Jopopoe’s playground

Un nouveau blog sur Wefrag le blog de jopopoe.

38 jeux cette année, et un temps de jeu global légèrement en baisse : 1070 heures contre 1250 heures l’an dernier. Ça a sans doute un rapport avec une légère mise à jour familiale datée du 17 Août, qui bouffe pas mal de temps et dont la gestation a été plutôt compliquée pour ma femme. Côtés jeux, on trouve des vieux machins, des trucs un peu moins vieux, des bonnes surprises, quelques déceptions, et surtout beaucoup de temps de jeu sur console portable, outil plus facile à intégrer à la vie de jeune parent.

(Cliquez sur les titres rouges pour voir ma critique sur senscritique)

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Red Dead Redemption : Je tenais à jouer à ce titre avant d’attaquer GTA V, parce que vu la quantité d’ADN que partage ce jeu avec la série phare de Rockstar, on peut tout à fait considérer RDR comme un épisode de GTA non numéroté. Et si GTA IV  m’avait déçu, Red Dead Redemption nous propose un héros charismatique en diable, une ambiance extraordinaire et un monde très vivant. Un vrai gâchis que de ne l’avoir jamais porté sur PC ! Mon jeu de l’année ?

Resident Evil 5 : Une très bonne surprise ! Difficile de comprendre les joueurs qui torpillent le cinquième épisode tout en encensant le quatrième. Car si RE 5 manque cruellement d’originalité, il conserve suffisamment des qualités qui ont fait de RE 4 un jeu exceptionnel pour proposer une expérience de jeu tout à fait plaisante.

Resident Evil 5 : Perdu dans les cauchemars : Un petit DLC qui se veut référentiel et plus gothique. Ça se laisse jouer, sans plus. 2016_2 Resident Evil 5 : Une fuite désespérée : DLC un peu chiant, qui veut relever la difficulté par rapport au jeu principal et nous propose un final en arène raté et crispant. A éviter.

Red Dead Redemption : Undead Nightmare : Si Rockstar avait assuré comme une bête en proposant des DLC d’une qualité jamais vue avec GTA IV, ils tentent ici une expérience radicalement différente en cherchant à donner un côté débile à un jeu qui se voulait extrêmement sérieux. Et ça marche pas très bien côté ambiance, même si côté gameplay c’est plutôt cool. Et le manque de suivi de Rockstar est franchement navrant (la seule MAJ dispo sur 360 ajoute une foultitude de bugs).

Condemned : Criminal Origins : Un FPS d’horreur par les développeurs de FEAR ? Je signe tout de suite ! Malheureusement si l’ambiance est très réussie, le gameplay extraordinairement lent et l’impression d’être coincé sur des rails plombent le jeu. On prend du plaisir au début à éclater des tronches à coup de masse, puis on se lasse un peu. Heureusement le jeu n’est pas long. 2016_3 Grand Theft Auto V : Deuxième jeu Rockstar de l’année, et deuxième putain de chef-d’oeuvre vidéo-ludique. Rockstar nous rappelle qu’ils sont les maître incontestés de l’Open-World, avec un état de San Andreas absolument incroyable : grand, beau, vivant… L’histoire n’est pas en reste puisqu’on retrouve le grain de folie qui offrait un tel charisme à la série sur PS2, notamment grâce à un Trevor complètement barré mais charismatique. Quel panard de retrouver la série dans un tel état de grâce ! Le multi m’a occupé une quinzaine d’heures (surtout Insurgent vs RPG à vrai dire), mais  j’aurais préféré un DLC solo personnellement.

Pokémon Platine : J’ai enfin terminé la quatrième génération de jeux pokémons, après un essai avorté il y a quelques années et beaucoup de temps passé sur la troisième. Les ajouts niveau gameplay sont plutôt sympa, et, même si on reste clairement en territoire connu, on prend du plaisir à combattre avec les nouvelles bestioles. Compléter le pokédex national est très long, mais le jeu sait apporter un peu de variété par-ci par-là pour qu’on ne décroche pas trop vite. Seul défaut récurrent de la série qui commence à peser un peu : la nécessité d’utiliser des FAQS pour obtenir certains monstres, car certaines combinaisons d’actions nécessaires à leur apparition sont juste impossibles à deviner.

Crysis Warhead : Une extension qui ressemble beaucoup au jeu dont elle est le complément, ce qui en fait logiquement un jeu plutôt réussi. Si Crytek a de vrais soucis avec la narration, et sombre parfois dans la nanardise la plus crasse, ils avaient bricolé un très bon gameplay dans Crysis premier du nom, et c’est un plaisir d’en retrouver les sensations dans cette add-on. 2016_4 Far Cry 2 : Ma manie de faire les jeux d’une série dans l’ordre me pousse parfois à jouer à des jeux dont la réputation n’est pas glorieuse, et Far Cry 2 faisait partie de ceux-là. Pot-pourri de bonnes et de mauvaises idées, Far Cry 2 peut tour à tour charmer le joueur (c’est beaaaaauuuuuuu) ou le frustrer à l’extrême (les postes de gardes…). Le gameplay, s’il est réussi, est noyé dans un torrent de missions répétitives et ennuyeuses qui ont pour théâtre l’un des environnements les plus hostiles auxquels j’ai pu être confronté dans ma vie de joueur.

Deadlight : Un jeu-post-apo-avec-des-zombies plutôt joli, au gameplay moyennement réussi et à l’histoire massacrée par une fin banale que nous devons nous fader parce que les développeurs n’ont pas eu le courage de proposer la vraie fin, celle qui répond aux interrogation soulevées par le jeu. Ce gâchis…

Ghostbusters : The Video Game : Le genre de jeu qui n’aurait sans doute jamais attiré mon attention s’il n’avait pas porté les couleurs d’une franchise que j’adore, mais il les portent tellement bien, ces couleurs, que je ne regrette pas du tout de m’y être penché ! Faut dire, avec le doublage assuré par les quatre acteurs originaux, et un script co-signé Akroyd et Ramis, difficile de ne pas être charmé quand on est fan. Pour tous ceux qui regrettent la non-existence d’un Ghostbusters 3 ! 2016_5 Assassin’s Creed II : Mieux que le premier opus. L’univers qui nous est présenté (l’Italie de le Renaissance) est aussi envoûtant, le gameplay toujours aussi basique (à 2/3 ajouts prêts), et il y a à) nouveau plein de contenu redondant pour gonfler artificiellement la durée de vie. M’a dégoûté des plumes à vie, je pense.

Assassin’s Creed II : La Bataille de Forlì & Le Bûcher des vanités : Deux DLC complètement hors-sujets, qui déchirent brutalement l’étoffe narrative du jeu en nous proposant l’un une dystopie médiévale parfaitement ridicule et l’autre un effondrement des enjeux narratifs. Franchement nazes. 2016_6 Kingpin : Un jeu très très très dur à prendre en main, à la courbe de difficulté inversée : on galère comme un fou dans le premier niveau, puis les choses se facilitent lorsque le jeu nous propose plus régulièrement de quoi regagner notre santé. Il a surtout bâti sa réputation sur sa vulgarité extraordinaire, et il faut avouer que ça tape très fort de ce côté-là. En plus, une fois n’est pas coutume,  la traduction et le doublage sont excellents. Du bon IDtech 2.

Angry Video Game Nerd Adventures : J’ai toujours été fan du bonhomme, et il faut avouer que le jeu adapté de son univers est plutôt de bonne facture. D’inspiration VVVVVV, il cite très régulièrement les épisodes du Nerd, ce qui le rend très sympathique pour peu que vous y soyez familier. Quelquefois frustrant, mais fun dans l’ensemble.

Dark Souls II : Scholar of the First Sin : Grosse déception par rapport au premier titre, surtout à cause des DLC intégrés dans cette version qui puent franchement la fainéantise : beaucoup de répétitions, des boss qui se répètent, de la difficulté ratée. Heureusement que le cœur du jeu relève le niveau, et sait donner des sensations proches du premier opus. Bon j’attends avec impatience un jeu From Software avec une vraie histoire, parce que là c’est toujours pas ça… 2016_65 Limbo : Grosse grosse déception. Ok l’ambiance est géniale, ok c’est joli tout plein, mais passé la première heure on s’emmerde dur dans ce jeu. 2016_7 Resident Evil : The Darkside Chronicles : Un spin-off plutôt sympathique qui retrace les évènements de RE 2 et de RE : CV à la sauce railshooter. Malheureusement partiellement gâché par une shaky cam franchement insupportable, il est légèrement moins intéressant que son prédécesseur, Umbrella Chronicles.

Don’t Starve Together : Sur proposition d’un ami qui a dût passer un ou deux centaines d’heures sur le jeu original, on a tenté une petite partie en coop et je dois avouer avoir davantage apprécié. Le fait que lui sache déjà ce qu’il faut faire, et que je n’avais qu’à suivre ses instructions (en faisant une connerie par-ci par-là) a rendu la partie bien plus sympa que les heures pendant lesquelles j’avais vainement tenté de prendre en mains le jeu original.

Pokémon Version Argent SoulSilver : Le jeu pokémon de trop ? Un remake qui, non content de ne servir à rien, introduit des nouveautés horripilantes et hyper mal branlées : le pokéwalker mal expliqué qui voudrait vous faire marcher 3000 km, le parc safari inexploitable sans walkthrough, etc… Une vraie déception. 2016_8 Cave Story+ : C’est un petit jeu bien sympa, mais c’est clairement survendu. J’ai bien aimé, mais on est loin du chef-d’oeuvre indé auquel sa réputation pourrait faire penser.

