Archive pour mai 2007

Le jeu mixe des phases de stratégie avec des phases d’action dans les vaisseaux spatiaux des protagonistes.

Les phases de stratégie sont intéressantes : ça se joue au tour par tour, avec le stylet on commence par éclaircir une certaine quantité de brouillard de guerre, puis on définit une trajectoire pour ses vaisseaux. Mais le nombre de tours est limités, alors en général on file droit sur les objectif en espérant ne pas avoir manqué d’enemis, car si un ennemi atteind le vaisseau-mère, c’est foutu.

Heureusement on trouve quelques bonus sur la carte, dont des missiles pour équiper le vaisseau mère ou du carburant pour les vaisseaux. Et quand on détruit un vaisseau mère ennemi, on a un bonus de quelques tours.

Pour déclencher un combat, c’est simple : il faut avoir un ennemi sur sa trajectoire. Quand deux vaisseaux sont au même endroit, ils disent qu’ils s’entraident, mais en fait on doit choisir le seul que l’on va diriger et qui entreprendra la mission. Grosse grosse déception de ce côté.

Finalement, on nettoye toute la carte dans le nombre de tours impartis, et puis un ou des boss arrivent et on choisit avec quel vaisseau l’affronter.

Les phases d’action, elles, sont vraiment jolies. Les graphismes sont réussis, les décors variés et bien réalisés.

Mais ces phases ont l’air de toutes se ressembler : à chaque fois on entre avec un vaisseau dans une petite zone formant un carré bien délimité, et on a un petit nombre de types de vaisseaux ennemis à éliminer.

Il y a toujours des tourelles ennemies, quelques vaisseaux aléatoires et les cibles. Quand on tombe sur un vaisseau mère, après les cibles à éliminer on doit suivre des balises et faire un barrel roll au niveau du vaisseau pour l’exploser.

Mais tout ça reste bien mou : les ennemis sont peu intéressants et ne sont bon qu’à voler aléatoirement pour éviter vos tirs. On affronte quasiment toujours les mêmes cibles. En fait seuls les boss apportent de la variété.

La difficulté, en fait, ce ne sont pas les ennemis, c’est le temps. On a un chronomètre d’au maximum quelques petites minutes, souvent moins, qui représente notre gauge de carburant. Donc il faut speeder à mort pour trouver ses ennemis et les abattre. Quelques power-ups, genre les mines, contiennent du carburant. Ne cherchez pas à comprendre.

En tout cas, ce système casse tout : on se retrouve à se dépécher et on zappe tout le reste.

Les sensations de pilotage… comment dire… on pointe la direction avec le stylet, le vaisseau suit. Pour les mouvements spéciaux, il faut toucher l’écran sur des icones. Pour le barrel roll c’est plus simple : on frotte le stylet sur l’écran.
Tous les bouttons de la DS servent à tirer.

On s’y fait rapidement mais… c’est mou, ça n’offre pas de sensations, le principe des icones ou du stylet à bouger à tel endroit rend les manoeuvres peu pratiques.

Là on regrette amèrement un stick et des boutons à appuyer.

Au final, les limites de temps rendent le jeu très peu plaisant, laissant peu de place à l’exploration au tourisme ou au nettoyage consciencieux, faisant même perdre bêtement les missions parce qu’un ennemi se balade aléatoirement dans la direction opposée ou qu’on doit affronter un ennemi résistant qui nous fait gaspiller notre carburant.

Le cadre des phases d’action est sympa, mais se retrouver en permanence seul et dans des carrés fermés et non plus dans de vastes missions avec les autres pilotes comme dans l’excellent Starfox Lylat Wars sur N64, ce qui rend le jeu fade et répétitif.
Les missions s’enchainent toutes les mêmes et on n’y prend que très peu de plaisir.

Et pour terminer le pilotage n’offre pas beaucoup de sensations.

Pour les habitués de la série, je ne le conseille pas spécialement. Quelqu’un qui ne conaissait pas peut apprécier si le temps limité et la répétivité ne le rebutent pas.

Lylat Wars était largement mieux. Des missions “classiques” où on n’est pas limité dans un carré et malgré tout une campagne non linéaire (plusieurs embranchements suivant le chemin ou par exemple si on arrive à sauver un personnage), un gameplay nickel avec d’excellentes sensations de pilotage, une ambiance et un design réussi, etc

En tout cas j’aime bien les bons shooters avec des vaisseaux spatiaux ^^

Nanaca†Crash

Mercredi 23 mai 2007

>>ici<<

Un mini-jeu en flash facile d’accès, difficile à maitriser.

