Archive pour mai 2007

Nanaca†Crash

Mercredi 23 mai 2007

>>ici<<

Un mini-jeu en flash facile d’accès, difficile à maitriser.

Soigné dans les moindres détails, et plaisant à jouer.

Mettez vos scores dans les commentaires !

Ceux qui conaissent déjà et ont un score impressionant, attendez hein, pour pas décourager les autres… HEIN NABOYO !!
Si la barre est déjà trop haute ça donne pas envie de compléter la marge de progression.

Doom DS

Samedi 19 mai 2007

Après Doom sur PC je vais maintenant vous expliquer comment installer Doom sur votre NDS !

(On m’a déjà demandé l’intérêt… Ben… Se balader partout avec Doom c’est quand même quelque chose quoi… Même dans son pieu ! Et puis c’est Doom quoi…)

Attention c’est pas si facile.

1) Commencez par récupérer les WADs du Doom que vous choisissez (ou tous si vous voulez, en tout cas sur le lien c’est dans la rubrique WADS à gauche).

2) Ensuite il vous faut le programme pour faire marcher ça sur votre DS. Voici le lien vers le programme “officiel” mais à part pour trouver des infos, n’y allez pas.

On va préférer une version modifée (source) qui gomme les défauts du programme “officiel” ! Ainsi, on pourra maintenant avoir les fichiers dans un repertoire Doom (avant c’était obligatoirement dans le repertoire racine, pas rangé), et surtout les sauvegardes ne buggent plus et on pourra avoir tous les Doom en même temps, et non plus un seul à la fois.

>>Lien direct de download<<

Jusque là, c’était facile. C’est maintenant que les choses sérieuses commencent.

Pour certains Linkers, il n’y a besoin de rien faire et il vaut mieux directement passer à l’étape suivante.

3) Autrement, surtout avec les vieux Linkers, il faut PATCHER le programme. (Mais avec les dernières versions du M3 Simply et du R4 Revolution, il n’y a plus besoin de patcher, le programme le fait tout seul ! Pareil pour les linkers récents ! Vous pouvez donc passer à l’étape suivante tout simplement, sans avoir à patcher le fichier .nds vous-même)

Vous pouvez regarder un tuto, mais je vais vous expliquer.

Téléchargez DLDITool32.

Cherchez ici le fichier DLDI correspondant à votre Linker (M3 Simply = le même que R4 Revolution).

Ensuite décompressez DLDITool32 dans un repertoire. Ajoutez-y le fichier correspondant à votre Linker et le fichier dsdoom.nds du programme du début.

Lancez le fichier .exe de DLDITool32, et dans la premiere ligne il doit y avoir le fichier correspondant à votre Linker, dans la deuxième ligne mettez votre fichier dsdoom.nds à patcher. Lancez.

4) Enfin, remettez le fichier dsdoom.nds à sa place d’où vous l’avez prélevé, dans le repertoire Doom du programme du début. Copiez maintenant ce repertoire Doom à la racine de votre Linker. Mettez directement dans ce repertoire Doom les WADs du début. Et voilà ! C’est terminé.

5) Jouez !!!

Au lancement, vous pouvez choisir le solo ou le multi en Wifi (je n’ai pas testé). Ensuite choisissez votre version de Doom (Doom 1, 2, TNT ou Plutonia (Final Doom)).

Les contrôles par contre… Ben c’est comme à l’époque…

Croix directionelle pour avancer/reculer/tourner
A pour flinguer
B pour activer portes et interrupteurs
X pour courrir (se désactive de temps en temps, à reconfigurer dans menu pendant le jeu)
Y pour changer d’arme

Gachettes pour straffer. Et oui ! Ca nous rappelera de mauvais souvenirs occultés par la maniabilité que l’on connait, mais passé une période d’adaptation on s’y fait. Ah on ne pouvait pas encore sauter….
Bon, malgré tout, ça reste moins mou qu’un FPS sur pad avec sticks.

Ah et pour ouvrir le menu duj eu c’est START, et SELECT pour valider.

Bomberman Land Touch

Lundi 14 mai 2007

Déjà à part Bomberman 64 je n’ai aimé aucun Bomberman. Pourquoi ? Tout simplement parce que dans l’épisode 64, les bombes ont une sphère d’explosion (comme on en voit souvent) alors que dans les autres, les bombes explosent en croix sans faire de diagonale.

Mais bon, ça reste sympa pour faire des battle, alors je me suis dit qu’avoir un petit Bomberman a emporter partout sur ma DS pourrait être sympa.

