Aloha Moe

le blog de Pellegrino_San.

Archive pour février 2011

Gemini Rue est un point-and-click développé par Joshua Nuernberger (étudiant a l’UCLA) et Wadjet Eye Games. Il est sorti le 24 février, et l’ayant tout juste fini je me permets de vous le présenter, même si le jeu a déjà fait un peu parler de lui dans le thread des consommateurs fous.

L’histoire prend place au 23 siècle, la colonisation de l’espace est bien entamée et Gemini Rue nous propose d’incarner deux personnages à tour de rôle : Azriel Odin, qui débarque sur la planète Barracus pour retrouver quelqu’un, et Delta-Six, patient amnésique enfermé dans un hôpital.

La première chose qui frape en lançant le jeu est le parti pris des développeurs concernant les graphismes. En effet, Gemini Rue joue la carte du old school en nous offrant du gros pixel qui tache, poussant le concept jusqu’à faire le menu, l’interface et le logo Widjet Eye Games de cette façon. Il suffit de se souvenir de l’apparence des jeux d’aventure du tout début des années 90 pour savoir ce à quoi ressemble le jeu, et je ne parle pas seulement des graphismes, mais aussi des animations qui sont elles aussi certifiées Atari ST. Bref, c’est moche mais c’est voulu. Pourquoi avoir choisi cette direction artistique, peut-être pour jouer la carte de la nostalgie, peut-être pour démarquer le jeu et faire original. En tout cas on adhère ou pas, et je pense que les joueurs ayant connu une certaine époque ne seront pas insensibles a l’identité graphique de Gemini Rue.

Niveau gameplay, ça reste en grande partie très classique avec les traditionnelles actions propre au genre (interagir, parler, inspecter), un inventaire et un PDA/GSM. Seule petite fantaisie, le jeu propose des phases de shoot durant lesquelles il faut choisir le bon coté d’où sortir de sa planque selon les tirs de nos assaillants pour à notre tour répliquer. Il y a aussi une petite jauge que l’on déclenche avec une touche et qui peut nous permettre de faire des headshots selon le timing. Cet aspect du jeu était totalement dispensable à mon sens, puisqu’il est dénué de tout intérêt ludique et scénaristique. A noter que le jeu est entièrement en anglais.

Mais le principal intérêt de Gemini Rue est pour moi son ambiance. Le jeu puise son inspiration dans le polar, et il faut reconnaitre que le mélange entre le film noir et le genre science-fiction est très plaisant. Le jeu m’a fait penser à pas mal de choses au cours de l’aventure, de Blade Runner à Flashback, en passant par L’armée des Douzes Singes et d’autres que je préfère ne pas citer pour ne pas gâcher l’expérience des joueurs qui souhaitent faire le jeu. J’adhère totalement à l’univers, mais il faut noter que je suis bon public dès que ça parle de galaxies lointaines, d’aliénation, et de portes automatiques du futur. La bande-son est elle aussi très bonne, contribuant à créer cette atmosphère particulière, tout en étant dans le ton des graphismes (j’ai trouvé un peu de Mass Effect dans certains morceaux d’ailleurs).

Le jeu n’est pas exempt de défauts, certes mineurs mais bien présents. Premièrement j’ai trouvé certaines phases de jeu franchement longues, cassant un peu le rythme que le jeu arrive parfois à avoir. Deuxièmement, les énigmes ne proposent que peu de challenges intellectuels, si bien que les seuls moments où j’ai peiné ont été plus à cause de la maniabilité qu’aux esprits pervers des développeurs. Assez dommage, j’aurais aimé quelque chose de plus dur.

Gemini Rue est disponible en version digitale à 13 euros environ sur le site du développeur, et une démo est disponible un peu partout (à 140 Mo le morceau, vous ne risquez pas grand chose). C’est peut-être un peu cher pour un jeu qui dispose certes d’une durée de vie honnête (à peu près 7 heures pour moi, en prenant mon temps) et d’une atmosphère particulière, mais qui risque fort de se faire pirater de manière significative. Je trouve assez étonnant de voir que ce jeu n’est pas disponible via Steam, je ne suis pas expert sur le marché du digital mais j’aurais pensé que la plate-forme de VALVe aurait été idéale pour faire connaitre ce petit jeu, lors d’offres promotionnelles par exemple.

