Archive pour janvier 2008

Command & Conquer

Jeudi 24 janvier 2008

A l’occasion de ses 12 ans (il est sorti en 1995), Command And Conquer 1 est devenu gratuit (!). Après un petit rappel, je vais vous expliquer où le télécharger et comment le faire marcher sur XP (et 2000).

C’est l’occasion rêvée pour se replonger dans ce jeu d’anthologie de Westwood Studios, qui a donné au genre du RTS (Stratégie Temps Réel) ses lettres de noblesse (avec WarCraft aussi, mais ça, c’est une autre histoire).

Le premier RTS est Dune 2, en 1992 et par ces mêmes studios Westwood. C’est dans ce jeu qu’on voit toutes les bases du genre et de la série des CnC, mais le gameplay était émergeant et pas encore très souple.

La version française valait le coup rien que pour l’horreur du doublage : en effet, un seul doubleur a réalisé toutes les voix, et il ne parle même pas bien français.

Pour les courageux, vous trouverez facilement ce jeu en abandonware ici en Fr et ici en Vo.

C’est ensuite qu’arrive Command & Conquer, qui reprend les principes de Dune 2, en mieux, avec des innovations majeures tel le cliquer-tirer qui permet de sélectionner plusieures unités en même temps. Essayez Dune 2 et vous comprendrez votre douleur si ce système n’avait pas été inventé dans les RTS : cliquer chaque unité une par une pour leur donner des ordres. Pas pratique quand on doit gérer une armée et plusieurs fronts… Une autre innovation majeure, qui n’a pas été reprise assez vite par les concurrents, c’est la possibilité d’enregistrer des groupes d’unités (Enregistrés avec Ctrl +1,2,3,… et rappelés en appuyant sur 1,2,3,… la base de toute micro-gestion efficace). De plus, le jeu intègre un nombre impressionnant de cinématiques, qui renforcent l’ambiance et qui ont imposé à la plupart des RTS de suivre cet exemple !

Si vous n’y avez jamais joué, vous vous demanderez si ça n’est pas suicidaire de tenter l’expérience maintenant, et ben non, car le gameplay est déjà intuitif, les graphismes restent regardables sans problème, et la vitesse du jeu est bien plus rapide que dans les autres RTS (à part les collecteurs de ressources qui sont vraiment lents, il faut en faire plusieurs).

L’ambiance du jeu est un futur proche, assombri par la Guerre du Tiberium (une ressource nouvelle apparue sur Terre) que se livrent les forces du GDI (Global Defense Initiative) et la Confrérie du NOD.


Voilà maintenant la marche à suivre pour télécharger et jouer au jeu sur XP (et 2000) :

1)Tout d’abord, téléchargez les CDs du jeu. Le problème étant que tous les sites renvoient vers EA, qui les as retirés de son FTP et demande de les télécharger sur d’autres sites.
Heureusement, Gamershell les a :
-CD du GDI
-CD du Nod

Les fichiers sont au format iso, vous devez donc soit graver l’image par Nero, soit monter l’image par Daemon Tools.

2)Une fois un des cd gravé ou l’image lancée, vous pouvez installer le jeu. N’acceptez aucune des autres propositions telles que DirectX ou AcrobatReader, ce sont des veilles versions et vous avez forcément plus récent sur votre ordi, ne prenez pas de risque de conflit. Il faut décocher DirectX, et pour les autres, cliquez sur cancel quand c’est proposé après l’installation du jeu.

Il parait que le programme WestwoodChat permet de jouer online, mais que sur XP ça ne marche pas, je n’ai pas essayé (ni installé).

Bon, maintenant que vous avez installé le jeu, il va falloir le patcher.

3)Tout d’abord, il manque une dll.
Téléchargez le ccgoldxppatch, et mettez le fichier .dll qu’il contient dans le répertoire où vous avez installé Command & Conquer.

