupler le niveau d’ennemis. Parfois, on reste bloqué à se demander où aller et comment déclencher un script, et c’est quand on s’approche d’une porte qui était fermée qu’une roquette vient l’ouvrir par miracle. Ou alors un allié qui meurt systématiquement même quand on headshot tous les ennemis de la salle pour les empêcher de tirer la moindre balle.
Il y a encore des tonnes d’exemples.
Mais d’un autre côté, ce sont tous les scripts qui rendent le jeu vivant et spectaculaire et à dix lieues d’un metroid et de son exploration.

Le jeu est plutôt court, et alterne des phases de rail shooting (la mitrailleuse d’une jeep ou d’un hélico, la fameuse mission nocturne à bombarder) avec des phases d’action musclée chez les moyen-orientaux ou chez les russes. Un peu de snipe aussi. Les missions d’infiltration silencieuse n’en portent que le nom, il n’y a vraiment que le 1er ennemi à tuer qui n’est au courant de rien. En tout cas, c’est bien dynamique et on ne s’ennuie pas.

Passons maintenant au gameplay. Et bien franchement, c’est réussi. Stylet pour viser (évidement), double tap du stylet pour passer en Iron Sight (oui ! Même un ironsight sur DS!), double clic sur l’icone d’arme pour recharger, clic prolongé pour choisir sa 2e arme, clic sur les grenades pour les sélectionner, double pression sur la croix du pad pour sprinter, bref c’est assez simple, intuitif et maniable.
Le seul défaut viendra du double tap de l’iron sight, qu’on active parfois sans faire exprès. Le headshot est léthal, et sinon il faut quelques balles.

Le multijoueur est vraiment pas mal et vaut le coup. Ça me fait vaguement penser à GoldenEye en son temps. Entre non hardcores de Metroid il y a moyen de s’amuser (parce que Metroid ça se joue trop sur la connaissance des maps, armes, respawn des über bonus).
Le problème par contre, c’est que le multi n’est pas possible en online. Ok les tricheurs ça gâche totalement le multi, mais juste avec codes amis ça pourrait le faire…

Bon ben finalement un jeu plutôt bien malgré ses défauts (court + scripts) qui ravira les amateurs de FPS en manque d’action.
Le multi est plus statique qu’un Metroid, mais beaucoup plus accessible et finalement plus fun. Le manque du online est quand même très regrettable.


Rayman Contre Les Lapins Encore + Crétins / Rayman Raving Rabbids 2

Rayman Contre Les Lapins Crétins 1 sur DS était un immonde jeu de plate-forme affreux entrecoupé de casse-têtes barbarements chiants et inutiles.

Bonne nouvelle, cette fois ci ce sont des mini-jeux, et il faut dire que globalement c’est réussi ! On s’amuse bien, c’est délirant, la progression n’est pas trop difficile dans le mode aventure, pour chaque mini-jeu réussit on débloque un accessoire pour customiser son lapin, bref tout pour plaire sans prise de tête. On a le plaisir de voir son propre lapin customisé dans la plupart des mini-jeux ! Ah et au passage, Rayman est totalement absent de cet opus.

Les mini-jeux sont vraiment variés et utilisent les particularités de la DS : styllet, micro.

Il y a des jeux de rythme sur des remix crétins (Smoke On The Water), des jeux de vitesse tactile (agiter le stylet pour manger du piment et s’envoler le plus haut possible après, faire bouger un cheval de rodeo), des jeux de vitesse d’agilité (chopper les bons items dans un cerveau, réunir des boules de gaz vertes sans toucher les violettes dans le ventre d’un lapin, fermer les portes de cabinets de lapins pendant que l’un d’entre eux nous bouche la vue en passant devant), des jeux délirants (cracher dans la glace d’un lapin quand il ne regarde pas, attaquer le prof avec des boulettes, téléphonner aux autres dans un cinéma), des jeux de dessin (tracer des constellations, colorier des surfaces), bref c’est complet, varié, et souvent délirant.

Après le mode histoire, on peut s’attaquer au mode record pour avoir la médaille d’or partout et terminer de débloquer les accessoires. Les scores à battre sont parfois très chauds et il faudra passer pas mal de temps sur certains mini-jeux pour devenir un pro. Mention spéciale au jeu du serveur où on doit cliquer sur la bonne commande. C’est parfois assez hardcore et épique, et quand on réussit c’est vraiment gratifiant. C’est faisable à 100%, puisque je l’ai fait (le tout dernier, qui m’a posé le plus de problèmes, c’est celui où il faut mémoriser une séquence de lapins et que ça va de plus en plus vite).