Castlevania : Harmony of Dissonance : Après avoir fait un metroivania correct mais sans plus, j’ai eu envie de reprendre la série là où je l’avais laissée, à savoir après Circle of the Moon. Je me suis donc lancé dans cet Harmony of Dissonance qui m’a au final paru être encore un poil moins bon que Cave Story. La faute tout d’abord à une difficulté pratiquement disparue, à un level design d’ensemble moins ouvert et un poil trop cryptique. Bon il reste des mécaniques de jeu bien huilées et appréciables, mais c’est un épisode en demi-teinte tout de même.

Castlevania : Aria of Sorrow : Malgré le fait qu’il montrait vite ses limites, Harmony of Dissonance m’a redonné goût aux Castlevania façon Symphony of the Night, et j’ai donc continué sur ma lancée en faisant Aria of Sorrow. Sans doute le meilleur opus GBA, il corrige les erreurs de ses prédécesseurs et invente un système de collecte d’âmes assez sympa. 2016_9 Tomb Raider Legend : N’ayant pas osé m’infliger Angel of Darkness, je suis donc passé directement au septième jeu de la série, qui décide de sérieusement moderniser et dynamiser le gameplay, et c’est plutôt bien fait. Pas un chef-d’oeuvre, mais un bon nouveau départ pour la série.

Bram Stoker’s Dracula : Un de ces mauvais jeux à licence que tout enfant se voit infliger, ce Dracula m’avait fortement irrité quand j’étais gamin (il m’était impossible de progresser dans le deuxième niveau). J’ai tenté de prendre ma revanche, mais si j’ai bien réussi à dépasser le second niveau, j’ai aussi découvert un jeu fade et ennuyeux qui ne donne vraiment pas envie d’être fini.

Dead Space Extraction : J’ai fait la version PS3 incluse dans l’édition limitée de Dead Space 2, et j’ai trouvé ça franchement pas mal. On retrouve les armes, les monstres et l’ambiance de Dead Space dans un rail-shooter ma foi assez bien fignolé.

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Mass Effect : J’ai beaucoup aimé l’univers et l’histoire, même si le gameplay n’est pas génial. Sensations de tir foireuse, IA alliée parfois aux fraises. En plus ils se sont pas foulé sur les missions secondaires : c’est toujours la même chose ! Mais l’histoire ma suffisament captivé pour que je sois impatient de découvrir la suite !

Batman : Arkham Asylum : Bon à ce stade-là, tout le monde a forcément entendu du bien de ce jeu, et je ne faisais pas exception, même si j’appréhendais un peu de ne pas suffisamment connaître l’univers de l’homme-chauve-souris pour bien l’apprécier. Globalement ça ressemble beaucoup à un metroidvania, mais en 3D, avec un système de combat punchy et addictif. A noter que c’est sans aucun doute le jeu faisant le plus d’efforts pour rendre ses collectibles intéressants à glaner, et ça marche.On est bien loin des putains de plumes d’Assassin’s Creed !

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F.E.A.R. 3 : S’il ne faut clairement pas espérer un jeu à la hauteur du premier quand on commence ce FEAR 3, les développeurs ont quand même réussi à nous fournir un jeu offrant de très bonnes sensations de tir et des niveaux sympas à parcourir. Un petit système de médailles encourage à varier notre manière de jouer, et le seul (énorme) défaut du jeu est son histoire pourrie et sa non-concordance avec l’univers établi par les deux premiers jeux.

Castlevania : Dawn of Sorrow : La suite d’Aria reprend pas mal d’éléments de son aîné, mais transforme son système de collecte d’âme en foire au farming que ne renierait pas la série Pokémon. Il faut sans arrêt collecter de nouvelles âmes pour améliorer des armes, pour améliorer des sorts, pour avancer plus loin dans le château, ou pour avoir de l’argent. C’est insupportable de pénibilité au bout d’un moment, et même si le reste du gameplay est bon, le plaisr de jeu en pâtit forcément.

Super Mario Bros. 2 : Une suite qui tranche radicalement avec le premier jeu, et que j’adore. Plus fun que le SMB 2 japonais, son level design à base de scrolling multi-directionnel est un vrai plaisir à parcourir. Je l’avais terminé étant gamin, celui-là, mais pas sans warp. C’est dorénavant chose faite.

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Resident Evil : Revelations : Second Spin-off de la série que je fait cette année, ce jeu aurait pu être un épisode de la série principale sans problème. S’il a visuellement du mal à camoufler ses origines 3DS, le gameplay est très bon, et l’ambiance et les environnements du jeu renvoient en permanence aux débuts de la série. A noter que si j’avais dû jouer à la manette à RE 5 pour l’apprécier, ce Revelations possède une visée à la souris bien mieux réussie.

Uncharted 3 : L’Illusion de Drake : Le jeu qui tente bêtement de surenchérir sur son prédécesseur, sans se demander si c’est réellement une bonne idée. Ça pète de partout (mais alors partout, ce Nathan Drake est un vrai détonateur ambulant !), ça en fait des caisses en permanence, et parfois ça ressemble davantage à une parodie (Y-a-t-il une explosion pour sauver Nathan Drake ? me paraît être un titre pas mal) qu’à un jeu d’action sérieux. Heureusement niveau gameplay c’est toujours très bon, et l’ambiance légèrement pessimiste/crépusculaire du jeu vaut le détour.

Metal Gear Solid : Je sais que pas mal de personnes sont en désaccord avec moi sur ce point, mais perso je trouve que les hits de la PS1 ont plutôt bien vieilli. Je l’avais pas fait à l’époque, et cette séance de rattrapage a été des plus agréables. C’est un mélange très étrange de trucs sérieux et de trucs débiles, mais ça fonctionne du tonnerre ! Bon j’ai moins adhéré au côté philosophico-prétentieux, mais bon, c’est comme ça.

2016_13999 : Nine Hours, Nine Persons, Nine Doors : Première visual novel que je fais, ça sera aussi sans doute la dernière. C’est bien écrit, prenant, mais niveau gameplay c’est vraiment le néant. C’est un peu poussif de lorsqu’on veut refaire une run, et puis la fin m’a vraiment déçu. Cela étant je ne regrette pas, l’expérience était intéressante.

Advance Wars : J’avais fait ce jeu sur GBA à l’époque, mais je n’avais jamais réussi à passer le dernier niveau. C’était fort plaisant à refaire, ce coup-ci le dernier niveau ne m’a posé aucun soucis, et j’ai maintenant envie de découvrir ses petits et ses grands frères. Le gameplay est vraiment excellent, même si la campagne est un poil courte.

Jeux en cours : Fez (3 heures), Lego Harry Potter 1-4 (Coop, 9 heures), Lara Croft and the Guardian of Light (Coop, 5 heures), Ghosts ‘n Goblins (4 heures, pas dit que j’ai le courage d’y revenir)

Bilan :

Grosse priorité cette année pour les jeux figurant sur ma to-do-list depuis longtemps, du coup j’ai fait beaucoup de suites et autres spin-off. Quand une série de jeux me plaît, j’aime bien l’explorer. J’ai fait 12 jeux que j’envisageais de faire dans mon bilan de l’an dernier, et ça c’est cool.

J’ai vraiment apprécie de rejouer sur PS1, il y a donc de fortes chances que j’y retouche incessamment sous peu. Ça tombe bien ça faisait quelques temps que je voulais me refaire la série Silent Hill à zéro.

Pokémon Soulsilver m’a vraiment blasé, donc, même si je vais tenter Pokémon Noir, c’est pas sûr que je fasse le pokédex national. Ça va dépendre de la direction que prend le jeu.

Sur PC, je pense me faire Mass Effect 2, Crysis 2, Dead Space 2, Far Cry 3, pourquoi pas Assassin’s Creed III (mais sans les plumes, merci bien !), Resident Evil 6 (vu que j’ai bien aimé le 5, j’ai pas trop de craintes pour celui-là, l’avenir me dira si j’avais tort !), le second Batman de Rocksteady, Dead Island, Cryostasis, Jedi Knight, Deus Ex 2 (j’appréhende un peu) et un gros morceau en la personne d’Oblivion ! Sur PS3, Metal Gear Solid HD, les deux Castlevania qui me restent sur DS, peut-être Famicom Wars si j’arrive à accrocher, et enfin Saint’s Row 2 sur 360.

Oh et je veux tenter une run sans warp de Super Mario Bros 3. Il va me falloir une grosse soirée, mais ça doit être jouable !

Si je devais sélectionner mon jeu de l’année, j’aurais bien du mal à départager Red Dead Redemption et GTA V. Pas très original, mais que voulez-vous !

Le pire jeu auquel j’ai joué est clairement Dracula (même si je t’oublie pas, Fra Cry 2), mais ma pire déception est Dark Souls II version GOTY. De la vraie crotte ces DLC !

Oh et j’ai tâté un peu de Pokémon Go, mais vu que j’habite à la campagne et que c’est un peu un non-jeu, j’ai pas grand-chose à en dire.

Des stats :

Plus vieux jeu : Super Mario Bros. 2, 28 ans au compteur, et 9 ans de moyenne d’âge pour les jeux de cette année.

40% de mon temps de jeu a été effectué sur console portable.

16 jeux faits sur console, soit quasi 50%. Ma damnation est proche.

7 FPS, soit 15% de mes jeux.

4 indies, soit 12%.

Temps moyen par jeu : 31h30.

