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[Epic Dragon VR] En finale + Interview alcoolisée

Mardi 17 septembre 2013 à 17:57

Salut les ptits chats de l’internet.

Notre entrée pour la VRJam à été sélectionnée dans les finalistes, ce qui nous remplit de joie, nous saurons jeudi si nous sommes dans les 3 premiers, ce qui est clairement notre objectif.

En attendant on a été interviewés en détente par un autre Lyonnais possesseur d’un Rift et responsable du site Entertherift.fr. Nous parlons du développement du jeu ainsi que des potentialités et des problématiques du matos tout en étant passablement éméchés.

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Rendez vous jeudi pour le résultat final !

Shufflepuck Cantina Deluxe; 1ères stats du Greenlight

Samedi 9 mars 2013 à 13:08

Résumé:

9000 visiteurs uniques, 2200 votes, 30% de Oui.

Pour l’instant on est encore très bas, c’en est décourageant…
Dans les points positifs, la grande majorité de nos commentaires sont très enthousiastes et on sent qu’il y a une vraie attente de la part des gens qui votent Oui.

On pense vraiment que le jeu manque clairement de visibilité et que l’effort qualitatif qu’on à fait passe inaperçu dans la masse, même dans le milieu du JV français. Notre concept peut paraître désuet mais il y a clairement un revival de ce genre de jeux en ce moment.
Entre Grimrock et les trucs rétro 2D qui trainent sur le store Steam; Sans pour autant garantir un succès mirifique, un jeu de palet complet avec une bonne finition et un multiplayer qui marche bien à moins de 10 euros au launch a tout à fait sa place à mon avis. Un petit tour dans le catalogue Steam permet de voir l’éventail qualitatif des jeux qui s’y trouvent.

Nous avons changé notre image sur Greenlight aussi, pour mettre un gif de scène gameplay animé qui attire l’attention après avoir constaté que “Riot” attirait bien plus l’oeil que les projets qui étaient a coté.
Ce qui ne s’est pas vraiment traduit par des visites en plus malheureusement, retouché notre trailer pour mettre quelque chose de moins blaguesque car la vantardise 2nd degré ne plaisait pas à certains sur leurs commentaires.

Quelques observations; les gens qui traînent très régulièrement sur Greenlight par eux même sont un petit monde, très exigeants et le système de vote “non” est assez mal branlé…
La question est “Achèteriez vous ce jeu sur Steam s’il était disponible?” Oui/Non alors qu’elle devrait être “Pensez vous que ce jeu devrait avoir sa place sur Steam?” Oui?

Les seuls Greenlights qui ont une visibilité suffisante pour être dans le TOP 15 sont les anciens Kickstarters déjà très médiatisés où les projets fortement hypés par le petit monde des people indie “mainstream”, avec des liens qui mènent vers leur page kickstarter. Et l’énorme majorité des votes est amené de l’exterieur.

On voit aussi que tout un pan de jeux indie sont acceptés direct sur Steam sans passer par Greenlight, je pense qu’il doivent connaitre des gars à Valve qui leur font sauter le processus de validation, c’est dur de passer en étant pas dans le microcosme indie anglophone.

Gabe Newell lui-même à exprimé des réserves sur le système de votes Greenlight où les projets se font saquer sur des critères subjectifs et ou les projets qualitatifs sont noyés dans la masse.

On a énormément de mal à passer dans la presse JV, on a galéré pour avoir un article sur Factornews et récement un article sur Gamekult. C’est à se demander si on s’y prend bien sachant que des petits studios obtiennent des news pour les teasers sans gameplay de leurs jeux indie.

Bref le constat me semble être qu’il va falloir se battre pour exister et faire parler de soi, on va essayer de se renseigner pour rentrer dans le petit monde des participants aux festivals indie comme nous l’ont suggéré nos amis de Upper Byte.

D’après les conseil de drloser, je vais voir comment utiliser Reddit et on soumettra une version un peu plus conséquente en features aux grosses chaines de LP et aux LiveStreamers, si ils ne demandent pas des sommes mirobolantes pour leurs vidéos.

