Don’t Starve

Don’t Starve est un jeu indépendant développé par Klei Entertainment. Qui ont déjà fait parler d’eux avec les Shank et le très réussi jeu d’infiltration Mark of the Ninja.
Cette fois-ci nous n’avons pas affaire à un jeu de plate-formes, mais à un jeu de survie et de crafting (mélanger des objets selon une recette).
A noter que l’achat du jeu sur Steam donne une deuxième copie à offrir.

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En jouant à Don’t Starve pour la première fois, plusieurs références me sont venues à l’esprit: Tim Burton pour le design artistique et l’ambiance, Minecraft/Terraria pour la survie de nuit, le crafting et les biomes (zones à l’écologie/population animale/géologie différente), Realm of The Mad God pour la vue isométrique, l’équipement de combat minimaliste et les packs de monstres qui défendent leur “nid”, puis enfin les rogue-like pour la mort permanente (pensez: The Binding of Isaac). Un très bon mix pour moi, mais est-ce que tous les bons ingrédients de la recette en font un bon jeu ?
Gardez à l’esprit que je base mon avis sur la beta actuelle de janvier 2013, le jeu étant disponible à l’achat mais n’étant pas encore jugé terminé.

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Il va m’être assez difficile de parler de Don’t Starve sans trop en révéler, car un de ses plus gros intérêts est de découvrir au fur et à mesure. Mais pour les moins patients, il y a déjà un wiki qui peut vous sauver la vie (souvenirs de Terraria, un jeu génial mais dont j’avais bien du mal à me sevrer du wiki). Comme le titre du jeu l’indique, le héros a faim et il faut trouver de quoi le nourrir. Si c’est plutôt difficile de trouver un bon équilibre entre les activités et la nourriture lorsque l’on débute, après quelques parties la nourriture n’est plus vraiment un souci. Ce qui fait vraiment tout le sel de ce jeu de survie, c’est la nuit. Au crépuscule, tous les animaux se précipitent dans leurs abris, et le héros se dit qu’il serait temps de faire du feu. Lorsque la nuit tombe, brusquement, c’est le noir absolu. Et dans le noir se promène un monstre qui ne fait qu’une bouchée du héros. Il est donc indispensable de se munir d’une torche ou de faire un feu et de l’alimenter. Il n’est pas possible de s’abriter (de manière durable du moins) et de passer la nuit dans une maison.

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Et le jour, il faut récolter des ressources pour se maintenir en vie, chasser, construire un campement de fortune où stocker son équipement, cultiver des plantes, rechercher de nouvelles recettes (pour confectionner des outils, pièges, bâtiments). Et attention où vous faites votre camp, car certaines ressources sont limitées sur la carte et il convient de ne pas les gâcher ou ne pas avoir à aller trop loin en des zones dangereuses. A mesure que le temps passe, le jeu rajoute de la pression avec des monstres plus nombreux et plus forts, mais le joueur n’est jamais vraiment taillé pour le combat et toujours vulnérable à une mauvaise rencontre qui peut mal tourner. Et là, c’est le drame, il faudra tout recommencer sur la même carte ou sur une nouvelle.
Suite à une mort, des points d’expérience permettent de débloquer de nouveaux personnages aux caractéristiques différentes.

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Les contrôles sont à la souris ou au clavier (comme souvent il faudra passer en qwerty en appuyant sur maj+alt)

Je vais maintenant vous faire un petit journal type de ce qu’il se passe dans le jeu, si vous voulez garder la surprise sautez le passage suivant et allez directement à la conclusion en bas. (Note: les jours ne correspondent pas parfaitement à la réalité de ce que j’ai joué, c’est juste pour donner une idée)

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Jour 1: J’apparais en territoire inconnu. Une sorte de prairie joyeuse où courent des lapins. J’explore mes alentours en ramassant tout ce qui pourrait m’être utile: brindilles et herbes pour faire du feu, baies et carottes pour manger, silex pour faire des outils. La nuit tombe, je bricole une torche tandis que je continue d’explorer mes alentours. J’ai trouvé un rivage que je longe, mais je n’y vois rien. Si, dans la pénombre une araignée fuit mon arrivée et surtout le feu ! J’entends son cliquetis de pattes quand elle n’est pas directement visible. Ayant du feu, je ne crains rien. Je continue mon exploration des côtés, quand tout à coup, les ténèbres s’abattent sur moi ! Ma torche s’est éteinte. J’entends un souffle se rapprocher, et je rallume en vitesse une torche. Mon personnage s’exclame “C’était quoi, ça ??”. Je l’ai échappé belle.