Merci Senscritique pour m’aider à organiser mes jeux : http://www.senscritique.com/jopopoe/

Bilan vidéo-ludique 2015

Dimanche 3 janvier 2016 à 14:59

40 jeux cette année, avec des morceaux conséquents ! Toujours ce mélange de classiques et de jeux moyennement récents, et aucun jeu d’actualité (ma femme me trouve radin, je préfère me voir économe !).

Mon temps de jeu repart à la hausse, et ça c’est cool ! En temps de jeu c’est même une année record depuis que je fais ces articles : à peu près 1250 heures de jeu au compteur en 2015 (Xfire ayant disparu, j’utilise ManicTime Tracker quand le jeu est hors-steam). Et le tout en avançant sérieusement les travaux dans la maison, donc tout va bien !

Oh et écoutez donc ça en lisant l’article :

https://www.youtube.com/watch?v=qcwtWKkqxwM

(Cliquez sur les titres rouges pour voir ma critique sur senscritique)

blog-2015-01

Deux Ex : L’année 2015 commençait par une déception. Non pas que le jeu soit mauvais, mais j’en attendais tellement plus ! Je ne l’ai pas trouvé à la hauteur des System Shock (ou des Dark Project pour le côté infiltration), ne serais-ce que parce que son ambiance m’a moins plu. Le trip conspirationniste c’est pas trop mon truc, les combats sont un poil mous, et sont trop souvent quasi-inévitables car les approches non-létales sont trop difficiles à mettre en place. Heureusement l’ouverture du level design rattrape tout ça, ainsi que la relative profondeur du gameplay. Très bon mais pas vraiment le chef-d’œuvre que j’attendais.

Resident Evil : Outbreak : Deuxième déception de l’année : je croyais trouver un Resident Evil classique façon 1/2/3, mais en fait c’est très différent, et pas en bien ! C’est plutôt une sorte de mauvais Left 4 Dead façon die-and-retry qui exacerbe les défauts de la série.

Alice : Retour au pays de la folie : Pour celui-là j’étais un peu plus méfiant : j’avais adoré le premier, mais Bad Day LA avait été commis entre-temps. Ben j’ai bien aimé, même si le gameplay était plutôt indigeste par moments (phases 2D, séquences dans Londres). L’ambiance et la direction artistique rattrapent largement les maladresses de gameplay à mes yeux.

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Orcs Must Die ! 2 : Une suite pensée pour le Coop, avec des maps ayant souvent deux chemins à défendre. Du coup c’est moins sympa que le premier pour moi qui préfère le solo.

Pokémon Cristal : Encore une run nuzlocke, et une qui m’aura donné du fil à retordre ! 4 Game-over (dont 3 au même endroit) avant de réussir à finir le jeu. Le principe du nuzlocke est toujours aussi sympa, même si une certaine frustration commence à se faire sentir.

Grand Theft Auto : Liberty City Stories  : Quel panard que de retrouver l’univers de GTA III, et le gameplay de la génération PS2 ! Mais la lassitude arrive relativement vite, vu que Liberty City on l’a quand même retournée dans tous les sens à l’époque ! Les personnages ne sont de plus que moyennement charismatiques, et l’histoire pas follement excitante. Un sous-GTA III quoi, comme prévu, mais ça remplit son office de trip nostalgique.

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Dead Rising 2 : Case Zero : Une démo/intro à Dead Rising 2, qui permet ensuite de transférer notre personnage dans le jeu principal. Plutôt bien faite, même si l’environnement est très restreint. Une bonne mise en bouche.

Pokémon Argent : Après une run Nuzlocke moins mouvementée que celle de Cristal (et finie avant, d’ailleurs), j’ai enfin fait ce que je n’avais pas pu faire à l’époque : compléter le pokédex ! Un système de jeu toujours aussi addictif et efficace, même si les pokémons de deuxième génération puent toujours autant du cul pour la plupart d’entre eux !

Dead Rising 2 : Aouch, encore une déception de la part d’un jeu dont j’attendais beaucoup. Chuck est un sous-Frank, Katey n’est pas très intéressante, et les psychopathes sont beaucoup moins réussis. Une bonne innovation (les combos d’armes) et l’IA améliorée ne parviennent pas à rendre cette suite meilleure que le premier jeu. Bon ça reste fun, mais petite déception quand même.

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Dead Rising 2 : Case West : Un épilogue plutôt faible pour le second épisode, qui voit le retour de Frank West, mais franchement la map est bien trop petite après celle de Fortune City. L’histoire fait des sauts de puce au passage, super…

Onimusha : Warlords : Le genre de jeu qui me faisait bien envie à l’époque de la PS2. C’est du Resident Evil classique avec des combats au sabre en gros. Et une ambiance médiévale japonaise, évidemment. Celle-ci est très bonne, même si je n’ai rien d’un wapanese, et ça fait plaisir de retrouver ce genre de mécaniques ludiques dans un jeu réussi.

Luigi’s Mansion : Le jeu que Nintendo essayait de nous vendre comme figure de proue de la Gamecube avant la sortie de Super Mario Sunshine, mais qui n’en a pas vraiment les épaules. C’est mignon, le gameplay à base d’aspirateur de fantômes est pas mal, mais ça casse pas trois pattes à un canard…

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New Super Mario Bros. : LE revival de Mario en 2D. A l’époque ça faisait 15 ans qu’on avait pas eu de Mario en 2D, et c’était une vraie fontaine de jouvence ce truc ! J’ai fait une run à 100%, vu qu’à sa sortie j’avais un peu dû le finir en diagonale faute de console.

Pokémon Stadium : Si ça peut être sympa de voir les pokémons combattre dans un univers 3D, ça reste le genre de jeu trop répétitif pour son propre bien : pas de leveling, pas d’histoire, que du combat et des mini-jeux pourris. Intéressant pour le challenge mais c’est tout. Et le commentateur, mon dieu…

Mega Man : Une merveille de gameplay et des graphismes très propres et colorés (pour l’époque, évidemment). C’est dur, oui, mais rarement injuste. Une des plus belles réussites de la NES, console que je décide de revisiter sérieusement.

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Trine 2 : Goblin Menace : Pas d’innovation par rapport au jeu principal, mais un jeu qui se repose sur ses acquis tout en trouant sérieusement la rétine. Fait en co-op.

Super Mario Bros. : Grand classique, mais que je n’avais jamais fait sans warp !

Grand Theft Auto : Vice City Stories : Là, pour le coup, on est encore un cran en-dessous de GTA LCS. Le protagoniste est nul à souhait (avec une dimension morale complètement ratée), l’histoire est aussi peu intéressante que les personnages secondaires, et même l’ambiance de Vice City ne suffit pas à occulter les défauts du jeu. Très redondant.

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Call of Duty 4 : Modern Warfare : J’ai enfin fait ce jeu, et j’ai pas forcément été très emballé. L’ambiance moderne terroristes/braves soldats américains pue bien comme il faut, le level-design est pas très intéressant (repousser vague après vague en avançant de checkpoint en checkpoint) et si c’est ce que la série a produit de mieux, ben je vais m’arrêter là.

Hamilton’s Great Adventure : 20 % Plate-forme, 80% puzzle. Gameplay basique, graphisme proprets mais convenu, un poil d’humour absurde référençant Lovecraft par-ci par-là. Pas trop ma tasse de thé.

Pokémon Stadium 2 : Même formule que le premier : trop répétitif et dénué de ce qui fait la richesse des jeux portables, à savoir tout ce qui se passe entre les combats.

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Brütal Legend : Une ambiance de rêve pour n’importe quel métalleux (raaah cette bande-son !!!) mais un gameplay RTS/Action qui ne m’a pas beaucoup plus. Mais l’histoire est sympa, les doublages excellents, et on final j’ai passé un très bon moment !

Tomb Raider : Sur les traces de Lara Croft : A ce stade-là c’est même plus du réchauffé, c’est une série qui demande qu’on l’euthanasie avant qu’il soit trop tard ! Un mishmash d’aventures au level-design raté qui vient clôturer la carrière de Lara Croft sur PS1.

Super Mario Bros. : The Lost Levels : La suite japonaise du premier Mario, qui oublie d’être fun tellement elle est occupée à être difficile. Snobant le système de sauvegarde du Famicom Disk System, elle se contente de proposer des niveaux tous plus durs les uns que les autres. Terminé en conditions réelles, comme le premier : pas de savestates, et sur Famicom Disk System !

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Castlevania : Un de mes jeux cultes, fini sur Famicom Disk System, donc avec le système de sauvegarde originel de la version japonaise. Une perle ce jeu.

State of Decay : Encore une déception, et une grosse cette fois-ci ! Malgré une ambiance sympa et le fait que je sois fan de post-apo (et encore plus de zombies), c’est vraiment trop mal fichu. Bugs, menus pénibles, actions répétitives et gameplay bof.

Journey : Le genre de jeu qui me fait me demander si je ne suis pas un rustre du jeu-vidéo. Après Dear Esther l’an dernier, encore un nouveau jeu “à ambiance” à côté duquel je passe totalement. La dimension ludique est franchement ratée, alors que pour moi elle doit être au cœur du jeu.

blog-2015-10

Heretic : Jouer à Heretic quand on aime Doom, c’est vraiment être en territoire connu. Les monstres ont une tête différente, les armes aussi, mais c’est à peu prêt tout. Ah si, level design est moins bon (forcément, Doom quoi !).

Uncharted 2 : Among Thieves : Le AAA qui sait rester ludique. Pas mal de gens reprochent à Uncharted 2 la dichotomie entre ses cinématiques et ses séances de shoot, mais je trouve que ça prouve qu’au-delà de raconter une histoire, les développeurs de Naughty Dog savent qu’ils sont en train de faire un jeu vidéo, et n’hésitent pas à reléguer l’aspect “jeu-film” au second plan au profit de la dimension ludique. Et perso je trouve ça cool.