On va peut être aussi essayer de faire parler de nous par des canaux hors-JV comme le fait qu’on aie le statut de coop de production, chose assez rare dans le jeu vidéo, plus essayer de tabler sur les articles de presse locale dans la rubrique Hi-Tech… à voir.

Je vous tiens au courant :)

Shufflepuck Cantina Deluxe; Agharta is about to make you their bitch.

Vendredi 1 mars 2013 à 15:14

Salut à tous les petits amis d’internet.

Comme vous aviez pu l’observer lors de mon précédent post je bosse dans un tout petit studio indé à Lyon, Agharta Studio pour faire des logiciels ludiques interactifs dans le milieu des nouvelles technologies de l’information.

Nous venons de mettre notre jeu, Shufflepuck Cantina, qui est toujours gratuit à jour sur iOS, le porter sur Android et nous souhaitons dans un avenir très proche, faire un portage PC/Mac/Linux pour Steam.

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Pour cela nous avons très fort besoin de votre aide pour faire un peu connaître le jeu et de vos votes sur Greenlight!

Il serait très plaisant que le jeu soit pris car ce jeu est vraiment très sympa quand on casse les bouches de ses adversaires à la souris et parce que l’on prévoit de faire un multi pour battre ses virtu-amis en ligne.

Aidez les petits producteurs du jeu vidéo Lyonnais équitable que nous sommes ! Bisous !

Shufflepuck Cantina iOS; Casse gratuitement du Fur débutant contre Credz.

Jeudi 13 septembre 2012 à 13:12

Depuis un tout petit peu plus d’un an je travaille sur un projet iOS pour iPhone et iPad avec trois amis Lyonnais dans nos man-caves respectives.

Aujourd’hui je nous ai tous réunis sur mon blog pour vous annoncer la sortie de ce projet merveillifique.

Shufflepuck Cantina

Shufflepuck Cantina est un hommage au classique Shufflepuck Café édité par Brøderbund Software en 1988 autour duquel nous avons bâti un univers de Western Sci-Fi original et décalé rempli de sympathiques petites références à la culture populaire.

Le jeu à été repensé en freemium où l’on a décidé de donner l’ascendant au coté Free part rapport au coté Mium.
Nous avons essayé d’avoir une économie de jeu équitable où le joueur n’est pas en permanence poussé à la consommation de façon DLCsque.

Tout le contenu est raisonnablement délockable avec un peu de skill et pas mal d’huile de coude.

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Le moteur, entièrement écrit maison par notre puissant programmeur Aurélien, gère les fichiers depuis blender et permet un affichage quasi instantané des ressources. D’une optimisation sans faille, il tourne également sous les précédentes générations de machines iOS sans broncher.

Les graphs 3D du jeu ont été entièrement réalisés par mes soins sous blender, ainsi qu’une partie non-négligeable des animations.
Val, notre très talentueux graphiste 2D, passionné par le dessin de pénis cachés dans les textures dont il a eu l’ensemble de la charge, s’est en outre attelé à la réalisation des concept-arts.

Il est maintenant temps pour nous de nous atteler à taffer sur le contenu additionnel conséquent que nous prévoyons de sortir rapidement.

Téléchargez-le, mettez lui des petites étoiles, ainsi ke dé komz et achetez des trucs dedans les amis, je vous aime.

Agharta Studio
Facebook Agharta Studio

Construisons notre avenir ensemble les petits chats.

Mardi 25 octobre 2011 à 21:32

SALUT A TOUSSE.

Aujourd’hui j’ai un peu trop joué à Civilization5 et j’ai fait un rêve mon fils.
En cette période de troubles politiques mondiaux, et en l’absence prétendue d’alternative possible c’est le moment pour chacun de réflechir à son niveau et concrètement au système politique et économique dans lequel il souhaite vivre pour chercher un remplaçant au notre qui se casse la gueule depuis 150 ans et ne fais plus vraiment rêver une grande partie d’entre nous.

Doctrine politique de ma civilisation à moi, je vous cache pas qu’elle est bien coco:

Maximiser les libertés, la diversité et le bonheur de l’individu au sein d’une société profondément égalitaire et juste.
Retour à une vie en communauté et technologiquement efficiente pour protéger la nature et assurer un progrès sociétal humain digne de son progrès technologique.

