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le blog de elpopo.

J’ai gagné au loto (en reve)

Mercredi 10 août 2011 à 16:09

Je joue jamais ou presque. Il y a deux semaines je revais que je gagnais la super cagnotte du loto max (sorte d’euromillion canadien) et sur un coup de tete je suis sorti m’acheter un ticket.

C’etait le vendredi juste avant le tirage. Apres le taff, je suis sorti boire un coup et faire la fete avec des collegues de travail, je ne pensais plus du tout a ce ticket.

Je ne sais toujours pas expliquer pourquoi j’ai eu cette envie de jouer au loto. Mon reve semblait tellement vrai! J’ai deja eu par le passé ce genre de sensation, cette certitude de savoir le futur. Il y a quelques mois j’ai gagné un telephone au travail, je me rappelle en plaisanter avec mes collegues car je leur avais predit que j’allais gagner. Je leur disais que j’avais un don de medium :)

Puis voila donc, il y a deux semaines, je me suis reveillé le samedi avec une petite gueule de bois. Je bois mon café, lis l’internet. Je prends une douche et enfile le meme pantalon que la veille. Entre les tickets de CB je retrouve mon billet de loto.

Une mise de depart de $5 donne droit a 3 series de numeros, choisis aleatoirement, la flemme de le faire moi meme. Je regarde les tirages et de memoire je suis sur de suite d’avoir au moins 4 bons numeros, je verifie mon ticket. En fait j’en ai 7 sur 7.

Je vais meme pas essayer d’expliquer ce que j’ai ressenti. Je pense au final etre resté assez calme. C’etait exactement comme dans mon reve, j’etais pret. Premier reflexe, j’ai appelé le service a la clientele  et j’ai demandé si il fallait avoir la nationalité canadienne pour reclamer un prix (je n’ai bien sur pas dit que j’avais gagné le gros lot… j’avais en tete de demander a un ami canadien d’encaisser le jackpot pour moi au cas ou…). Pas d’obligation de ce genre. Parfait.

Le centre du loto canadien est situé a Toronto et est ouvert le samedi. Je prends des pieces d’identité, mon ticket, tout ce dont je peux avoir besoin et en route. A ce moment la, je ne l’ai toujours dit a personne.

J’arrive au centre. Reception. Je suis en suite conduit dans un salon feutré ou l’on m’offre une coupe de champagne. Les formalités ne seront terminées que 3 jours plus tard. C’est a ce moment seulement que l’on me confirme le montant exact: $19.980.468.

C’est un autre monde, l’organisme du loto m’obtient des rendez vous avec des banquiers, des conseillers, me donne un livre de conseil et une liste d’association caritatives. Aujourd’hui, ca y est, je peux me connecter au site de ma banque et voir mon nouveau solde. C’est donc vrai.

 

________

 

Ou pas. Cependant une partie de ce recit est vraie, de vérité pure. J’ai fait ce reve hier soir, rarement eu un reve qui semblait si reel. A vrai dire, je n’ai pas arreté d’y penser de la journée. Du coup, j ai acheté un ticket de loto:

07 22 25 26 27 29 31

05 06 09 14 25 46 48

05 07 08 11 12 20 25

 

Wait and see :)

Instagram

Dimanche 17 juillet 2011 à 19:18

Toi aussi prends toi pour un artiste en herbe avec l’app iphone Instagram…

summer time…

Middle east

Dimanche 30 janvier 2011 à 15:32

sigh...

sigh...

Un an à l’étranger

Lundi 6 septembre 2010 à 19:24

Les articles de KominAaa m’ont rappelé des souvenirs, je viens de réaliser que cela fait 1 an et 3 jours que j’ai quitté la France.

Hum, j’étais parti pour écrire un long article bilan, mais je me rends compte que l’introspection n’est pas mon fort. On va essayer de résumer tout ça.

Le départ

Donc, il y a un an presque jour pour jour, je décollais de Paris en direction de Toronto avec un simple permis de travail en poche.

Le premier mois est marquant. Un mois passé en auberge de jeunesse, à faire la fête tous les soirs. Tout plein d’anecdotes à faire pâlir Baby me reviennent. Au final, cette étape a été nécessaire pour moi. Ne connaissant personne, l’alcool et la fête sont des facteurs séculaires et païens d’intégration; et ça marche. C’est ici que j’ai fait mes premiers coupains. Difficiles d’éviter les français, au final, je pense même pas que ce soit la meilleure solution, il suffit de trouver le juste milieu.

Après un mois de branlette, il faut commencer à penser aux choses sérieuses.

Travail/Logement/Party

L’auberge de jeunesse, au bout d’un mois, ce n’est plus sain. Je me trouve une collocation bien placée dans le centre ville. Je commence à faire des petits taffs mal payés. Et je continue à faire la fête. Je claque beaucoup plus d’argent que je n’en gagne.