Pokémon Saphir : La troisième génération, pleine de pokémons intéressants (et puissants). D’abord une run Nuzlocke, puis comme pour Argent j’ai pris ma revanche sur le pokédex que je n’avais pu compléter à l’époque. L’attrait du Nuzlocke commence sérieusement à s’estomper néanmoins.

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Castle Crashers : J’avais découvert le studio avec la version flash d’Alien Hominid, et ils sont toujours aussi barrés ! C’est très basique (et très court) comme jeu, mais à deux ça passe bien.

Resident Evil : The Umbrella Chronicles : Du fan-service de plutôt bonne qualité, et un gameplay de rail-shooter assez réussi. Bon c’est de la Wii alors c’est pas aussi précis qu’une borne d’arcade, mais c’est bien fun (encore plus à deux).

Saints Row : Un GTA-like qui tente de succéder à San Andreas. S’il est loin de posséder toutes les qualités de son modèle, il gomme certains de ses défauts et se laisse apprécier. Sans doute un poil trop classique dans son approche néanmoins.

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Pokémon Colosseum : C’est davantage un outil pour joueur de génération III qu’un jeu intéressant. C’est fade, c’est long mais ça débloque des pokémons nécessaire au pokédex national de la troisième génération.

Pokémon Vert feuille : Run nuzlocke perdue très tardivement, entre autre parce que j’en avais un peu marre des nuzlocke et que du coup j’étais moins précautionneux. Puis j’ai complété le pokédex national grâce à Colosseum. Le jeu lui-même est un remake trop fidèle de bleu/rouge, ce qui l’empêche souvent d’être réellement intéressant

Pokémon Emeraude : Jeu à faire à la place de Rubis/Saphir, mais trop redondant si vous les avez déjà fait. Je suis un peu dégouté parce que ma seule raison de le faire c’etait la Zone de Combat, mais je l’ai trouvée beaucoup beaucoup trop frustrante à cause de sa difficulté abusée.

blog-2015-13

Professeur Layton et le Destin perdu : La série qui se répète bêtement, au point de passer du statut de surprise rafraîchissante à celui de banale suite. J’ai pas mal de grief envers ce jeu, notamment à cause de son histoire et de son articulation par rapport au second épisode. Je ne me vois pas faire les suites.

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Morrowind : Un très bon RPG qui succède intelligemment à Daggerfall, mais qui n’est pas vraiment à la hauteur de sa légende. Et qui sait également se montrer crispant ou lassant selon le moment. J’ai trouvé la direction artistique laide comme c’est pas permis, et le jeu un poil trop long, mais c’est quand même une aventure que je ne regrette pas d’avoir vécue.

Tribunal : Add-on bof

Bloodmoon : Add-on à très bonne ambiance.

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Pokémon XD : Qu’est-ce qui m’a poussé à jouer à la suite de Colosseum ? Une curiosité malsaine ? Non, Lugia ! Le 249ème pokémon n’étant accessible que par le biais de ce jeu, j’ai pas eu le choix (bon ok je dramatise). Et j’ai eu la non-surprise d’y découvrir une semi-suite de Colosseum, encore plus bâclée car réutilisant les mêmes environnements.

Pokémon : Donjon Mystère - Équipe de Secours Bleue : On finit l’année comme on l’a commencée, par une déception ! Mais celle-ci est de taille : j’attendais de Donjon mystère un spin-off proposant un regard rafraîchissant sur la série, alors qu’il se s’agit que d’un jeu naze dans lequel on a collé des sprites de pokémons ! Complétement inintéressant, un gameplay creux au possible, et une répétitivité assomante !

Jeux en cours : Red Dead Redemption (4/5 heures), Pok Platine (40 heures), New Super Mario Bros Wii (3 heures)

Jeux abandonnés :

Oddworld : L’Odyssée d’Abe - 5 heures (c’est trop difficile pour être fun)

Rocksmith - 3,5 heures (pas vraiment un jeu)

Resident Evil : Outbreak 2 - 0,5 heures (après le premier j’ai pas eu le courage d’aller plus loin !)

Bilan :

Cette année était clairement placée sous le signe de pokémon : il y avait longtemps que j’avais envie de tâter de la constellation de jeux de la génération III, et c’est chose faite. Ça va se calmer, parce peu de spin-offs me font réellement envie dorénavant, je vais donc me concentrer sur la série principale !

J’ai aussi eu une période Nes/Famicom que j’ai dû interrompre puisque ma Famicom est en réparation. Je compte bien rattaquer dès que je la récupère !

J’ai fait beaucoup de jeux qui traînaient sur ma to-do list depuis longtemps et que j’avais prévu de faire dans mon dernier bilan (les GTA Stories, Alice 2, Morrowind, Tomb Raider 5 …), mais j’ai aussi pas mal joué à des jeux qui m’ont un peu (Deus Ex) ou beaucoup (les spin-off pokémons) déçu. Deviens-je un vieux con ? C’est fort probable.

Cette année j’aimerais enfin prendre le temps de faire Metal Gear Solid, Jedi Knight (que j’ai acheté sur GoG, plus besoin de machine virtuelle), Dead Island, Fez,  mais aussi entamer la série des Batman de Rocksteady.  Et pourquoi pas Far Cry 2, Cryostasis, Fear 3, Tomb Raider 6, Dead Space Extraction puis 2, Crysis Warhead, Condemned, Assassin’s Creed II, Deus Ex 2, Gran Turismo, Uncharted 3…

Mais là ma priorité, c’est de finir Red Dead Redemption puis d’enchaîner sur GTA V que le papa noël m’a emmené !

Et sinon :

Si vous avez bien cliqué sur la vidéo en haut de l’article, vous devriez avoir écouté une bonne partie de mon album de l’année, et quelques-uns de vos neurones ont dû fondre, mais ça c’est pas grave. Si j’ai pu faire découvrir (et apprécier) Foetus ne serait-ce qu’à une personne, je suis content :)

Je n’ai pas vraiment de film de l’année, le meilleur film que j’ai découvert étant sans doute L’Homme qui tua Liberty Valance (au cinéma !), un très bon film mais pas un chef-d’oeuvre non plus.

Des stats funs :

Jeu le plus ancien : Super Mario Bros, 1985 (je ne suis plus vieux que lui que d’un jour !)

Âge moyen des jeux : 12 ans (un record !)

Note moyenne des jeux : 7

Temps moyen par jeu : 30 heures

7% de FPS (deux en fait, c’est pas beaucoup)

7% d’indie (j’avais bien dit que je ralentirai)

Merci Senscritique pour m’aider à organiser mes jeux : http://www.senscritique.com/jopopoe/

Bilan vidéo-ludique 2014

Jeudi 8 janvier 2015 à 19:34

Mon petit bilan annuel, avec des petits chiffres partout comme je les aime bien :)

J’avais l’impression d’avoir moins le temps de jouer depuis l’achat de la maison (début 2013), du coup j’ai essayé de faire un calcul (approximatif, forcément, même si steam et xfire aident bien) de mon temps joué par année :

2011 : 37 jeux, dans les 500 heures

2012 : 38 jeux, plus de 800 heures

2013 : 15 jeux, à peine 150 heures :(

2014 :  24 jeux, ~560 heures (+120 heures de jeux entamés pas encore finis)

Du coup je me rends compte qu’en fait 2014 était une bonne année, contrairement à 2013 où la maison m’avait vraiment pris trop de temps. Maintenant j’ai trouvé mon rythme de croisière, subtil équilibre entre travaux (parce qu’il faut bien que cette maison devienne habitable un jour ou l’autre !) et jeu. Du coup je me suis fait quelques jeux qui ne narguaient depuis un bail, du vieux machin auquel plus personne ne veut jouer jusqu’à des jeux plus récents (même si ma radinerie m’empêche de jouer à des jeux trop récents ; si je vous raconte que le dernier jeu que j’ai acheté plein tarif c’est GTA IV PC à sa sortie, et que j’ai dû attendre 1 an et demie avant de pouvoir y jouer dans des conditions décentes, avec la boîte qui me narguait sur l’étagère, vous comprendrez mon manque d’enthousiasme pour les AAA non optimisés qui mettent les machines à genou). En plus, avec l’avènement des DLC, il devient de moins en moins intéressant d’acheter un jeu tôt dans sa vie commerciale, la version GOTY permettant généralement de profiter de l’expérience complète du jeu simplement et à moindre frais. Du coup il n’y a encore une fois aucun jeu de l’année en cours dans ma liste, et je doute que ça change un jour (Sauf s’ils optimisent GTA V convenablement, ahaha !).

Ah au fait, certains titres de jeux sont cliquables, ça vous mènera sur ma critique plus (ou moins) complète du jeu si vous voulez en savoir plus. Allez c’est parti :

(y’a deux N°1, j’avais oublié  dans un premier temps oublié Metal Gear 2).