Petite digression introductive et romancée;

Prophétie autoréalisatrice, l’année 2012 aura été l’excuse dont se seront emparés les peuples du monde pour le changer. La fin de la préhistoire humaine.

Mai 2012

Après une année de faillites économiques d’entreprises et d’états, l’incapacité ou d’absence de volonté de la part des instances gouvernementales mondiales d’apporter une réponse à la nouvelle crise systémique d’un capitalisme moribond, les peuples du monde, dont le peuple français sont à bout de souffle.
Le spectacle de l’élection présidentielle n’a cette année pas suffit a redonner espoir dans l’avenir à la très grande majorité de la population.

Septembre 2012

En continuité aux mouvements revendicatifs pacifiques de la part d’une classe moyenne pauvre éclairée qui eurent lieu l’année passée dont ils étaient les signes avant coureurs, une vague mondiale de protestations anarchiques violentes trouve un écho en France où le pays est au bord de l’effondrement.

Des groupes fascistes tentent de s’assurer le soutien de la classe moyenne et des forces de l’ordre en leur promettant la défense à tout prix de leur propriété et jouant sur la peur du changement, des chasses aux immigrés et aux “désignés” ont lieu sous l’oeil impuissant ou approbateur du gouvernement.

Malgré cela, la réflexion politique va bon train dans la population grâce a l’activité de militants, du partage des informations et du brassage des idées en ligne.
L’idée d’une remise en cause catégorique du système commence à envisageable par le nombre. La connaissance des erreurs du passé aux mêmes problèmes conjugué au flux constant d’informations venant des autres pays montrant des conditions et des combats similaires pèsent de tout leur poids.

Octobre 2012

Certaines occupations d’usine et d’entreprises en faillite se transforment en expropriations pures et simples. Avec ou sans l’appui de rares éléments de l’administration compréhensifs. Nombreuses sont celles qui reprennent la production après le vote de leur travailleurs, soutenus par les ex-cadres ou même de petits patrons qui étaient pour la première fois eux aussi promis au même destin sans perspective d’avenir économique ou même d’avenir tout court.
Les immeubles et appartements vacants sont saisis et utilisés pour loger tout le monde dans un confort décent.

Nombreux sont les individus dans les forces de l’ordre et l’armée dont les familles connaissent maintenant le même sort que ceux au bout de leur fusil.
Et dans bien des cas, désobéissent face aux injonctions devenues criminelles et apeurées de la part de leur hiérarchie.

La production est distribuée localement dans un système de troc rudimentaire qui se développe et se transforme bien vite en monnaie locale, faute d’alternative monétaire officielle crédible.

Novembre 2012

De part le monde, nombreuses sont les régions où le même processus à lieu et chaque succès local est un encouragement ou une solution à l’échelle mondiale.
Des solidarités qui auraient été considérées contre nature se développent, sur leurs exemples respectifs, des communes économiques se forment sur les cinq continents sur les ensembles industriels abandonnés.

Dans certaines régions du monde en revanche, il en va tout autrement, maintient d’une pauvreté extrême et purges éthiques, désignation d’un ennemi intérieur ou de l’étranger face à la nation et l’ordre. Tout est bon pour dévier la colère populaire en maintenant la classe possédante au pouvoir. Une partie non-négligeable des grands possédants et de ceux se sentant leur possessions menacées à tort ou a raison font le choix de partir vers ces pays ou le droit de propriété est érigé en valeur fondamentale, les communes se saisissent des biens materiels qu’ils laissent.

Décembre 2012

Les instances représentatives des ensembles urbains sont des élus révocables parmi la population a bulletin non-secret, bien souvent des militants anciens élus de terrain et les travailleurs des entreprises communales, tout le monde peut y être élu sans restriction de nationalité officielle a condition de résider présentement dans la commune.

Instauration par les communes de la République des Communes de France.
Crée parallèlement à l‘état et non reconnu par lui, il coordonne l’action et les échanges entre les communes.
Dans un premier temps crée pour permettre un panel plus large de biens a échanger entre communes. Il crée et standardise des infrastructures intra-communales et inter-communales pour assurer une transition politique après le gouvernement national.