Enfin, on se dit qu’on va s’éclater en multi. Et ben… oui mais non. Il y a moyen de bien se marrer dans de petites parties rapides (nous c’était surtout sur la course aérienne avec des obstacles, moments épiques), mais il doit y avoir quoi, 7 mini-jeux jouables en multi. WTF ???? Une goutte d’eau comparé au contenu du titre. Très décevant de ce côté. Bon ça reste bien pour s’amuser vite fait sans se prendre la tête, mais pas assez complet pour durer.

Pour résumer, très bonne surprise, très délirant, on prend du plaisir pendant tout le jeu et le mode record permet de se frotter à une difficultée plus relevée. Même si globalement la durée de vie est courte, c’est typiquement le genre de jeu où on peut revenir pour de petites sessions. Par contre en multi, même si certains jeux permettent de bien s’éclater, il n’y en a malheureusement pas assez de disponibles à plusieurs (moins d’un dizaine !!!).


Mario Party DS

Là ça va être difficile… Déjà, par où commencer ? Le jeu est très complet. En plus d’un bon nombre de mini-jeux, il y a pleins de puzzles avec des variantes de règles, et on retrouvera le fameux Tetris.

Le jeu “principal” est une sorte de jeu de l’oie, un plateau sur lequel on se déplace pour gagner le maximum d’étoiles, et à la fin de chaque tour un mini-jeu a lieu. Le nombre de plateaux est suffisant, ils ne sont pas trop grands ni trop petits, mais en revanche quelques uns ont une configuration plus complexe.

Le mode histoire permet de débloquer une première fois les mini-jeux. Autant le principe fait que ce jeu est censé être fun, autant quand on est tout seul on est obligé de finir 1er pour passer à la suite, et là ça devient tendu. On adopte la technique de quitter une partie en cours pour revenir à la sauvegarde avant le tour des 4 protagonistes pour éviter qu’un ordi nous siffle une étoile sous le nez par exemple. Fin je dis pas que le jeu est trop difficile ni rien, juste que comme on est obligé de finir 1er, c’est assez frustrant et on se prend facilement la tête à certains moments. D’autant que certains mini-jeux se basant totalement sur le hasard viennent parfois vous enrager en vous faisant perdre un duel et une étoile…

Les mini-jeux quant à eux sont de qualité variable. Certains sont très fun, en général les courses, et certains sont vraiment lourds et pas intéressants. Ceux se basant sur le hasard sont les pires. Les mini-jeux utilisent soit le stylet, soit le micro, soit les boutons.
En multi, ce n’est pas une bonne idée de faire une partie rapide, déjà parce que ça n’est pas possible de cartouche à cartouche, il faut obligatoirement jouer à partir d’une qui télécharge sur les autres, et aussi parce que pas mal de jeux demandent un apprentissage, ce qui ne les rend pas intéressants à jouer une fois et puis ça passe au suivant, ceux qui ne connaissent pas le jeu sont totalement largués, et de plus les mini-jeux moins intéressants brisent encore plus le rythme.
Bref, vraiment à jouer quand on a le temps et la motivation, ça n’est pas du fun accessible immédiatement.

Comme pour CoD 4, pas de online. Ca se comprend, vu que les parties peuvent être longues, des déconexions de joueurs empêcheraient sûrement les parties de se dérouler correctement. Mais par code ami ça aurait été ok :/

Le mode histoire demande à être rejoué par tous les personnages pour débloquer des trophées.

Bon ben au final avis très mitigé.
Les mini-jeux manquent d’intuitivité, et ça manque cruellement de mini-jeux fun au stylet du genre de ceux de Rayman.
Le multi-joueur n’est pas très palpitant si on cherche des parties rapides amusantes et pas prises de tête, on réservera des parties de ce jeu entre connaisseurs et comme un vrai jeu de société, avec du temps pour en profiter.
C’est jouable soit sur les plateux, soit juste les mini-jeux. Heureusement, il y a moyen de choisir ceux qu’on fait, donc avec un peu de temps pour trouver les bons à jouer à plusieurs, à force on doit trouver le moyen de s’amuser en parties rapides.
Ah oui, et quand on joue avec des écouteurs, on entend trop la musique qui est horrible. Et j’ai horreur des menus qui demandent de reconfirmer dix fois la même chose.




De bons jeux DS

Mercredi 24 octobre 2007

/!\ /!\ Article réactualisé, allez sur ce lien /!\/!\

Attention, je vais spoiler une énigme importante, donc si ça vous dérange évitez de lire le gros paragraphe central.

