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Bilan vidéo-ludique 2016 : du Rockstar, un peu de Resident Evil, et de la console portable !

38 jeux cette année, et un temps de jeu global légèrement en baisse : 1070 heures contre 1250 heures l’an dernier. Ça a sans doute un rapport avec une légère mise à jour familiale datée du 17 Août, qui bouffe pas mal de temps et dont la gestation a été plutôt compliquée pour ma femme. Côtés jeux, on trouve des vieux machins, des trucs un peu moins vieux, des bonnes surprises, quelques déceptions, et surtout beaucoup de temps de jeu sur console portable, outil plus facile à intégrer à la vie de jeune parent.

(Cliquez sur les titres rouges pour voir ma critique sur senscritique)

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Red Dead Redemption : Je tenais à jouer à ce titre avant d’attaquer GTA V, parce que vu la quantité d’ADN que partage ce jeu avec la série phare de Rockstar, on peut tout à fait considérer RDR comme un épisode de GTA non numéroté. Et si GTA IV  m’avait déçu, Red Dead Redemption nous propose un héros charismatique en diable, une ambiance extraordinaire et un monde très vivant. Un vrai gâchis que de ne l’avoir jamais porté sur PC ! Mon jeu de l’année ?

Resident Evil 5 : Une très bonne surprise ! Difficile de comprendre les joueurs qui torpillent le cinquième épisode tout en encensant le quatrième. Car si RE 5 manque cruellement d’originalité, il conserve suffisamment des qualités qui ont fait de RE 4 un jeu exceptionnel pour proposer une expérience de jeu tout à fait plaisante.

Resident Evil 5 : Perdu dans les cauchemars : Un petit DLC qui se veut référentiel et plus gothique. Ça se laisse jouer, sans plus. 2016_2 Resident Evil 5 : Une fuite désespérée : DLC un peu chiant, qui veut relever la difficulté par rapport au jeu principal et nous propose un final en arène raté et crispant. A éviter.

Red Dead Redemption : Undead Nightmare : Si Rockstar avait assuré comme une bête en proposant des DLC d’une qualité jamais vue avec GTA IV, ils tentent ici une expérience radicalement différente en cherchant à donner un côté débile à un jeu qui se voulait extrêmement sérieux. Et ça marche pas très bien côté ambiance, même si côté gameplay c’est plutôt cool. Et le manque de suivi de Rockstar est franchement navrant (la seule MAJ dispo sur 360 ajoute une foultitude de bugs).

Condemned : Criminal Origins : Un FPS d’horreur par les développeurs de FEAR ? Je signe tout de suite ! Malheureusement si l’ambiance est très réussie, le gameplay extraordinairement lent et l’impression d’être coincé sur des rails plombent le jeu. On prend du plaisir au début à éclater des tronches à coup de masse, puis on se lasse un peu. Heureusement le jeu n’est pas long. 2016_3 Grand Theft Auto V : Deuxième jeu Rockstar de l’année, et deuxième putain de chef-d’oeuvre vidéo-ludique. Rockstar nous rappelle qu’ils sont les maître incontestés de l’Open-World, avec un état de San Andreas absolument incroyable : grand, beau, vivant… L’histoire n’est pas en reste puisqu’on retrouve le grain de folie qui offrait un tel charisme à la série sur PS2, notamment grâce à un Trevor complètement barré mais charismatique. Quel panard de retrouver la série dans un tel état de grâce ! Le multi m’a occupé une quinzaine d’heures (surtout Insurgent vs RPG à vrai dire), mais  j’aurais préféré un DLC solo personnellement.

Pokémon Platine : J’ai enfin terminé la quatrième génération de jeux pokémons, après un essai avorté il y a quelques années et beaucoup de temps passé sur la troisième. Les ajouts niveau gameplay sont plutôt sympa, et, même si on reste clairement en territoire connu, on prend du plaisir à combattre avec les nouvelles bestioles. Compléter le pokédex national est très long, mais le jeu sait apporter un peu de variété par-ci par-là pour qu’on ne décroche pas trop vite. Seul défaut récurrent de la série qui commence à peser un peu : la nécessité d’utiliser des FAQS pour obtenir certains monstres, car certaines combinaisons d’actions nécessaires à leur apparition sont juste impossibles à deviner.

