Les jeux, la musique

discuter de musique et de jeux le blog de firekorn.

Des séries TV à voir, ou pas!

Jeudi 3 avril 2014 à 17:49

Un petit retour critique sur mes séries TV du moment ou d’il y a longtemps.

Helix :

Des scientifiques qui ne sont pas capables de voir plus loin que le bout de leur nez, des secrets qui ne font qu’empirer les choses parce que c’est bien connu sans secrets on ne fait pas de série. Abandonnons la logique pour faire un truc sans cohérence qui va faire hurler le spectateur que les personnages sont quand même sacrément idiots. Puis rajouter une pointe de sentiment parce que sinon ce n’est pas marrant. Un cumul de travers scénaristique, à éviter. Puis la fin de saison m’a fait vraiment bizarre avec un revirement de situation qui semble totalement débile.

Switched at Birth :

Elle mérite d’être soulignée par sa vision sur le monde des sourds qui est parfaitement mis en avant par des choix osés qui font mouche (par exemple : voir une conversation de sourds en langage des signes (sous titrés) sans la moindre musique, uniquement le bruit de fond de la vie de tous les jours, c’est parfait!). Les acteurs sont justes (peut-être aussi puisque ça touche leur vie de tous les jours). Le scénario revient à de la série pour ado classique donc ça ne plaira pas à tout le monde. Mais si vous vous intéressez à ce que peut être la vie des sourds aux US, sans passer par un documentaire barbant, ça me semble plutôt juste.

The Tomorrow people :

Un retour d’une vieille série mis à neuf, je ne vais pas trop m’avancer puisqu’ils semblent ne pas vouloir faire avancer le scénario et ont lancé des éléments qui disparaissent par flemme ou manque de temps(?) ce qui m’inquiète un peu, mais je leur laisse le bénéfice du doute pour le moment puisque l’idée derrière permet de faire quelque chose de pas dégueulasse. Je ne conseille pas pour le moment en attendant de voir comment cela continue, mais j’ai un peu peur que ça parte dans le mur.

Almost Human :

On sent qu’il y a un truc à exploiter et les acteurs sont pas fondamentalement mauvais, mais il n’y a pas de ligne directrice, enfin si, mais non, aussitôt montré, aussitôt oublié, à moins d’un retournement inattendue en fin de saison, ça sent mauvais, c’est dommage. Donc à éviter pour le moment.

Arrow :

Ceux qui détestent les super héros de comics (et encore plus ceux de DC) passez votre chemin, cela n’empêche pas cette série d’être jusqu’à maintenant une bonne série, on ne se perd pas dans de la romance à l’eau de rose, les personnages évoluent et ne sont pas trop idiots. Un point négatif est le fait de connaître à l’avance les plans des méchants ce qui casse un peu l’intérêt du scénario, mais pour du DC comics, c’est pas le pire qu’on est pu voir, et c’est même en légère amélioration. En résumé, c’est pas folichon et ça casse pas trois couilles à un canard, mais pour ceux qui aiment bien les comics, pourquoi pas.

Marvel Agents of S.H.I.E.L.D. :

Le début faisait un peu trop fan service pour faire patienter entre les films Marvel, mais finalement ils ont trouvé une histoire à raconter qui semble plutôt bien s’intégrer à l’univers des films. Donc ça a mis du temps à se lancer, mais la machine est en route et ça promet. Cela n’empêche que j’attends toujours l’apparition de vrai super héros en plein milieu de temps à autre, mais bon…

Once Upon a Time et Once Upon a Time in Wonderland :

Ce n’est pas pour tout le monde, mais c’est tellement osé de la part de Disney que la réussite est d’autant plus surprenante et le résultat impressionnant. Prenez tous les contes pour enfants, mettez-les dans une boite, mélangez le tout, et vous obtenez ces séries. Un savant mélange explosif qui requiert un casting difficilement imaginable et pourtant les acteurs sont là, pas de véritable grand nom, on reconnait certains visages quand même. Le scénario fait preuve d’une originalité et d’une cohérence (bon OK, ça parle de magie et de fée, de méchante sorcière, etc., mais quand même) qui laisse parfois perplexe quant à d’autres séries qui avec des éléments beaucoup plus simples font beaucoup moins bien. D’autant que le remaniement des différents comtes pour créer un monde commun et cohérent est fabuleux. Par contre ce n’est pas vu du côté tout blanc que Disney a su montrer, mais plutôt du côté gris ce qui fait du bien (on parle quand même de vengeance, trahison, guerre de pouvoir, manipulation, etc.).

