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Archive pour la catégorie ‘Jeux’

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[Vieux Jeux] King Arthur’s World

Sunday 30 December 2012

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Hop, on ressort encore un vieux tromblon. Celui en plus a pour lui une jaquette assez moche. Mais comme l’habit ne fait pas le moine, j’ai demandé à mon pote Nicolas de me le prêter, et vu qu’il ne jouait qu’à Mario et à Street Fighter et qu’il trouvait ce jeu “nul on comprend pas ce qu’il faut faire et comment ça marche” il me l’a prêté sans sourciller. Tout ça c’était quelque part au début/milieu des années 90.

J’insérais alors la cartouche aussi moche que la jaquette pour découvrir une petite perle qui allait me scotcher et me faire rager un certain temps.

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Alors c’est quoi ce jeu ? Et bien c’est, en gros, une variante de Lemmings, énorme succès de feu Psygnosis. Si le but ultime est de faire arriver un mec (et un seul) au bout de la map, les moyens mis à votre disposition sont différents, tout comme les obstacles.

Le but

Arriver au trésor dans les premiers niveaux, qui constituent un gros tuto sur chaque type d’unité, puis détrôner les rois adverses dans les 10 ou 15 tableaux suivants.

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Les unités

Comme il vous est expliqué dans les tutoriels du début, chaque unité a son utilité :

  • Les arches tirent des flèches selon trois angles différents (élimination des péquins adverses à distance)
  • Les chevaliers sont des balèzes du corps à corps (grosse mêlé!)
  • Les barrel men sont des poseurs de bombes (mais hyper fragile)
  • Les magiciens vous balanceront des sorts de protections ou d’attaques
  • Les ingénieurs permettront de franchir les obstacles physiques (atteindre une plateforme, faire un pont, enfoncer une porte, créer un checkpoint, et faire des catapultes)
  • Les hommes-boucliers qui empêchent les méchants d’avancer
  • Arthur lui même est un chevalier, et peu donc tabasser les méchants à la main.

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Toutes ses unités sortent de votre tente, votre quartier général, disposée à un bout du niveau, généralement éloigné le plus possible du roi adverse. Néanmoins, les ingénieurs sont capables de monter une nouvelle tente un peu plus loin sur la map, aux endroits prévu à cette effet (les checkpoints dont je parlais plus haut). Les unités sont en nombre limité et il s’agira d’y faire attention pour éviter qu’elles crèvent inutilement, car cela pourrait rendre plus difficile voir impossible la réussite de la mission.

Les tableaux

Chaque tableau est composé de différents mécanismes, pièges et unités adverses qu’il vous faudra éviter / tuer / surpasser. Il existe 3 mondes dans lequel l’action se déroule, le “Real World”, dans la campagne moyenâgeuse, l’Underworld, univers des goblins et enfin le Could World qui se passe dans les nuages, très poétique mais assez ardu. Comme dans un Lemmings il faudra envoyer le bon mec au bon moment, à la différence que vous ne pourrez sortir que trois escouades en même temps. Ainsi donc il faudra régulièrement faire rentrer ses troupes pour en sortir d’autre. L’Under et le Cloud World sont relativement long, chaque tableau pouvant vous occuper pendant une ou deux heures en fonction de si vous cherchez à chopper tout l’or du monde.

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Pourquoi cela ? Et bien c’est simple, si votre roi crève, vous êtes bon pour refaire tout le niveau, le jeu ne comportant pas de sauvegarde mais simplement des codes pour accéder à chaque niveau. Si vous avez assez d’argent et que votre roi meurt, vous aurez le droit de ne recommencez qu’à partir de votre dernière tente construite, vous faisant gagner un peu de temps.