03

Metal Gear 2 : Toujours aussi impressionnant pour l’époque, même si en 90 il est moins en avance sur sont temps que ne l’était le 1er en 1987. Une histoire très sérieuse pour du 8-bits, un gameplay assez profond et un level design ouvert  des plus réussis. On sent les aspirations de Kojima mais il faut avouer qu’il est un peu à l’étroit sur MSX. 10 heures

01

Bioshock 2 : Je ne paraphraserai pas le test de Nofrag que tout le monde a encore en tête, mais il était d’un exactitude sans faille : même ambiance, même gameplay, même genre d’histoire que son prédécesseur. J’avais trouvé le premier très bien, j’ai donc bien aimé le second, le plaisir de la découverte en moins. Seul petit regret : pourquoi est-on si fragile alors que les Big Daddy sont censés être des sacs à points de vie ?
Bioshock 2 Les épreuves … : Du combat en arène contre des vagues de monstre. Déjà que le principe n’est pas folichon, mais les maps sont petites et le gameplay molasson de Bioshock ne s’y prête vraiment pas.
Bioshock 2 L’antre de Minerve : Le fameux DLC “à la System Shock”. Plutôt sympa (avec un scénar’ très bien ficelé pour une mini add-on), même si on est loin des pérégrinations en compagnie de Shodan ! 29 heures jeu + DLC

Dear Esther : Je suis désolé, je vais peut-être déplaire à certains, mais quelle douche froide ! Je n’en ai strictement rien retiré, si ce n’est de savoir que qu’un moteur tel que Source peut être magnifique lorsque une map est peaufinée suffisamment longtemps ! C’est beau, tétra-beau, mais qu’est-ce que je me suis fait chier ! L’”histoire”, le “gameplay”, tout m’a laissé de marbre. Je dois pas avoir l’âme d’un poète, mais c’est pas bien grave, je vis très bien sans ^^  74 minutes

02

Cry of Fear : Je me suis souvent demandé si je m’endurcissais ou si les jeux d’aujourd’hui faisaient moins peur que ceux d’antan. Cry of Fear m’a démontré que j’étais toujours aussi trouillard, merci à lui ! Ce n’est qu’un projet amateur, ça manque furieusement d’originalité, mais ça fait peur quelque chose de correct ! Les survivor horror “classiques” se faisant rares ces derniers temps, n’hésitez pas à essayer celui-là. 11 heures

Rogue Legacy : Mon rogue-like préféré je pense. Les deux du fond me diront “mais c’est pas un vrai rogue-like”. Ça se peut. Et p’têtre ben que c’est pour ça que je l’aime plus que ses confrères ! La petite subtilité de l’XP conservée entre chaque run (sous condition), plus le gameplay précis d’un platformer qui me convient bien mieux que les larmes-qui-vont-pas-en-diagonale de Binding en ont fait pour moi un jeu bien plus appréciable. 40 heures

Papers Please : Mouais. Pourquoi les plus encensés des jeux “indies” sont souvent bien plus des concepts que des jeux ? Bon j’exagère, mais j’ai l’impression que, là ou Braid/Super Meat Boy étaient l’union d’un gameplay peaufiné et d’un concept bien trouvé, certains autres jeux (plus récents généralement) se gargarisent tellement de leur concept (souvent bien trouvé, avouons-le) original qu’ils traitent le gameplay à la va-vite. Donc oui, l’idée est bonne ; oui la charte graphique/sonore minimaliste colle très bien à l’univers et est bien trouvée, mais en tant que jeu, ben c’est bof. Petit exemple : le jeu cherche à vous impliquer émotionnellement, mais si votre pépé meurt il n’y a pas de conséquence, même pas une image, rien. Ah si la note de chauffage baisse. Ben c’est tout bénéf’ alors ! 6 heures

Juste Cause 2 : Bon GTA-like, souvent très beau, avec un gameplay bien mieux fini que le premier de  la série. Mais l’histoire est toujours aussi peu prenante, et les activités annexes répétitives, c’est dommage ! Pour la petite histoire, il est impossible de finir le jeu à 100% sans le modder, 5 ou 6 objets à détruire qui font partie du décompte total ne se trouvent pas là où ils devraient. Jeu fini à 99,95% donc. 99 heures


3

Lone Survivor : Une déception, malheureusement. Je voulais aimer ce jeu, ayant bien kiffé Soundless Mountains. Mais c’était sans compter sur le gameplay bancal et l’histoire trop effacée, même si musiques et ambiance sont réussies. Trop confus. 5 heures

Trine 2 : Une plastique à se damner, mais le cœur du jeu n’a pas tellement évolué depuis le premier. Les bases du gameplay sont les mêmes, puzzles et combats simples, mais c’est toujours aussi sympa en coop. Sans doute moins bon en solo. 8 heures

Red Faction II : Scénario naze, et en plus mal raconté, personnages écrits par un gamin de 8 ans. Quelques qualités mais bien enfouies dans le caca. Bon maintenant je peux faire RF Guerilla, je suis content ! 9 heures (dont 3 sur le boss final, sans déconner…)

Call Of Duty 3 : Boarf. Juste boarf. Mal écrit, pompeux, mais des passages sympas (merci Hollywood et vive le pompage de films). COD 4 à nous deux ! 8 heures


04

Pokémon Bleu : Inutile de le présenter, un vrai classique. J’ai découvert l’univers des runs Nuzlocke, et j’ai donc décidé de faire une run moi-même, le comic en moins. Petite règle en plus : pas de pokémon fixe en dehors du starter (pas de ptéra, d’échange ingame, de ronflex,…), que du random. Moi qui connais le jeu par cœur, il m’a quand même fallu quatre essais pour dépasser Carmin-Sur-Mer/la cave taupiqueur sans perdre mon starter. Mais c’était bien sympa, une bonne manière de revisiter le jeu, du coup je vais faire les autres. 40 heures

Pokémon Jaune : Deuxième run  nuzlocke, toujours que des randoms sauf Pikachu la crevette anémique (et électrique), donc pas les trois starters de rouge/bleu. Perte du starter (Pikachu) en cours de run, mais vu sa faiblesse il ne m’a pas trop manqué. 22 heures

S.T.A.L.K.E.R. : Call Of Pripyat : Shadow of Chernobyl étant toujours un de mes best-FPS-ever, c’est peu de dire que je l’attendais fébrilement celui-là. Un vrai plaisir à parcourir, des sensations uniques à cette série étant bien entendu au rendez-vous, même si la claque de la découverte n’est plus là au bout de trois jeux. Toutefois le peaufinage du gameplay fait vraiment du bien, ainsi que la finition (un seul bug dans tout le jeu, pénalisant certes mais avec au final assez peu d’incidence). Si j’avais découvert la série avec celui-ci il aurait sans doute été mon préféré des trois. 36 heures

Dark Souls : Sans doute mon jeu de l’année (le suivant de la liste je l’avais déjà fait alors on va dire qu’il compte pas ^^). J’avais adoré Demon’s Souls, je l’avais platiné et pourtant ça n’a pas été si facile que ça de remonter en selle. J’avais oublié comment les premières heures peuvent être punitives. Heureusement le jeu devient moins difficile au bout d’une dizaine d’heures, d’une part car les automatisme commencent à rentrer, mais aussi grâce à la montée en niveau (pas de farmage nécessaire, juste grâce à l’XP obtenue via l’exploration du monde). Niveau qui n’empêche pas le joueur de devoir toujours rester prudent,même face à un bête ennemi de base, sous peine de mourir très vite. Et c’est ça qui est génial, cette nécessité permanente d’être sur ses gardes. Allez un petit bémol pour la narration parce que je suis un chieur, mais sinon du tout bon ! 110 heures

05

Dead Rising : Ce jeu, je l’avis déjà fait une fois en 2006, sur la console d’un pote, donc juste une run comme ça, sans tout voir, loin de là ! Mais j’avais déjà adoré. Et là, vu que j’ai acheté une 360 à pas cher cet été, je me suis lancé dans une opération rattrapage. Et ce fut une pure Madeleine de Proust, un voyage dans le temps via la redécouverte d’un jeu que j’adore définitivement. C’est idiot, ça ne se prend jamais au sérieux (sauf de très rares exceptions qui du coup vous mettraient presque la larme à l’œil), c’est gore à un point incroyable, et irrévérencieux quelque chose de terrible. Du coup j’ai retourné le jeu dans tous les sens, fait tous les succès (même celui nécessitant de jouer 14 heures d’affilées) et quel pied ! Je crève d’envie de faire le 2 maintenant ! ~50 heures

Dustforce : Présenté comme une Super Meat Boy-like, ce jeu est en fait tellement éloigné du joyau de la Team Meat que c’en est même pas drôle. Poussif, compliqué, ennuyeux et moche. Passez votre chemin, ça vaudra mieux. 1 heure

Super Princess Peach : Jeu égalitariste d’un qualité malheureusement très moyenne. Trop facile, souvent lent (et du coup chiant), aucun level design digne de ce nom, des “énigmes” bidons. Ah et l’histoire… Hum. Restons polis. 20 heures

Red Dead Revolver : Difficile de comprendre pourquoi Rockstar a sauvé ce jeu très moyen des poubelles du jeu vidéo. On y retrouve la patte du studio dans son ambiance très réussie, mais le gameplay est plutôt moyen, et les niveaux d’une banalité sans nom. L’histoire se laisse suivre, sans plus, et le tout se termine très rapidement. Je pense que je vais préférer la suite ! 8 heures

06

Burnout : Aouch, ça existe un jeu de caisse avec aussi peu de contenu ? Le fond du jeu est très bien ; la conduite bien sympa, le système de crashs bien pensé et les graphismes corrects, mais ça se plie en deux soirée. Littéralement. Il y a genre 4 championnats de 3 courses, et 4 ou 5 tête-à-tête pour débloquer des véhicules. Un peu famélique. 5 heures

Professeur Layton 2 : Le premier jeu avait été une bonne surprise, avec son ambiance calme mais mystérieuse, j’ai donc naturellement voulu faire la suite. Ben c’est à peu près la même chose, avec une histoire en deça de celle du premier. Surtout la fin, un poil décevante. Mais les énigmes sont toujours là, point trop difficiles mais parfois aasez tordues quand même , et deux/trois à-côté ont été rajoutés, pour un peu de contenu supplémentaire. Plutôt bien si vous ne craignez pas les jeux calmes. 20 heures

Knights of Pen and Paper +1 Edition : Petite merveille provenant de l’univers fabuleux des jeux tablette/smartphone à micro-transaction (je sais le sarcasme ça passe mal à l’écrit, désolé), KoPaP+1 est un jeu au fond sympa mais à la courbe de difficulté complètement fumée, précisément pour pousser le joueur à dépenser ses sous-sous durement gagnés au travail ! Dommage car le gameplay était pas mal, même si horriblement répétitif. 15 heures

2/3 stats :

Jeu le plus ancien : Metal gear 2, 1990

Moyenne d’âge des jeux : 6 ans

33% de fps, 33% d’indie

En cours mais pas finis :

Pokémon Argent, je fais le pokédex, que je n’avais pas pu faire à sa sortie, faute d’ami :’( 70 heures

Orcs Muste Die 2 : Il me reste 2/3 succès qui m’intéressent, mais il est à 98% fini. 34 heures

Deus Ex : 80% du jeu de fait je dirais, peut-être moins. 35 heures

Pour l’année à venir : ROCKSMIIIITH !!! J’ai le jeu, le câble, la gratte, ça me démange de m’y mettre !