Soigné dans les moindres détails, et plaisant à jouer.

Mettez vos scores dans les commentaires !

Ceux qui conaissent déjà et ont un score impressionant, attendez hein, pour pas décourager les autres… HEIN NABOYO !!
Si la barre est déjà trop haute ça donne pas envie de compléter la marge de progression.

Doom DS

Samedi 19 mai 2007

Après Doom sur PC je vais maintenant vous expliquer comment installer Doom sur votre NDS !

(On m’a déjà demandé l’intérêt… Ben… Se balader partout avec Doom c’est quand même quelque chose quoi… Même dans son pieu ! Et puis c’est Doom quoi…)

Attention c’est pas si facile.

1) Commencez par récupérer les WADs du Doom que vous choisissez (ou tous si vous voulez, en tout cas sur le lien c’est dans la rubrique WADS à gauche).

2) Ensuite il vous faut le programme pour faire marcher ça sur votre DS. Voici le lien vers le programme “officiel” mais à part pour trouver des infos, n’y allez pas.

On va préférer une version modifée (source) qui gomme les défauts du programme “officiel” ! Ainsi, on pourra maintenant avoir les fichiers dans un repertoire Doom (avant c’était obligatoirement dans le repertoire racine, pas rangé), et surtout les sauvegardes ne buggent plus et on pourra avoir tous les Doom en même temps, et non plus un seul à la fois.

>>Lien direct de download<<

Jusque là, c’était facile. C’est maintenant que les choses sérieuses commencent.

Pour certains Linkers, il n’y a besoin de rien faire et il vaut mieux directement passer à l’étape suivante.

3) Autrement, surtout avec les vieux Linkers, il faut PATCHER le programme. (Mais avec les dernières versions du M3 Simply et du R4 Revolution, il n’y a plus besoin de patcher, le programme le fait tout seul ! Pareil pour les linkers récents ! Vous pouvez donc passer à l’étape suivante tout simplement, sans avoir à patcher le fichier .nds vous-même)

Vous pouvez regarder un tuto, mais je vais vous expliquer.

Téléchargez DLDITool32.

Cherchez ici le fichier DLDI correspondant à votre Linker (M3 Simply = le même que R4 Revolution).

Ensuite décompressez DLDITool32 dans un repertoire. Ajoutez-y le fichier correspondant à votre Linker et le fichier dsdoom.nds du programme du début.

Lancez le fichier .exe de DLDITool32, et dans la premiere ligne il doit y avoir le fichier correspondant à votre Linker, dans la deuxième ligne mettez votre fichier dsdoom.nds à patcher. Lancez.

4) Enfin, remettez le fichier dsdoom.nds à sa place d’où vous l’avez prélevé, dans le repertoire Doom du programme du début. Copiez maintenant ce repertoire Doom à la racine de votre Linker. Mettez directement dans ce repertoire Doom les WADs du début. Et voilà ! C’est terminé.

5) Jouez !!!

Au lancement, vous pouvez choisir le solo ou le multi en Wifi (je n’ai pas testé). Ensuite choisissez votre version de Doom (Doom 1, 2, TNT ou Plutonia (Final Doom)).

Les contrôles par contre… Ben c’est comme à l’époque…

Croix directionelle pour avancer/reculer/tourner
A pour flinguer
B pour activer portes et interrupteurs
X pour courrir (se désactive de temps en temps, à reconfigurer dans menu pendant le jeu)
Y pour changer d’arme

Gachettes pour straffer. Et oui ! Ca nous rappelera de mauvais souvenirs occultés par la maniabilité que l’on connait, mais passé une période d’adaptation on s’y fait. Ah on ne pouvait pas encore sauter….
Bon, malgré tout, ça reste moins mou qu’un FPS sur pad avec sticks.

Ah et pour ouvrir le menu duj eu c’est START, et SELECT pour valider.

La France n’a que faire des mes demandes de trêves. Le Pape m’a demandé de ne point l’attaquer, alors que ça fait quelques temps que le conseil des nobles me charge de faire des blocus maritimes sur Toulouse et Bordeaux.