Gameplay

Le jeu en lui même est assez lent, et il faudra planifier doucement chaque action, car la précipitation est souvent synonyme de gros fail. En effet, on prend vite une certaine confiance qui nous poussent à sortir plein de mecs en même temps et au final on se plante dans les commandes, on pose une bombe au milieu de ses ingénieurs, à qui on se magne d’ordonner un demi tour salvateur, pendant qu’on a fait avancer notre bon roi qui se jette bêtement dans une rivière. Game Over, fallait pas confondre vitesse et précipitation comme disait mon papa.

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Si cela arrive plus souvent qu’il n’y parait, c’est surtout parce que la maniabilité du jeu est assez spécial. En effet, à l’époque j’avais l’habitude des jeux de stratégie sur PC (Ouais, Dune 2, c’te classe!) et une souris pour ce genre d’exercice me paraissait évidente. Si King Arthur’s World est jouable à la souris, je ne l’ai appris que très récemment, il y a environ 20 minutes en fait. De toute façon pas de regret, j’avais pas de souris et j’ai donc fait tout le jeu à la manette comme un homme. Donc en gros, vous dirigés vos unités avec le pad, puis en maintenant un bouton vous sélectionnez une action, en maintenant un autre bouton vous pouvez switcher entre vos troupes déjà dehors, avec un autre bouton vous revenez vers le QG pour sélectionnez quel type de gugus vous allez sortir, et je vous passe la navigation sur la map avec les boutons R, et L et un mélange avec le pad. On se plante de bouton régulièrement et il n’est pas rare pendant qu’on examine la carte de mettre en mouvement ses troupes par inadvertance. Bref, quand on a 12 ou 13 ans, ça énerve un peu. Quinze ans plus tard, on a un émulateur et on fait des quicksave, c’est ultra cheaté, mais meilleur pour le coeur et l’ulcère. Mais avec l’expérience de jeu, on créera rapidement des techniques de ninja pour éviter de se planter, genre mettre le roi sur une plateforme pour éviter qu’il rencontre un ennemi dans notre dos alors qu’on manage des mecs à l’autre bout de la map, ou bien sortir un shield men (unité hyper spécialisé, un peu trop, mais souvent nombreuses) pour tester les portes et les téléporteurs (ouais, le roi Arthur il passe parfois dans des télépods, ça te dérange ?)

Et c’est joli ?

Oui, plutôt. Comme vous avez pu le voir sur les différents screenshots qui jalonne ce papier, c’est assez mignon. Les sprites des unités sont un peu petits mais assez détaillés tout de même. On aurait appréciés un peu plus de diversité dans les différents mondes (A noter que dans le Real World, des fois, il pleut. Michael Bay  in da place !), mais dans l’ensemble il y a des petites choses qui bougent à droite à gauche, des structures et des décors un peu partout, et ça reste lisible. En plus il y a des chouettes musiques, pas très longues mais suffisamment de qualité pour qu’elles ne vous énervent pas pendant le temps que vous passerez sur chaque niveau. Les bruitages sont plutôt discrets, et pas trop mal, mention spécial au cri de chute dans le vide, qui s’il arrive au roi vous fera une fin de partie, mais vous fera rigolez (la première fois… parce que la deuxième fois ça vous fera éteindre la console).

Au final…

… C’est un bon jeu quand même, une fois qu’on s’est fait à la maniabilité … comment dire, curieuse ? du titre. Mais dans le fond, on ne voit pas trop comment on aurait pu faire autrement avec une manette. La progression y va crescendo et si on plie les premiers niveaux sans difficulté cela devient ardu vers la fin, sans être impossible. Cela dit, chaque fin de niveau vous fera poussez un soupir de soulagement, et donc de satisfaction, tant vous serez content d’avoir esquivez certains pièges à la con (mention spécial au blob vert qui spawn n’importe où, l’enculé). Si vous le trouvez en brocante, n’hésitez pas, et ne laissez pas refroidir par sa jaquette peu aguichante. Prévoyez simplement du temps pour faire chaque niveau d’une traite. La solution de l’émulateur est pas mauvaise, mais les quicksave vous préserveront du stress qui constitue une part de la gloire de fin de mission.

