Archive pour décembre 2008

StillAlive DS (Portal)

Lundi 29 décembre 2008

Après la version flash (shift/maj + alt pour passer en qwerty), c’est au tour d’un homebrew DS de reprendre le principe de Portal avec ses salles et son arme à lancer des téléporteurs.

Le jeu se télécharge ici (version 1.15s actuellement). Il est possible d’y jouer en anglais ou en français (et en quelques autres langues).
Comme d’habitude, il faut patcher le jeu si vous avez un vieux linker (point 3 de cet article), sinon vous pouvez directement extraire le fichier qui se finit en .nds et le mettre sur votre linker sans rien toucher.

Un éditeur de niveaux est disponible avec le jeu, pas la peine de me poser des questions dessus je ne l’ai pas essayé, mais un tutorial est disponible sur le site officiel.

J’en profite pour y reprendre les contrôles :

Je trouve que ça se laisse bien mieux manier que la version flash.

Ah oui, les deux versions sont différentes, déjà au niveau de la charte graphique (plus fouillis et moins fidèle au jeu sur DS, tout en reprenant une sombre histoire de cakes et une certaine personnalité avec des commentaires plus intéressants que la version flash) et ensuite les niveaux sont différents (malgré des bases de gameplay similaires), vous pouvez très bien jouer aux deux. Ce n’est donc pas le remake du remake du remake, plus une question d’inspiration.

Mmm pour ceux qui ne percutent pas tout de suite comment se débrouiller dans le menu, il faut contrôler le petit personnage en bas et amener le cube sur un bouton pour le sélectionner.

Site officiel

Nouvelle CSS

Mardi 23 décembre 2008

Vous la trouvez comment ?

Merci à Daedalus pour le squelette, et à Iggy + McChicken pour diverses informations. Et quitte à faire le tour, merci à Ced pour le transfert des articles, et à tous les codeurs des nouveaux blogs, ils sont vraiment biens !

Quelques jeux DS du moment

Mardi 2 décembre 2008

Petit commentaire sur différents jeux de ces dernières semaines. Comment en plus c’est proche de noël et si vous ne savez pas sur quoi vous décider…

Metal Slug 7

Un metal slug en demi-teinte, sur tous les points. Il y a du bon et du mauvais.
Commençons par le mauvais, l’impardonnable, l’hérésie totale : pas de mode coopératif. C’est résolument un jeu solo. Pas de wifi, pas de multi-cartouches.
Ensuite la difficulté de la campagne : d’un côté c’est super d’avoir rajouté un mode facile où le pistolet est automatiquement remplacé par la mitraillette, du massacre en perspective. D’un autre côté, pourquoi le limiter à 09 crédits ? Surtout qu’en plus on peut reprendre à partir de n’importe laquelle des missions (ça c’est bien). Mode normal et difficile, baisse des crédits. J’aurais préféré pouvoir les injecter à la volée.
La campagne en soit est bien rythmée, c’est du Metal Slug. C’est quand même beaucoup trop sage, et ça ne part pas dans les délires du 2 ou du 3 (aliens, zombies, momies). Le manque de charisme par rapport aux anciens saute aux yeux.
Rajout sympathique : la Combat School. Elle fait à nouveau rentrer dans les niveaux pour les réussir sous certaines conditions (tous les objets, ou libérer tous les prisonniers, ou tuer tout le monde) et forcera a un niveau de maîtrise exceptionnel niveau par niveau, vu qu’il n’y a en général qu’un crédit pour se faire tout le niveau. Parmis ces missions, quelques unes plus originales où il faut par exemple faire rentrer des ballons dans des wagons.
Côté graphismes, on dirait un port direct de la NeoGeo comme sur les émulateurs… Donc c’est du niveau des anciens, c’est fin, c’est beau, ça manque juste de la variété propre aux épisodes plus “délirants”. Les niveaux varient, mais ça reste un peu fade, pas d’endroits qui marquent la mémoire comme dans les anciens justement. Par contre la Combat School forcera à se forger des souvenirs dans les niveaux !