Crysis Warhead : Une extension qui ressemble beaucoup au jeu dont elle est le complément, ce qui en fait logiquement un jeu plutôt réussi. Si Crytek a de vrais soucis avec la narration, et sombre parfois dans la nanardise la plus crasse, ils avaient bricolé un très bon gameplay dans Crysis premier du nom, et c’est un plaisir d’en retrouver les sensations dans cette add-on. 2016_4 Far Cry 2 : Ma manie de faire les jeux d’une série dans l’ordre me pousse parfois à jouer à des jeux dont la réputation n’est pas glorieuse, et Far Cry 2 faisait partie de ceux-là. Pot-pourri de bonnes et de mauvaises idées, Far Cry 2 peut tour à tour charmer le joueur (c’est beaaaaauuuuuuu) ou le frustrer à l’extrême (les postes de gardes…). Le gameplay, s’il est réussi, est noyé dans un torrent de missions répétitives et ennuyeuses qui ont pour théâtre l’un des environnements les plus hostiles auxquels j’ai pu être confronté dans ma vie de joueur.

Deadlight : Un jeu-post-apo-avec-des-zombies plutôt joli, au gameplay moyennement réussi et à l’histoire massacrée par une fin banale que nous devons nous fader parce que les développeurs n’ont pas eu le courage de proposer la vraie fin, celle qui répond aux interrogation soulevées par le jeu. Ce gâchis…

Ghostbusters : The Video Game : Le genre de jeu qui n’aurait sans doute jamais attiré mon attention s’il n’avait pas porté les couleurs d’une franchise que j’adore, mais il les portent tellement bien, ces couleurs, que je ne regrette pas du tout de m’y être penché ! Faut dire, avec le doublage assuré par les quatre acteurs originaux, et un script co-signé Akroyd et Ramis, difficile de ne pas être charmé quand on est fan. Pour tous ceux qui regrettent la non-existence d’un Ghostbusters 3 ! 2016_5 Assassin’s Creed II : Mieux que le premier opus. L’univers qui nous est présenté (l’Italie de le Renaissance) est aussi envoûtant, le gameplay toujours aussi basique (à 2/3 ajouts prêts), et il y a à) nouveau plein de contenu redondant pour gonfler artificiellement la durée de vie. M’a dégoûté des plumes à vie, je pense.

Assassin’s Creed II : La Bataille de Forlì & Le Bûcher des vanités : Deux DLC complètement hors-sujets, qui déchirent brutalement l’étoffe narrative du jeu en nous proposant l’un une dystopie médiévale parfaitement ridicule et l’autre un effondrement des enjeux narratifs. Franchement nazes. 2016_6 Kingpin : Un jeu très très très dur à prendre en main, à la courbe de difficulté inversée : on galère comme un fou dans le premier niveau, puis les choses se facilitent lorsque le jeu nous propose plus régulièrement de quoi regagner notre santé. Il a surtout bâti sa réputation sur sa vulgarité extraordinaire, et il faut avouer que ça tape très fort de ce côté-là. En plus, une fois n’est pas coutume,  la traduction et le doublage sont excellents. Du bon IDtech 2.

Angry Video Game Nerd Adventures : J’ai toujours été fan du bonhomme, et il faut avouer que le jeu adapté de son univers est plutôt de bonne facture. D’inspiration VVVVVV, il cite très régulièrement les épisodes du Nerd, ce qui le rend très sympathique pour peu que vous y soyez familier. Quelquefois frustrant, mais fun dans l’ensemble.