De plus, le pari encore plus osé de partir sur d’autres comtes en parallèle dans le même univers avec d’autres protagonistes dans Once Upon a Time in Wonderland, est pour le moment réussi et permet d’encore plus diversifié les comtes présents et de données une consistance à cet univers plutôt impressionnant. On a le droit, les deux séries confondit, à Blanche Neige, Pinochio, Alice au pays des merveilles, Robin des bois, Aladin, le petit chaperon rouge et j’en passe pour éviter de trop dévoiler.

C’est une réussite sur tous les points jusqu’à maintenant et les séries ont encore un beau futur devant elles.

Being Human (US) :

Se profilant doucement vers la fin de cette série. J’en ressors pour le moment clairement convaincu. Même si on parle de vampires, loup-garou et fantôme, l’histoire ne s’embarque pas non plus dans n’importe quoi et garde une bonne cohérence. Au final, je regrette la rapidité avec lequel certains passages ont été traités, mais c’est plus sympa dans ce sens que dans l’autre.

Teen Wolf :

La série qui possède la meilleure saison que je n’ai jamais vu. L’évolution de cette série est des plus remarquables. En 3 saisons on est passé de la série pour jeune ado américain un peu neuneu à l’eau de rose à une série avec une ambiance sombre qui a oublié ce que veut dire romance pour nous fournir une putain d’histoire avec des loups-garous. La saison se résume à un bouquin : Roméo et Juliette, à part pour situer un peu les personnages, l’intérêt est quand même négligeable, par contre dès la saison 2, les scénaristes ont balayé cette histoire d’amour d’un revers de main pour pouvoir se concentrer sur les loups-garous et les chasseurs avec quelque combats sympa et pour leur permettre de lancer une saison 3 phénoménale avec encore plus de loups-garous et un scénario très bien développé, on a pas à faire a un ensemble de micros scénario comme on peut le voir fréquemment.

Et un petit retour sur la fin de How I Met Your Mother. La dernière saison mérite d’être regardé d’une traite et pour ceux qui ont abandonné avant, vous pouvez très bien ne regarder que la dernière saison, elle se suffit à elle même et possède une fin pas forcément inattendue, mais qui fait mouche.

Tout ceci reste un avis personnel et certains style de séries ne plaisent pas à tout le monde!

La Série Assassin’s Creed

Samedi 15 juin 2013 à 17:21

Suite à la présentation d’Assassin’s Creed 4 à l’E3 et certaines discutions sur l’évolution de la série, j’ai pris le temps de faire une rétrospective de cette série qui se concentre sur les jeux de la licence sortie sur console de salon et PC.

Assassin’s Creed

Paysage des royaumes (zone centrale) dAssassins Creed

Sortie en 2007 sur console avant d’être suivie en 2008 par une version PC sans DRM, il pose les bases de la série notamment sur le gameplay avec la possibilité de se balader librement même si les capacités du personnage étaient encore très limitées sur certains points comme l’impossibilité de se rattraper lors d’une chute avant d’avoir récupéré des gants qui s’obtiennent vers la moitié du jeu.

Le gameplay est rigide et le jeu est décrié pour sa répétitivité exemplaire avec les 6/7 types de missions différentes à répéter sur une dizaine d’heures de jeu.

Dans l’ensemble, le jeu est très appréciable même si répétitif, surtout en désactivant la totalité du HUD ce qui empêche de profiter pleinement du paysage et qui améliore l’immersion même si les surbrillances sur les ennemis sont toujours présentes à cause de l’Animus.


Côté graphique, il n’a pas si mal vieilli et n’était pas moche à sa sortie même s’il n’était pas non plus magnifique. Les villes plutôt grandes, vivantes, colorées sont très agréables à parcourir et s’arrêter en hauteur quelques instants pour profiter du paysage reste plutôt agréable dans l’ensemble sans pour autant être bluffant.