Bon donc, c’est bien, mais pas transcendant. Honnête, de quoi passer du temps dessus avec une durée de vie artificiellement rallongée par la Combat School, mais le mode Coop manque à l’appel.

Soul Bubbles

Tiens, un ovni ! Sans tourner autour du pot, ce jeu est excellent.
Vraiment enchanteur, ça m’a rappelé mes premiers pas sur Rayman (pas aussi magique quand même, ça reste des environnements et “ennemis” “réalistes”).
Il faut guider des bulles (contenant des esprits) à travers des niveau 2D vu de côté comme un jeu de plate-forme. Parfois des petites énigmes (basiques), des petits pièges, des ennemis qui attaquent les bulles. Le gameplay est bien sympathique, on dirige au stylet le soufflement du héros sur les bulles, et on dispose de quelques capacités pour bien gérer ses bulles (changer la taille, séparer, créer de nouvelles).
On obtient un excellent jeu d’aventure/exploration de tableaux, soft et zen. Les erreurs ne sont jamais punies, c’est plus un voyage initiatique. La difficulté montre progressivement, mais sans jamais devenir un obstacle. Chaque monde parcouru recelle ses propres méchaniques originales. Il ne faut pas seulement aller du point A au point B si vous voulez profiter du jeu, mais récupérer tous les éléments cachés en analysant votre environnement et en découvrant des passages.
Il y a pour moi quelques défauts : les musiques, si elles collent bien aux mondes parcourus, sont à quelques rares moments désagréables (musiques tribales), mais c’est une appréciation personnelle. Les “ennemis” (singe ou grenouille qui attrapent les bulles, guêpes) sont trop réalistes, plats et manquent un peu de couleur, mais c’est un parti pris qui n’est pas gênant pour savourer le jeu.
Bref, un jeu qui détend et rafraîchit, et vu son petit prix (20€), il ne faut pas passer à côté de ce petit bijou indépendant !

The World Ends With You

Suite à pas mal de demandes, je le rajoute à cette liste malgré qu’il ne soit pas si récent.
J’en ai déjà parlé, c’est un jeu très dynamique, riche et original.

Bangai-O Spirits

Youpi un jeu de mecha ! Ah ben non, c’est un jeu action/puzzle vue de côté 2D où le mecha contrôlé doit faire dix pixels de haut… Pourtant ça ressemblait à un shoot’em up ! En fait c’est plus un jeu de puzzle ; en première place, on choisit ses armes en fonction du tableau qui nous attend (armes qui gèlent, rebondissent, à tête chercheuse etc, qui peuvent être combinées). Si l’arsenal paraît au premier abord impressionnant et dévastateur, ce n’est rien en comparaison des ennemis qui tirent des centaines de missiles à vue. Si la préparation était importante, place maintenant à l’action, où il faut réussir à bien exécuter ses timings et enchaînements pour espérer survivre plus que quelques secondes et annihiler les positions ennemies.
Dès la fin du tutorial ça se corse, et le jeu devient hardcore dès les premières missions. A réserver aux acharnés et masochistes.
A noter qu’il y a un éditeur pour faire ses propres cartes.
J’ai lâché le jeu assez rapidement, mais il plaira peut-être à certains irréductibles, mais mieux vaut tester avec de l’acquérir…

Commando : Steel Disaster

Vous prenez Metal Slug, vous prenez Contra, vous mixez, et vous obtenez ce jeu.
Je vais commencer par les graphismes : assez proche et très inspiré de ces jeux, mais de loin pas aussi fin que Metal Slug.
Niveau histoire, ça me fait penser aux jeux flash amateurs, mais on s’en fiche, après tout on est là pour courir et allumer tout ce qui bouge !
De ce côté ça ressemble à de l’horizontalité Metal Slug couplée avec de la difficulté Contra. Pour une fois, on ne meurt pas dès qu’on est touché, on a une jauge de vie et d’armure qu’on peut récupérer dans le niveau, mais on a qu’une vie pour finir le niveau. Dont le boss. C’est hardcore, mais bon… si dans Bangai-O Spirit un niveau dure quelques secondes, là c’est extrêmement frustrant de se taper tout un niveau plusieures fois pour mourir à chaque fois 5m plus loin que la fois précédente, et finalement se retrouver coincé par le boss.
Un jeu qui ne restera pas dans les mémoires (il a un je-ne-sais-quoi qui respire l’amateurisme), mais peut servir de petit palliatif pour ceux qui se lassent de faire et refaire Metal Slug et Contra.