Retour à la réalité

Je préfère ne pas balancer les chiffres ici tellement c’est odieux. Mais bref, 6 mois après mon arrivée, j’ai plus un kopec. Je me trouve une autre collocation un peu moins chère qui s’avère au final bien meilleure que l’ancienne. Je trouve également un vrai métier qui me permet de renflouer un peu les économies tout en continuant à vivre correctement.

Après 6 mois, je commence à prendre un rythme de vie de… travailleur. Je connais maintenant la ville comme ma poche. J’ai mon cercle d’amis. Une copine. Des factures et un job. Je me sens bien.

La vie au quotidien

Toronto, c’est plus ou moins inconnu des francais pour qui le Canada se résume au Quebec, à Montréal et à l’accent rigolol. Il y a une certaine rivalité entre Toronto et Montréal, surtout depuis que Toronto est devenu la capitale économique. Les quebecois n’aiment pas Toronto, les francais qui sont à Montréal pour la plupart vont dire que Toronto c’est nul, que c’est plate ou je sais pas quoi. Je connais les 2 villes, et je préfère largement Toronto. L’ambiance y est meilleure, je croise pas des francais tous les 5 mètres. C’est réellement l’une des villes les plus cosmopolites du monde et c’est une grande expérience d’humilité et de respect de vivre ici.

L’apprentissage de l’anglais

Je pensais avoir un niveau suffisant en arrivant pour me démerder. Paf la claque dans la gueule. Entre parler en anglais à 5 pelés sur teamspeak et vivre au quotidien en anglais, c’est pas la même chose. L’immersion dans un milieu totalement anglophone peut se résumer à ça: Tu vas en chier, mais tu vas progresser car de toute manière t’as pas le choix.

Après un an ici, je suis loin de me considérer comme bilingue et je le serai certainement jamais (surtout à cause de ce putain d’accent du sud de la France qui ne me quittera jamais), mais je suis capable de passer des journées entières sans parler francais (syndrôme JCVD par moment quand je parle francais…) et de travailler efficacement en anglais. Oh, et puis faut le dire, l’accent français c’est un putain d’aimant à gonzesses. A mon retour en France, ca va me faire tout drôle de plus avoir cet avantage.

Et maintenant, que vais-je faire ?

Je sais pas. J’ai une demande d’extension de visa en cours, si c’est accepté je reste 18 mois de plus. Sinon je rentre en France d’ici 2 mois.

Le retour en France me fait sacrément peur. La France me manque. J’ai une bonne vie à Toronto.  Mes amis, ma famille me manquent. J’ai un travail ici, rien de sûr en France. Mais est-ce que rester 18 mois de plus ici n’est pas reculé pour mieux sauter, il faudra bien rentrer en France un jour.

Conclusion

C’est un très mauvais résumé d’un an de vie à l’étranger, je m’en excuse. Si c’étais à refaire je ferai plus attention niveau argent c’est certain; mais je le regrette pas vraiment car je me suis éclaté comme jamais.

Est-ce que je veux rester au Canada ? Je veux pas rentrer en France de suite.

Week-end à Montréal

Lundi 8 février 2010 à 8:38

Départ de Toronto à 14h le vendredi.

Arrivée à Ottawa à 19h, départ d’Ottawa à 19h20.

Arrivée à Montréal à 21:30h.

7 heures dans un bus, c’est long, très long. On a eu droit à une petite pause, perdu au milieu de nulle part entre Toronto et Ottawa. Mais par moins 30°c, difficile de s’attarder et de profiter du paysage. Il devient même difficile de trouver la motivation pour sortir l’appareil photo. Le froid aidé par le vent transperce les vêtements. Le temps de fumer une cigarette (oui, ça n’a pas de sens…), on rembarque dans le bus Greyhound (60$ A/R).

La gare d’Ottawa est austère, heureusement on y reste que quelques minutes. Ottawa vaut certainement le coup de s’y arrêter plus longuement pour visiter, mais les premières impressions sont pas terribles.

L’arrivée à Montréal est glaciale. - 35°c en température ressentie, j’avais déjà connu des -25, mais ce n’est pas le même froid. Vraiment, le nez et ce qu’il y a l’intérieur gèle. Pas grand monde dans les rues d’ailleurs, on se pose dans l’auberge (une que je conseille d’ailleurs, l’Auberge Alternative, propre, pas chère, bonne ambiance), en plein dans le quartier du Vieux-Port. On sort boire une bière ou deux à côté de l’auberge.

Le samedi et le dimanche ont ensuite été consacré à jouer aux parfaits petits touristes. Le Mont-Royal, le Plateau, le St Laurent (gelé en partie et transformer en patinoire où j’ai d’ailleurs fait mes premiers pas, et mes premières chutes). Déjeuner chez des amis quebecois originaires de Rimouski, qui nous ont servi du vrai sirop d’érable. Le soir, sortie sur Ste Catherine, quelques litres de bières…

Le dimanche, forcément fatigué, direction La Banquise, pour goûter leur fameuse poutine. J’en avais déjà mangée une à Toronto, j’avais pas vraiment aimé. Celle là n’était pas dégueu, ca vaut pas non plus une tartiflette… On a continuer à se promener tranquillement l’après-midi en redoutant l’échéance, le retour en bus.