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Chaque commune est organisée de la façon suivante:

Dans la campagne, une commune peut regrouper plusieurs cantons tandis que dans une grande ville comme Paris, Lyon ou Marseille chaque quartier en être une, l’ensemble de ces communes-quartiers étant appelé administrativement une cité.

Idéalement, chaque ensemble communal ne comporte pas plus de 10 000 personnes majeures pour permettre la vie démocratique locale et matérialiser la responsabilité de chacun envers ses voisins.
Sont considérés comme résidents ceux qui habitent présentement dans la commune.

La vie de la communale est organisée autour d’un tableau sur lequel figurent les annonces publiques.
Sur ce tableau figurent les décisions prises lors des réunions publiques ayant lieu chaque semaine. Ouvrages a effectuer, places vacantes dans les usines et entreprises ou besoins de la communauté.

Création de banques communales pour l’allocation de ressources aux projets ayant été votés d’utilité publique.
Il est certes difficile de s’organiser à l’échelle locale face à un état qui refuse l’existence d’une alternative à lui même mais, malgré la pénurie de certains produits de luxe et d’electronique de dernière génération il est crucial pour ses participant de faire tenir cette auto-organisation, l’alternative étant simplement le chômage et la misère générés par la crise.

Après des mois d’existence, et de maintes tentatives de déstabilisation, les états nationaux plient sous le poids des initiatives communales, les anciennes administrations ayant été rendues obsolètes ou prises en main par la population.

Une réinstauration de la planification économique dans un premier temps à l’échelle nationale, prenant en compte les besoins de la population après un grand recensement des besoins à travers un cahier de doléances rédigé chaque mois pour chaque commune. Le tout mis en commun et accessible par chacun sous forme d’une sorte de wiki consultable et modifiable.
Recréation d’un tissu industriel national à l’échelle locale à l’issue de la prise en compte des besoins de la population a travers le plan.

Officialisation des communes et mise en place d’un système d’échange standardisé avec toutes les communes volontaires du monde. Création de portails internet citoyens avec accès a toutes les informations communales, régionales et continentales permettant les démarches de consultation, proposition et vote.

Création d’un bureau des activités succédant au tableaux communaux pour rendre compte des besoins materiels locaux, régionaux et continentaux en main d’oeuvre.
Instauration d’un revenu minimum inconditionel par personne à la hauteur des besoins nécessaires pour se loger, se vêtir et manger.

Transition mondiale.

Mise en commun mondiale des ressources scientifiques et brevets des entreprises ayant été expropriées pour permettre le partage de connaissance et l’application des solutions.
Création de banques régionales et continentales sur le modèle des banques communales pour financer les projets publics de plus vaste envergure.

Mécanisation des travaux pénibles, automatisation des transports et des métiers rendus redondants orchestrant une baisse de besoin de main d’oeuvre nécessaire.
Production en légère surabondance des besoins nécessaires à la consommation. Système de commande rapide pour les besoins annexes (comme pour les Trabant en RDA mais qui marche)

Ouverture d’universités gratuites libres d’accès. Développement de lieux de loisirs, d’art, d’apprentissage et de recherche en libres accès pour meubler ce temps libéré du travail.
Réorganisation territoriale de l’espace autour des lieux d’activité pour l’ensemble activité industrielle et vie culturelle qui à été segmentée lors de la spécialisation territoriale de la révolution industrielle.

Suppression du concept d’héritage financier, rendu obsolète par la fin de la société de survie où était organisée la scarcité des biens.
La suppression du concept d’héritage financier (qui n’est pas l’héritage culturel ou l’héritage affectif, une maison familliale est souvent un héritage affectif) rendra possible une meilleure allocation des ressources dans la société, supprimant l’accumulation maladive de ressources par une poignée de familles.

Chaque membre apte de la société doit s’acquiter d’un volume d’heure de travail productif, de l’ordre d’une dizaine d’heure mensuelles dans l’idéal.
Lors de ces heures ont lieu les activités de production et de maintenance de la société.

A l’issue du remplissage de ces heures, le travailleur se voit remettre un salaire correspondant a deux fois le revenu minimal inconditionnel. Un surplus d’investissement personnel dans le travail productif, une activité dangereuse ou qualifiée sera recompensée par une augmentation ponctuelle de revenus à hauteur maximale de quatre fois le revenu minimal.