Ketsui Death Label

Jeu japonais disponible uniquement en import. Un manic shooter. Vous savez, le genre de Shoot’Em Up où il s’agit principalement d’éviter les millions de projectiles à l’écran…
Dans Ketsui (apparement aussi par auteurs de la série des DoDonPachi), les niveaux sont en fait constitués d’un enchaînement de boss, pas de piétaille pour faire patienter entre (ou parfois qui gravitent un peu autour). Il faut survivre et allumer, allumer, allumer. Et danser sous le déluge de tirs colorés.
Chaque série de niveau porte pour nom… sa difficulté. Aucune histoire, d’ailleurs je ne vois pas trop le rapport avec l’espèce d’ado boutonneux bien amoché sur la jaquette ! Niveaux de difficulté ? Hard n’est pas le max, il y a ensuite les Very Hard, et puis d’autres. Moins d’une dizaine en tout quand même. Le jeu s’adresse aux joueurs hardcore. Et pourtant, on est bien équipé sur son vaisseau ! Entre toutes les mitrailleuses, le ciblage auto-guidé et les bombes, on se sent surpuissant. Mais contre une succession de boss, dans des niveaux de difficulté croissants…
Le jeu aide un peu, déjà avec le ciblage auto-guidé qui permet de se concentrer sur éviter les tirs, et ensuite avec le nombre de vies qui augmente à mesure qu’on se prend des game over. Enfin, il y a une limite, faut pas rêver.
Si on se fait toucher une fois, on ne meure pas mais on perd ses bombes et le temps est ralenti quelques secondes. Si on se fait toucher sans avoir de bombes, on perd une vie. Les bombes servent à effacer tous les projectiles ennemis à l’écran.
En gros, dans le meilleur des mondes, on utilise intelligement ses deux premières bombes pour garder celle qui vaut de ne pas mourir la première fois qu’on se fait toucher.
En pratique, on se mange les tirs alors qu’on serrait bien les dents et espérait tenir sans gâcher de bombe.
Les points gagnés en touchant l’ennemi apparaissent sous la forme de petits carrés qui viennent vers le vaisseau. Si au début ça perturbe un peu, finalement on se dit que c’est pratique pour voir si on touche.

En conclusion, un shoot’em up hardcore basé sur des combats successifs contre des boss tout en évitant le déluge de tirs. Ultra efficace et addictif, avec une bonne courbe de progression dans les niveaux de difficultés. Et c’est tellement gratifiant de finalement réussir…

Rayman Raving Rabbids : TV Party

Décevant par rapport au précédent (Les Lapins Encore + Crétins). Ok moins de mini-jeux rébarbatifs déclinés plusieures fois, mais là c’est le système général qui est en cause. En effet, un timing général, le même sur tous les mini-jeux, et on tente de faire notre petite soupe pendant le temps imparti, qui est très, trop long. Du coup un problème de rythme assez gênant, la fraîcheur des mini-jeux laisse la place à l’ennui. C’est toujours plaisant de revoir la bouille réussie des lapins et quelques environnements originaux, mais là, la sauce ne prend pas vraiment.
L’aventure consiste cette fois en un jeu de plateau “à la Mario Party” en version ultra simplifiée.
Les mini-jeux sont moins amusants qu’avant, et je n’ai pas eu l’occasion de tester en multi. Et je n’ai pas eu le temps de tester le mode score, mais bon.
L’ancien était mieux rythmé et plus amusant (malgré quelques mini-jeux inintéressants et redondants). Peut-être que le multi peut faire la différence si il n’est pas aussi castré que sur la version précédente.