Au final, malgré le fait que Gemini Rue n’ait finalement rien de spécial en dehors de ses graphismes, et en dépit de ses quelques défauts, j’ai été réceptif à son ambiance singulière, mélange de science-fiction de de film noir. C’est donc une bonne surprise pour moi. Évidement, il ne faut pas être allergique au point-and-click, connaitre trois mots d’anglais et accepter la direction artistique du soft. Je ne peux que vous conseiller de télécharger la démo si les captures d’écran ne sont pas suffisantes pour vous décider à l’acheter.

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  • Une ITW de Joshua Nuernberger

J’ai toujours pensé que l’avènement de la 3D avait détourné pas mal de personnes de ce loisir. Plus de choix, des objectifs moins évidents, je peux comprendre qu’en ayant vécu les grandes heures de la 2D on ne s’amuse pas autant voir plus du tout devant les jeux qui offrent beaucoup plus de liberté. Quoi qu’il en soit  j’ai donc arrêté de jouer en même temps que mon père, ne cherchant pas plus que ça à m’y remettre.

Il aura fallu attendre bien des années avant que je m’intéresse à nouveau aux jeux vidéo. Suite et fin de ma sélection.

Chuck Rock

Jeu de plate-forme qui vaut le coup surtout pour le personnage que l’on dirige, un homme préhistorique qui gueule Unga bunga en donnant des gros coups de bedaine. Les futurs développeurs de Tomb Raider auraient peut-être pu varier un peu la bande-son, qui même si elle est mythique pour moi devient assez vite énervante en toute objectivité.

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Rick Dangerous 1 et 2

Encore de la plate-forme, encore du Core Design. Petite préférence pour le second opus, axé sur la SF. Comme beaucoup de jeux de l’époque, la progression se fait par l’échec.

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Fiendish Freddy’s Big Top O’ Fun

Certains connaissent surement le jeu, mais pas forcement le titre. Écoutez la musique d’introduction, ça va vous revenir. Un jeu de cirque, où on doit enchainer les épreuves à la con pour sauver l’entreprise. Encore un jeu culte pour moi.

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Desert Strike : Return to the Gulf

Un jeu développé par EA, dans lequel on prend la place d’un pilote d’Apache pendant la guerre du Golf, le tout en 3D isométrique. En regardant la fiche Wikipedia du jeu, j’ai appris qu’il était sorti un an plus tard sur Amiga que sur SNES/Megadrive.

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Populous

Inutile de présenter ce jeu.

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Flasback

Très connu aussi, peut-être le meilleur jeu de l’Amiga l’intro est en tout cas culte. Je peux me tromper mais j’ai le souvenir d’un jeu extrêmement dur.

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Indianapolis 500

Je pense que je n’ai jamais fini une seule course, la gestion des dégâts me fascinait. Un seul circuit, mais très en avance sur son temps, avec notamment une fonction replay des dernières secondes de jeu (ce qui poussait à faire des gros accidents).

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Malheureusement, impossible de retrouver le nom du jeu énigmatique dans lequel on devait renvoyer en vue subjective une boule dans un couloir sombre en avançant tout en se repérant aux sons que faisait la boule sur les parois. Si ça dit quelque chose à quelqu’un, ça fait deux jours que je cherche !

MAJ : Un grand merci à __MaX__ qui a retrouvé le jeu que je cherchais, à savoir The Light Corridor (avec en effet un joli clin d’œil à la chanson Alphabet St, en tout cas dans la version Atari, ça semble absent de la version Amiga).

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J’aurais pu citer beaucoup de jeux, Prince of Persia, Blues Brothers, Wings, New Zealand Story et tant d’autres. Vos commentaires sont la preuve que l’Amiga avait une ludothèque tout de même assez sympathique, et que je ne suis pas le seul à garder un souvenir ému de cette bécane.

Ce que je retiens de mon Amiga 500.

Mardi 22 février 2011

kickstart

Je devais avoir 8 ou 9 ans lorsque mon paternel a pris comme prétexte mon anniversaire pour s’offrir ce qui s’avéra être mon premier contact avec les jeux vidéo. Malgré le fait qu’il squattait souvent la bécane y compris durant mon sommeil, l’Amiga 500+ était dans ma chambre, il était à moi.
Ses potes avaient aussi des Amiga, et je me souviens encore des séances foireuses de piratage, ce qui à la longue m’avait fourni une belle boite de jeux, si bien que je n’ai jamais eu ou vu une disquette originale.

