DRM, mon ami

Ce que l’on met sous la case Digital Rights Management et autres verrous numériques pour protéger contre le piratage est assez à la mode chez les gros éditeurs de jeux vidéo ces dernières années. On se demande bien pourquoi, au final le jeu est cracké la plupart du temps avant même qu’il sorte. Et les pirates peuvent jouer sans créer un compte bidon, sans connexion permanente obligatoire, bref: le jeu et rien que le jeu.

Et c’est bien ça le problème, le piratage n’est pas arrêté pas ces âneries qui coûtent probablement une fortune, et au contraire c’est l’honnête consommateur qui se retrouve lésé. Et qui décide alors de ne pas acheter le jeu, boycotter l’éditeur ou se faire rembourser, comme on peut le voir actuellement pour le pauvre From Dust d’UbiSoft.

Quels sont les pires systèmes de protection ? Dans le désordre:

  • StarForce, qui était tellement violent dans ses dernières versions qu’il avait fait rendre l’âme à de vrais lecteurs CD. Heureusement, abandonné depuis le boycott massif.
  • 2K (Bioshock) et Electronic Arts avec leur principe d’activations limitées du jeu. 3 activations maximales lors de la sortie de Spore. Incroyable, une honte! Imaginez si vous n’aviez pu installer que 3x Doom, StarCraft ou Quake, et que ce beau CD acheté il y a 10-15 ans ne vous permettait plus de jouer aujourd’hui ? Puis dans sa grande magnanimité EA a augmenté le nombre d’activation de ses jeux par 5. Un excellent moyen pour vous rappeler que vous ne devenez pas acquéreur d’un jeu, mais que vous ne faites que louer la licence pour un temps limité.
  • SecuROM, qui ralentissait ou empêchait de lancer le jeu acheté. Certains étaient obligés de cracker leur jeu pour le lancer ! Comme F.E.A.R. à l’époque. Dernièrement, SecuROM (utilisé par EA par exemple) empêche de lancer le jeu si il n’a pas été activé en ligne avant.
  • UbiSoft, et leur nouveau DRM qui demande à être en permanence connecté. Le principe est repris par EA pour Command & Conquer 4, Blizzard pour StarCraft 2 et Diablo 3, CAPCOM pour Street Fight IV Arcade (retiré avec un patch), id Software pour Rage, etc. En gros, si vous prenez le train ou que vous jouez ailleurs que chez vous sans être connecté (d’où le principe d’un ordinateur portable, courant en milieu étudiant), ou que les serveurs ont un problème, vous ne pouvez pas avancer dans le jeu. Comment a-t-on pu en arriver à de telles inepties ? Surtout pour des jeux qui ont un mode solo, c’est impensable. Et en plus c’est repris en masse, de quoi être tout sauf optimiste pour l’avenir…
  • Les surcouches de comptes à créer ou de plate-formes à utiliser. Déjà Steam, mais toléré pour son mode offline et son grand apport au niveau communautaire et ses prix aggressifs (sans parler des jeux copiant les sauvegardes sur les serveurs, c’est quand même pratique quand on passe d’un PC à un autre), mais que faire en plus d’Origin d’EA, Games For Xbo…Windows Live (et l’immonde bandeau sur les boîtes de jeu, boooouuuuuh retournez sur console), Ubiplay, etc. Surtout que ces surcouches peuvent se rajouter en plus de Steam. Quand on lance un jeu, on veut juste rentrer dans le jeu, pas sur vos usines à gaz!

Vous désirez vous évader dans un jeu ? Tous ces DRM sont là pour vous handicaper, vous gêner, vous empêcher de profiter simplement, et surtout vous rappeler que vous ne jouez pas à un jeu mais à un produit qu’on veut bien vous prêter. Dans ces conditions, difficile d’apprécier l’esprit serein. Et c’est même devenu une raison qui pousse des joueurs à se diriger vers le piratage, où, ironie du sort, toutes ces contraintes sont supprimées !