4)Il faut ensuite télécharger ce High-Res patch.
Vous devez choisir une résolution parmi celles proposées dans le patch, personnellement j’ai pris 1024×768 sinon j’ai des bugs d’interface, après vous verrez si par exemple c’est trop étiré ou la barre a droite est toute noire, pour changer il vous suffit de refaire les étapes à partir de maintenant pour voir si la taille convient, et pour l’interface il faut redémarrer l’installation du début sinon elle bug toujours.

Dans le répertoire source du patch, cherchez la résolution choisie, et copiez/collez le fichier dans le répertoire où le jeu est installé.
Dans le répertoire de la résolution choisie, copiez les deux fichiers dans le répertoire où le jeu est installé.
Dans le répertoire du jeu, faites glisser l’icône de C&C95.EXE sur celle de cc95hires_(votrerésolution).exe.
Ça vous demande juste d’appuyer sur une touche pour confirmer.
5)Faites maintenant un clic droit sur C&C95.exe. Sélectionnez Propriétés puis compatibilité. Cochez “Exécuter ce programme en mode de compatibilité pour : Windows 95″, et cochez la case tout en bas, dans paramètres de saisie : “Désactiver les services de texte avancé pour ce programme”.

Normalement, vous devriez maintenant pouvoir lancer le jeu. Il est possible que vous ne voyez pas la 1ère cinématique, vous devez laisser tourner (on ne peut pas la zapper la 1ere fois) et au bout d’un moment quand vous entendez qu’elle est finie, cliquez au pif sur espace, echap, entrée, bouton souris ou nimporte quoi pour voir si ça fait quand meme apparaitre le menu de choix GDI/NOD, sinon faites un Ctrl + Alt + Supr, terminez le programme de C&C, attendez que votre windows se restabilise et relancez le jeu. Si ça ne marche toujours pas, changez de résolution ou essayez une autre méthode un peu plus loin.

Les videos et les menus apparaissent réduits, c’est normal.

Lors des premières missions, les cartes sont toutes petites alors il est possible qu’un morceau soit affiché en double dans un coin de l’écran.

Lors de la carte du choix de missions, il faut cliquer au pif sur les pays si vous ne voyez pas les flèches.

Si avec mes explications ça ne marche pas, je vous invite à essayer la doc officielle que j’upload vu qu’elle n’est plus dispo sur le ftp de EA, ou une explication d’un développeur ici ou un autre guide assez clair ici. En fait, il faut surtout jouer avec la page Compatibilité dans les Propriétés de C&C95.exe et du SETUP.exe (avant installation dans ce cas là), en cochant décochant un peu différemment pour voir ce qui marche. Quand ça marche pas, écran noir permanent, il suffit de faire un bon vieux Ctrl + Alt + Supr pour s’en sortir, et ça va ça ne m’a jamais fait planter windows derrière. A partir de là je ne peux pas plus vous aidez, chez moi ça marche de la manière que j’ai décrite et pas d’une autre manière.

Quelques conseils pour les débutants : il faut déployer le véhicule de départ pour fabriquer une base. A gauche de la barre d’interface, il y a une jauge d’électricité. La barre d’interface à droite permet de lancer la construction de bâtiments et d’unités. Elle permet aussi de sélectionner vendre et réparer. Pour placer un bâtiment qui est prêt, il faut cliquer dessus et le placer sur le terrain. Les ingénieurs peuvent capturer des bâtiments ennemis. Pour avoir des ressources, il faut construire une raffinerie qui envoie un collecteur vers les champs de tiberium. Une veille astuce consiste à construire plusieures raffineries et puis de les vendre pour récupérer un collecteur pas cher. Les collecteurs sont lents, il en faut plusieurs. Pour construire des unités plus vite, il faut plusieurs baraquements, mais vous ne pouvez construire qu’un seul type d’unité à la fois. Quand vous avez plusieurs bâtiments de productions, vous pouvez double-cliquer sur un pour le définir comme point de sortie.

Alors qu’avons nous comme jeux à peu près récents… 2 party games, 2 FPS.