Seul point positif : lors de séquences où il faut attraper le lapin du jeu de plateau, on passe en vue 2D de côté, et c’est pour moi l’émotion de revoir Rayman sous cette forme. Il va falloir que je trouve le temps de réussir à refaire marcher Rayman 1 sur xp !

Professor Layton & The Curious Village

Un jeu d’enquête/énigmes qui séduit tous ceux qui y touchent. Je n’ai pas encore posé mes griffes dessus par manque de temps et peur que ça m’absorbe complètement alors que j’ai une période très chargée, mais je ne pouvais manquer de le faire figurer ici.

Goldeneye : Rogue Agent

Le digne successeur de Goldeneye sur N64.
Euh nan.
S’il vous plaît, expliquez-moi comment diriger le stylet de ma main droite, et tirer avec la gâchette droite en même temps. Je veux bien essayer avec le petit doigt, mais du coup je me déplace et vise comme un joueur console (!!) sous somnifères (!!!).
Ils ont essayé le jeu avant de le sortir ? Ou alors ils étaient tous gauchers.
Bon, au moins après avoir ramassé une arme dans la main gauche (si on a réussi à ne pas se tuer tout seul par les grenades sur la même gachette) on peut jouer de manière plus conventionnelle, jusqu’à tomber en rade de munitions ou tomber sur une arme à deux mains qui fait de nouveau tirer avec le petit doigt de la main droite.
Bref, une maniabilité aux fraises. Le jeu doit être sorti avant Metroïd, c’est pas possible autrement.

Bon avant de parler du jeu de la fin, quelques absents parce que pas grand chose à dire :
Exit, sorti aux USA et pas encore en Europe, la version PSP a été bien appréciée pour ce jeu de puzzle/plate-forme très stylisé.

Dead’n'Furious, du Time Crisis (on ne se déplace pas ça se fait tout seul, on peut juste tirer et recharger) avec des zombies, des zombies, et encore des zombies. Même problème que Dementium avec le manque de sauvegarde avant les boss. Ça n’est pas aussi nanard que James Bond, mais ça n’est pas non plus très intéressant.

Zombie BBQ, on m’en a dit du bien, aucune idée de ce que c’est.

Trackmania DS, j’aime pas trop le jeu à la base, et sans multi ça le prive encore plus de son intérêt. A noter que ce jeu renvoie pas mal de mauvais échos, donc faites attention si vous comptiez le prendre.

Moto Racer DS, justement conseillé à la place de Trackmania, cf le 1er commentaire

Call of Duty 5, bah pas essayé, mais ça doit être comme le 4 sauf pendant la seconde guerre mondiale.

Chrono Trigger, le remake d’un RPG old-school revisité et attendu par de nombreux fans.

La série Lego, j’ai le Star Wars sur PC, très bien, j’ai essayé le Indiana Jones sur DS, amusant en Coop, je présume que Batman sera tout aussi bien et amusant en Coop. A noter qu’il faut absolument éviter la première version de Lego Star Wars sur DS, qui n’était pas par les vrais développeurs de la série.

Dragon Ball Origins semble plair aux fans de la série, comme d’hab pour les Dragon Ball. Sauf que cette fois il paraît que c’est un jeu à la Zelda. Je n’aime pas assez Dragon Ball pour essayer !

Populous, ça a quand même sacrément vieillit. J’aime pas trop les jeux de gestion/RTS sur DS, c’est trop petit, et le stylet n’est pas encore aussi bien utilisé que la souris. Note pour le Dr.Loser si il passe par ici, à propos d’une ancienne discussion sur Dune 2 : dans Populous, on ne contrôle pas directement ses bonhommes, juste des points de ralliement, sans doute la raison pour laquelle Dune 2 est vraiment rentré dans l’histoire comme le premier RTS.

Et pour terminer…

Castlevania - Order of Ecclesia

Dur de donner un avis tranché sur ce jeu. Pour beaucoup il est excellent, pour beaucoup il est décevant, moi je fais la girouette entre les deux.
Pour que ça soit clair dès le début, si vous n’avez jamais touché à un Castlevania, commencez plutôt par Portrait of Ruin, qui est en plus tombé à 20€. Order of Ecclesia semble plutôt s’adresser aux anciens, à qui il fait des yeux doux sur pas mal de points.