Si je désobéis à cet ordre direct du Pape, tous les pays chrétiens me déclareront la Guerre, et il ne manquerait plus que ça alors que je suis occupé contre les Maures que je viens de repousser d’Espagne. Je décide donc de faire profil bas et de continuer la préparation de mon armée pour une campagne de conquêtes en Afrique du Nord.

Mais alors que je ne dois rien tenter contre la France, mes espions observent une grosse convergence de troupes : de grosses armées Françaises s’approchent de mes frontières. Par punition, ou avertissement dira-t-on, je fais discrètement assassiner un noble de la famille Française à la tête d’une des armées.

Je décide d’envoyer l’armée que je préparais vers le Nord, près de la frontière et de l’avancée des troupes Françaises. D’autant plus que je n’ai jamais voulu cette Guerre contre la France, et ma grande métropole en frontière est peu défendue. Pire encore, mon Roi y est de séjour.

Mais, tandis que mon armée fait marche à travers l’Espagne, une armée Maure passe le détroit de Gibraltar et pénètre sur mes Terres. Ça commence à sentir mauvais lorsque je vois la taille et la puissance de l’armée : pas bon pour moi…
Heureusement, cette armée porte la bannière du Jihad, et je me souviens qu’un Jihad a été lancé sur Constantinople. Je serre les dents en espérant avoir vu juste et que cette armée ne fait que passer et n’en profitera pas pour me piller tandis que je suis occupé avec les Français…

La trêve Papale a pris fin, et déjà une armée Française assiège la ville où se trouve mon Roi. Derrière les Pyrénées marche une autre grosse armée, celle que j’ai privée de son commandant un peu plus tôt.

Mon armée, prête à l’affrontement, campait derrière la ville. Alors que les Français commencent le siège, je décide de les prendre de flanc pour une première bataille décisive.

Cette bataille que l’Histoire retiendra comme La Bataille des Brumes.

Le brouillard m’empêche de voir mon ennemi. Une falaise borde ma droite, je décide de m’en servir comme bouclier pour mes flancs.
Je place mes lignes maladroitement face à la cuvette devant moi, en plaçant mes hommes en haut de pente pour briser facilement les charges ennemies.

Si tout se passe comme prévu, je vais le voir arriver par ma gauche, et mes arbalétriers montés vont l’attirer vers ma colline. Les arbalétriers avec pavois, un grand bouclier qui les protège des tirs ennemis, vont le lacérer de leurs traits mortels, puis il va se briser sur mon infanterie dans la contre-pente. De la cavalerie se tient prête sur la colline, pouvant profiter de la pente à mon avantage, et encore de la cavalerie sur la gauche de la colline pour couvrir mes flancs. Mes canons vont se placer sur la droite, d’où ils disposent un petit champ de tir sans mettre en danger mes hommes.

Enfin, tout ça c’est la théorie, car soudain mes hommes aperçoivent la marche ennemie : ILS SONT SUR LES FALAISES!
Tout mon plan risque de tomber à l’eau, l’ennemi a une énorme pente à son avantage et peut me déborder par la droite. Et mes canons lents à déplacer qui sont en train de prendre position…

A mesure qu’ils s’approchent, on peut distinguer la masse grouillante de soldats français, avec une masse compacte qui n’augure rien de bon…

Soudain, mon conseiller militaire m’apprend que l’artillerie ennemie a pris position. Il n’y a donc plus un instant à perdre !

Heureusement pour moi, cet imbécile a fait descendre l’artillerie de la falaise. Si il l’avait gardée autour de ses troupes, elle m’aurait lacéré avant que je ne puisse m’approcher. J’en profite donc pour dépêcher deux unités de cavalerie histoire de la laminer vite fait avant le début des hostilités.

Observant vite le terrain, je repositionne mes troupes au pas de course : pour m’atteindre, l’ennemi n’a qu’un chemin, un petit défilé descendant de la falaise et donnant directement sur mes collines.

Je ne peux pas prendre possession du défilé, ce qui serait suicidaire vu son avancée et sa position de force.
Je décide donc de me placer en retrait, forçant donc ses archers à ne pas tenir les hauteurs, desquelles je serais hors de portée.
Mais je construis néanmoins une semi nasse pour réceptionner le gros de ses troupes, en prenant soin d’utiliser la falaise pour couvrir mon flanc droit.