Autant à l’aller c’était surmontable, autant le retour, bien fatigué que nous étions, a été un vrai voyage sans fin. Départ à 21h, 1 putain d’heure de pause à Ottawa et arrivée à Toronto à 5:30 du mat, en mode zombie. Première phrase en sortant de la gare routière située en plein quartier financier: “Putain ça a quand même une autre gueule…”.

Ce n’est pas que j’ai pas aimé Montréal, mais on m’en a dit trop de bien avant que j’y aille. Ok, le vieux port, le plateau, c’est joli, c’est beau même, mais c’est pas non plus exceptionnel pour un européen; et on ne retrouve pas non plus le charme (on aime ou on déteste) d’une grosse ville nord américaine. Par contre, ça surprend vraiment de rentendre parler français dans la rue, on s’y habitue vite.

Vraiment TL;DR, je rajoute quelques photos.

Je suis en manque de bouffe.

Dimanche 3 janvier 2010 à 22:33

Vraiment.

Tu t’aperçois à quel point tu es en manque de bonne nourriture française quand tu commences à rêver de tartiflettes, de fondus savoyardes, de magrets de canard et de saucissons. Alors oui je sais, quand tu es à l’étranger, il faut s’habituer à la nourriture locale, faire des concessions et découvrir ce que le pays a à nous offrir. Mais je suis au Canada, à Toronto, ils ont aucune culture culinaire. Mon quotidien est composé de pizza peperroni et de bouffes asiats. Lorsque tu veux manger français, ça te coute un rein… 40$ un reblochon, 40$ pour 4 cuisses de confits de canard, 15$ une bouteille de vin à peu près potable. Et adieu aussi le gruyère rapé pour les pâtes, ici c’est uniquement du faux parmesan. On se demande d’ailleurs comment ils ont le droit d’appeler ça parmesan, à croire qu’ils ont aucune lois pour l’appellation des produits.

Il m’aura fallu attendre 4 mois pour avoir mon premier coup de blues, j’aurai plutôt cru que cela aurait été pour la famille et les amis, mais non c’est pour la bonne vieille bouffe.

Zombieland + lien flickr

Samedi 24 octobre 2009 à 23:15

edit:

Pour voir de vrais jolies photos de zombie, direction flickr.

13h:

Mon téléphone n’a pas arrêté de sonner depuis ce matin. J’ai préféré ignorer les coups de fil et rester bien au chaud sous ma couette. Un petit regard au réveil, 13:05. Bon faut que je me bouge quand même. Je sais pas si c’est à cause de ma gueule de bois carabiné, mais de suite je me suis senti mal à l’aise. C’est quoi ce silence, tous les colocs se sont déjà barrés? Même dans la rue y a pas un bruit, un petit coup d’oeil à la fenêtre, c’est désert, même pas un de ces connards d’écureuil pour faire un peu d’animation.

J’ai faim, un brin de toilette et je me casse me faire chinois pour reprendre un peu de force.

15h:

10 bonnes minutes que je marche et j’ai toujours croisé personne. Pays de merde, même pas foutu de sortir de chez eux un samedi aprem.

15h30:

C’est quoi ce bordel putain! Des voitures de flics abandonnées en pleine de rue, des gens qui courent dans tous les sens. Ça sent mauvais cette histoire! Je vais quand même aller jeter un œil pour voir ce qui se passe…

Des putains de ZOMBIES partout!! AHAH Depuis le temps que j’attendais ça! Let’s kick some asses! Les gens se battent dans la rue, certains ont des armes, je me contente de défoncer quelques cranes à coup de batte de baseball. Mais ils sont vraiment trop nombreux, va peut être falloir que je me mette à l’abri…

17h:

J’ai pu rentré chez moi, je me suis barricadé. Il y a des centaines de zombies dans la rue. A cause à l’adrénaline, je n’avais rien senti sur le coup, mais une de ces saletés m’a mordu au mollet… Je pisse le sang et je commence à voir trouble, j’ai faim aussi, je vais sortir me faire un chinois…

Quelques photos de Toronto

Lundi 5 octobre 2009 à 5:05

Pour ceux qui savent pas à quoi ça ressemble, pas pour montrer que j’ai un APN pourri et que je sais pas m’en servir…

Où suis-je ?

Vendredi 4 septembre 2009 à 3:00

Un peu de poésie dans ce monde de bites.

Samedi 9 mai 2009 à 11:01

Ma Bite

Mon sexe long de mes couilles aphones

Baise des chattes d’une moiteur d’automne

Tout turgescent et raide, quand minou mouille

Je me souviens de ta soeur léchant mes couilles

Et je m’en vais, tout dégonflé, de çà, de là

Pareil à une couille morte.