N’ayant pas d’amis avec une DS (juste mes cousins, mais ils habitent pas la porte à côté), j’ai tenté contre les bots. Bonne surprise déjà, on peux choisir le nombre de bots et aller jusqu’à 8. L’arène est divisée en deux parties, une sur chaque écran. Il y a des rangées de blocs indestructibles, et des blocs destructibles qui donnent des bonus ou malus de +1 en vitesse, longueur de l’explosion, stocks de bombes qu’on peut poser en même temps, etc.

C’est comme dans Counter-Strike : quand on meurt, on attend et on regarde. J’ai pas trop aimé à cause des bombes qui explosent en croix, je préférais l’épisode 64 moi… Bien plus fun et bourrin tout en gardant la part tactique.

Enfin bon, j’essaye de trouver le mode qui fait la nouveauté de cet épisode, à savoir que les bombes repeignent le sol à sa couleur, et que le gagnant est celui qui a repeint le plus de sol. Je ne trouve pas, mais par hasard je trouve le mode Zombie : en fait c’est ça, sauf que quand on meurt on réapparait directement, mais en revenant à zéro niveau bonus.
Et là ça va c’est bien plus fun et intéressant.

Puis, pris de curiosité, je veux essayer le mode solo duquel je n’attendais pas grand chose.

D’après ce que j’en avais lu, c’était censé se passer dans un parc d’attractions avec une succession de mini-jeux.
Déjà ça commence mal cette histoire de parc d’attraction, et on y va avec ses coupains (kikoo). Mais en fait, on se retrouve vite avec quelque chose de bien plus profond : les coupains sont en fait des rivaux, et ce n’est pas qu’une suite d’attraction mais plutôt une aventure rappelant un peu les Zelda. Il faut trouver certains objets, les activer à tel endroit pour débloquer un passage ou un secret, parler à telle personne, retrouver quelqu’un, etc. Il y a une bonne part d’exploration, mais tout est bien structuré et on ne se perd pas. Pour passer certaines zones, il faut des pièces spéciales à chaque domaine, qu’on obtient en accomplissant des “quêtes”, reçues en parlant à des personnages ou qu’ils nous envoient par e-mail, ou en gagnant dans les mini-jeux.

La progression est très bien ficelée, et on sait très bien ce que l’on fait même si ça se corse lors de certains passages et surtout vers la fin, car il faudra parler à certains personnages en ayant un équipement particulier pour que ça les fasse réagir.

La maniabilité est exemplaire, on pointe le stylet dans la direction où on veut que Bomberman se dirige, et plus on pointe loin plus il va vite. Pour activer quelque chose, il suffit de cliquer sur une point d’exclamation qui indique une action. Il y a différents types de bombes qui servent en fait à activer des actions spéciales à des endroits précis, telle que la bombe à rebond qui permet de sauter à des endroits inaccessibles, ou la bombe lumière qui permet de s’éclairer dans les souterrains de la montagne. Pour utiliser les items, il suffit de les équipper dans son inventaire, et de cliquer sur les bulles d’action à l’endroit recquis.

Les mini-jeux maintenant.

Ils sont disponibles sous forme d’attractions ou d’évènements spéciaux à certains endroits. Quand on les termine, on gagne une pièce, et on les débloque dans le menu. Ils sont jouables en multijoueur, et d’ailleurs les affrontements contre les rivaux donneront l’occasion d’essayer ce que ça donne.
Une fois qu’un mini-jeu est terminé, on peut le refaire pour gagner une pièce de monnaie pour acheter des bombes ou des persos, mais les conditions sont bien plus difficiles.

Niveau variété, j’ai halluciné. Alors déjà, il faut savoir que chaque mini-jeu est en rapport avec les bombes. On pourrait imaginer que ça limite grandement, mais en fait non. Le nombre est impressionant et se renouvelle sans peine.
Il y a des mini-jeux d’adresse, de vitesse, de concentration, etc. En général ça commence doucement pour s’accélérer et devenir complètement dément à la fin. Les épreuves de sprints sous différentes conditions sont assez éprouvantes aussi.

Le stylet est toujours mis à contribution, pour jouer l’équilibriste, pour relier un chemin, pour simuler le mouvement, pour pointer une cible, etc.

En mode Battle, on ne touche pas au stylet, et en mode solo/mini-jeux, on ne touche pas aux boutons.
Au final, jeu assez sympatique et prenant, et on se prend au jeu bien plus facilement que de grosses productions actuelles.

(J’ai piqué les images par google)

Doom 1 & 2

Samedi 12 mai 2007

Prenez le programme zDoom ici.

Mettez le dans un dossier, et ajoutez-y les fichiers du Doom que vous choisissez.
(Repertoire WADS)

Et voilà ! Vous pouvez rejouer à Doom 1 & 2 sur votre PC actuel et dans les meilleures conditions. Faites un tour dans les options et configurez comme pour jouer à un FPS actuel selon vos goûts : touches de straff, mouse en freelook automatique, always run. Mettez une meilleure résolution.