L’histoire dans ce premier opus ne met pas en avant Desmond ce qui donne l’impression d’avoir une longue introduction en terme de scénario par rapport à la suite de la série et n’est pas obligatoire pour la suite de la série.


Assassin’s Creed 2

Vue de Venise depuis une zone dobservation

Sortie en 2009 sur console et en 2010 sur PC avec un DRM fortement critiqué pour l’obligation d’être constamment en ligne qui avait même entrainé un retrait du jeu sur Steam à cause de multiple plantage de serveur empêchant les joueurs de jouer alors que le jeu ne dispose pas de multi.

Une fois passé outre ce problème (Ubisoft ayant fait marche arrière depuis en associant AC2 a la plateforme Uplay) le jeu propose de bonnes évolutions dans le gameplay en gardant tout les acquis du premier opus, l’évolution du personnage dans les villes est plus fluide et les combats gagne en intensité, mais deviennent ridiculement simple grâce à certaines techniques qui permettent d’enchainer les adversaires sans difficulté.


L’interface c’est dé-consolisé par rapport au premier et le HUD est toujours aussi envahissant, mais toujours désactivable. Dans l’ensemble, l’ajout d’éléments et de niveau type puzzle permet de faire évoluer le tout sans pour autant s’éloigner de la base de la licence notamment avec l’arrivé du premier pistolet dans la série, l’arrivé d’une double lame, où encore la présence des factions.


Graphiquement, l’évolution se concentre surtout sur le rajout de détails dans les villes, sur l’amélioration de l’éclairage (surtout visible grâce au cycle jour/nuit) et sur l’eau (vitale pour Venise). Il n’a absolument pas vieilli et reste toujours aussi agréable à l’œil, l’exploration des villes reste donc un plaisir.


L’histoire n’évolue pas beaucoup non plus du côté de Desmond et donne toujours l’impression de prétexte pour jouer d’autre personnages.


Assassin’s Creed : Brotherhood

Un petit saut à Rome avec le colisée et le pantheon au fond

Sortie en 2010 sur console et 2011 sur PC (oui Ubisoft aime bien les sorties décalées) et ne subit pas le DRM entièrement online, mais le Uplay ce qui ne provoquera pas (trop?) de problèmes lors de la sortie du jeu.

Pour ce qui est du gameplay de cet opus, on retrouve encore une fois les mêmes bases qui ont déjà prouvé leur efficacité dans les deux opus précédents, mais avec le rajout d’éléments permettant d’intriguer le joueur avec l’arrivée des apprentis assassins et des objectifs lors des missions pour coller à la peau de son ancêtre entre autres. La fluidité des combats est encore améliorée ce qui a tendance à simplifier encore plus les combats qui deviennent de véritable massacres avec notamment les séries d’assassinats qui permettent d’enchainer les adversaires sans se poser trop de questions. Pour ce qui est des mouvements du personnage pas de véritables améliorations de ce côté.


Le véritable ajout de cet opus est le multijoueur qui fut une agréable surprise avec un système qui marche à la perfection avec des modes de jeu mettant en avant les déplacements et d’autres mettant en avant la discrétion.


Le HUD reste très proche, mais les indications sans le HUD sont un peu plus limitées ce qui complexifie le fait de jouer sans le HUD, mais le jeu n’est pas pour autant impossible. Ce dernier est indispensable en multi par contre.


Côté graphique, toujours des améliorations même si plutôt minime sur cet opus. Par contre, la ville de Rome est immense et parfaitement bien reconstruite et permet même d’avoir de petit cours d’histoire sur certains monuments.

L’histoire quant à elle évolue un peu plus du côté de Desmond même si la direction n’est pas très claire avec un cliffhanger de fin assez impressionnant, dans l’ensemble on sent que la série reste très concentrée sur les héros dans l’Animus et très peu sur Desmond.


Assassin’s Creed : Revelations

La basilique Sainte Sophie à gauche et lhippodrome de Constantinople à droite

Sortie en 2011 pour PC ET console (pas le même jour, mais avec seulement 2 semaines d’écart) et toujours sur le Uplay.