Jour 2: Je construis des pièges pour attraper des lapins. Je place des baies ou des carottes en appâts. Une fois mes pièges en place, je me fabrique une hache grâce à du silex trouvé par terre et je commence à couper les arbres alentours. Ce soir, je me fais un vrai campement ! J’ai d’ailleurs repéré une carrière avec des blocs de pierre, histoire de rentabiliser ma nuit. Les arbres donnent des bûches et des pommes de pin, qui permettent de replanter. Je fais le tour de mes pièges et récupère mes lapins. Le soir venu, j”établis un petit feu de camp près des pierres. Je me confectionne une pioche et casse de la roche. Mon prochain feu de camp pour être un peu plus perfectionné ! J’ai aussi de nouveaux silex, car mes outils s’usent à la tâche et il faut les remplacer. Pour me récompenser de cet effort, je sors les lapins de mon sac à dos, je les tue à la hache, les fait cuir sur le feu et les dévore.

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(Screenshot tiré d'un autre moment, vu mon équipement)

Jour 3: Plus moyen de faire des pièges, j’ai utilisé toutes les baies et carottes alentours. Les lapins sont trop rapides pour moi, ils rentrent dans un terrier à mon approche. Ainsi, il va sans doute falloir que je migre ailleurs. Je continue de casser des pierres, puis je me dirige vers le sud. Il fait maintenant nuit, je sors une torche. Le décor change. Plus sombre. De plus en plus sombre. Les arbres ressemblent à des ronces épineuses géantes. Soudainement, des tentacules sortent du sol et me lacèrent. Je suis mort.

Je recommence de mon point de départ, sans rien, cette fois-ci je me dis qu’il serait intelligent de cultiver, allons-en au jour 4 comme si de rien n’était.

Jour 4: Je dois avoir rêvé que je suis mort, parce que me voilà bel et bien à nouveau sur la prairie. Je cherche des terres cultivables, tout en ramassant des baies et carottes pour les manger en marchant. Non finalement, je rêve éveillé au futur, à l’électricité et à un réseau, encore inconnu pour mon personnage, qui répond à la question “comment cultiver”. Hum, il va me falloir ça, ça, encore ça… Pas évident. Je cherche donc une savane, parce que sur les savanes se promènent des troupeaux de buffles. Et que leur fèces sont d’excellent fertilisants pour les cultures. Ne trouvant pas le biome adéquat à la tombée de la nuit, je m’arrête faire un petit camp de fortune, et je coupe du bois à la faible lueur des flammes que j’entretiens avec des bûches.

Jour 5: Ça y est, j’ai trouvé une savane ! Je m’installe un peu plus au nord de la savane pour avoir une forêt et des baies pas trop loin. J’installe un campement un peu plus définitif, avec même un coffre pour tout ce que je trimbale d’inutile sur moi. Il est temps de planter ! Je cherche des graines en chassant des oiseaux alentours qui en picoraient. Bon, et maintenant, il me faut construire une petite ferme. Comment ça je ne peux pas ? Il faut dépenser des points de recherche ? Il faut construire une petite structure à ce but ? D’accord. Alors, je donne des ressources à ce mannequin, il bouge un peu, et j’obtiens des points de recherche. J’expérimente ce qui me rapporte le plus de points, et ce sont les tronçons de bois. Science ! Heureusement que le jeu se moque de cet aspect. Bon il me faut beaucoup de bois et… il fait nuit.

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Jour 6: Je coupe du bois, j’en replante. Je chasse des oiseaux pour obtenir des graines. Il fait nuit, je mets du bois pour le feu, du bois dans le mannequin, et je grille des graines pour manger.

Jour 7: Je coupe du bois, j’en replante. Je chasse des oiseaux pour obtenir des graines. Il fait nuit, je mets du bois pour le feu, du bois dans le mannequin, et je grille des graines pour manger.

Jour 8: Je coupe du bois, j’en replante. Je chasse des oiseaux pour obtenir des graines. Il fait nuit, je mets du bois pour le feu, du bois dans le mannequin, et je grille des graines pour manger. Ah, de temps en temps je remplace ma hache.

Jour 9: Des espèces de loups sont apparus et me donnent la chasse ! Je fuis vers l’est, je traverse un cimetière, je trouve un village d’hommes-cochons. Ils tuent les loups, puis m’insultent “homme-singe”. Donner certains objets au roi des cochons lui fait régurgiter de l’or, utile dans certaines recettes. En retournant à mon camp, je creuse les tombes. Sur le réseau auquel mon personnage n’a pas accès, ça parle d’amulette avec un faible taux de chances. Ça tombe bien, je l’obtiens du premier coup. Cette amulette permet de revivre une fois si je me fais tuer. Mais elle prend le même slot équipement que mon sac à dos, alors je ne la porte pas.

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Jour 10: Ayant expérimenté un combat, je me mets une note mentale comme quoi il va falloir que je trouve comment me défendre. En attendant j’ai assez de points pour débloquer la ferme, je place des terres cultivables et fertilisées, puis j’y plante des graines.