Mes deux unités de cavalerie inactive attendent derrière mes lignes, prêtes à fondre sur l’ennemi si il crée un début de brèche.
Mes arbalétriers montés, eux, galopent en cercle un peu plus pas, vers la cuvette sur ma gauche, ils pourront ainsi harceler les flancs de l’ennemi dès sa sortie du défilé.

En revanche, je ne peux plus rien faire de mes canons : en hauteur, mes hommes sont devant et risquent de se faire décimer par un boulet malheureux, et en bas l’angle est assez mauvais. Je préfère tout de même l’envoyer en bas, au cas où.

Une première vague d’ennemis a réussi à passer le défilé, ce sont les arbalétriers. Mais les miens, déjà en position et bien plus performants, ont déjà commencé le massacre et forcent les arbalétriers français à se replier.

L’ennemi reprend vite ses esprits et fait donner la charge de la cavalerie, permettant à la fois de peut-être briser mes lignes et d’autoriser sa masse d’infanterie à progresser plus en sécurité.

Mais ce ne sont pas mes lignes que vise la cavalerie ennemie : ce sont mes arbalétriers, débordant de la protection qu’offrent mes fantassins lourds.

Devant l’urgence, j’envoie ma propre cavalerie.

Hélas, dans le sillage de la cavalerie française, se cache également une charge de fantassins lourds au même endroit, risquant d’en plus anéantir ma cavalerie.

Devant la nouvelle urgence, je fais se replier une des mes deux unités de cavalerie qui chargeaient l’artillerie ennemie. En chargeant dans le dos de l’ennemi j’espère briser son assaut.
Mes arbalétriers montés continuent leur œuvre, ne courant pour l’instant aucun danger, la cavalerie ennemie étant occupée ailleurs.

L’attaque ennemie commence à déborder mes lignes tandis qu’une masse importante passe le défilé et se profile derrière les unités de tête.

De plus en plus d’ennemis se ruent à l’assaut, un quart de mes fantassins lourds est déjà en soutient à la cavalerie mais je décide d’envoyer un deuxième quart, soit au total toute la moitié gauche de ma ligne d’infanterie lourde.

Par malheur, ma cavalerie qui revenait en renfort se fait percuter par la masse de soldats ennemis…

Tout ceci s’est déroulé très rapidement, en effet, ma cavalerie envoyée au début vient à peine de briser l’artillerie ennemie. Il me faut néanmoins tuer tous les servants pour qu’ils ne puissent reprendre leur position.

L’artillerie hors d’état de nuire et mes lignes renforcées doivent avoir impressionnés mes hommes, qui me signalent que la bataille tourne en notre faveur. Tant mieux pour leur moral, ce n’est pas le moment de flancher.

Ma cavalerie qui s’était faite happer par la masse ennemie n’est pas totalement débordée et tente de se dégager. Je vois que quelques hommes sont coincés par la quantité d’ennemis autour : il y aura malheureusement des pertes, et je ne peux rien faire pour empêcher cela.

Une partie de mes arbalétriers se sont reculés des corps à corps et continuent de cribler l’ennemi. Une unité d’arbalétriers, celle prise avec la cavalerie, ne peut plus s’évader et compte sur mes fantassins et cavaliers pour leur éviter un massacre.

Une bonne partie de l’armée française n’est pas encore venue au contact, je ne puis donc me risquer à envoyer le reste de mon infanterie dans l’assaut, ce qui aurait pour effet de libérer un de mes flancs.

Tout ce que j’ai à faire, c’est d’espérer que mes hommes tiennent.

Ma cavalerie auparavant bloquée est parvenue à s’enfuir, entrainant dans son sillage quelques ennemis dont des fantassins lourds…

Finalement, la masse ennemie a été tentée de pourchasser mes arbalétriers montés qui devaient bien les harceler.
Grave erreur, mes unités ont pour elles la mobilité et reculent de plusieurs mètres tout en continuant de noyer l’ennemi sous un déluge de flèches.

(La perspective par les pentes donne de drôles d’effets…)

Le combat est rude mais mes lignes tiennent bon. J’en profite pour replier mes arbalétrier avec pavois qui peuvent maintenant s’éloigner du corps à corps sans trop de risques.


C’est alors que la masse ennemie qui se précipitait sur mes arbalétriers montés se referme sur le front, risquant d’éclater ma cavalerie.

Dans l’urgence, je décide de les évacuer. De toute façon, la cavalerie ennemie a fini par tomber. Je les fait sortir par le côté d’où viennent des paysans ennemis, peu dangereux pour mes armures lourdes.