Une retribution exeptionnelle peut-être potentiellement offerte une fois soumise au vote pour toute activité non productive significative (artistes majeurs, scientifiques et actions de bienfaisance)

L’activité politique n’est pas considérée comme un travail et est effectuée bénévolement sans avantages.

Le temps libéré et le passage d’une concurence économique entre les individus et les structures à une concurrence coopérative des savoirs prenant comme appui la curiosité humaine libérée des impératifs de survie immédiate permettra des découvertes bien plus rapides et une mise en application raisonnée décidée démocratiquement par les collectivités.

TLDR; Vers l’univers de Star Trek Next Generation.

Je vous invite à me cracher constructivement à la gueule pour chercher des solutions ou creuser les problèmes que ma construction théorique soulève (sans rentrer dans l’antienne classique “pas possible dude, c’est la nature humaine”).
Sinon vous pouvez vous aussi exposer votre idéal de société avec ou sans période de transition. Bisous.

PUNG! a physics infused Pong.

Jeudi 21 juillet 2011 à 17:33

Mon pote Guigui et moi avons pondu un ptit jeu pour se dérouiller les doigts.

PUNG! est un petit mélange entre Pong et Blobby Volley.

Il y a un petit mode dans lequel on peut jouer contre le CPU mais le jeu est fait pour etre joué contre un adversaire humain.
Les controles pour le joueur 1 sont ESDF tandis que le joueur 2 utilisera les fleches.

Vous pouvez get le jeu ici

L’installation est bien reloue comme il faut (pardon) et le jeu utilise XNA 4.0, Farseer Physics Engine 3.3.1 pour XNA ( le tout est inclus dans l’archive) et donc ne tourne que sous Windows.

Voila testez et postez moi vos petits feedbacks s’il vous plait je kifferai bien.

Trois-cent-trente-Quatrième jour

Mercredi 6 juillet 2011 à 1:43

Comme j’ai bien quiffet faire ce ptit mix hier, j’en ai fait un autre de 15 minutes avec du bon son revival 80’s, les morceaux sont écourtés pour en caser le plus possible :D

Si ça plait je continuerai avec d’autres petits sons encore plus fromagers.

http://soundcloud.com/komilol/mullets-neonlights

Trois-cent-trente-Troisième jour

Mardi 5 juillet 2011 à 1:28

Je suis rentré en France ya un bout de temps et j’avais zappé que j’avais un blog :l

Voila un p’tit mix pour me faire pardonner d’avoir simulé ma mort.

http://soundcloud.com/komilol/sunsetsession1

Trente-troisième jour

Vendredi 8 octobre 2010 à 5:16

Ce matin, je traîne au pieu et comme il pleut, je ne culpabilise pas.

D joue de la guitare, car il n’y a pas de taf pour lui aujourd’hui. On discute musique pendant que je traîne sur le net. La journée se passe lentement et je sors faire quelques courses. Vite fait de quoi manger.

Je passe près d’une petite pizzeria et me dis qu’une pizza serait super bien calée dans mon estomac. Je commande, demande au mec quels sont les jours de parution des journaux avec les annonces de taf. Mercredi et Samedi.

Je rentre manger ma pizza dans la salle télé du backpacker, D regarde Black Books, une série anglaise.

On regarde ensuite un épisode de South Park. Je me fais chier. En rentrant vers la chambre je décide de voir les options pour peut-être filer directement à Albany.

Je décide d’aller voir la dernière agence de travail à l’extérieur de la ville, casque sur les oreilles. Le temps est assez merdique, couvert est pleuviotant de temps à autres.

Après une longue marche, je sors de Margaret River. Passant par des petits chemins de merde, je comprends pas trop les rues. J’aime pas ne pas me retrouver sur un plan, ça m’énerve.

Après avoir tourné comme une fille perdue dans une cave, je me retrouve enfin sur la bonne route et comprend que j’aurais du tourner mon plan a 90° dans le sens trigonométrique dès le début.

Je rentre dans l’agence Down To Earth, même topo, pas de taf avant 2 semaines. Bon ok, je repars.