Commençons par les défauts : on tombe de haut après le magnifique Portrait of Ruin. Couleurs éclatantes, design léché, musiques magnifiques, effets stylisés dans tous les sens, level design parfaitement maîtrisé, etc. Et là, couleurs fades, niveaux plats, musiques anecdotiques, effets discrets voire inexistants, etc. On se croirait renvoyé plusieures années en arrière. Au moins, si les décors ne sont pas aussi fins et éclatants, ils sont très détaillés et variés.

Dans ce Castlevania, on fait du chemin. Pour une fois, on commence en dehors du château, dont on n’entend même pas parler au début. On se retrouve avec un patchwork de petits niveaux (avec leur population locale de monstres) qu’on peut ensuite parcourir en revenant par différents points d’entrée/de sortie.
Le fil conducteur est un petit village avec qui on s’attache vite, car c’est nous qui le peuplons en ramenant les villageois kidnappés. Ces villageois donnent des quêtes, qui consistent à leur ramener différents matériaux. Exit le loot avantageux des monstres, maintenant ils ne rapportent quasiment que des matières premières. Une fois les nouveaux objets concoctés, on les obtient gratuitement ou disponibles dans la boutique, en fonction du choix du villageois. Ça rajoute une certaines cohérence à la progression, mais on se sent tout nu devant les monstres.

L’héroïne, Shanoa, ne porte aucune arme, elle les invoque par magie, les glyphes. Le système consomme des MP (M pour Mental ou Magic, P pour Points), mais ils remontent très vite. Les glyphes sont globalement intéressants (Vol Fulgur, lancer des éclairs comme l’Empereur, bien réalisé et jouissif avec le son), et vu que c’est la force de Shanoa qui détermine les dégâts et non chaque glyphe séparément, les développeurs ont pensé à nous épargner les milliers d’armes redondantes qui s’entassent inutilement. Et aussi, exit les fameuses haches à deux mains et épées à deux mains qui permettaient d’avancer comme un bourrin, Shanoa fait plus dans la finesse. D’ailleurs, il faudra impérativement adapter ses glyphes aux vulnérabilités des ennemis en face, parce que la montée en puissance se fait trrèèèèèèèèès lentement et qu’on est trèèèèèèèès vulnérable. Le challenge est bien plus corsé dans cet opus que dans les précédents DS, surtout face aux boss dont il faudra impérativement saisir les séquences d’attaque pour espérer survivre assez longtemps pour les abattre.
Parfois, les transformations de Shanoa (en werebat (!) par exemple) permettent de mieux s’en sortir.
Si la présence de moins d’objet induit moins d’ennemis à looter, il y a en revanche de nombreux coffres au trésor cachés. Il faudra par contre bien repérer les ennemis qui permettent de récupérer des glyphes, et attention pas toujours de la même manière…
Les anciens personnages DS au design manga font la place à de beaux artworks plus matures.

Pour terminer, un Castlevania plus hardcore, plus rétro, mais qui semble fade en passant après un Portrait of Ruin magnifique. La sauce prend quand même, c’est addictif, le gameplay est bien rôdé, varié et équilibré, il manque surtout de l’enrobage.
Ah et, pourquoi pas de poster dans la boîte de celui-là ? Snif.

Quand j’aurai fini le jeu, il faudra que j’écrive un article sur les trois Castlevania DS.

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C’est la fin de ce long article, mais vu qu’il y a des images vous arriverez à vous repérer sélectivement ! Bon courage à ceux qui veulent tout lire, et félicitations à ceux qui y arrivent…

Finalement, ce ne sont plus les jeux hardcore qui manquent sur DS, j’ai même l’impression qu’on est en pleine vague. L’action n’est pas en reste non plus. Pour un monde enchanteur et sans prise de tête, dirigez-vous vers Soul Bubbles !