Cinéma : permis de tuer

Tuesday 27 November 2012

Breivik, Merah et beaucoup d’autres en étaient accros. Un passe-temps qui peut se révéler mortel…

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Orange Mécanique, a établi un score de recette en atteignant presque 26,6 millions de dollars  au USA.

Alors que les marionnettistes de l’UMP offrent un spectacle lamentable, notre gouvernement ne sait même plus comment il s’appelle. Entre les reculades de ses annonces - la dernière, le mariage pour tous - et les dérobades au sein de sa majorité, il en néglige l’essentiel : la nouvelle génération. Notre espoir. On lui a, vite fait, bien fait, passé une couche de maquillage pour dissimuler sa mauvaise mine - réforme supposée de l’éducation, emplois d’avenir (sans avenir) et puis basta. On la laisse s’amuser dans son coin, ou désespérer, au choix… avec le cinéma et la télé.

Ce n’est pas un souci au ministère de la Culture. On ne perd pas son temps avec des distractions qui ne contribuent pas à la promotion des arts. Fight Club, Akira, Hooligans, Kill Bill, Battle Royale, Irréversible ? C’est qui, c’est quoi ? À défaut, la ministre Aurélie Filippetti pourrait prendre connaissance des jugements en cour d’assises pour les spectateurs qui sont passés à l’acte. Le processus est simple : une dépendance grandissante à la violence. À côté de ces films, le cannabis, c’est “la santé par les plantes”, comme le disent certains habitués. Le premier Permis de tuer a été attribué au seul James Bond, en 1989. Deux ans plus tôt, le même 007 s’illustrait dans Tuer n’est pas jouer. Maintenant, c’est l’inverse : jouer, c’est tuer, plus besoin d’être James Bond.

Jeux dangereux !

Voyez Andy qui, à 16 ans, abat à coups de fusil ses parents et ses deux petits frères en Corse. Andy, que ses parents appelaient “l’enfant du miracle” parce qu’ils avaient mis 10 ans à l’avoir. Devant ses juges, il ne donne pas d’explication. Il raconte qu’il a entendu une voix à laquelle il n’a pas pu résister. Andy, grand amateur de série télé. Rapport d’un psychiatre à la cour : les journaux de 20h habituent à l’excès. Les films font croire que la mort est une solution et qu’on peut recommencer indéfiniment puisqu’on a plusieurs vies. On a beau colorer le sang en vert, il y a une répétition de la destruction délibérée qui maintient le joueur dans une fascination parfois sans borne.

Quant à Breivik, l’assassin de 72 jeunes en Norvège, il s’est déclaré “fan absolu” d’Orange Mécanique et reconnaît avoir passé des semaines à “se former” sur la manière de tuer. Mohamed Merah aussi y consacrait un temps considérable. Et il en a, des adeptes. Il suffit de se rendre sur allocine.com et de découvrir les commentaires quasi pros des amateurs. “Il était plongé dans le noir dans une salle de bains ultrafroide. Il entend les 12 flics s’avancer…, il se lève en mode “You shall not pass“, tire, met un high kick sur un bouclier. Il aurait pu tenter le 1080…” Même les services secrets ignorent peut-être ce langage codé. Parallèlement, un dénommé Vinogradov, en Russie, publie un manifeste sur Internet dans lequel il s’en prend à l’humanité tout entière et dit sa volonté de la détruire. Et puis il tue cinq de ses collègues de travail. Il regardait Prison Break, dans lequel les héros sont uniquement des tueurs.

Un business hors norme

Sur ce même site, un gentil papa écrit : “Vingt millions de personnes regardent Prison Break et il n’y a pas vingt millions de serial killers.” Excellent argument. Une gentille maman ajoute : “J’ai quand même dit à mon fils qu’égorger ses codétenus pour le plaisir, cela ne se fait pas dans la vraie vie.” Quel bon sens ! De l’avis unanime des psys et des éducateurs, la plupart des enfants qui abusent de leur télé sont plus agressifs et renfermés que les autres.