Enfin bref, j’ai eu envie de lister quelques jeux qui m’ont marqués à l’époque, et qu’ils soient bon ou mauvais rétrospectivement n’a aucune importance puisque je ne compte pas y rejouer. Je n’écrirai pas un pavé pour chaque jeux, des descriptifs complets existent sur le net, ainsi que des roms jouables.

Je suppose que tout le monde éprouve le même sentiment de nostalgie face à ses premiers jeux.

Shufflepuck Cafe

Une simulation d’air hockey, durant laquelle on affronte en vue subjective des adversaires de plus en plus fort. Le jeu était assez difficile, et garde un petit coté énigmatique pour moi, surement a cause des personnages bizarres, et de la musique d’introduction. A noter que Brøderbund Software est aussi connu pour avoir fait le premier Prince of Persia.

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P.P. Hammer and his Pneumatic Weapon

Un mélange de plate-forme et de puzzle game. En regardant la vidéo, je me dis que la nostalgie vient surtout de la bande-son, et des bruitages. Les animations du personnages sont aussi très sympathiques, de même que le design, en particulier les niveaux bonus.

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Stunt Car Racer

Quelle claque que ce Stunt Car, des cascades incroyables, des virolos a 45°, mais je dois dire que je n’avais pas le souvenir des bruitages insupportables de la video. Quoi qu’il en soit, j’ai passé des heures et des heures sur cet ancêtre de Trackmania.

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Wings of Fury

On a un avion américain et on doit bombarder/mitrailler des japonais pendant la WW2. Deux vues, une de haut et un zoom. Ce jeu vaut le coup ne serait-ce que pour les bruitages des petits soldats qui tombent sous les balles.

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Golden Axe

Surement le plus connu de la liste il n’y a pas grand chose à dire, c’est de l’arcade, c’est génial. Les musiques, particulièrement celle des interludes me trottent encore parfois dans la tête.

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La suite plus tard.

Byron Bay, main beach

Byron Bay, main beach

Un koala triste

Surfers Paradise

Surfers Paradise

Botanic Garden, Sydney

Botanic Garden, Sydney

Surfers Paradise

Surfers Paradise

Botanic Garden, Sydney

Botanic Garden, Sydney

Do not feed the ibis

Do not feed the ibis

Sydney

Sydney

Sunshine Coast

Sunshine Coast

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J’ai déjà commandé et reçu mon bouquin pour l’IELTS.

C’est assez étrange de voir autant d’ibis dans le centre-ville des grandes agglomérations, ça donne l’impression de galérer à voler, c’est pataud, et sa démarche est plutôt marrante. De manière générale, j’ai été étonné de voir et d’entendre tant d’ oiseaux dès qu’un petit coin de verdure apparait entre les immeubles. Cela contribue à donner une ambiance décalée et dépassante très agréable lorsqu’on est habitué à n’entendre que les voitures en temps normal.

D’autres photos demain.

Francesca Schiavone, Open dAustralie

Francesca Schiavone, Open d'Australie

LA380 du retour

L'A380 du retour

Un ibis à Brisbane

Un ibis à Brisbane

St Kilda, Melbourne

St Kilda, Melbourne

Blue Mountains, NSW

Blue Mountains, NSW

Opera de Sydney

Opera de Sydney

Byron Bay

Byron Bay

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Sydney

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Byron bay

Byron Bay

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Retour il y a deux jours, après un mois passé entre Melbourne et Brisbane. J’ai bien accroché et maintenant je pense y retourner pour y bosser pendant quelques années. Gros coup de cœur pour Sydney.

D’autres photos demain ou plus tard.

Ibis, Chinese Garden, Sydney

Ibis, Chinese Garden, Sydney

Brisbane

Brisbane

Three sisters, Blue Mountains, NSW

Three sisters, Blue Mountains, NSW

St Kilda, Melbourne

St Kilda, Melbourne

Harbour Bridge, Sydney

Harbour Bridge, Sydney

Wilsons promontory, Victoria

Wilsons promontory, Victoria

St Kilda, Melbourne

St Kilda, Melbourne

Ferry rentrant sur Circular quay, Sydney

Ferry rentrant sur Circular quay, Sydney

Open daustralie, Rod Laver Arena

Open d'australie, Rod Laver Arena

James Squire

James Squire !!!