Comment arrêter cette folie ? Est-ce que c’est possible ? Si on arrête d’acheter, ils vont dire que le PC est mort et que c’est la faute au piratage. Si on achète leurs jeux, ils vont se dire qu’ils ont raison et continuer dans cette voie. Un véritable cercle vicieux ! Je ne sais pas vous, mais moi je n’ai pas envie de donner de l’argent à ceux qui nous traitent comme cela.

Sans compter que les DRM ne sont pas le seul problème dont est victime le PC: portage insipide depuis la console (options graphiques limitées, souris castrée, lenteur des déplacements, checkpoints, etc), contenu téléchargeable payant qui sort en même temps que le jeu/débloquable sur le CD (si ça ce n’est pas prendre les gens pour des abrutis…) ou impossibilité de choisir la VO (surtout vrai pour EA).

Donc si vous voulez arrêter de financer ces choix, c’est le boycott. Mais non, vous êtes trop faibles pour résister. Ils peuvent mettre ce qu’ils veulent avec Battlefield 3, vous allez le prendre. Car au final, il suffit d’imposer ces pratiques avec des jeux à succès pour qu’elles soient acceptées par défaut…

De mon côté, je n’achète plus de jeux Activision, EA et UbiSoft depuis quelques années (saufs quelques ratés que je pensais épargnés, bien mal m’en a pris), et je ne m’en porte pas plus mal. Cela m’a permis de me tourner vers les jeux indépendants qui offrent de bien meilleures évasions sans s’embêter avec des DRM. La déchéance des gros permet à de plus petits d’émerger. (Ou je me tourne aussi vers les jeux Valve, Tripwire ou des pays de l’est, encore bien PC dans l’âme)

Alors, si vous pensez mettre un DRM sur vos jeux: ça ne sert à rien. Il sera piraté. Les gros chiffres du piratage font peur, hein ? Et bien vivez avec. Plus un jeu sera populaire, plus il sera piraté. Donc plus vous faites de communication, plus il sera à la fois acheté et piraté. Et rien de ce que vous pouvez faire n’y changera. Gardez ces bonnes vieilles clefs CD qui protègent pas trop mal les jeux multijoueur depuis des années, et abandonnez tout le reste. De toute façon, plus vous blindez votre jeu de protections, plus vous repoussez d’honnêtes consommateurs avec vos contraintes. C’est du perdant-perdant, orginal comme concept ! Vous devriez plutôt créer de bons jeux, et capitaliser sur la fibre “payer pour récompenser les développeurs”. Mais tant que les DRMs créent une barrière entre la grosse entreprise et le joueur enchainé de contraintes, vous n’y arriverez pas, contrairement à certains indépendants qui ont tout compris.

Les Grands Reporters des jeux vidéo ont l’air de se rebeller de temps à autre (ou plutôt, de suivre timidement le mouvement quand de nombreux joueurs postent leur mécontentement), mais ils devraient systématiquement indiquer dans leurs tests si le jeu dispose d’un tel système de protection contraignant. Car c’est un point négatif qui gâche l’expérience de jeu. Et surtout, si les éditeurs voient que cette information est un critère relayé jusque dans les tests, ils vont peut-être commencer à y réfléchir à deux fois avant d’implémenter des mesures aussi impopulaires. C’est vous qui avez le plus d’exposition médiatique dans le milieu, alors utilisez-la à bon escient !

Et si vous êtes un joueur, vous votez avec votre porte-monnaie. Si vous vous faites entuber avec le sourire, on ne peut plus rien faire pour vous. Mais je vous conseille de n’investir votre argent que dans les jeux sans DRM contraignant, et réellement conçus pour le PC. Le reste, qu’ils se le gardent.

Mon article compte-t-il changer quelque chose ? Ben non, je ne suis pas le premier à m’exprimer sur le sujet sans que ça n’ait changé quoi que ce soit, et de toute façon écrire en Français dans un coin isolé c’est comme donner un coup d’épée dans l’eau !

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24 commentaires pour “DRM, mon ami”

  1. RetroMan dit :

    C’est à cause de ce foutu DRM que je n’achèterais pas From Dust sur PC, je pourrais le prendre pour PS3 mais la marché console en serait mieux loti.