Jour 11: Je continue de couper du bois pour alimenter mon mannequin à recherche. J’en ai marre. J’ai vu comment débloquer une armure. C’est mon objectif.

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Jour 12: Mes cultures ne rapportent pas grand chose. Je mange à peine à ma faim, ce ne sont pas quelques carottes qui vont m’aider.

Jour 13: Je coupe encore et toujours du bois. Mais… quoi ! Un gros arbre sort des bras et des jambes de son tronc, il n’est pas content et m’attaque ! Je cours partout tout en faisant une torche, je vais l’enflammer ! Euh… comment ça marche ? Quand je clique ça attaque. Dépité, je pense à une autre solution. Comme pour les loups, je vais l’emmener chez les hommes-cochons ! Il me suit jusque là, je suis souvent obligé de ralentir pour qu’il tienne le rythme. Une fois arrivé chez les cochons, ils se jettent sur lui. Et il les démonte en quelques instants. Plus de cochons, mais ils ont laissé pas mal de viande et un objet utile dans la confection d’un casque, qui me sera plus utile que l’armure qui utilise un slot d’équipement que je préfère réserver à mon sac à dos. Je sème l’arbre et retourne vers mon campement, fier de ma prise. Il fait nuit, je sors une torche et continue mon chemin. Des tentacules. Un râle horrifié s’échappe de ma bouche lacérée.

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(Screenshot au même endroit mais de jour, lors de l'aller)

Maudit slot d’équipement, je n’ai pas pu porter l’amulette et je dois donc tout recommencer… continuons comme si de rien n’était.

Jour 14: J’ai beaucoup rêvé du réseau inconnu, et j’ai appris que je pouvais replanter les buissons de baies et les fertiliser. Depuis, je n’ai plus faim. Je coupe du bois pour alimenter la machine à recherche. J’ai aussi appris du réseau que si je tue trop de lapins ou cochons, un ennemi va apparaître et me dévaliser. Heureusement que je suis devenu végétarien, le jeu ne demande pas d’équilibre alimentaire et les baies me suffisent.

Jour 15: Je coupe du bois.

Jour 16: Je coupe du bois.

Jour 17: Je coupe du bois.

Jour 18: Je coupe du bois.

Et ainsi de suite…

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Jour 25: Un nouvel arbre géant ! Je l’emmène chez les cochons pour récupérer leurs restes et me confectionner un casque. Je tue l’arbre en calculant bien mes attaques.

Jour 26: Je donne de la viande aux cochons. C’est la leur, récupérée sur leurs cadavres fraîchement écrabouillés par l’arbre. Ils décident que je suis leur super ami et qu’ils vont me suivre et m’aider ! Quand je coupe des arbres, ils m’aident ! En plus maintenant j’ai une hache en or qui s’use moins vite.

Jour 27: Nous coupons du bois, je les alimente.

Jour 28: Nous coupons du bois, je les alimente.

Jour 29: Je construis un rasoir et rase ma barbe d’un mois. Cela me permet de faire un objet magique qui me permettra de revenir à la vie une fois.

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Jour 29: Je veux de la soie. Nous attaquons des araignées et les massacrons, mais ce n’est pas assez. Un tentacule nous attaque, les cochons n’en font qu’une bouchée. Je récupère le tentacule mort, c’est l’arme la plus puissante du jeu (il y a aussi des armes de jet, flèches endormantes ou enflammées).

Jour 30: Nous attaquons d’autres araignées. Je meurs au combat, mais mon objet magique me permet de revenir et aller rechercher mes objets sur mon corps.

Jour 31: J’ai assez de soie pour confectionner un costume d’apiculteur.

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Jour 32: J’atteins une ruche, mais je remarque l’absence d’abeilles qui butineraient. Je tapote la ruche, et une nuée d’abeilles tueuses me fonce dessus. Je les élimine avec difficulté, et récupère les rayons. Je passe la nuit ici, c’est loin de chez moi.

Jour 33: Je piège quelques abeilles dans un filet. Content de moi, je retourne à mon campement et construis une ruche.

Jour 34: Je détruis le village des cochons et le reconstruis près de chez moi. Je me rase, il me manque encore un poil pour construire l’objet magique de résurrection.

Jour 35: Comme souvent, je coupe du bois pour continuer mes recherches. Il fait nuit. Soudainement, un pack de loups apparaît. Les cochons sont dans leurs maisons et ne vont pas sortir m’aider. Je coure dans tous les sens pour leur échapper, mais je suis limité par le petit cône de lumière de mon feu: autour, ce sont les ténèbres meurtrières. Le feu diminue, encore et encore. Je dois rajouter des bûches ! Je fonce en rajouter, mais un loup m’intercepte. Le feu est de plus en plus ténu… Je n’arrive pas à m’approcher. La panique monte inversement proportionnellement au feu qui s’éteint ! Dans mon désespoir, je tente d’allumer une torche, mais dès que je reste immobile, je me fais toucher ! Et… c’est la morsure de trop. Il ne me manquait qu’un jour de barbe à raser pour compléter ma statue de résurrection !