L’attaque ennemie étant maintenant prévisible, je peux lancer ma deuxième moitié de fantassins lourds en soutient

C’est pendant cette manœuvre que le général ennemi décide de tomber au combat, portant un coup au moral des troupes ennemies.

Je profite de la dispersion ennemie pour envoyer de la cavalerie lourde isolément sur plusieures de ses troupes.

Cette charge est décisive, l’ennemi se retrouve rapidement amputé de moitié et je me referme inexorablement sur le front, entourant ses troupes dans un combat à mort.

C’est à ce moment que le Roi et ses renforts, arrivés de la cité à proximité me rejoignent. Ils n’auront pas le temps d’intervenir.

Prise de panique, le moral abattu, toute l’armée ennemie prend ses jambes à son coup et s’enfuit.
Dans les deux directions prises par les fuyards j’envoie ma cavalerie terminer le travail.

Le champ de bataille s’éclaircit et laisse entrevoir les dépouilles des soldats tombés au combat.

Tous les survivants ennemis ayant décidé de s’enfuir, la victoire est mienne.

Je souhaite quand même éliminer le maximum de troupes ennemies pour châtier ces Français et les empêcher de se reformer après la bataille.

Je parcours avidement le champ de bataille en espérant ne pas y voir trop de mes hommes. Le décompte sera fait après la bataille…



Pendant ce temps, mes cavaliers terminent de pourchasser les fuyards et finissent par se croiser, le nettoyage terminé.

La bataille est terminée, le décompte des victimes peut se faire.

C’est sur ce constat que s’achève la Bataille des Brumes : j’ai laminé les Français pratiquement sans pertes.
Mes armures lourdes et mes soldats surentrainés m’ont garanti un soutient inestimable, et c’est avec optimisme que je regarde d’un oeil maintenant narquois l’armée française en passe de traverser les Pyrénées.

Je vais juste en profiter pour remplacer mes unités qui ont été le plus touchées.

Après la bataille, je dois néanmoins décider du sort que je réserve aux prisonniers. Je pourrais demander une rançon, mais mes caisses sont plus florissantes que jamais. Je pourrais les exécuter pour augmenter la crainte de ces chacals et les avetir de ne plus poser le pied sur mon territoire.

Mais mon armée est la plus puissante, je n’ai plus rien à craindre d’eux.

Je libère les prisonniers,

“Je suis bon.” (cf. 300)

Medieval 2 - Assauts/Sièges

Jeudi 17 mai 2007

Petit village sous la neige

Grand village sous la neige et entrée au bélier

Assaut d’une petite forteresse

Des images exclusives des 300

Assaut d’une forteresse Maure

Assaut d’une grande ville

Conquête de l’Espagne

Demain, si j’ai le courage de l’écrire, un rapport de bataille sur la bataille des brumes entre l’Espagne et la France !

Bomberman Land Touch

Lundi 14 mai 2007

Déjà à part Bomberman 64 je n’ai aimé aucun Bomberman. Pourquoi ? Tout simplement parce que dans l’épisode 64, les bombes ont une sphère d’explosion (comme on en voit souvent) alors que dans les autres, les bombes explosent en croix sans faire de diagonale.

Mais bon, ça reste sympa pour faire des battle, alors je me suis dit qu’avoir un petit Bomberman a emporter partout sur ma DS pourrait être sympa.

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N’ayant pas d’amis avec une DS (juste mes cousins, mais ils habitent pas la porte à côté), j’ai tenté contre les bots. Bonne surprise déjà, on peux choisir le nombre de bots et aller jusqu’à 8. L’arène est divisée en deux parties, une sur chaque écran. Il y a des rangées de blocs indestructibles, et des blocs destructibles qui donnent des bonus ou malus de +1 en vitesse, longueur de l’explosion, stocks de bombes qu’on peut poser en même temps, etc.

C’est comme dans Counter-Strike : quand on meurt, on attend et on regarde. J’ai pas trop aimé à cause des bombes qui explosent en croix, je préférais l’épisode 64 moi… Bien plus fun et bourrin tout en gardant la part tactique.