    Une solution le piratage même si je respecte les développeurs derrière, je n’ai pas envie d’acheter un jeu qui requis une activation en ligne. Quand je serais par exemple en appartement, je ferais comment pour jouer à part si je crack le jeu ?

    En plus Rage aura un online pass qui s’il n’est pas activé empêchera d’emprunter un réseau d’égout (jeu incomplet) sympa d’entacher de grand développeur, par la même occasion tuer le marché de l’occasion enfin toute façon il y avait déjà steamworks cela ne fait qu’une protection en plus.

  2. chtitelarve dit :

    Tu peux ajouter 2K aux éditeurs ayant tenté l’expérience de l’activation limitée. C’était le cas au début pour Bioshock, avant qu’un patch n’élimine cette mauvaise idée…

  3. elpopo dit :

    C’est un peu chiant a lire le texte grisé… certes mon écran est crado et je suis installé comme une merde sur mon canap mais bon…

    (sinon l’article est très bien)

  4. Akimine dit :

    From dust est injouable de toute façon, la caméra est ingérable, à croire que la version pc a été développé un soir par un mec bourré à l’acétone.

  5. rgk dit :

    J’ai rajouté vos exemples et mis le texte grisé en noir. Peut-être que l’italique gêne un peu la lecture ? Je voulais mettre un peu plus de variation pour faire des séparations plutôt qu’un gros bloc tl;dr

  6. Boozdeuvash dit :

    Je trouve l’exemple de BF3 mal choisit: si on l’achète c’est bien pour jouer en multi, et ça fait des années que ya des protections sur le multi (cd keys, activation, comptes, sans parler de la nécessité d’être en ligne qui ne se discute pas). Un gars qui l’achète pour le solo, bin il l’aurait dans le cul mais bon en même temps il est un peu con à la base.

    Perso j’ai pris l’habitude de foutre mes cracks sur une install windows bidon qui utilise les mêmes binaires. Une seule install, un export de .reg puis boot sur l’autre partition, import, install crack et hop, on peut y jouer dans l’avion.

  7. Shasdo dit :

    Hier soir je me posais la question pour From Dust.
    Ne pas filer de tune à Ubi moi ça me va, mais du coup c’est le studio qui va trinquer et ça c’est plus embêtant.
    Je me demande ce que dirait le studio si je lui envoyais directement de l’argent en contre-partie d’un piratage.

  8. Def dit :

    La connexion obligatoire pour Super Street Fighter 4 Arcade Edition n’est plus là. Les joueurs ont tellement gueulé que Capcom a fait marche arrière.
    Ils ont immédiatement sorti un patch (dispo à la sortie du jeu il me semble) pour virer les limitations en offline.

    Autant il y a à redire sur Capcom niveau suite et dlc sans fin autant pour ce coup ils ont été moins cons que d’autres :
    “The argument that legitimate users would have a worse experience than pirates was the loudest and most convincing. We certainly don’t want that to be the case and that was never our intention.”

  9. Latpin dit :

    Lorsque l’on parle de DRM, on parle surtout de l’emmerdement chez l’utilisateur.
    J’aimerais vraiment lire un marketeux sérieux s’exprimer sur la décision d’éditer ou non le jeu avec une protection. Le discours est certainement évident, mais je ne peux que deviner l’autre son de cloche, alors que j’aimerais l’avoir de manière concrète. Quels sont les chiffres qui justifient l’investissement d’acheter ou de développer une protection ? Est-ce que les études de marché et les statistiques de ventes prouvent sans ambigüité que la présence de DRM garantit suffisamment de ventes supplémentaires pour couvrir cet investissement ?

    Le comportement systématique des éditeurs devrait suffire à répondre, mais je serai vraiment curieux de connaître les chiffres en détail.

  10. casper dit :

    Je vois mal comment ils peuvent mesurer ca. Un jeu casual comme Assassin’s Creed va forcément bien se vendre vu le matraquage marketing mais je suis sûr qu’il sert d’exemple pour justifier la présence de DRM.

    Sinon bon article même si le texte en italique n’est pas top pour la lecture.

  11. Latpin dit :

    casper a dit :
    Je vois mal comment ils peuvent mesurer ca.