Dark Souls II : Scholar of the First Sin : Grosse déception par rapport au premier titre, surtout à cause des DLC intégrés dans cette version qui puent franchement la fainéantise : beaucoup de répétitions, des boss qui se répètent, de la difficulté ratée. Heureusement que le cœur du jeu relève le niveau, et sait donner des sensations proches du premier opus. Bon j’attends avec impatience un jeu From Software avec une vraie histoire, parce que là c’est toujours pas ça… 2016_65 Limbo : Grosse grosse déception. Ok l’ambiance est géniale, ok c’est joli tout plein, mais passé la première heure on s’emmerde dur dans ce jeu. 2016_7 Resident Evil : The Darkside Chronicles : Un spin-off plutôt sympathique qui retrace les évènements de RE 2 et de RE : CV à la sauce railshooter. Malheureusement partiellement gâché par une shaky cam franchement insupportable, il est légèrement moins intéressant que son prédécesseur, Umbrella Chronicles.

Don’t Starve Together : Sur proposition d’un ami qui a dût passer un ou deux centaines d’heures sur le jeu original, on a tenté une petite partie en coop et je dois avouer avoir davantage apprécié. Le fait que lui sache déjà ce qu’il faut faire, et que je n’avais qu’à suivre ses instructions (en faisant une connerie par-ci par-là) a rendu la partie bien plus sympa que les heures pendant lesquelles j’avais vainement tenté de prendre en mains le jeu original.

Pokémon Version Argent SoulSilver : Le jeu pokémon de trop ? Un remake qui, non content de ne servir à rien, introduit des nouveautés horripilantes et hyper mal branlées : le pokéwalker mal expliqué qui voudrait vous faire marcher 3000 km, le parc safari inexploitable sans walkthrough, etc… Une vraie déception. 2016_8 Cave Story+ : C’est un petit jeu bien sympa, mais c’est clairement survendu. J’ai bien aimé, mais on est loin du chef-d’oeuvre indé auquel sa réputation pourrait faire penser.

Castlevania : Harmony of Dissonance : Après avoir fait un metroivania correct mais sans plus, j’ai eu envie de reprendre la série là où je l’avais laissée, à savoir après Circle of the Moon. Je me suis donc lancé dans cet Harmony of Dissonance qui m’a au final paru être encore un poil moins bon que Cave Story. La faute tout d’abord à une difficulté pratiquement disparue, à un level design d’ensemble moins ouvert et un poil trop cryptique. Bon il reste des mécaniques de jeu bien huilées et appréciables, mais c’est un épisode en demi-teinte tout de même.

Castlevania : Aria of Sorrow : Malgré le fait qu’il montrait vite ses limites, Harmony of Dissonance m’a redonné goût aux Castlevania façon Symphony of the Night, et j’ai donc continué sur ma lancée en faisant Aria of Sorrow. Sans doute le meilleur opus GBA, il corrige les erreurs de ses prédécesseurs et invente un système de collecte d’âmes assez sympa. 2016_9 Tomb Raider Legend : N’ayant pas osé m’infliger Angel of Darkness, je suis donc passé directement au septième jeu de la série, qui décide de sérieusement moderniser et dynamiser le gameplay, et c’est plutôt bien fait. Pas un chef-d’oeuvre, mais un bon nouveau départ pour la série.

Bram Stoker’s Dracula : Un de ces mauvais jeux à licence que tout enfant se voit infliger, ce Dracula m’avait fortement irrité quand j’étais gamin (il m’était impossible de progresser dans le deuxième niveau). J’ai tenté de prendre ma revanche, mais si j’ai bien réussi à dépasser le second niveau, j’ai aussi découvert un jeu fade et ennuyeux qui ne donne vraiment pas envie d’être fini.

Dead Space Extraction : J’ai fait la version PS3 incluse dans l’édition limitée de Dead Space 2, et j’ai trouvé ça franchement pas mal. On retrouve les armes, les monstres et l’ambiance de Dead Space dans un rail-shooter ma foi assez bien fignolé.

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Mass Effect : J’ai beaucoup aimé l’univers et l’histoire, même si le gameplay n’est pas génial. Sensations de tir foireuse, IA alliée parfois aux fraises. En plus ils se sont pas foulé sur les missions secondaires : c’est toujours la même chose ! Mais l’histoire ma suffisament captivé pour que je sois impatient de découvrir la suite !