Sinon je vais peut-être ralentir un poil sur les indies, j’ai eu pas mal de déceptions cette année, ça commence à me gaver. Enfin je dis ça mais je vais pas tarder à faire Fez je pense ^^.

J’ai fait deux jeux de ma wishlist prévisionnelle de l’an dernier, peut mieux faire !

Sinon pour 2015, je souhaite toujours faire Far Cry 2, Cryostasis, Morrowind, Dead Island ;  là j’ai presque fini Deus Ex, je pense enchaîner les deux suites pas trop longtemps après. Alice 2 me botte pas mal, il faudrait que je trouve le temps de faire au moins le premier Batman Arkham, je souhaiterais faire Jedi Knight 2 mais trouverais-je le courage de lancer une machine virtuelle et tout le tralala ? Pas sûr… Tomb Raider 5 fait également partie de mes jeux à faire, ah tiens et pourquoi pas F.E.A.R. 3. Oh et je vais sûrement me lancer dans Red Dead Redemption et son add-on incessamment sous peu, vu que je viens d’acheter le jeu, et pourquoi pas les GTA stories sur PS2. Bon allez je rajoute Dead Space Extraction, Dead Space 2, Crysis Warhead et pis ça commence à faire beaucoup, j’en ferai pas la moitié de toutes façons ! Sans compter tous ceux que je ferai sur un coup de tête et que je n’ai pas encore prévu :p

En conclusion : 2014, une très bonne année passée à se lobotomiser si j’en crois les médias généralistes.

Bilan vidéo-ludique 2013

Vendredi 24 janvier 2014 à 18:51

Cet article arrive avec du retard, je pense que le fait que j’ai moins joué cette année m’a moins motivé pour écrire ce bilan annuel.

Seulement 15 jeux finis, avec en plus 2/3 jeux vraiment pas longs. Mais bon, achat de la maison, travaux à faire, pas mal de trajets en voiture = moins de temps pour jouer.

J’ai quand même réussi à trouver le temps de finir des trucs auxquels je voulais jouer depuis une éternité, et ça c’est cool !

Les jeux sont classés par ordre global de complétion.

1Alan Wake : En tant que gros fan de Stephen King, ça faisait un moment que ce jeu me faisait envie. Eh bien j’ai trouvé ça génial, la narration est vraiment excellente (et l’histoire aussi, ce qui n’est pas forcément le cas dans tous les jeux “narratifs” ! ) mais le manque de fin m’a un peu blasé (surtout que ça devait faire partie du plan pour vendre des DLC, donc c’est un peu puant).
Alan Wake : Le Signal : C’est toujours très bon, mais on a clairement l’impression d’avoir affaire à un morceau tronqué du jeu principal.
Alan Wake : L’Écrivain : Idem que le précédent, sauf qu’en plus ce second (et dernier) DLC ne conclut toujours pas l’histoire, ce foutage de gueule !

2

Grand Theft Auto IV : The Lost and Damned : Une première add-on bien sympa, malgré un aspect escouade raté. L’ambiance biker est bonne, et la durée de vie, GTA oblige, conséquente. Bon le jeu souffre encore du ton sérieux de GTA IV, mais je m’attendais pas à autre chose.
Grand Theft Auto IV : The Ballad of Gay Tony : Une seconde add-on meilleure que la première par certains aspects (la mission finale, énorme) mais avec des nouveautés douteuses (faire le vigile c’est pas passionant par exemple). Ceci dit Luis est le premier héros d’un GTA à avoir du charisme depuis CJ, et ça c’est cool.
Tower of Heaven : Jeu très très court découvert dans le 36 15 Usul, son concept est très intéressant et ses musiques franchement bonnes. Ok c’est court, mais à choisir entre ça ou Dear Esther le choix est vite fait…
Amnesia : J’avais adoré les Penumbra 1 & 2 (le 3 étant une daube), et les retours sur Amnesia me faisaient vraiment baver d’envie. J’ai effectivement beaucoup aimé, même s’il ne m’a pas plongé dans les abîmes de terreur que faisaient miroiter les commentaires de trouillards invétérés qui ont essayé le jeu (la seule fois où j’ai vraiment été mal à l’aise c’est quand la peinture au mur a changé d’aspect dans mon dos, je ne m’y attendais pas et c’était très malsain, une très bonne idée des développeurs). Je suis aussi fan de Lovecraft, et l’ambiance “à la Lovecraft” est géniale (les parallèles sont trèèèèèèèès appuyées et si évidents qu’on a l’impression de jouer à l’adaptation d’une très bonne nouvelle du Mythos).

3Tomb Raider : La Révélation Finale : Épisode à double tranchant, il commence sur des niveaux excellents avant de sombrer dans le pire de ce que la série peut donner (niveaux immenses découpés en plusieurs sous-niveaux), mais se rachète sur la fin. Dommage que le jeu soit si long au final, il aurait pu ne comporter que les bons niveaux et être le meilleur jeu de la série !
ERIE : Amnesia-like gratuit et très bof. Parfois l’ambiance est pas mal, parfois un poil angoissante, mais dans l’ensemble c’est très amateur, même si ça se laisse jouer.
Maniac Mansion : Je me suis refais ce jeu, un des traumatismes de mon enfance (je finissais généralement avec mes trois gamins dans la cave…), mais qui vieillit plutôt pas mal. L’humour est très sympa, mais le jeu pâtit quand même beaucoup de sa difficulté liée aux énigmes/associations d’objets improbables.
A.R.E.S. : Extinction Agenda : Une sorte de sous-Metroid en niveaux fermés, ce qui est, avouons-le, plutôt malvenu. En effet, au lieu de récolter les ressources nécessaires aux upgrades de manière naturelle, en naviguant dans une map géante comme dans n’importe quel Metroidvania, on doit refaire des niveaux déjà faits, et ça n’a vraiment pas la même saveur que d’évoluer dans un seule niveau géant.

4

McPixel : Ouh putain, rien qu’en tapant ce texte j’ai la musique qui revient dans ma tête. Tenace, la bestiole ! Sinon c’est une sorte de non-jeu absurde avec de l’humour “grave débile”. Mais ludiquement c’est le néant total. A vous de voir ce que vous préférez.
FTL : Faster Than Light : Très grosse déception de l’année, même si je me sens un peu seul à ne pas aimer ce jeu (y’a qu’à voir comment ma critique est pas aimée sur Senscritique). En fait je trouve que la frontière entre un bon et un mauvais rogue-like est vraiment ténue. J’aurais sans doute un poil plus aimé si il y avait eu un mode “non-hardcore”, mais c’est pas sûr. C’est un peu comme Binding, les sensations frustration/plaisir sont dictées par l’aléatoire, et ça me gave.
Outlaws : Best music ever. Bon et sinon le jeu est bien sympa, avec son ambiance Western Spaghetti soulignée par de magnifiques cutscene, ses ennemis bavards (”Where are you , marshall ?”). Les sensations de tir sont pas folichonnes (on meurt extraordinairement vite notamment), mais ça se joue très bien quand même.
Alan Wake’s American Nightmare : Une version arcade d’Alan Wake, avec une histoire qui, si elle sait rester intéressante, n’est clairement pas aussi bonne que dans le premier jeu, mais le gameplay plus péchu rattrape tout ça.

Les stats :

Jeu plus ancien : Maniac Mansion !

Moyenne d’âge des jeux : 5 ans.

20% de FPS (ou 7% en excluant les Amnesia-like), 33% d’indie

Ma wishlist pour l’année : Just Cause 2, Cryostasis, Batman Arkham Asylum, Stalker Call of Pripyat, Uncharted 2 & 3 et sans doutes plein de vieux trucs qui me tomberont sous la main (je viens de finir Metal Gear 2 par exemple ^^). Ah oui et Morrowind aussi ! ( et pourquoi pas Tomb Raider 5 ^^)

Et en coop (je me suis trouvé un ami) : Trine 2 et Orcs Must Die 2

Bilan vidéo-ludique 2012

Mercredi 2 janvier 2013 à 18:54

38 jeux cette année, dont Daggerfall qui doit compter pour 10 ! Malgré l’achat d’une carte graphique qui tient la route, très peu de jeux récents, d’autant plus que je me mets au retro-gaming sérieusement (achat de consoles et de jeux, à mort l’émulation !).
Comme l’an dernier aucun jeu datant de l’année en cours dans ma liste (exception faite de la mini-extension Wrath Of The Lamb), mais plusieurs jeux de l’année précédente (surtout des indies, pour des raisons budgétaires).