    C’est l’une des principales raisons de l’existence du marketing. Bien que suivant la compétence du service ce soit fait avec plus ou moins de fiabilité, sans des chiffres solides, aucun directeur de maison d’édition n’aurait probablement jamais autorisé l’investissement du moindre centime dans les DRM.

  12. MidiMightyMoe dit :

    Ca va disparaitre tout seul ces merdes, c’est du darwinisme, il suffit de ne pas les acheter. Plein de jeux se vendent très bien sans, c’est un surcoût pour l’éditeur, et avec les plateformes de DL c’est obsolète.

    Par contre que Steam ait de la concurrence c’est une bonne chose, ça va rendre le marché dynamique, il faut juste que les concurrents se mettent à niveau. A mon avis celui qui gagnera de grosse parts de marché sera le premier à proposer un système de revente des jeux. Un steam-market où tu peux mettre tes jeux aux enchères, échanger etc. ce serait le top et on aurait une foire de jeux à <1€.

  13. velociraptor dit :

    Tout à fait d’accord avec cet article, d’ailleurs je prends Red Orchestra 2 en préco, et j’attendrai une mega promo pour BF3 (et je ne suis pas pressé vu le nombre de jeux que j’ai à finir…).

  14. JiHeM dit :

    Il me semble que StarCraft II a un mode offline.

  15. Choum dit :

    Pour Starforce cela n’a jamais été prouvé, lorsque l’éditeur a proposé d’en faire la démonstration contre une récompense de je sais plus combien, bizarrement personne ne s’est présenté ou n’a démontré le problème.

    Starcraft 2 a bien un mode hors ligne pour son solo après avoir été connecté au moins une fois.

    “si vous pensez mettre un DRM sur vos jeux: ça ne sert à rien”

    Ben si ca sert bon nombre de jeux ne sont pas jouables avant leur sortie commerciale ce qui est l’intérêt principal des DRMs (pour les jeux uniquement steam, la protection ubi, et en général tous les jeux avec une nouvelle version des DRM).

    @MidiMightyMoe
    Greenmangaming propose un système de revente de ses jeux pour les éditeurs qui donnent leur accord, ce qui exclue d’office tous les jeux Steamwork.

  16. PtitPrince dit :
  17. rgk dit :

    @Midi> Une plate-forme qui permet de revendre ses jeux je ne sais pas si ça va se faire facilement vu comme on voit qu’ils tentent d’enrayer le marché de l’occasion même sur console. Ça n’est pas pour le faire revivre sur PC !

    La concurrence des plate-formes c’est bien quand il y a plus de choix, mais perso je vois moins de choix: plutôt que d’avoir les jeux sur toutes les plate-formes, ils vont se retrouver séparés sur des plate-formes différentes. Donc si on n’utilise pas une des plate-formes, on n’a pas accès à une partie du catalogue.
    Et puis pour l’utilisateur, c’est quand même plus simple d’avoir ses amis/ses stats/etc sur une plate-forme.

    @Booz> BF3 n’est qu’un exemple de jeu qui fait adopter n’importe quoi tellement il est populaire. En exemple plus concret il y a Counter-Strike 1.6 et Source qui ont forcé à adopter Steam, qui à l’époque était vraiment mauvais.

    @JiHeM> StarCraft 2 il faut une activation en ligne, et puis ensuite il me semble qu’en offline on ne peut se connecter qu’en “invité” et que de toute façon les achievements (donc la progression pour beaucoup de joueurs) ne sont pas validés. Je peux me tromper, ou ça a peut-être changé depuis.

    @Def> Ah cool je n’avais pas vu qu’ils sont revenus en arrière sur leur mode offline débile ! J’ai rajouté une parenthèse.

    @Choum> Empêcher le piratage en zéro day, déjà c’est rare que ça marche, et ensuite quand ça marche c’est parce que c’est un nouveau système de protection. Mais pour le jeu suivant, les pirates ont l’expérience du précédent et il ne fait pas long feu.
    La protection de Steam n’est efficace que pour les jeux Steamworks, il suffit qu’ils sortent aussi normalement en-dehors de Steam pour que ça ne marche pas. Mais effectivement, si chacun ne sort son jeu que sur une plate-forme avec son cryptage, ça peut être plus efficace qu’actuellement.