Batman : Arkham Asylum : Bon à ce stade-là, tout le monde a forcément entendu du bien de ce jeu, et je ne faisais pas exception, même si j’appréhendais un peu de ne pas suffisamment connaître l’univers de l’homme-chauve-souris pour bien l’apprécier. Globalement ça ressemble beaucoup à un metroidvania, mais en 3D, avec un système de combat punchy et addictif. A noter que c’est sans aucun doute le jeu faisant le plus d’efforts pour rendre ses collectibles intéressants à glaner, et ça marche.On est bien loin des putains de plumes d’Assassin’s Creed !

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F.E.A.R. 3 : S’il ne faut clairement pas espérer un jeu à la hauteur du premier quand on commence ce FEAR 3, les développeurs ont quand même réussi à nous fournir un jeu offrant de très bonnes sensations de tir et des niveaux sympas à parcourir. Un petit système de médailles encourage à varier notre manière de jouer, et le seul (énorme) défaut du jeu est son histoire pourrie et sa non-concordance avec l’univers établi par les deux premiers jeux.

Castlevania : Dawn of Sorrow : La suite d’Aria reprend pas mal d’éléments de son aîné, mais transforme son système de collecte d’âme en foire au farming que ne renierait pas la série Pokémon. Il faut sans arrêt collecter de nouvelles âmes pour améliorer des armes, pour améliorer des sorts, pour avancer plus loin dans le château, ou pour avoir de l’argent. C’est insupportable de pénibilité au bout d’un moment, et même si le reste du gameplay est bon, le plaisr de jeu en pâtit forcément.

Super Mario Bros. 2 : Une suite qui tranche radicalement avec le premier jeu, et que j’adore. Plus fun que le SMB 2 japonais, son level design à base de scrolling multi-directionnel est un vrai plaisir à parcourir. Je l’avais terminé étant gamin, celui-là, mais pas sans warp. C’est dorénavant chose faite.

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Resident Evil : Revelations : Second Spin-off de la série que je fait cette année, ce jeu aurait pu être un épisode de la série principale sans problème. S’il a visuellement du mal à camoufler ses origines 3DS, le gameplay est très bon, et l’ambiance et les environnements du jeu renvoient en permanence aux débuts de la série. A noter que si j’avais dû jouer à la manette à RE 5 pour l’apprécier, ce Revelations possède une visée à la souris bien mieux réussie.

Uncharted 3 : L’Illusion de Drake : Le jeu qui tente bêtement de surenchérir sur son prédécesseur, sans se demander si c’est réellement une bonne idée. Ça pète de partout (mais alors partout, ce Nathan Drake est un vrai détonateur ambulant !), ça en fait des caisses en permanence, et parfois ça ressemble davantage à une parodie (Y-a-t-il une explosion pour sauver Nathan Drake ? me paraît être un titre pas mal) qu’à un jeu d’action sérieux. Heureusement niveau gameplay c’est toujours très bon, et l’ambiance légèrement pessimiste/crépusculaire du jeu vaut le détour.

Metal Gear Solid : Je sais que pas mal de personnes sont en désaccord avec moi sur ce point, mais perso je trouve que les hits de la PS1 ont plutôt bien vieilli. Je l’avais pas fait à l’époque, et cette séance de rattrapage a été des plus agréables. C’est un mélange très étrange de trucs sérieux et de trucs débiles, mais ça fonctionne du tonnerre ! Bon j’ai moins adhéré au côté philosophico-prétentieux, mais bon, c’est comme ça.

2016_13999 : Nine Hours, Nine Persons, Nine Doors : Première visual novel que je fais, ça sera aussi sans doute la dernière. C’est bien écrit, prenant, mais niveau gameplay c’est vraiment le néant. C’est un peu poussif de lorsqu’on veut refaire une run, et puis la fin m’a vraiment déçu. Cela étant je ne regrette pas, l’expérience était intéressante.

