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“Vi veri veniversum vivus vici “ le blog de giant.

il ne peut en rester qu’un (en même temps ça se comprend).

Hier soir est passé sur M6 un grand moment de cinéma : Highlander, end game. non pas ce qui c’est passer hier, mais bel est bien le truc avec des vrais morceaux de lambert dedans (d’ailleur à certains moment du film, il a une tête de frère-moine).

petite rétrospective des 3 films (attention c’est long et je me suis cassé le cul à l’écricre à 3h30 du mat):

La longue histoire d’Highlander commence en 1982 quand les producteurs Bill Panzer et Peter Davis reçoive un script de Gregory Widen intitulé "Highlander". Ce script raconte l’histoire d’une caste d’élus, immortels, qui deviennent plus forts après avoir décapité un de leurs semblables et reçu le "quickening", la puissance de l’éclair. Ces guerriers se battent à travers les siècles jusqu’au jour où n’étant plus que quelques uns, ils seront attirés vers un pays lointain et là ils combattront pour le Prix car à la fin il ne peut rester qu’un seul immortel. Le projet prend véritablement forme en 1985 quand le premier film, produit par Panzer/Davis et Warner Bros, est tourné en Angleterre. C’est Russel Mulcahy (formé à l’école des clips-vidéos) qui, après s’être fait la main sur un premier long (Razorback), réalise le film. Christophe Lambert, mondialement (re)connu après sa prestation dans Greystoke, interprète le highlander, Connor MacLeod. Sean Connery est choisi pour le rôle de Ramirez, mentor de MacLeod, et l’immonde Kurgan prend les traits de Clancy Brown. Le film constitue un mélange de scènes d’action extrêmement innovantes, de romance, de flashbacks, d’effets de caméras très originaux, doublé d’une profonde réflexion sur l’immortalité. La musique du groupe anglais Queen et du compositeur Michael Kamen n’est pas non plus étrangère à la qualité du film. Highlander est le plus gros succès en France en 1985 et sort un an plus tard aux États-Unis. Le succès devient mondial. En 1991, les producteurs décident de remettre ça dans une séquelle intitulé "Highlander 2: The Quickening" ("Highlander: le retour" en France). Ce deuxième opus se passe dans un univers complètement étranger à celui du film originel. MacLeod, qui se laisse mourir, a aidé à construire un bouclier pour protéger la terre des radiations solaires (!) mais un assassin venu de la planète Zeist (!!), la planète d’origine des immortels, nommé Katana (Michael Ironside) arrive sur terre pour tuer MacLeod. Connor retrouve sa jeunesse après avoir tuer un des sbires de Katana et Ramirez (Sean Connery, qui participa ici à son plus gros navet) revient sur terre alors qu’il y est mort dans le premier film au 16ème siècle (!!!). Le director’s cut de Mulcahy sorti plus tard est parait-il mieux (enfin, difficile de faire pire) mais le film est plombé par les nombreuses incohérences avec le premier et par des interprétations manquant de convictions et de crédibilité sans compter le scénario, nullissime à la base. Lambert reconnaîtra lui-même plus tard qu’il avait participé au film tout en sachant qu’il ne serait pas bon. En 1993, la série est lancé et met en scène Duncan MacLeod (Adrian Paul). Un dessin animé voit le jour deux ans plus tard et introduit le personnage de Quentin MacLeod. L’action se déroule dans univers futuriste où les immortels peuvent transmettre leur pouvoir (et perdre leur immortalité) sans mourir. Le succès est plus que limité et la série s’arrête. Entre temps sort (en 1994) le troisième film, "Highlander: The Final Dimension" ("Highlander 3" en France), réalisé par Andy Morahan (lui aussi ex-réalisateur de clips). Cet opus nous éclaire un peu plus sur la vie de MacLeod. Après la mort de sa femme, il s’était exilé au Japon et y avait découvert un immortel possédant le pouvoir d’illusion. Un autre immortel (interprété par Mario Van Peebles, spécialiste des séries Z) arrive à prendre la tête du magicien mais la grotte dans laquelle se déroule le combat s’effondre pendant le quickening. MacLeod arrive à s’enfuir mais, en 1994, une archéologue (descendante de la femme que MacLeod a aimé sous la Révolution française) le déterre et Connor, qui a maintenant un fils adoptif, va devoir se battre. Ce troisième volet a au moins le mérite de coller à l’esprit du un mais la platitude de la mise en scène et sa non-originalité ne font jamais décollé une histoire qui reste bien fade. Parallèlement au film la série continue et, après deux premières saisons plutôt mauvaises, se bonifie au fil des épisodes se créant un univers propre en partant des bases du premier film. Les scènes de combats deviennent plus poussées et Adrian Paul maîtrise parfaitement son personnage. Elle introduit des éléments nouveaux à la mythologie Highlander: les Guetteurs ("Watchers"), une société secrète qui observe les immortels depuis la nuit des temps sans jamais interférer; Methos (le plus vieux de immortels); les quatre cavaliers de l’apocalypse (dont Methos faisait partie); et bien d’autres choses encore. La série reçoit une nomination aux Gemini dans la catégorie "meilleure série dramatique" et le succès est tel que les producteurs lance une série spin-off: "Highlander: The Raven" ("L’immortelle" en France), où l’immortelle Amanda (Elizabeth Gracen) est le personnage principale. Malheureusement la série se concentre plus sur des intrigues policières et le niveau générale n’est pas très élevé. En 1999, la série originelle entre dans sa sixième et dernière saison. Duncan, après avoir été possédé par le mal et tué son élève Ritchie, s’est retiré pendant un an à Kuala Lumpur et revient à New-York dès le premier épisode. On apprend encore de nombreuses choses mais aucun indice ne prépare vraiment au film (si ce n’est la nouvelle coupe de cheveux d’Adrian Paul).

quand au 4e film, aprés l’avoir vu (et avec vraiment beaucoup de recul), il est a chier. Comment flinguer un personnage et un univers d’une grande profondeur avec autant d’aisance….. faut vraiment lui en vouloir à ce point là pour arriver a pondre un scénar de la taille du 2e film…dommage car le film avait du potentiel de pouvoir sauver la franchise. hélas un montage chaotique ( ex: les 2 personnage principaux se battent , le duel final. il sont dans une usine désaffecté en en plein air. les 2 sautent de pratiquement 30m de haut. il s’écrasent. ils se relèvent (normal, se sont des immortels) dans les sous-sol avec un plafond en béton…. et c’est pratiquement pareil dans tout le film. la seule chose positive du film en revient, comme je l’ai dit plus haut, une reflexion sur le pouvoir de l’immortalité (ben pas kool de voir tout ses proches mourir alors que toi tu peut pas). A noter que la version européenne du film est amputée de pas mal de scénes de combat (comprendre : kell, le mechant de l’histoire, a des pouvoirs divin) mais que l’ont retrouve dans le dvd collector du film.
et dommage que Queen ne soit plus de la partie.

ps: le comble des 4 films; le seul immortel vivant à avoir veilli est Lambert.

2 commentaires pour “il ne peut en rester qu’un (en même temps ça se comprend).”

  1. DarkAnkh dit :

    Il vieilli parce qu’il ne tue pas d’autres immortels non ? Et dans le 3, le méchant pabo il est congelé d’où le bon état de conservation!

  2. twenty four dit :

    Je crois avoir entendu qu’un préquel était en préparation ("The Source" ou un truc dans le genre).

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