  18. Fredox dit :

    Choum a dit :
    Pour Starforce cela n’a jamais été prouvé, lorsque l’éditeur a proposé d’en faire la démonstration contre une récompense de je sais plus combien, bizarrement personne ne s’est présenté ou n’a démontré le problème.

    Oui enfin, il faut quand même remettre les choses dans le contexte de l’époque qui était un déplacement chez eux en Russie (ou par là) à tes frais, avec ton pc sous le bras, dans leurs conditions etc.. Tout pour que tu n’arrives jamais à reproduire ce qui a pu arriver sur ta machine en fait. Pas étonnant que personne n’ait pris la peine de faire le déplacement. Mais comme ça, on peut se pavaner après: http://www.numerama.com/magazine/2478-starforce-proclame-la-fin-des-rumeurs.html

    Sinon pour From Dust, ils ont bien pourri le portage PC les connards d’ubi.

  19. __MaX__ dit :

    Ca reste de l’hypocrisie le “c’est à cause du piratage”… En imaginant une copie à 70$, si tu prends le premier Assassin’s Creed, qui a dut dépasser les 20 millions de budget, ils savent pertinemment qu’ils vont dépasser les 250k copies qui est approximativement leur seuil de rentabilité sur ce titre.

    A l’opposé, avec Modern Warfare 2 qui avait un budget de 200 millions, ils vont devoir taper presque 3 millions de copies pour l’atteindre. Et 3 millions de copies c’est un jeu qui s’est extrêmement bien vendu.

    Dans un cas, le DRM est pas nécessaire parce qu’ils seront de toute façon rentables : le DRM fait chier le joueur alors qu’ils se font masse pognon.

    Dans l’autre, ils se sont déjà mis dans une situation difficile rien qu’à cause du budget et cherchent à blâmer les pirates : le DRM fait chier les joueurs alors qu’ils ont pris en connaissance de cause de gros risques.

    Quoi qu’il en soit, ça leur reviendra dans la face… je suis impatient de voir le jour arriver d’un nième jeudemerde(®Chaka) à 200 millions de budget qui fait 130 000 copies worldwide.

  20. rgk dit :

    Ah oui Choum j’ai oublié de répondre pour StarForce.

    Après avoir installé Worms 4: Mayhem (je crois) sur mon PC de l’époque, mon lecteur CD optique n’a plus jamais fonctionné et j’ai ensuite utilisé le graveur pour lire les CD.
    COINCIDENCE ? YOU DECIDE !

    Et ça ne me viendrait pas à l’idée d’aller chez StarForce prouver quoi que ce soit, d’autant plus qu’il me semble qu’il fallait prouver l’anomalie sur leurs PCs. Qui doivent avoir déjà vu StarForce passer pas mal de fois…
    Bref c’est facile de dire que ça n’arrive pas tant que ça ne t’es pas arrivé personnellement :)

  21. Divideup dit :

    ARRÊTEZ de cracher sur From Dust.
    C’est un très bon screensaver je trouve.

  22. elton dit :
  23. drloser dit :
  24. Call_him_hero dit :

    Haha, c’est assez rigolo de parier sur le Darwinisme pour que les DRM arrêtent d’être utilisés, sachant que pour le coup les gens qui se renseignent et s’inquiètent vraiment de la pertinence de mettre des protections qui ne peuvent QUE rendre l’expérience du jeux acheté légalement inférieur à celui piraté sont une minorité des joueurs.
    Bien sûr ces gens sont majoritaires sur tout les sites spécialisés jeux vidéo, mais le cœur de consommateurs de jeux vidéo ne vont pas régulièrement sur ces sites, ne se renseigne pas et avec le riz de veau qui leur sert de système nerveux central accepte tout, car les discours anxiogène sur la lutte contre le piratage sont formatés pour eux, pas pour la minorité plus maline que la moyenne et qui s’offusque avec raison de tant de bêtises.

    L’idée de faire évoluer positivement la situation c’est parier sur le ralliement des veaux, autant dire que c’est déjà perdu d’avance.

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