Je passe la fin d’après midi dans la chambre sur le pc. D joue encore de la guitare, c’est cool. H revient peu après et ils jouent en duo. On décide de se faire une petite pizza.

C’est le jour des pizzas en solde. Du coup ca aura été pizza midi et soir.

Le mec au comptoir essaie de faire épeler son nom à H pour la commande, mauvaise idée… Y n’as pas trop de problème car il porte un nom de dinosaure de chez Nintendo.

On mange tranquillement nos pains couverts de bouts d’animaux morts cuits dans des légumes écrasés et c’est bon. On s’échange des parts, bière à la main.

La française arrive et je lui demande comment s’est passé son baleine spotting. Pas mal, même si elle s’est pris de la brume dans la gueule et paradoxalement un coup de soleil en même temps. Le soir nous accueillons de nouveaux roomates, 3 estoniens qui viennent d’arriver en Australie. L’un d’eux est une putain de masse à la Koubiak. Je finis ma soirée tranquillement, réfléchissant au lendemain.

Couché assez tôt car je vais essayer de voir si le journal du mercredi contient des annonces de taf.

Vingt-quatrième jour

Lundi 27 septembre 2010 à 16:19

Je me retourne dans tous les sens dans mon sac  les lattes à nu et mon petit matelas gonflable de 50cm de large, je souffre de la jambe et je sais pas comment la mettre. Plusieurs fois dans la nuit je me reveille et me rendors fatigué par le bobo.

Je me reveille a 9h et glande un peu, je me lève a 9h30, puis je fais un peu de pc tranquillement en essayant de garder ma jambe allongée.

vers 11h30 je me dis que je vais quand meme pas rester toute la journée dans cette piaule et que le couchsurfing c’est pas non plus du squat. Je décide de sortir en ville. Le problème c’est qu’on est dimanche et que la ville est à 2h de marche.

Je me douche vite fait et m’habille. Je passe devant D’ et lui dit que je vais faire un tour en ville, je lui demande si ça le tente de sortir, il est en kimono blanc en train de lire un livre japonais sur le canapé. Il me dit que non il va rester Otakutiser chez lui, bien. Je sors pour me poster à l’arret de bus du bas de la petit pente dans la rue perpendiculaire.

Je passe devant une petite fête de dimanche dans le petit jardin d’une maison, de jeunes australiens bien bourrés à midi crient déjà comme des porcs qu’on égorge, DES PORCS.

Je m’installe près du petit stop, sur le poteau il est marqué d’envoyer un sms avec le numéro de l’arrêt au 136513. Je teste car j’ai pas envie de rester comme un con pendant 2 heures. J’envoie ce message, mais apparemment ça chie, je comprends pas trop pourquoi… Un jeune couple Australien travaille sur les plantations de leurs plates bandes en face. Je leur demande en hurlant à travers la route si le bus passe aujourd’hui. Le mec me répond en hurlant qu’il pense que oui. Je tente de faire du stop vite fait mais pas de succès.

Quelques minutes plus tard, le mec me demande en hurlant si ça m’aiderai qu’ils regardent les horaires des bus sur le net vite fait. Je travers la route pour m’approcher d’eux et leur répond qu’en effet ça serait très aimable de leur part. Je discute avec le mec qui fait des trous dans la terre pour planter un arbre. Il me demande d’où je viens, je lui dis que je suis français. Il est surpris car il pensait que j’étais Texan, la fierté m’envahit. On parle de l’alcool et les australiens, je lui dis que quand je suis bourré j’aime tout le monde, il me dit qu’apparement c’est la réaction des européens à l’alcool. Les australiens on en grande majorité l’alcool violent. Je sais pas quoi en penser, j’ai beau essayer de trouver un explication à ça, culture mettant en avant la virilité ? Compétition ?

Bref le bus passe dans 1h30… je décide d’avancer à pied en boitant. Il m’ont dit qu’il y avait un station de train vers l’est. Je marche sur le terrain de descente en montée assez difficilement. après deux kilomètres je tombe sur un mec à la trentaine qui bricole dans son jardin, je le salue par dessus la palissade en lui demandant si il y a bien une station pas trop loin. Il me répond qu’effectivement il y en a une mais que le pas trop loin était peut être exagéré. Sa femme arrive et m’explique comment y aller. Je les remercie et me remets en route. Je marche encore 2 kilomètres m’arretant de temps en temps m’asseoir dans un arrêt de bus.