Donc bon voilà, je suis en face d’une carte sur un mur, et ça me dit “kikoo, transfères le sceau sur ta carte maritime”.

Ni une ni deux, j’ouvre ma carte maritime. Avec le stylet, je pointe, je clique, je frotte l’emplacement du machin sur ma carte. Marche pas.
Je me dis qu’il manque un objet pour faire ça, à trouver dans la pièce, alors je quitte.

A ce moment ma pote la fée me dit “tiens, on dirait que c’est ta carte à l’envers”.
J’avais déjà compris ça, un joli effet miroir, sûrement pour me perturber et pointer le mauvais endroit. Je regarde de nouveau la carte sur le mur, et j’essaye toutes les manières possibles de “transférer” le machin : cliquer-tirer, trajet, etc.

Non mais ça ne marche pas, j’ai pas bien compris les consignes ou quoi ? Bon peut-être qu’il me manque vraiment un objet, ou alors qu’il n’y a rien d’autre à faire.

Je m’en vais pour sortir de la pièce, quand ma fée m’arrête et me dit en gros “attends, t’as bien vu que le bord du milieu fait symétrie ?”

Mais ouiiii j’ai vu, bon ok je retourne voir. Bon ok ça fait plan de symétrie comme quand on plie les papiers en deux. Et le plan de symétrie, juste entre les deux écrans. Non… non… ils n’ont quand même pas ??

Pris d’une idée soudaine, je referme ma DS. La petit diode passe en mode veille, tout en ouvrant je me dis que j’ai bêtement mis le jeu en pause, comme d’hab, quand soudainement ça fait un bruit familier, “tibidibidiiiiiiiiiiii”….

OMG !!!! J’hallucine !!!! Enigme résolue, le sceau a marqué ma carte de son emplacement….

Bien pensé les mecs! (Mais je suis sûr que pas mal de gens vont rester bloqués là…)

A part ça, ce jeu c’est que du bonheur, jetez vous dessus quand vous pouvez.

Zelda vu de dessus, gameplay au stylet génial, énigmes et action bien équilibrés et très réussis, graphismes somptueux.

(La cover US est bof, je préfère la version Jap/EU).

A part ça, mon PC devient de plus en plus bruyant, et ça devient extrêmement dérangeant.

Worms Open Warfare 2 - DS

Samedi 8 septembre 2007

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Worms Open Warfare 1, c’était un jeu complètement baclé. Des graphismes à la ramasse, quelques missions symboliques, peu d’armes (à peu près les mêmes que dans Worms 1 il y a plus de dix ans), c’était lent et mou du genou, les trous et explosions étaient minuscules, bref, un jeu plutôt raté.

Nous voilà maintenant avec une suite, et bien plus réjouissante malgré quelques petits défauts.

(Rappel : Worms est un jeu de stratégie tour par tour, où des équipes de vers de terre, les worms, se font la guerre dans un décor (de préférence en 2D vu de côté) totalement destructible, avec beaucoup d’armes de destruction massive et une gestion de la balistique)

Plutôt qu’un simple upgrade pour copier les versions PC plus élaborées, cette nouvelle version se retrouve dotée d’une identité propre qui fait tout son charme.

Déjà, au niveau des décors, il n’y en a plus beaucoup mais ils mettent tous en valeur le côté guerrier. Et le background est animé en 3D. Pour le décor deuxième guerre mondiale, on aura des avions, pour le décor guerre futuriste (post-apo sonnerait mieux), on a un désert no man’s land et un gros tank, pour le décor pirates, on a des bateaux, etc. Il y a même un terrain lunaire avec faible gravité et satellites gravitant autour.

L’ambiance en prend un sacré coup, d’autant plus qu’en multi chaque décor a sa spécificité renforcée par des évènements propres comme une montée de l’eau, des tremblements de terre, un vortex gravitationnel, des tempêtes de sable, etc.

Les Worms et leurs animations, loin de la bouille de WoW 1, ressemblent à ceux des derniers Worms 2D sur PC. Donc mignons, agréables, et bien animés, même si moins de mouvements d’ennui que sur PC. Ils ont par contre différents types de danses de victoires.

La customisation ne s’arrête pas aux danses, ainsi on pourra choisir leur couleur de peau, les chapeaux (ah non… c’est juste pour la version PSP. Mais wtf ???? J’imagine la pauvre surcharge graphique de rajouter de pauvres pixels en 2D) et comme d’hab leurs tombes et leurs drapeaux, sauf que cette fois on pourra dessiner ses propres drapeaux. Amis du gribouilli, bonjour ! Ils ont quand meme pensé à mettre a disposition pleins de modèles prédéfinis, comme le super mouton.