Dementium : The Ward

De grosses attentes pour ce FPS survival horror. Un univers très glauque dans un hôpital psychiatrique, un univers sonore travaillé (battements cardiaques, grésillements, etc), des graphismes plus que corrects avec un faisceau de lampe torche surprenant (se découpe bien sur les angles, gère plutôt bien la distance, bref pas juste un cercle immuable).

Si l’enveloppe est bonne, l’intérêt du jeu s’effrite à mesure qu’on avance. Quelques scènes pas mal introduisent les créatures, certains lieux ou des apparitions, mais le gameplay se résume à une laborieuse élimination de larves et de zombies. Une fois qu’on a le coup de main on peut épargner ses balles, mais ça n’est pas passionnant et se résume à faire sortir les monstres de leur placard d’où ils espéraient nous surprendre. Niveau environnement, c’est globalement toujours pareil avec quelques passages différents.

On se taille le chemin jusqu’à la fin du niveau, où d’un coup on se retrouve face à un boss, et là ça ne pardonne pas. En général plutôt coriaces, on économise nos munitions et bonnes armes pour eux. En général il est assez dur de les battre du 1er coup, et là on fait connaissance avec le pire défaut du jeu…

Dès qu’on passe une porte, une ligne indique que ça sauvegarde. On se dit cool, si on meurt on peut directement revenir au bout du couloir/ à l’entrée de la pièce. Diable non, ça sauvegarde juste pour nous remettre là en cas de coupure de la DS. En fait, quand on meurt, on revient au début du chapitre. C’est pas hardcore, c’est juste masochiste : il faut se retaper tout le looooong niveau, qui ne représente pas vraiment de challenge une fois la minutieuse 1ere exploration accomplie, pour se retaper un combat contre le boss, et mourir de nombreuses fois (souvent bêtement) pour tout recommencer. Garder ses munitions est donc extrêmement important.

Les joueurs aguerris auront remarqué que la sauvegarde des portes est faite en cas de coupure de l’alimentation. Ok, donc maintenant, dès qu’on meurt, on va couper la DS et recommencer à la porte. Sauf que bien souvent on aura perdu les munitions tirées juste avant.

L’ambiance du jeu est cool, mais c’est hyper frustrant de devoir reparcourir tout un chapitre encore et encore. On ne prend plus du tout de plaisir. J’ai rapidement déchanté et totalement abandonné le jeu, donc pour la durée de vie j’aurai bien du mal à donner un avis.

Call of Duty 4 DS

Je m’attendais à un portable minable, mais là ce fût une bonne surprise.

D’abord, graphiquement c’est plutôt bon. Les personnages sont de bonnes factures et ressemblent bien à quelque chose, mais en revanche le nombre de modèles est restreint, et on affronte des armées de clones. Les environnements sont réussis, l’ambiance sonore est immersive (fusillades, cris, etc) On a bien affaire à un Call of Duty.

Un Call of Duty, avec tout ce que ça implique comme scripts et comme conséquences si on ne suit pas le chemin imaginé par les développeurs.

On ne récupère pas les documents ? On se retrouve à avancer dans un niveau complètement vide, et il faudra revenir là où ses coéquipiers n’ont pas bougé pour les récupérer et repeupler le niveau d’ennemis. Parfois, on reste bloqué à se demander où aller et comment déclencher un script, et c’est quand on s’approche d’une porte qui était fermée qu’une roquette vient l’ouvrir par miracle. Ou alors un allié qui meurt systématiquement même quand on headshot tous les ennemis de la salle pour les empêcher de tirer la moindre balle.
Il y a encore des tonnes d’exemples.
Mais d’un autre côté, ce sont tous les scripts qui rendent le jeu vivant et spectaculaire et à dix lieues d’un metroid et de son exploration.

Le jeu est plutôt court, et alterne des phases de rail shooting (la mitrailleuse d’une jeep ou d’un hélico, la fameuse mission nocturne à bombarder) avec des phases d’action musclée chez les moyen-orientaux ou chez les russes. Un peu de snipe aussi. Les missions d’infiltration silencieuse n’en portent que le nom, il n’y a vraiment que le 1er ennemi à tuer qui n’est au courant de rien. En tout cas, c’est bien dynamique et on ne s’ennuie pas.