Au bout d’un moment, un gros pickup blanc s’arrete sur le bord de la route devant moi et la porte s’ouvre. Un mec aux lunettes de soleil sort la tête et me demande si j’ai besoin que je l’avance. Au début je me demande comment il a fait pour deviner que j’aurai bien besoin d’un peu d’aide.

Je monte en lui disant que je vais à la gare puis je reconnais sous les lunettes le mec de tout à l’heure. Il me dit que c’est sur son chemin. Sympa, sur la route on parle football australien et ski, il n’a jamais vu de neige et il aimerai bien aller en Europe voir de vraies montagnes. Je lui dis de passer par Lyon s’il vient en Europe parce que c’est un ville cool.

Il me dépose sur le parking de la gare puis je le vois faire demi-tour et repartir. L’entrée de la gare est sous un pont autoroutier. Je passe les vitres et prend mon billet, 2.50$ pour Perth underground. Après m’être acquitté de mon droit de voyage, je monte sur le quai. 4 nanas extatiques habillées du même débardeur/short en jean font les folles. Je n’ose pas trop leur demander ce que l’enfer c’est car elles ne sont pas très à mon goût, avec du bon muffintop qui dépasse.

Le train ne tarde pas et je monte en boitant, je me dis que ma démarche me donne un petit coté classe et mystérieux, merci le gangsta rap et Hugh Laurie. Je suis assis derrière des lycéennes qui veulent se faire passer pour des femmes, le jailbait est de sortie on dirait. J’arrive vite à Perth et je descend du train d’une superbe démarche à la Pimpwalk, je me dis que pour le coup, une canne avec un 8 Ball ou une patte de lion en pommeau serait de circonstance.

Je sors de la station en galérant néanmoins comme un chien dans les escaliers. Premier arrêt, Mac Do. Les rues sont blindées. et je me fraie une chemin, je sens que les gens s’écartent légèrement avec respect. Je prends un air méchant. Je rentre dans le restaurant, une petite flaque jaune se forme sous les pieds du gros videur black. Sur ma lancée, arrivé au comptoir je commande un menu Mega Mac, celui avec les 4 steaks accompagné d’un grand frozen raspberry. La petite serveuse asiatique me les pose sur le plateau en tremblant, sans un seul eye contact.

Je mange en lisant mon guide sur Perth sur la table du fond. quand j’ai fini, tout le monde ouvre fenêtre.

Je passe devant Woolworth pour voir a quelle heure ils ferment. 5pm le dimanche, bien je ferrai attention à l’heure. Je passe un coup de fil a mon pote francais qui était sur Perth il y a deux semaines savoir si il veut boire un verre, Il bosse à la mine jusqu’a 18h. Du coup je me dis que j’irai bien sur le front de rivière au sud du centre ville, il parait qu’il y a un petit port avec une jetée et la Belltower avec ses carillons.

Je pimpwalke donc vers le sud. Un mec me demande une cigarette ou des thunes, je lui dis bouge de là, bouge bouge bouge de là. Je m’assois dans le parc et un couple de gays se font des bisous a coté d’un arbre, je fais semblant de ne pas les voir, puis continue mon chemin.

Je marche encore un peu et tombe sur un panneau marrant, je n’en comprend pas le sens mais je me dis que ca ferrait une bonne photo pour mon blog.

J’arrive au port, fais un petit tour, un petit groupe de femelles parlent allemand. Ca me fait toujours bizarre d’entendre des langues européennes parlées ici. J’ai pas encore entendu d’espagnol jusqu’ici.

Je vais m’allonger dans l’herbe à coté et je me repose tranquillou pendant une petite heure et demie. il fait chaud mais une légère brise rend l’expérience très agréable. J’obsèrve les gens prendre le bus gratuit de la ville toutes les 15 minutes.