François Hollande, après l’échec de la taxe Nutella censée protéger les jeunes de l’obésité, auriez-vous l’idée de leur épargner une addiction à la violence ? Et vous en ramasseriez, des sous ! En 2011, lors de son lancement, Game of Throne a généré un milliard de dollars de revenus en 15 jours. Ici, des milliers d’adolescents vont demander le coffret de la saison 2 pour Noël. Et si vous nous faisiez une petite taxe de plus pour les fêtes de fin d’année ? Pour une fois qu’elle serait bienvenue. Il vous suffit de booster un peu Aurélie Filippetti. Le 29 octobre, elle a annoncé “une réponse graduée sur le streaming, étendue aux films… et la mise en place d’un service en ligne pour les déclarations de décès… Cela ne s’invente pas.Breivik, Merah et beaucoup d’autres en étaient accros. Un passe-temps qui peut se révéler mortel…

Toute ressemblance avec une journaliste complètement à côté de son époque est purement fortuite. L’article de  Claire Gallois est un torchon rempli d’un mélange de merde et d’idées reçues. La centaine de commentaire de son article pourrait rassurer, mais quand on ose publié un étron journaliste pareil, c’est que, quelque part, on est tellement fermé d’esprit, qu’il serait vain d’essayer de persuader cette pauvre Claire qu’elle a besoin pour sa santé mentale d’éteindre sa télé, ou d’au moins arrêter de regarder TF1.

U.N. Squadron

Saturday 3 November 2012

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Ah la la… s’il y avait bien un jeu que j’adorais sur ma Super NES, c’était bien celui (oui, avec F-Zero). Je n’avais pas de Shoot’em up à la maison, à part celui là. Pourquoi ? Ben je sais pas trop, à l’époque j’avais dû jouer à Raptor sur le PC d’un ami, et ce n’était pas un style qui me branchait trop, et pourtant entre les RType, les Super Aleste et les Gradius(Grocam en avait parlé il fut un temps), il y a avait moyen de déguster quelques bons titres. Alors qu’est ce qui fait d’U.N. Squadron un cool jeu ?

Déjà, son intro est top. Des plans sur un pilote et son avion, de l’instrumentation de bord (un peu stylisée…) au décollage du coucou, le tout entrecoupé de fondu noir et blanc, avec une musique genre Top Gun. En fait, tu sais même pas encore à quoi tu va jouer, que déjà tu ressens cette énergie poutresque que tu va envoyer dans tout les connards que tu croisera.

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Ce qui me plaisait de surcroît à ce moment là, c’est l’univers du jeu. En effet, on parle d’avions, l’hélicoptère, de tank, bref, des trucs de la vie de tout les jours (euh…) si on les compare aux vaisseaux spatiaux des autres shoots. Je l’avais déjà dit dans mon article sur Command & Conquer (minute d’auto-promo : c’est par ici, tiens, il manque des images… rip nopix), j’aime les jeux à univers contemporain. Bien sur, on croisera un certain nombre d’aberration, genre des Tupolevs qui font la taille d’un croiseur interstellaire, ou bien rien que le premier boss, un char lance missile de la taille d’un immeuble. Mais on s’en fout, c’est un char, point final.

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Parlons un peu gameplay. Au tout début on vous demande de choisir votre pilote parmi une tapette, un américain qui frime et un moche. Le moche gère mieux les dégâts que les deux autres, dont on le prendra tout le temps, tant ça facilite le boulot. Le reste va aller vite tant c’est du vu et archiconnu. En effet, c’est un shoot, vu de profil, et donc vous diriger votre coucou avec les flèches, un bouton pour le canon de base, un pour changer l’arme spéciale et le dernier pour balancer cette arme sélectionnée. Une fois dans le jeu, vous descendez tout ce qui bouge, ça vous rapport des point et une vie de temps en temps, des dollars. La gestion des dommages est un peu spéciale et je n’ai jamais retrouvé un truc dans le même genre : vous avez une barre de vie (marqué “fuel”… mouais ok), et lorsque vous vous faites toucher, vous devenez d’abord invincible une courte seconde (votre avion scintille), puis vous passez par une phase “j’ai le feu au cul”, qui durera plus ou moins longtemps en fonction du pilote (plus court avec le moche!), et pendant laquelle le moindre choc vous fera crever. Ouais, même avec une barre d’énergie à peine entamée. Puis le message magique vous dira que votre avion va mieux (sûrement R2D2 qui fait son taf). Ce système à le mérite d’être original, et après 20 ans à jouer à ce jeu (ouch….) j’avoue qu’il ne me surprend ni ne me gène pas plus que ça.