J’ai essayé de faire en priorité des jeux qui traînaient sur ma to-do-list depuis longtemps, mais comme bien souvent d’autres jeux sont venus se greffer en cours d’année à cette liste.

Les jeux sont classés par ordre global de complétion.

2012_01

Beat Hazard Ultra : Une version plus étoffée du jeu original, et surtout bien plus variée (et donc moins rapidement lassante) : plus de boss, d’objectifs, et de musique il paraît aussi (mais bon moi je ne joue qu’avec ma musique !).
The Elder Scrolls : Arena : Une entrée en matière très générique pour une série si connue. Ni franchement bon ni franchement mauvais, la quête principale se laisse néanmoins suivre. Notons que s’exprime déjà dans ce jeu l’amour des développeurs pour le contenu généré aléatoirement.
Bastion
: Un petit jeu d’action indé vaguement RGP-esque, doté d’une bonne ambiance, d’une narration surprenante et d’une histoire OK. Sympa même si un peu over-hypé.
Mount & Blade : Un jeu d’une profondeur inouïe (et bien hardcore) mais dans lequel on finit un peu par tourner en rond.
Tomb Raider III : Encore moins bon que le II, qui était déjà pas à la hauteur du premier. Un level design qui vire à la torture (niveaux trop grands, bourrés de pièges imprévisibles), un jeu qu’on doit finir avec un walkthrough sur les genoux…

2012_02

Heart of Darkness : Du Die-and-retry en 2D de qualité, très bien animé, et doté de graphismes très chiadés. Malheureusement c’est très court et le boss de fin est extrêmement hardcore.
Heavy Rain
: Contrairement à tout le monde (je crois ?) j’ai bien aimé l’histoire, mais il est clair que niveau ludique ça vaut pas grand-chose. A essayer.
F.E.A.R. 2 : Reborn
: Add-on sympa mais sans plus. Pas trop flippant, pas trop d’histoire, mais toujours un bon gameplay.
Shank
: Beat-em-all 2D hyper beau mais hyper répétitif. Le coop est sympa et le mode Hard est une blague (impossible à finir).
Trine : J’avais déjà fini ce jeu en solo, et je l’avais trouvé pas mal mais sans plus. Et là on l’a refait en coop avec un pote et c’est un tout autre jeu : on a pas décroché sans l’avoir fini ! Un pur plaisir à deux.

2012_03

LEGO Star Wars : La Saga complète : Là c’est l’inverse : re-fait en coop, le gameplay est si basique qu’on y gagne pas grand-chose. D’ailleurs j’ai décidé que les Lego-machin y’en a marre, c’est toujours le même jeu sous une enveloppe différente...
Harry Potter et le Prince de sang-mêlé
: Un GTA-like raté dans un univers que j’adore. Aucun sentiment de cohérence au niveau du château (pas de map d’ailleurs, difficile de se repérer), des missions bidons : pas grand-chose à se mettre sous la dent…
Guitar Hero : World Tour
: J’ai dû mettre 3 ou 4 ans à le finir, alors que j’étais fan de la série. Passer de Hendrix/Purple/etc… à de la pop de merde que je ne saurais même pas nommer, super idée… Et puis l’orientation hardcore de la série depuis le III (voire même le II) ne me plaisait pas des masses non plus.
Tomb Raider III : Le dernier artefact
: Deux niveaux réussis puis du caca. Nous faire exterminer les occupants du zoo de Vincennes était-il vraiment nécessaire ?
Bully : Scholarship Edition : Un super GTA-like à échelle réduite, où on retrouve la folie des GTA de la génération PS2. Un bon rémède pour ceux qui ont mal encaissé le sérieux de GTA IV.

2012_04

Blocks That Matter : Un die-and-retry tissé d’énigmes. La mayo ne prend pas si bien malgré un gameplay au poil, la faute à des niveaux trop longs.
Metal Gear
: La version MSX du jeu, finie sur émulateur (ouais j’ai pas encore de MSX, mais ça viendra). Un jeu d’une profondeur délirante pour son époque : de l’infiltration en 2D vue du dessus avec pas mal d’options et de paramètres à gérer, le tout dasn une unique immense base militaire à la Metroidvania. J’ai beaucoup aimé, vivement la suite.
Orcs Must Die !
:  Mix tower-defense/TPS, bien ficelé mais un peu prévisible (humour et histoire). Manque de checkpoints.
Demon’s Souls : Un (très) bon jeu, mais franchement over-hypé. C’est bien ficelé mais vraiment pas subtil par moments. Par contre l’ambiance est à tomber.
Grand Theft Auto IV : Ma déception de l’année, en quelque sorte. Un très bon jeu, mais tellement loin de San Andreas que c’en est même pas drôle. La ville est démentielle mais tellement grande qu’on met hyper-longtemps à se l’approprier, les missions manquent de la folie des épisodes précédents, et le crédo du pauvre-Niko-qui-tue-des-gens-mais-c’est-pas-sa-faute c’est blasant.

2012_05

S.T.A.L.K.E.R. : Clear Sky : Un putain de bon jeu, qui pâtit néanmoins de l’impossibilité de mener la guerre des factions à son terme, et de sa fin très linéaire. Mais difficile de comprendre les gens qui conseillent d’ignorer cet opus.
Super Mario Land
: Ça ressemble à un Mario mais ça sent un peu le clone chinois quand même…
Dead Space : En manque flagrant d’originalité, mais vachement bien ficelé quand même. Quel dommage que la frayeur soit absente…
Need for Speed Carbon : Un jeu moyen, très peu de contenu (20h), et un nouveau type d’épreuve risible. Pas le meilleur de la série.
Kirby’s Dream Land : Euh ils le vendaient ça ? C’est bien, hein, mais ça se termine en 1h30 grand maxi quoi… Moi je l’ai payé 1€ sur une brocante alors c’est pas grave mais à l’époque ils devaient l’avoir mauvaise.


2012_06

Super Mario Bros. : Première fois que je le finis sur NES, sans sauvegarder dans un émulateur ou autre. J’en écrase une larme.
The Legend of Zelda : Un jeu tellement révolutionnaire que presque 30 ans plus tard les jeux de la série en sont encore à l’imiter avec plus ou moins de succès.
Duck Tales : La Bande à Picsou : C’est joliment réalisé, mais sans l’enrobage Picsou il ne reste pas grand-chose. Un peu facile en plus.
Zelda II : The Adventure of Link
: Une suite what-the-fuck qui pâtit de la volonté des développeurs de s’éloigner du premier jeu. De l’action Zelda-esque plus qu’un vrai Zelda.

2012_07

Uncharted : Drake’s Fortune : Ça sent bon l’Indiana Jones et le Tomb Raider vintage, avec une bonne maniabilité, des persos charismatiques, et une histoire sympa. Par contre les combats en TPS au pad me laissent un peu de marbre.
Crysis : J’ai adoré le début, l’invisibilité surtout. Ça manque un peu de difficulté, même en mode Delta, mais c’est marrant. Mais le passage zero-gravité m’a franchement énervé (putain de sortie introuvable !!!) et la non-fin est un peu blasante.
Ninja Senki
: Un megaman-like bien foutu, qui pâtit de son manque de password (ou de sauvegarde mais c’est moins dans l’esprit).
The Binding of Isaac
: Un gameplay génial, mais l’aléatoire vous fournira en mesures égales des parties agréables et désagréables. Pas idéal pour apprécier un jeu.
The Binding of Isaac : Wrath of the Lamb
: Du contenu supplémentaire un peu abusé, et surtout impossible à désactiver une fois acheté. Pas indispensable.

2012_08


Stealth Bastard : C’est beau, c’est agréable à jouer, mais c’est un peu trop speed pour mon goût personnel.
The Elder Scrolls II : Daggerfall
: Un ovni vidéo-ludique, Daggerfall possède autant de qualités que de défauts. Mais ses qualités ont su me séduire au moins 200h, avant que ses défauts ne me barbent.
Conker’s Bad Fur Day : Un autre jeu unique : une perle de plate-forme 3D, avec une ambiance dégueu-second degré énorme et des dialogues géniaux. Une difficulté bien présente (voire hardcore pendant la dernière heure de jeu), des graphismes à la pointe de ce qui se faisait sur N64, et la satisfaction de savoir que Nintendo a financé une partie de ce délire scatologique finissent d’en faire un incontournable. Son seul défaut pour moi c’est le côté référentiel qui tend parfois à la citation facile, sans recul.
Super Meat Boy : Déjà fini l’an dernier, je l’ai re-terminé cette année mais en mode “dark”. A savoir des niveaux encore plus durs. Ca m’a pris l’année mais ça y est je l’ai fini à 100% !

Des stats pour le fun :

Jeu le plus ancien : Super Mario Bros. (1985)

Âge moyen des jeux : Un peu plus de 8 ans. Encore pire que l’an dernier !

8% de FPS (dont 1/3 sous Build Engine), 32% d’indies, 29% de jeux consoles !

En conclusion, il est clair que cette année était encore et toujours plutôt orientée retro-gaming et indies, mais j’ai joué à mes envies prioritaires de l’an dernier donc je suis content ^^.