Et maintenant éclatez vous. (F6/F9 pour les quicksave/quickload)

MULTIJOUEUR : Utilisez Skulltag pour jouer en multi ! Ca fonctionne comme zDoom, et n’oubliez pas de faire un tour dans les options du multiplayer pour customiser votre perso.
Utilisez le programme dans le repertoire pour lancer une recherche de serveur, les petits bonhommes à gauche indiquent le nombre de joueurs présents. Pour changer d’équipe, passez en spectateur (dans le menu Multiplayer) puis réappuyez espace pour choisir à nouveau une équipe.

(Edit : DOOM DS

–>article ici<–)

Qu’est ce que c’est bon ! Les FPS de maintenant sont bien moins funs ! L’ambiance est réussie, c’est super bourrin, plein de petits détails bien fignolés, bref on passe un excellent moment bien défoulant. Le jeu est quand même difficile, il faut souvent refaire le même passage plusieurs fois en s’améliorant pour réussir. (Et malgré que Doom 2 soit un des premiers FPS, il comporte des niveaux ouverts !!! Genre milieu urbain, un espace rempli d’immeubles et on fait le niveau dans nimporte quel ordre par nimporte où, l’essentiel étant d’avoir trouvé certains éléments pour ouvrir la dernière porte par exemple. )

Le seul FPS qui m’a fait revivre l’expérience Doom, c’est Serious Sam, avec des niveaux tordus pleins de pièges et de nouveaux détails, d’arènes, des monstres à tout va et des armes bien puissantes pour dézinguer en chaîne.

Le level design est très important dans ce genre de jeux bourrins, sinon c’est trop répétitif et on s’ennuie à toujours faire la même chose.
Pareil pour les enemis, il faut des enemis ayant un look et des capacités différentes. En général les plus intéressants sont ceux qui balancent un projectile qu’on peut éviter en straffant, ça permet de sortir à découvert en courant dans tous les sens.






Linker DS

Dimanche 6 mai 2007

/!\ /!\ Cet article est ancien et n’a pas été mis à jour, il y a de nouvelles générations de Linkers qui sont sorties, notamment pour la DSi (-> Aceckard 2) /!\ /!\

Petit résumé global : M3 Simply (= R4 Revolution) était un excellent Linker, le plus populaire et quasiment parfait, et son successeur le M3 Real s’avère en fait très peu pratique. C’est maintenant le CycloDS qui fait l’unanimité et devient plus intéressant que le M3 Simply, car le M3 ne supporte que jusqu’à 2 Go de mémoire micro SD alors que le CycloDS peut en supporter largement plus (la mémoire dite “HC”).

Simple à utiliser, les versions plus récentes du M3 (ici pour le Cyclo) (ce sont les liens vers le téléchargement de leurs programmes, à mettre sur la carte microSD accompagnant leur cartouche) permettent de ne plus avoir à patcher ni ses jeux (ROMs), ni ses homebrew (programmes amateurs). (si version ancienne, il faudra patcher les homebrew soi-même comme expliqué au point 3) de cet article, mais les dernières mises à jour des linkers laissent le linker patcher les jeux tout seul, et corrigent au fur et à mesure le problèmes de certains jeux qui ne se lancent pas). Pas besoin de flasher sa DS ni de passkey ou quoi que ce soit.

Le M3 Simply/CycloDS est sous la forme d’une cartouche DS, où on rentre une carte mémoire de type Micro SD (à acheter aussi, 1Go, 2Go ou plus). On peut lire la carte mémoire Micro SD sur son PC (pour y ajouter des choses par exemple) grâce à une sorte d’adaptateur USB fournit avec le linker.

On copie les fichiers (jeux, homebrews, etc) sur la micro SD via l’adaptateur, on introduit la micro SD dans la cartouche M3/Cyclo, on met la cartouche M3 dans la DS et ça marche.

Le prix du M3 ou du Cyclo + cartes micro SD varie de 40€ à 80€ suivant les sites où vous achetez et la carte Micro SD.

Par contre, le M3 Simply a un défaut : il ne gère pas les cartes SD HC, donc forcément celles de plus de 2 Go (donc jusqu’à 2 Go ça marche).

Le M3 Real les gère, mais personnellement je n’aime pas son interface et sa prise en main. Il n’est pas très pratique et a une assez mauvaise finition. En plus encore pas mal de bugs gênants, et pas très rapide/réactif. Le CycloDS en revanche a l’air d’avoir les faveurs en ce moment, si vous voulez plus de 2Go c’est vers lui que vous devriez vous tourner.

Si vous voulez des liens pour acheter, c’est dans les commentaires, ou ici.