Quand on parle du super mouton, on pense aux armes. Alors, non il n’y a pas toutes celles apportées par les récents Worms sur PC, l’inventaire a été un peu vidé pour que les armes qui se ressemblent ou moins intéressantes disparaissent (le pistolet, la bombe taupe, la mamie ou la vache, etc), mais on retrouvera avec plaisir la sainte grenade, l’âne de béton et le super mouton. De nouvelles armes font leur apparition, et ont toutes leur utilité propre. Le concasseur est une attaque aérienne d’un gros missile qui creuse, l’aimant permet d’attirer ou de repousser les tirs, l’éclair permet de réscusciter ses vers ou de provoquer des évènements bizarres, la tourelle de défense allume les enemis qui bougent à proximité, le taureau fonce tout droit et explose le décor comme les worms en chemin, etc.

De nouvelles armes viennent donc enrichir ce worms, aidant à redorer le blason des nouveaux worms 2D et à l’identité propre de cet opus.

Le gameplay est réussi, la corde ninja répond bien, les explosions sont conséquentes, bref on retrouve le plaisir, le fun et le côté technique des worms. L’IA est enfin rapide à agir, on perd moins de temps inutile.

L’écran du haut permet soit d’afficher le décor du dessus (avec un petit décallage entre les écrans), soit de montrer une mini carte bien pratique.

En revanche, quelques détails déçoivent, comme les bidons qui n’ont plus de gerbe de napalm, des worms qui peuvent se retrouver coincés entre eux (notament après l’utilisation du challumeau pour creuser un tunnel avec une victime qui se fait trainer), ou l’animation de feu des explosions trop vite éclipsée par la fumée. Les loadings ne sont pas long, mais agaçants parce que sur la DS on a plus l’habitude de ne pas les ressentir du tout…

Le mode solo s’est lui aussi vu étoffer, on retrouve la bonne vieille campagne, suite de missions où il faut tuer les worms ennemis, entrecoupées de quelques scènes video sympatiques, et aussi un mode puzzle, où il faut soit éliminer des enemis soit atteindre le bout d’un parcours avec les moyens du bord très limités, et il faut pas mal réfléchir et faire une bonne utilisation du décor et des pièges.

La DS s’est vu rajouter un mode très spécial, le laboratoire, qui utilise les fonctions spéciales de la console. Ainsi, pour terminer ces parcours expérimentaux, il faudra soit souffler dans le micro pour aider un worms en parachute, soit cliquer sur un worm pour générer des explosions et le propulser, soit dessiner des bouts de décors pour changer la trajectoire d’un worm. Le tout dans un joli décort vert toxique.

En progressant on peut acheter de nouveaux niveaux ou de quoi customiser ses vers.

Les musiques sont en général bien, sauf celle des pirates que je trouve très agaçante.

Les bruitages restent classiques à Worms, pas de gros changement, rien à redire dessus de toute façon.

L’éditeur de cartes est le plus complet à ce jour, permettant une customisation beaucoup plus détaillé qu’auparavant et permet de gérer au détail près sa map. Le stylet est un plus appréciable pour dessiner son décor.

Le online est géré, avec un classement. Par contre ça dépend vraiment beaucoup de la chance vu qu’on ne peut rien paramétrer, on peut tomber dans des deathmatchs avec des paramètres prédéfinis assez lourds, des caisses que pour l’adversaire, et un placement de départ complètement handicapant. Mais autrement c’est quand même bien, et j’ai pu assister au suicide kamikaze d’un de mes adversaires japonais.

Pour jouer entre amis online, c’est nul parce qu’on ne peut justement rien customiser, il faut se contenter des modes standard.

Quand on choisit les noms de ses worms pour le mode online, on doit choisir un deuxième nom en faisant défiler une liste aléatoire de noms prédéfinis. Ces noms sont utilisés avec tous le monde sauf les amis, surement pour éviter des mots vulgaires qui pourraient choquer les enfants ?

En conclusion, on a affaire à un renouveau de la série des Worms. Ce n’est pas un copié/collé des derniers Worms 2D sur PC, il n’y a pas autant d’armes, mais on se retrouve avec des nouveautés bien pensées, une identité propre qui est un plus indéniable, et un solo solide et prenant grâce à une difficulté bien gérée. Je vous le conseille laaaargement.

Et voilà quelques screenshots volés chez jv.com.

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