Côté gameplay, de sacré rajout avec notamment des éléments pour bouger plus rapidement grâce à l’apparition du crochet qui permet aussi d’utiliser des tyroliennes et de faire des esquives de gardes qui peuvent s’avérer pratique et la vision d’aigle fait peau neuve pour, entre autres, indiquer les rondes des gardes. L’apparition des grenades/mines rajoute quelque possibilité hors ou en plein combat. L’apparition d’un mode tower defense pour la protection des repères d’assassin est bien pensée et réalisé, mais n’est pas vraiment bien intégré au reste du jeu et reste finalement assez anecdotique.


Le multijoueur ne bouge pas particulièrement même si le rajout de mode de jeu ainsi que la possibilité de créer une guilde sont intéressants.


La modification de la vision d’aigle permet de se passer entièrement du HUD sans que cela pose le moindre souci dans le jeu.

Les graphismes sont toujours au rendez-vous sans pour autant être exceptionnel, se balader dans les villes reste encore et toujours un véritable plaisir. Certaines scènes de l’histoire prennent une tournure très cinématographique avec des grosses explosions et des flammes de partout (mais ce n’est pas de la faute à Michael Bay) qui ont tendance à faire de l’histoire une suite plus linéaire même si Brotherhood avait déjà commencé à prendre légérement ce chemin-là.


Pour l’histoire, Desmond prend un peu plus de profondeur notamment avec des séquences de plateforme/puzzle minimaliste qui raconte un peu son histoire (non obligatoire pour “finir” le jeu) et c’est aussi l’apogée d’Ezio dont les leçons de vie sont intéressantes et on en apprend un peu plus sur les liens entre tous ces personnages et le véritable objectif des templiers.


Assassin’s Creed 3

Un paysage magnifique où tout est à la porté de lassassin

Sortie en 2012 sur console et PC (toujours pas la même date de sortie), cet opus marque la fin d’Ezio et nous bouge d’époque et de lieu pour allez vers la révolution américaine du 18éme siècle.

Ce changement d’époque entraine pas mal de changement avec notamment l’apparition de mousquets, mais surtout en ce qui concerne les déplacements en rendant les arbres et les rochers accessibles pour coller avec l’environnement qui présente bien plus de forêts et de reliefs que dans les épisodes précédents et qui est devenue bien plus fluide. Le gameplay a subi des modifications assez importantes avec une modification des touches associées, mais qui permet avant tout de fluidifier les déplacements (un seul bouton au lieu de deux) et qui rendent les combats plus vivants et plus interactifs en désactivant la défense automatique présente dans les précédents opus. Le personnage reste malgré tout surpuissant face à ses adversaires, mais les libertés dans les variations lors des combats renouvellent très bien le gameplay qui commençait à stagner sur ce point-là.


L’arrivée des batailles navales apporte un vent de fraicheur sur la série et elles sont très bien réalisées avec une mer superbe et des batailles qui sont très réalistes. La chasse aussi est une nouveauté qui s’associe avec la gestion du domaine qui s’avère très mal intégré avec le reste du jeu et donc fortement inutile, si ce n’est de permettre de gagner de l’argent (qui ne sert pas à grand-chose), même si le système de chasse est sympathique (mis à part les QTE face à certains animaux). La gestion du domaine relève plutôt du calvaire que de l’utile et son utilité est inexistante, ce qui est regrettable.


Les graphismes profitent de l’évolution du moteur de jeu et sont donc largement au rendez-vous d’autant que les villes sont parfaitement réalisées et la forêt est très bien faite aussi, mais ce qui reste le plus marquant d’après moi et la mer qui est un véritable régale pour les yeux et qui présente peu de défauts lorsque l’on navigue en mer agitée.


Historiquement, le pari était risqué de représenter un tel événement tout en y incluant la fiction du jeu et pourtant la réussite est phénoménale et les villes semblent très fidèles à tel point que l’on pourrait s’y croire (en dégageant ce HUD envahissant bien sûr). Dans la ligné de Revelations, l’histoire se rapproche grandement d’un film et si vous rusher la trame principale, vous aurez l’impression d’avoir à faire à un jeu linéaire qui contient pas mal de cinématique et le jeu ne vous incite pas particulièrement à vous arrêtez pour faire autre chose que la trame principale, ce qui est regrettable.