Sinon j’ai parlé de dollars, alors pourquoi faire les dollars ? Et bien c’est simple, vous acheter des armes. Contrairement à d’autre Shmup, ici, point de nouveaux équipements ingame, tout ce décide au préalable. Entre chaque mission vous passez systématiquement par 3 écrans.

Le premier vous propose le choix de la mission, qui se déverrouille au fil de votre progression. On y verra également des objectifs mobiles de deux catégories : soit des trucs qui veulent attaquer votre base principale et qui s’ils rapprochent trop vous empêcheront de choisir une autre mission, soit des camions de ravitaillement ennemis qui vous permettrons de faire un peu d’argent de poche en plus.

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Une fois la mission sélectionnée, vous pouvez choisir votre avion parmi un choix de 6. Chacun ayant sa petite particularité, on peux faire un petit groupe avec les 3 premiers (F8 Crusader, F20 Tiger Shark, F14 Tomcat) dont les différences se situe au niveau des armes spéciales qui sont différentes. Le A10 est un poil plus lent, mais dispose d’un double canon tirant tout droit (comme les autres) et à 45° vers le bas, le YF23 (Oui, il existe deux exemplaires de l’avion, un dans un musée, l’autre dans ce jeu j’imagine!) est furtif et les missiles ennemis ne le poursuivront pas, et enfin le F200 Efreet, l’avion imaginaire du jeu, le plus cher, qui embarque toutes les armes possibles et ceux dans des proportions plus élevées que ses petits copains. Comme on le voit sur les screenshots que j’ai pris avec amour, je n’utilise que 2 avions, le Crusader et le Efreet, soit le plus pourris, et le plus cher dès que j’ai les fonds.

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Après avoir choisi votre aéronef, vous choisissez les jouets qui vont avec. Là, c’est le festival : le cluster créé une explosion autre de votre avion, les Phoenix sont des missiles à tête chercheuse (mais en promo : à chaque tir, 2 pour pour le prix d’un), les gunpod vous font une grosse mitrailleuse vers le haut, le megacrush lancera dans le ciel un machin créant une pluie de laser dévastatrices (et vous rendant invincibles quelques secondes, vachement important), le bullup balançant un gros machin en forme de glace+cornet devant vous, etc. Les plus skillés d’entre les joueurs pourront faire fi des armes additionnelles pour la plupart des missions, mais il faut être sacrément doué pour les dernières missions en intérieur (ouais, tu peux voler dans un sous sol, c’te classe). Elle requiert forcement les gunpods pour la cave, et gunpods ou napalm/bombes pour le boss de fin. Bref, ces armes additionnelles vous aideront dans votre progression, et le choix de l’avion également.

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Tiens, va taper dans la boule bleu avec ton canon qui tire tout droit…

Les stages parcourus sont super sympa, à deux raisons principales : les graphismes et la musiques. Niveau graphisme, c’est très fin et plutôt détaillé. En revanche on en paiera le prix avec quelques ralentissement lors des grosses scènes avec trouze million de truc à l’écran. C’est pas plus mal, ça aide parfois car s’il y a plein de trucs à afficher, c’est rarement des bisounours qui vous encouragent, mais plutôt des machins qui piquent, qui explosent et qui font mal. Vous visiterez pendant le jeu des environnements variés (mer, forêt, désert, cave, canyon, etc) avec chacun leur “patte” graphique, et accompagnez par des musiques variés et peu lassante.