Enfin bon, j’essaye de trouver le mode qui fait la nouveauté de cet épisode, à savoir que les bombes repeignent le sol à sa couleur, et que le gagnant est celui qui a repeint le plus de sol. Je ne trouve pas, mais par hasard je trouve le mode Zombie : en fait c’est ça, sauf que quand on meurt on réapparait directement, mais en revenant à zéro niveau bonus.
Et là ça va c’est bien plus fun et intéressant.

Puis, pris de curiosité, je veux essayer le mode solo duquel je n’attendais pas grand chose.

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D’après ce que j’en avais lu, c’était censé se passer dans un parc d’attractions avec une succession de mini-jeux.
Déjà ça commence mal cette histoire de parc d’attraction, et on y va avec ses coupains (kikoo). Mais en fait, on se retrouve vite avec quelque chose de bien plus profond : les coupains sont en fait des rivaux, et ce n’est pas qu’une suite d’attraction mais plutôt une aventure rappelant un peu les Zelda. Il faut trouver certains objets, les activer à tel endroit pour débloquer un passage ou un secret, parler à telle personne, retrouver quelqu’un, etc. Il y a une bonne part d’exploration, mais tout est bien structuré et on ne se perd pas. Pour passer certaines zones, il faut des pièces spéciales à chaque domaine, qu’on obtient en accomplissant des “quêtes”, reçues en parlant à des personnages ou qu’ils nous envoient par e-mail, ou en gagnant dans les mini-jeux.

La progression est très bien ficelée, et on sait très bien ce que l’on fait même si ça se corse lors de certains passages et surtout vers la fin, car il faudra parler à certains personnages en ayant un équipement particulier pour que ça les fasse réagir.

La maniabilité est exemplaire, on pointe le stylet dans la direction où on veut que Bomberman se dirige, et plus on pointe loin plus il va vite. Pour activer quelque chose, il suffit de cliquer sur une point d’exclamation qui indique une action. Il y a différents types de bombes qui servent en fait à activer des actions spéciales à des endroits précis, telle que la bombe à rebond qui permet de sauter à des endroits inaccessibles, ou la bombe lumière qui permet de s’éclairer dans les souterrains de la montagne. Pour utiliser les items, il suffit de les équipper dans son inventaire, et de cliquer sur les bulles d’action à l’endroit recquis.


Les mini-jeux maintenant.

Ils sont disponibles sous forme d’attractions ou d’évènements spéciaux à certains endroits. Quand on les termine, on gagne une pièce, et on les débloque dans le menu. Ils sont jouables en multijoueur, et d’ailleurs les affrontements contre les rivaux donneront l’occasion d’essayer ce que ça donne.
Une fois qu’un mini-jeu est terminé, on peut le refaire pour gagner une pièce de monnaie pour acheter des bombes ou des persos, mais les conditions sont bien plus difficiles.

Niveau variété, j’ai halluciné. Alors déjà, il faut savoir que chaque mini-jeu est en rapport avec les bombes. On pourrait imaginer que ça limite grandement, mais en fait non. Le nombre est impressionant et se renouvelle sans peine.
Il y a des mini-jeux d’adresse, de vitesse, de concentration, etc. En général ça commence doucement pour s’accélérer et devenir complètement dément à la fin. Les épreuves de sprints sous différentes conditions sont assez éprouvantes aussi.

Le stylet est toujours mis à contribution, pour jouer l’équilibriste, pour relier un chemin, pour simuler le mouvement, pour pointer une cible, etc.

En mode Battle, on ne touche pas au stylet, et en mode solo/mini-jeux, on ne touche pas aux boutons.
Au final, jeu assez sympatique et prenant, et on se prend au jeu bien plus facilement que de grosses productions actuelles.

(J’ai piqué les images par google)

Doom 1 & 2

Samedi 12 mai 2007

Prenez le programme zDoom ici.

Mettez le dans un dossier, et ajoutez-y les fichiers du Doom que vous choisissez.
(Repertoire WADS)

Et voilà ! Vous pouvez rejouer à Doom 1 & 2 sur votre PC actuel et dans les meilleures conditions. Faites un tour dans les options et configurez comme pour jouer à un FPS actuel selon vos goûts : touches de straff, mouse en freelook automatique, always run. Mettez une meilleure résolution.