L’histoire du jeu en lui même fait quant à elle un grand pas en avant et nous balance un autre cliffhanger sans que rien ne puisse être fait pour changer ce qui se passe sous nos yeux… On comprend bien mieux toute l’importance de Desmond et sa raison d’être et on l’incarne pour quelque missions dans la vraie vie ce qui permet d’imaginer un peu ce que pourrait donner un AC avec Desmond et non pas un de ses ancêtres.


Conclusion

On remarque que cette série n’a fait qu’évolué même si ça n’a pas toujours été pour le mieux comme le montre le mode tower defense oublié ou les systèmes de grenade/mine fortement modifié, mais le cœur n’a pas particulièrement changé, les mouvements du joueur dans son environnement reste le point central de la licence et AC3 à fait un sacré bond dans ce domaine en montrant qu’il était possible de faire toujours mieux.

L’histoire évolue plutôt doucement, mais sans pour autant être inintéressante et certains éléments sont même bien sympathiques.


AC reste à mon avis l’une des rares licences à avoir su garder tout son intérêt sur autant d’épisodes tout en se renouvelant sur d’autre points malgré une concurrence peu présente (voir inexistante?).


Pour avoir récemment refais tous les épisodes d’affilée, le gameplay n’a fait que se bonifier d’épisode en épisode et même si certains éléments n’étaient pas toujours utiles et que les quêtes répétitives des premiers épisodes pouvaient être gênantes, les développeurs on su profiter de leur expérience pour améliorer les épisodes et je ne doute pas que AC4 qui sera déjà le 6éme jeu de la série profitera tout autant de cette expérience.

La veille en général

Jeudi 16 mai 2013 à 10:35

J’ai commencé, en ce mois de mai, un stage sur la mise en place d’un système de veille technologique au sein d’Astinov (association d’aide à l’innovation et au transfert de technologie).

Mon but sur cet article est de partager des connaissances que j’ai accumulés dans ce domaine et notamment des outils et méthode qui ne sont pas utiles qu’en entreprises, mais aussi pour effectuer sa veille personnelle de manière plus efficace.

La veille? T’éteins jamais ton pc?

Faisons un petit tour sur le wiktionnaire. Que nous dit ce cher ami?

En neuvième position : Activité qui consiste à étudier des informations stratégiques pour permettre d’anticiper des évènements. Voilà la définition qui nous intéresse ici.

Jusque là, tout va bien! Et si je vous dis que tout le monde à déjà fait de la veille au moins une fois dans sa vie?Vous avez déjà regardé la météo?Lorsque vous regardez la météo, vous récupérez une information (le temps, la température, etc.) et vous anticiper les jours de pluie pour vous habiller en conséquences, par exemple.

Ben c’est pareil, enfin presque…

Donc tout le monde peut être veilleur?

Ben, c’est loin d’être si simple en réalité. Si le fait de regarder la météo peut vous prendre quelques minutes, l’information étant déjà très fortement traité, vous obtenez une prévision de température déjà calculé par un organisme (ex: météofrance). Lorsque vous êtes le veilleur, c’est à vous de traité l’information dont la forme est très variable et si synthétiser une brève d’un journal est rapide, prenez une thèse et le résumé sera loin d’être aussi évident. Puis le traitement ne fait pas tout, la météo est disponible assez facilement un peu partout et la source est généralement connue et fiable, mais qu’en est-il de tout ce que l’on peut trouver sur internet?

Car l’un des gros problèmes du veilleur est ici : trouvé des sources fiables d’informations.

Donc comme pour tout métier, cela s’apprend sur le tas.

Tu fait juste des bulletins météo en faite?

En gros, oui. Tout comme pour un bulletin météo, une fois l’information trouvée, validé et traité, le but du veilleur sera simplement de la délivrer à celui qui en a besoin.

Je vais donc insister sur la livraison, car c’est LA partie vitale du travail d’un veilleur. S’il ne livre pas correctement l’information et que personne ne la lit, le veilleur aurait pu ne rien faire que le résultat aurait été le même. Une information qui n’est pas lue est une information inutile, le veilleur doit donc s’assurer que l’information qu’il donne est bel et bien utilisées par ceux qui la reçoivent.