Maintenant je devrais sans doute jouer moins cette année car on a acheté une maison et les travaux de rénovation vont commencer. J’espère quand même avoir le temps de boucler les add-ons de GTA IV, RDR + Add-on (j’ai enfin abandonné l’espoir de voir Rockstar le porter sur PC), Uncharted 2, Alan Wake, mais aussi Tomb Raider IV (je suis un peu maso) et Morrowind (même si celui-ci a l’air dangereusement chronophage pour un homme devant faire des travaux !!). Après sur mon étagère de jeux à faire se trouvent pêle-mêle Far Cry 2, Condemned, Assassin’s Creed II, Cryostasis et plein d’autres trucs (et aussi 129 jeux à faire dans Steam).

Il y a aussi les jeux que je ne possède pas encore mais que j’ai bien envie de faire, genre Crysis Warhead, Borderlands ou encore Dead Island, mais vu le prix que je mets sur mes jeux il faudra attendre la bonne affaire !

Merci Senscritique pour m’aider à organiser mes jeux : http://www.senscritique.com/jopopoe/

Dead Space et la V-sync (bis)

Lundi 18 juin 2012 à 15:27

Si vous comptez jouer à Dead space en 2012 (ou plus tard), vous risquez de rencontrer un problème plutôt nouveau :

En effet, on se souvient des problèmes de V-sync qui pouvaient pourrir l’expérience de jeu, comme en témoigne cet article de Ouamdu :

http://blogs.wefrag.com/Ouamdu/2009/12/20/dead-space-sortez-moi-de-la/

Bref j’ai installé le jeu récemment et après l’avoir lancé en début d’aprèm, j’ai désactivé la V-sync comme conseillé.

Mais la souris ingame était atrocement lente, et tout particulièrement lorsque je me déplaçais : la sensibilité de la soutis était divisée par dix si j’avais le malheur de marcher par rapport aux moments où j’étais immobile. Un peu dépité car j’attends beaucoup de ce jeu, j’ai fait un tour dans google et je suis tombé sur cet article :

http://techreport.com/discussions.x/16061

Le gars y explique que la sensibilité de la souris chute lorsque le framerate augmente. En gros, plus votre PC est supérieur à la configuration recommandée, plus la souris sera lente. En ces temps de GTX 680 et compagnie, on comprend les problèmes que cela peut occasionner. Pour remédier à ce petit problème il faut … activer la V-sync.

Rassurez-vous les problèmes antérieurs ne réapparaîtront pas puisqu’il s’agit ici de la désactiver ingame puis de la forcer via les drivers (Nvidia control panel pour moi, j’espère que cela fonctionnera aussi pour les possesseurs d’ATI).

Et là tout fonctionne à merveille : la sensibilité de la souris est la même que je me déplace ou non, c’est hyper réactif, et si le jeu ne devient pas un FPS par enchantement il se transforme en tout cas en TPS vivace.

C’est un peu dommage qu’un jeu si récent pose déjà problème, même si ici la solution n’est pas hyper compliquée, mais cela démontre bien le peu de soin dont auront fait preuve les développeurs pour la majorité des ports console => PC pendant cette génération de consoles.

Bilan vidéo-ludique 2011

Lundi 2 janvier 2012 à 20:10

36 jeux pour ma part, dont pas mal de vieilleries. En fait je me rends compte en écrivant cet article qu’il ne s’y trouve pas un seul jeu de 2011. Amour des oldies et manque de fonds pour réparer une carte graphique défaillante sont les principales raisons de cet état de fait.

Le concours « finissez vos jeux Steam » organisé ici-même sur Wefrag m’a également fait finir pas mal d’indies.

Les jeux sont classés par ordre global de complétion.

01

XIII : Un bon FPS avec un gameplay bien sympa (et parfois bien difficile), une histoire moyenne et un style graphique qui se fait rapidement oublier passée la première heure de jeu.
Redneck Rampage Rides Again : Une mauvaise add-on pour un jeu moyen.
Puzzle Agent
: Un Professor Layton-like avec une histoire bien folle qui nous empêche en permanence de savoir sur quel pied danser
Dock Clock : Une petite daube indépendante au gameplay pénible et approximatif
Machinarium : Ambiance magique, gameplay lent et énigmes foireuses. Pas mon genre.

02

Super Meat Boy : Un jeu bien allumé et bien dur (en réalité il me reste quelques % par-ci par-là à finir) mais sur lequel on revient notamment grâce au re-spawn immédiat
Torchlight
: Diablo-like très efficace, manquant un peu de personnalité mais avec un gameplay au poil
Penumbra Overture
: Jeu bien flippant(en tant qu’arachnophobe j’ai bien souffert) avec une super ambiance ; seul défaut les combats inintéressants.
Zeno Clash
: Jeu de baston de bar à la première personne, intéressant mais devient rapidement trop brouillon
And Yet It Moves : Petit jeu à l’ambiance trop feutrée pour moi, mais au gameplay original et sympa à la fois.

03

Recettear : Sous une enveloppe Kawaii absolument repoussante se cache un bon petit jeu de gestion/rpg
AVP 2000
: Ça a un peu vieilli, mais ça se défend bien : campagne marine bien flippante, alien bien gerbante (et rapide) et predator bien cheatée (la moins intéressante).
Gish
: Une jeu indé basé sur la physique dans lequel la physique en question est foireuse une fois sur deux…
Shadowgrounds
: Bonne ambiance de Dark SF même si la vue du dessus ne favorise pas forcément les frissons.
Jolly Rover : Un bon jeu d’aventure (genre dont je ne raffole pas en général), assez simple pour les mous du bulbe dans mon genre. Humour bon enfant mais pas pénible.

04

Penumbra Black Plague : Clairement meilleur que le premier jeu, ambiance encore plus sombre, zéro combat.
Penumbra Requiem
: Un mystère à plus d’un titre. Zéro frisson, 100% énigmes. Pourquoi un tel choix pour cette franchise ? Inintéressant.
Eufloria
: Ultra-over-hypé. Ce jeu ne contient absolument aucune stratégie, il suffit d’attendre d’avoir plus de graine que l’ennemi. C’est presque pas un jeu en fait.
Shadowgrounds Survivor : Étoffer l’histoire et les personnages pour servir un tel chapelet de cliché, c’était pas la peine. Gameplay sympa sinon
Aquaria : Pas aussi bon qu’on voudrait vous le faire croire, un metroidvania moyen mais avec des graphismes superbes.

05

No One Lives Forever : Un très bon FPS, même si l’univers 60’s-JamesBond me laisse un peu de marbre.
Tomb Raider  Unfinished Business
: Mini-extension du premier jeu de la série. Un peu trop difficile, aucun élément nouveau. Bof.
Tomb Raider II : Bien moins bon que le premier : exit les temples, welcome les lieux trop modernes( Même si le niveau du bateau est chouette).
Shadow Warrior : Clairement moins bon que DN3D en ce qui me concerne, même s’il est très bon dans l’ensemble.
Shadow Warrior Twin Dragon : More of the same mais en mieux rythmé.


06

Shadow Warrior Wanton Destruction : Encore du more of the same, mais encore mieux rythmé.
Star Wars Dark Forces : Autant de fidélité aux films dans aussi peu de pixels, Lucas devrait en prendre de la graine ! Basique mais encore très appréciable malgré l’absence de sauvegardes.
Dark Project II : Le meilleur jeu d’infiltration qui soit. Utilisation du son magistrale (ce que vous entendez importe autant voire plus que ce que vous voyez), 100% infiltration (tous les combats sont à éviter). Petit bémol au niveau du scénario.
Blood
: Deuxième meilleur jeu Build Engine après DN3D. Pour les fans d’horreur c’est juste parfait. Un début peut-être un peu trop difficile (le temps de trouver les bonnes armes).
Cryptic Passage for Blood : Du more of the same de qualité, qui évite d’être trop générique malgré le recyclage d’ennemis.

07

Blood : Plamsa Pak : Even more of the same, mais par Monolith eux-même alors c’est presque au niveau de l’original.
Medal Of Honor PSX
: Du FPS console hollywoodien et horizontal. Pas mal pour l’ambiance (niveaux plutôt réalistes) mais gameplay moyen.
Red Faction
: FPS moyen à l’histoire moyenne et au gameplay moyen. La destruction du décor est franchement anecdotique, et le passage en pseudo-infiltration est risible.
Super Mario Bros X
: Un Super Mario fan-made par le développeur de Terraria. Plusieurs campagnes dispos, allant du moyen au super bien foutu.
Medal Of Honor Resistance PSX : Gameplay très similaire au premier (plat), ambiance toujours aussi emphatique, nouveaux niveaux toujours aussi realistes.

08

Dungeon Keeper II : Ambiance énorme mais gameplay simpliste et répétitif. Peu d’évolution par rapport au premier (cosmétique à part).
Bioshock : Une ambiance géniale, des décors somptueux, une D .A. à se damner ; mais les combats finissent par tourner en rond (tôt ou tard dans le jeu en fonction de votre propension à varier les plaisirs) et l’histoire est quand même assez basique (même si la toile de fond est loin de l’être).

Des stats pour le fun :

Jeu le plus ancien : Star Wars Dark Forces

Âge moyen des jeux : Un peu plus de 7 ans.

55% de FPS (dont 1/3 sous Build Engine), 50% d’indies, 22% tournant sous Dosbox !

En conclusion, il est clair que cette année était plutôt orientée retro-gaming et indies, mais maintenant que j’ai ma nouvelle carte graphique mes priorités sont Stalker CS, Dead Space, GTA IV, Crysis, etc… Bon je dis ça mais là en ce moment je joue à Arena !

Merci Senscritique pour m’aider à organiser mes jeux : http://www.senscritique.com/jopopoe/