Passons maintenant au gameplay. Et bien franchement, c’est réussi. Stylet pour viser (évidement), double tap du stylet pour passer en Iron Sight (oui ! Même un ironsight sur DS!), double clic sur l’icone d’arme pour recharger, clic prolongé pour choisir sa 2e arme, clic sur les grenades pour les sélectionner, double pression sur la croix du pad pour sprinter, bref c’est assez simple, intuitif et maniable.
Le seul défaut viendra du double tap de l’iron sight, qu’on active parfois sans faire exprès. Le headshot est léthal, et sinon il faut quelques balles.

Le multijoueur est vraiment pas mal et vaut le coup. Ça me fait vaguement penser à GoldenEye en son temps. Entre non hardcores de Metroid il y a moyen de s’amuser (parce que Metroid ça se joue trop sur la connaissance des maps, armes, respawn des über bonus).
Le problème par contre, c’est que le multi n’est pas possible en online. Ok les tricheurs ça gâche totalement le multi, mais juste avec codes amis ça pourrait le faire…

Bon ben finalement un jeu plutôt bien malgré ses défauts (court + scripts) qui ravira les amateurs de FPS en manque d’action.
Le multi est plus statique qu’un Metroid, mais beaucoup plus accessible et finalement plus fun. Le manque du online est quand même très regrettable.


Rayman Contre Les Lapins Encore + Crétins / Rayman Raving Rabbids 2

Rayman Contre Les Lapins Crétins 1 sur DS était un immonde jeu de plate-forme affreux entrecoupé de casse-têtes barbarements chiants et inutiles.

Bonne nouvelle, cette fois ci ce sont des mini-jeux, et il faut dire que globalement c’est réussi ! On s’amuse bien, c’est délirant, la progression n’est pas trop difficile dans le mode aventure, pour chaque mini-jeu réussit on débloque un accessoire pour customiser son lapin, bref tout pour plaire sans prise de tête. On a le plaisir de voir son propre lapin customisé dans la plupart des mini-jeux ! Ah et au passage, Rayman est totalement absent de cet opus.

Les mini-jeux sont vraiment variés et utilisent les particularités de la DS : styllet, micro.

Il y a des jeux de rythme sur des remix crétins (Smoke On The Water), des jeux de vitesse tactile (agiter le stylet pour manger du piment et s’envoler le plus haut possible après, faire bouger un cheval de rodeo), des jeux de vitesse d’agilité (chopper les bons items dans un cerveau, réunir des boules de gaz vertes sans toucher les violettes dans le ventre d’un lapin, fermer les portes de cabinets de lapins pendant que l’un d’entre eux nous bouche la vue en passant devant), des jeux délirants (cracher dans la glace d’un lapin quand il ne regarde pas, attaquer le prof avec des boulettes, téléphonner aux autres dans un cinéma), des jeux de dessin (tracer des constellations, colorier des surfaces), bref c’est complet, varié, et souvent délirant.

Après le mode histoire, on peut s’attaquer au mode record pour avoir la médaille d’or partout et terminer de débloquer les accessoires. Les scores à battre sont parfois très chauds et il faudra passer pas mal de temps sur certains mini-jeux pour devenir un pro. Mention spéciale au jeu du serveur où on doit cliquer sur la bonne commande. C’est parfois assez hardcore et épique, et quand on réussit c’est vraiment gratifiant. C’est faisable à 100%, puisque je l’ai fait (le tout dernier, qui m’a posé le plus de problèmes, c’est celui où il faut mémoriser une séquence de lapins et que ça va de plus en plus vite).

Enfin, on se dit qu’on va s’éclater en multi. Et ben… oui mais non. Il y a moyen de bien se marrer dans de petites parties rapides (nous c’était surtout sur la course aérienne avec des obstacles, moments épiques), mais il doit y avoir quoi, 7 mini-jeux jouables en multi. WTF ???? Une goutte d’eau comparé au contenu du titre. Très décevant de ce côté. Bon ça reste bien pour s’amuser vite fait sans se prendre la tête, mais pas assez complet pour durer.