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En conclusion: l’aspect survie aux monstres/dangerosité nocturne est l’aspect le plus réussi du jeu. Non, l’aspect le plus réussi est avant tout l’ambiance graphique. Très beau mix entre 3D et 2D finement animée. En revanche, le système de recherche pour débloquer des objets est long et pénible. Et contrairement à Minecraft ou Terraria, il n’y a pas grand chose à construire. Il n’y a pas non plus beaucoup de variété. Quand je suis mort pour la dernière fois, je me suis dit “à quoi bon ?”, car la mort définitive force à recommencer à zéro. Refaire la même chose. Dans Terraria on retourne à son spawn et c’est très bien, rechercher les objets tombés étant déjà parfois assez difficile. L’aspect mort définitive de Don’t Starve renforce l’aspect survie, la mort n’étant donc pas triviale, mais autant dans Isaac recommencer se fait tout seul car le côté aléatoire fait que l’expérience de jeu va être différente, mais dans Don’t Starve il va falloir refaire la même chose.

C’est donc une bonne expérience de survie dans une forêt à la Tim Burton, quelques moments sympathiques avec les hommes-cochons, mais le jeu manque cruellement de contenu que ça soit au niveau des créatures/combats (mais le point’n'click n’y est pas forcément adapté) ou au niveau des constructions/bac à sable. Les voyages sont lents et les jours sont courts. Il manque aussi un mode multijoueur qui se prêterai bien au genre, avec des joueurs pouvant choisir de coopérer ou de s’isoler. Quoi que, ça ne changerait pas tellement l’expérience tant qu’il n’y a pas grand chose à construire. Ce n’est encore qu’une bêta, mais je doute que le jeu ne se transforme énormément. Au moins j’espère qu’ils enlèveront la limitation d’équipement à un seul slot, en l’état actuel il faut choisir entre amulette, armure ou sac à dos, alors que je voudrais me promener avec les trois.
Je le relancerai sûrement de temps en temps après des pauses afin de ne pas avoir l’impression de refaire la même chose, mais une fois en jeu je me demanderai “à quoi bon ?”. Passé les premiers moments, il manque un réel sens de progression ou de nouveauté. A savourer comme une expérience originale mais courte et limitée !

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3 commentaires pour “Don’t Starve”

  1. Daemetrius dit :

    Le jeu me tente pas mal, malgré les quelques défauts que tu cites, mais personnellement c’est l’aspect visuel qui me répugne.
    Je n’ai rien contre la direction artistique, elle est même plutôt sympa, mais le choix d’une pseudo vue 3D isométrique avec tout le reste en 2D façon feuille de papier ne me donne pas envie, et surtout ne me semble pas pratique du tout. En regardant des vidéos je me rends compte qu’on n’arrive pas bien à doser les distances, et que ça semble bien ardu à visualiser tout ce foutoir.

    Ce mélange 2D/3D arriverait presque à me donner la migraine sur de simples vidéos, alors je ne suis pas sur de m’amuser dessus.

  2. rgk dit :

    Il est possible de tourner la caméra par coups de 90° ce qui permet de cliquer sur un objet précis qui était caché par autre chose (situation assez rare tout de même).

    Pour les distances, il n’y a quasiment aucune notion de profondeur, mais de toute façon la caméra ne permet de prendre aucun angle autre que “de dessus” et ne permet donc pas de porter le regard au lien. Mes screens sont déjà au niveau de de-zoom maximal pour te faire une idée.

    C’est un peu comme la vue classique des jeux de stratégie. Et pour se repérer sur des grandes distances, il est possible d’afficher une carte qui représente les points intéressants par des pictogrammes.

    Là où je suis d’accord avec ton ressenti, ce sont dans les situations de baston générale comme celles de la vidéo. Quand il y a trop de personnages à l’écran ils cachent ce qui est plus petit qu’eux. Mais ces situations sont rares et brèves, et il suffit d’attirer les cochons un peu plus loin et de revenir pour voir ce qui traine sur le sol et qu’ils n’ont pas mangé.

    Pour la migraine… le trailer est en fort niveau de zoom, et semble représenter uniquement une bande centrale de ce qui serait normalement affiché à l’écran (découpage probablement pour plus porter l’attention sur les personnages que sur la zone de jeu). Regardes plutôt des Let’s Play ou le WTF de TotalBiscuit.

  3. Shana dit :

    Je pense que c’est le même moteur qu’ils ont utilisé pour DeathSpank, il a un certain charme pour afficher ce genre de graphismes

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