Pour cela, un point est important, privilégié la forme au contenue, ce qui est paradoxale avec le fait que le veilleur doit fournir le meilleur contenu possible pour éviter les erreurs de décisions. C’est pourtant la triste réalité, si la forme n’attirent pas, le contenue ne sert à rien, mais si le contenue est mauvais et que les mauvaises décisions sont prises, dites au revoir à votre boulot de veilleur.

Ils sont où les outils et méthodes au final?

La méthode est au-dessus et se récapitule assez simplement :

  • Trouvé d’abord ce que souhaite la personne pour qui vous veillez, c’est elle qui décide de ce qu’elle souhaite et comment elle l’obtient.
  • Une fois que vous êtes d’accord sur la forme et le fond partez à la recherche de source et d’outils.

La recherche de source est longue et parfois complexe pour s’assurer de la qualité de la source, mais une fois celle-ci fini (elle n’est jamais vraiment finie, le monde évolue et les sources apparaisse et disparaisse. Une petite mise à jour de temps à autres et toujours le bienvenue) les outils s’occuperont de la récupération et parfois même d’une partie du traitement de l’information.

Les outils :

Ils en existent beaucoup et tout comme les sources, il apparaisse et disparaisse au grès des entreprises qui les fournissent. Je vous invite à regarder la mind map (disponible ici) et qui s’ouvre grâce à Framindmap, que je garde à jour sur ce que je trouve comme outils, source généraliste, etc.

Tous les outils listés sont fonctionnels et majoritairement gratuit (tout du moins à l’inscription). La liste n’est pas exhaustive et évolue au fur et à mesure de mes navigations. Je n’ai pas non plus listé les outils qui possèdent une grosse visibilité comme les agrégateurs RSS, où qui ne m’intéresse pas dans le cadre de mon stage.

Je vous invite à me propose des outils à rajouter dans la mind map en commentaire ou par mail à l’adresse firekorn@wefrag.com.

Conclusion :

Tout le monde veille de manière plus ou moins professionnel. Certains sont dédié à ce domaine pour soulager les autres, mais il existe aussi des outils simples et pratiques qui permettent à chacun d’améliorer son quotidien en simplifiant la surveillance de ces sources d’informations.

Si vous souhaitez allez plus loin sur ce sujet, j’ai sauvegardé quelque pdf et des adresse de blog spécialisées que je peux fournir aux intéressé.

Présentation de Rocksmith

Dimanche 25 novembre 2012 à 17:16

Voici ma vidéo de présentation de Rocksmith.

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Je précise que je parle et joue en même temps ce qui complique un peu la tache.

Et un résumé pour ceux qui n’ont pas 30 minutes :

Rocksmith me semblait osé comme jeu avec une sacrée part de risque de par l’utilisation d’une vraie guitare qui peut considérablement compliquer le fonctionnement du jeu et par les problèmes de latence et autres problèmes sur le traitement du son, mais je n’ai rencontré absolument aucun problème (la première chanson commence à 6:42) avec une difficulté adaptative qui marche merveilleusement bien que ça soit pour augmenter ou diminuer la difficulté en direct.

Dans l’ensemble je conseille ce jeu pour tous ceux qui souhaitent commencer la guitare sans se prendre la tête même si les cours avec des profs restent conseillés pour aller plus loin, Rocksmith reste malgré tout un bon moyen d’approche et pour ceux qui “débutent” ou qui voudraient s’y remettre, c’est un bon moyen de le faire tout en s’amusant notamment grâce au mini jeu.

Pour les “experts” de la guitare, cela devient une simple réserve de tablature et d’exercice qui au final n’apportera pas forcément grand-chose à leurs jeux, mais pour les plus audacieux, si vous maîtrisez toutes les sections d’une musique en difficulté maximale, Rocksmith réserve un mode maître, ce qui fait disparaître la partition et vous oblige à tout connaître par cœur, intéressant pour ceux qui veulent simplement les backtrack, mais peut être un peu cher juste pour ça.

Mes covers

Samedi 17 novembre 2012 à 13:42

Une petite rétrospective des quelque covers que j’ai fait pour le moment avec des variations de qualités plus ou moins importantes et des heures et des heures d’enregistrement…

Je vous laisse apprécié!