15h30 je me lève, il va falloir que j’aille faire les courses pour ce soir avant que ca ferme. Je ne suis pas très loin de Woolworth mais j’ai la flemme, je me dirige vers l’arret de bus, il ne passe pas loin du centre commercial et le compteur affiche 11 minutes avant le prochain bus. Des petits indiens jouent a coté de moi, leurs parents les surveillent, toutes les 2 minutes ils vont appuyer sur le boutton qui fait parler l’arret de bus.

Le bus arrive et je monte difficillement dedans. Le bus est rempli et démarre, il s’engage sur une portion de voie rapide et je me dis que mine de rien il fait un putain de tour. Il passe par la gare routière ou il s’arrête 10 minutes, je serai rentré à pied en 15…

Je descend à William Street, fais mes petites courses dans le magasin plein de gens pressés. Je prends des oeufs, des steaks, des épinards, du lard en tranche et de la salade. Je passe en caisse, galère un peu avec la caissière pour me faire comprendre. Je passe ensuite au bottleshop pour prendre un Lambrusco et le vin rouge le moins cher.

Je me dis que je vais prendre le bus direct pour le retour, je boite péniblement jusqu’à l’arrêt de bus à 2km et l’attend, une jeune personne de sexe indeterminable l’attend aussi, walkman collé sur les oreilles. Un bus de ville gratuit passe et mon/ma compagnon(e) me quitte. J’attend puis ensuite, j’attend encore pour finir par partir. Je demande au conducteur d’un troisième bus si il saurait par hasard si la ligne 95 est en marche aujourd’hui; je me fais envoyer bouler.

Bien, je me rends compte que je vais encore devoir limp jusqu’au train, les haïsseurs haïront. Je marche vers la gare, traverse la rue dans la fenêtre des 10 secondes allouées pour le faire. Je monte grâce à l’escalator (normalement j’insulte les gens qui prennent l’escalator, voir la vie d’un autre point de vue c’est salutaire…) Dans un élan d’aventure, espérant moins marcher qu’à l’aller, je prend mon billet pour la gare qui se trouvait plus loin que celle que j’ai pris à l’aller, Stirling Stn.

Je cours à la Forest car le train va pas tarder, je descend de la passerelle à la surface, souffre dans des escaliers puis souffre dans d’autres pour descendre dans les souterrains. La partie souterraine ressemble beaucoup à la partie inférieure de la station Bellecour à Lyon. En fait j’avais mal regardé le train arrive dans 10 minutes. Je m’assois tranquille et prend un air mauvais cul. Il arrive et je le prend. Rapidement, on sort de la ville et le train se déplace maintenant sur la voie au milieu des deux voies rapides.

Après deux arrêts, me voilà à Stirling Station, je descend, cherche mon billet dans ma poche et le présente au controleur à la sortie. Je me demande ce que je vais foutre à partir de là…

La gare ferroviaire est adossée à la gare routière, le tout en un pont suspendu au dessus de l’autoroute. Je parcours les différents arrêts du bus, étudiant leur itinéraires, voire si il yen aurait un qui passerai pas loin de la plage, près de chez D’. L’un des bus semble être pratique, je décide de test. De plus, il est déjà là. Je demande confirmation à la conductrice qui me répond avec tact et gentillesse. Je traverse la ville tandis que le soleil se couche. Me croyant arrivé je décide de descendre, erreur. Ayant cru reconnaître des indices de proximité, je me suis trompé, un petit kilomètre de marche plus tard.

J’arrive à la maison, X est là est attend dehors, apparemment D’ est sorti. On décide d’aller faire des petites courses car X à organisé un picnic pour demain avec amis. Il y a un petit supermarché sur la colline d’à coté. J’ y achète des chips, je prendrai de la bière demain.

On rentre et attendons un peu, on parle de notre voyage futur et de la logistique. D’ arrive. Je fais une salade Lyonnaise. Salade, oignons, croutons frits, lardons coupée et oeuf poché. X cuisine du poulet a la taiwanaise. On discute politique et même marxisme! X est marxiste, cool.

Je vais me coucher, la maman de D’ me file un matelas gonflable plus grand. Le gonflant, je tombe presque en syncope.

En dormant je me rend compte que le matelas se dégonfle seul et me retrouve dormant sur des lattes.