Pour résumer, très bonne surprise, très délirant, on prend du plaisir pendant tout le jeu et le mode record permet de se frotter à une difficultée plus relevée. Même si globalement la durée de vie est courte, c’est typiquement le genre de jeu où on peut revenir pour de petites sessions. Par contre en multi, même si certains jeux permettent de bien s’éclater, il n’y en a malheureusement pas assez de disponibles à plusieurs (moins d’un dizaine !!!).


Mario Party DS

Là ça va être difficile… Déjà, par où commencer ? Le jeu est très complet. En plus d’un bon nombre de mini-jeux, il y a pleins de puzzles avec des variantes de règles, et on retrouvera le fameux Tetris.

Le jeu “principal” est une sorte de jeu de l’oie, un plateau sur lequel on se déplace pour gagner le maximum d’étoiles, et à la fin de chaque tour un mini-jeu a lieu. Le nombre de plateaux est suffisant, ils ne sont pas trop grands ni trop petits, mais en revanche quelques uns ont une configuration plus complexe.

Le mode histoire permet de débloquer une première fois les mini-jeux. Autant le principe fait que ce jeu est censé être fun, autant quand on est tout seul on est obligé de finir 1er pour passer à la suite, et là ça devient tendu. On adopte la technique de quitter une partie en cours pour revenir à la sauvegarde avant le tour des 4 protagonistes pour éviter qu’un ordi nous siffle une étoile sous le nez par exemple. Fin je dis pas que le jeu est trop difficile ni rien, juste que comme on est obligé de finir 1er, c’est assez frustrant et on se prend facilement la tête à certains moments. D’autant que certains mini-jeux se basant totalement sur le hasard viennent parfois vous enrager en vous faisant perdre un duel et une étoile…

Les mini-jeux quant à eux sont de qualité variable. Certains sont très fun, en général les courses, et certains sont vraiment lourds et pas intéressants. Ceux se basant sur le hasard sont les pires. Les mini-jeux utilisent soit le stylet, soit le micro, soit les boutons.
En multi, ce n’est pas une bonne idée de faire une partie rapide, déjà parce que ça n’est pas possible de cartouche à cartouche, il faut obligatoirement jouer à partir d’une qui télécharge sur les autres, et aussi parce que pas mal de jeux demandent un apprentissage, ce qui ne les rend pas intéressants à jouer une fois et puis ça passe au suivant, ceux qui ne connaissent pas le jeu sont totalement largués, et de plus les mini-jeux moins intéressants brisent encore plus le rythme.
Bref, vraiment à jouer quand on a le temps et la motivation, ça n’est pas du fun accessible immédiatement.

Comme pour CoD 4, pas de online. Ca se comprend, vu que les parties peuvent être longues, des déconexions de joueurs empêcheraient sûrement les parties de se dérouler correctement. Mais par code ami ça aurait été ok :/

Le mode histoire demande à être rejoué par tous les personnages pour débloquer des trophées.

Bon ben au final avis très mitigé.
Les mini-jeux manquent d’intuitivité, et ça manque cruellement de mini-jeux fun au stylet du genre de ceux de Rayman.
Le multi-joueur n’est pas très palpitant si on cherche des parties rapides amusantes et pas prises de tête, on réservera des parties de ce jeu entre connaisseurs et comme un vrai jeu de société, avec du temps pour en profiter.
C’est jouable soit sur les plateux, soit juste les mini-jeux. Heureusement, il y a moyen de choisir ceux qu’on fait, donc avec un peu de temps pour trouver les bons à jouer à plusieurs, à force on doit trouver le moyen de s’amuser en parties rapides.
Ah oui, et quand on joue avec des écouteurs, on entend trop la musique qui est horrible. Et j’ai horreur des menus qui demandent de reconfirmer dix fois la même chose.