Snuff - Slipknot

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Somebody That I Used To Know - GOTYE

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Swing Life Away - Rise Against

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Rolling In The Deep - Adele

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Roulette - System Of A Down

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Blacklight : TDM sans interface

Mardi 11 septembre 2012 à 15:02

Cette fois-ci je fais dans la finesse avec la présentation de ce que donne un TDM avec l’option de cacher toute l’interface du jeux.

Trêves de bavardages voilà la vidéo :

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Blacklight Retribution : Netwar

Mercredi 22 août 2012 à 19:13

Voici une petite partie tirée de Blacklight Retribution sur le mode de jeux Netwar et son unique map Offshore.

Enjoy!

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Blacklight Retribution : L’interface

Jeudi 19 juillet 2012 à 0:30

Voici quelques vidéo contenant une présentation des menus et des pro-tips.

Enjoy!

Les options et paramètres :

Même si ces vidéos peuvent  paraître inutile pour ceux qui ont dejà touchées au jeux, je tiens à préciser qu’elle contiennent des réponses à certaines questions ou encore des informations importantes pour ajuster son interface en match aux mieux.

Part 1:

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Part 2:

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La gestion de son perso et de son équipement :

Part 1:

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Part 2:

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Ayant conscience que les videos sont longues et que certaines choses merite d’etre facilement revus pour faciliter l’utilisation de l’interface voici un petit texte rèsumant les deux dernieres vidéos :

Le plus gros défaut de blacklight est son interface absolument mal foutue pourtant en prenant un peu de recul, j’ai maintenant compris comment bien gérer son inventaire.

L’important étant avant tout d’oublier la partie Marché Noir qui ne vous permet absolument pas d’acheter avec la monnaie du jeux mais uniquement par le biais d’argents réel.

Ensuite ne vous embêtez pas avec le pseudo inventaire dans le menu social, il ne sert que d’entrepôts à vos objets mais ne vous permets absolument pas de les équipés, sa seule utilité se base sur les pack obtenue à chaque monter de niveaux qui seront à activées dans cette inventaire (par activer j’entend lancer le compte à rebours avant que l’objet ne vous appartiennent plus).

Le menu social comme son nom l’indique sert majoritairement à ajouter des amis et leurs envoyer des mail. Pour le reste il ne vous servira qu’à chaque montée de niveaux pour les équipements offert pour 3 jours dont je parle juste au dessus.

Le seul menu utile sur lequel vous passerez votre temps sera le menu de personnalisation qui vous permettra d’acheter des équipements puis de les utiliser. Abuser lamentablement des deux filtres pour vous en sortir, le premier permettant de cacher tout ce que vous ne pouvez avoir donc à activer en permanence sauf si vous voulez anticiper vos équipements pour vos prochains niveaux, et le deuxième à activer lorsque votre but est simplement de profiter de ce que vous possédez déjà et de cacher tout ce que vous pourriez acheter.

Les loadouts ne sont disponible que pour votre arme de poings et votre armes principales, votre personnage avec son “armure” restera toujours le même sauf si vous décidez durant la minutes entres chaque match de le retoucher. Donc oui votre personnage ne peut être modifie en cours de partie ce qui est dommage puisque son équipement définies sa vitesse de course, sa capacité à réanimer ces coéquipiers, ces grenades etc… ce qui en soit définies sa “classe”, ou tout du moins son rôle au seins de l’équipe.

Je vais faire des vidéos ensuite sur les différents modes de jeux pour vous donnez un idée de ce que propose et que vous ayez une vision du gameplay.

Le test du choix 2

Mercredi 11 juillet 2012 à 18:00

Le prochain stream approche avec…

Roulements de tambour s’il vous plait!

Darwinia! Qui sera donc en stream ce dimanche 15 juillet à partir de 21h.

Rappel du lien vers le stream : ça se passera ici!

Le stream du choix 1

Dimanche 1 juillet 2012 à 19:00

Après ces mésaventure sur assasin’s creed brotherhood (Merci ubisoft de ne pas me permettre de jouer en ligne! cf ici) je vais pouvoir enchainer sur le choix suivant!

Roulements de tambour s’il vous plait!

Cities in motion! Qui sera donc en stream ce samedi 4 juillet à partir de 21h(heure françaises).

Rappel du lien vers le stream : ça se passera ici!