Advance Wars : J’avais fait ce jeu sur GBA à l’époque, mais je n’avais jamais réussi à passer le dernier niveau. C’était fort plaisant à refaire, ce coup-ci le dernier niveau ne m’a posé aucun soucis, et j’ai maintenant envie de découvrir ses petits et ses grands frères. Le gameplay est vraiment excellent, même si la campagne est un poil courte.

Jeux en cours : Fez (3 heures), Lego Harry Potter 1-4 (Coop, 9 heures), Lara Croft and the Guardian of Light (Coop, 5 heures), Ghosts ‘n Goblins (4 heures, pas dit que j’ai le courage d’y revenir)

Bilan :

Grosse priorité cette année pour les jeux figurant sur ma to-do-list depuis longtemps, du coup j’ai fait beaucoup de suites et autres spin-off. Quand une série de jeux me plaît, j’aime bien l’explorer. J’ai fait 12 jeux que j’envisageais de faire dans mon bilan de l’an dernier, et ça c’est cool.

J’ai vraiment apprécie de rejouer sur PS1, il y a donc de fortes chances que j’y retouche incessamment sous peu. Ça tombe bien ça faisait quelques temps que je voulais me refaire la série Silent Hill à zéro.

Pokémon Soulsilver m’a vraiment blasé, donc, même si je vais tenter Pokémon Noir, c’est pas sûr que je fasse le pokédex national. Ça va dépendre de la direction que prend le jeu.

Sur PC, je pense me faire Mass Effect 2, Crysis 2, Dead Space 2, Far Cry 3, pourquoi pas Assassin’s Creed III (mais sans les plumes, merci bien !), Resident Evil 6 (vu que j’ai bien aimé le 5, j’ai pas trop de craintes pour celui-là, l’avenir me dira si j’avais tort !), le second Batman de Rocksteady, Dead Island, Cryostasis, Jedi Knight, Deus Ex 2 (j’appréhende un peu) et un gros morceau en la personne d’Oblivion ! Sur PS3, Metal Gear Solid HD, les deux Castlevania qui me restent sur DS, peut-être Famicom Wars si j’arrive à accrocher, et enfin Saint’s Row 2 sur 360.

Oh et je veux tenter une run sans warp de Super Mario Bros 3. Il va me falloir une grosse soirée, mais ça doit être jouable !

Si je devais sélectionner mon jeu de l’année, j’aurais bien du mal à départager Red Dead Redemption et GTA V. Pas très original, mais que voulez-vous !

Le pire jeu auquel j’ai joué est clairement Dracula (même si je t’oublie pas, Fra Cry 2), mais ma pire déception est Dark Souls II version GOTY. De la vraie crotte ces DLC !

Oh et j’ai tâté un peu de Pokémon Go, mais vu que j’habite à la campagne et que c’est un peu un non-jeu, j’ai pas grand-chose à en dire.

Des stats :

Plus vieux jeu : Super Mario Bros. 2, 28 ans au compteur, et 9 ans de moyenne d’âge pour les jeux de cette année.

40% de mon temps de jeu a été effectué sur console portable.

16 jeux faits sur console, soit quasi 50%. Ma damnation est proche.

7 FPS, soit 15% de mes jeux.

4 indies, soit 12%.

Temps moyen par jeu : 31h30.

Merci Senscritique pour m’aider à organiser mes jeux : http://www.senscritique.com/jopopoe/

2 commentaires pour “Bilan vidéo-ludique 2016 : du Rockstar, un peu de Resident Evil, et de la console portable !”

  1. Rom1 dit :

    Faire Far Cry 2 sans mod, c’est un peu comme marcher en caleçon dans la neige et trouver qu’il fait froid. Je l’ai fait avec “Dylan’s Far Cry 2 Realism Mod” et j’en ai eu une expérience correcte voire bonne.

  2. jopopoe dit :

    Ben j’ai failli le mettre ce mod, vu que j’en avais entendu parler, mais sur moddb la description se termine par “A single burst of rifle fire can kill you”, ce qui m’a carrément refroidi.

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