Et maintenant éclatez vous. (F6/F9 pour les quicksave/quickload)

MULTIJOUEUR : Utilisez Skulltag pour jouer en multi ! Ca fonctionne comme zDoom, et n’oubliez pas de faire un tour dans les options du multiplayer pour customiser votre perso.
Utilisez le programme dans le repertoire pour lancer une recherche de serveur, les petits bonhommes à gauche indiquent le nombre de joueurs présents. Pour changer d’équipe, passez en spectateur (dans le menu Multiplayer) puis réappuyez espace pour choisir à nouveau une équipe.

(Edit : DOOM DS

–>article ici<–)

Qu’est ce que c’est bon ! Les FPS de maintenant sont bien moins funs ! L’ambiance est réussie, c’est super bourrin, plein de petits détails bien fignolés, bref on passe un excellent moment bien défoulant. Le jeu est quand même difficile, il faut souvent refaire le même passage plusieurs fois en s’améliorant pour réussir. (Et malgré que Doom 2 soit un des premiers FPS, il comporte des niveaux ouverts !!! Genre milieu urbain, un espace rempli d’immeubles et on fait le niveau dans nimporte quel ordre par nimporte où, l’essentiel étant d’avoir trouvé certains éléments pour ouvrir la dernière porte par exemple. )

Le seul FPS qui m’a fait revivre l’expérience Doom, c’est Serious Sam, avec des niveaux tordus pleins de pièges et de nouveaux détails, d’arènes, des monstres à tout va et des armes bien puissantes pour dézinguer en chaîne.

Le level design est très important dans ce genre de jeux bourrins, sinon c’est trop répétitif et on s’ennuie à toujours faire la même chose.
Pareil pour les enemis, il faut des enemis ayant un look et des capacités différentes. En général les plus intéressants sont ceux qui balancent un projectile qu’on peut éviter en straffant, ça permet de sortir à découvert en courant dans tous les sens.






Linker DS

Dimanche 6 mai 2007

/!\ /!\ Cet article est ancien et n’a pas été mis à jour, il y a de nouvelles générations de Linkers qui sont sorties, notamment pour la DSi (-> Aceckard 2) /!\ /!\

Petit résumé global : M3 Simply (= R4 Revolution) était un excellent Linker, le plus populaire et quasiment parfait, et son successeur le M3 Real s’avère en fait très peu pratique. C’est maintenant le CycloDS qui fait l’unanimité et devient plus intéressant que le M3 Simply, car le M3 ne supporte que jusqu’à 2 Go de mémoire micro SD alors que le CycloDS peut en supporter largement plus (la mémoire dite “HC”).

Simple à utiliser, les versions plus récentes du M3 (ici pour le Cyclo) (ce sont les liens vers le téléchargement de leurs programmes, à mettre sur la carte microSD accompagnant leur cartouche) permettent de ne plus avoir à patcher ni ses jeux (ROMs), ni ses homebrew (programmes amateurs). (si version ancienne, il faudra patcher les homebrew soi-même comme expliqué au point 3) de cet article, mais les dernières mises à jour des linkers laissent le linker patcher les jeux tout seul, et corrigent au fur et à mesure le problèmes de certains jeux qui ne se lancent pas). Pas besoin de flasher sa DS ni de passkey ou quoi que ce soit.

Le M3 Simply/CycloDS est sous la forme d’une cartouche DS, où on rentre une carte mémoire de type Micro SD (à acheter aussi, 1Go, 2Go ou plus). On peut lire la carte mémoire Micro SD sur son PC (pour y ajouter des choses par exemple) grâce à une sorte d’adaptateur USB fournit avec le linker.

On copie les fichiers (jeux, homebrews, etc) sur la micro SD via l’adaptateur, on introduit la micro SD dans la cartouche M3/Cyclo, on met la cartouche M3 dans la DS et ça marche.

Le prix du M3 ou du Cyclo + cartes micro SD varie de 40€ à 80€ suivant les sites où vous achetez et la carte Micro SD.

Par contre, le M3 Simply a un défaut : il ne gère pas les cartes SD HC, donc forcément celles de plus de 2 Go (donc jusqu’à 2 Go ça marche).

Le M3 Real les gère, mais personnellement je n’aime pas son interface et sa prise en main. Il n’est pas très pratique et a une assez mauvaise finition. En plus encore pas mal de bugs gênants, et pas très rapide/réactif. Le CycloDS en revanche a l’air d’avoir les faveurs en ce moment, si vous voulez plus de 2Go c’est vers lui que vous devriez vous tourner.

Si vous voulez des liens pour acheter, c’est dans les commentaires, ou ici.