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Au niveau des ennemis rencontrés, comme je le disais on trouve tout un arsenal allant du tank à l’hélicoptère, en passant par les bateaux et les tourelles de DCA, et ce dans toutes les tailles possibles. Les bosses de fin sont en générale énormes (le SR71, mémorable) et avec chacun leur technique de combat, ainsi qu’une façon différente de les buter. Bref, on ne s’ennuie pas pendant la durée du jeu…

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Durée du jeu qui est assez courte, mais on parle d’un shoot, et je ne saurais dire si c’est dans la norme ou pas. Après, il y a une certaine rejouabilité, en changeant d’avion, de pilote ou de difficulté on arrive à rentabiliser un peu son achat. Bon, moi, c’est sur, j’aime bien le jeu et quand j’ai un nouveau support d’émulation à tester, c’est en général le premier jeu que je teste.

Aujourd’hui je pense que le jeu vaut sérieusement le coup, et si vous êtes un vieux con aimez les jeux rétro et que vous avez une Super Nintendo, c’est un must have. En plus il doit pas être hyper compliqué à trouver.

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F-Zero

Wednesday 8 August 2012

Ouais, j’écris un article sur F-Zero, version Super Nintendo. Du vieux, du lourd.

Presentation

F-Zero est un jeu de course qui se passe loin dans l’avenir, avec des voitures… vaisseaux… voitures qui volent… des véhicules sans roues se déplaçant en flottant légèrement au dessus du sol, à une vitesse nominale d’un peu moins de 500km/h. L’idée scénaristique qu’il y avait derrière (d’après le manuel du jeu, dans lequel on ne trouvait à l’époque pas que un dessin de pad xbox360 avec les contrôles indiqués dessus), c’est qu’au 26e siècle, les riches se faisaient un peu chier, et sont tombés sur des VHS avec de la F1 dessus, se sont dit que c’était cool qu’ils devraient faire pareil. Des pistes ont donc été construites à une centaine de mètres au dessus du sol/ville pour que des guguss puissent faire la course.

Et ça va vite ?

Un peu que ça va vite ! La base est simple pisse que c’est un jeu de course : faut arriver le premier. Cependant, il y a un petit côté course d’élimination, puisqu’il vous faudra atteindre la fin de chaque tour dans une fourchette de position donnée. Dans les 15 premiers à la fin du premier tour, 10 premiers dans le second, et ainsi de suite jusqu’au dernier tour où seul le podium vous est autorisé. Ceci fait que les courses sont relativement longues, et l’ordi étant très coriace avec son IA de l’époque (cette putain d’IA qui fait que aussi vite que vous irez, il vous rattrapera toujours), et que les chocs entre véhicules ont tendance à vous faire planter facilement. Vous serez donc, le long de la courses, gentiment sous pression pour arriver le premier. Il existe 3 championnats, avec 4 niveaux de difficulté (tapette/homme/homme viril/mâle alpha, le dernier n’étant accessible qu’après avoir fini tout en homme viril).
Votre vaisseau possède 3 caractéristiques majeurs, à savoir son bouclier qui se charge/décharge plus ou moins vite, son accélération, et sa vitesse de pointe, qui vous serviront à plus ou moins bien gérer les différents obstacles de la piste.

En roulant… volant, pardon

Au départ vous avez le choix entre 4 véhicules, aux caractéristiques différentes. Vous retrouverez donc les 3 autres larons à vos côté pendant la courses. Alors comment se fait il qu’on me demande d’être dans les 15 premiers à la fin du premier tour si on est que 4 ? Bonne question. Pour cela, le reste des concurrents est diviser en 2 parties : les connards violets ou verts, et les connards marrons. Les violets sont les concurrents qui servent uniquement à mettre du monde derrière les 4 premiers, et qui donc vous gêneront si vous êtes plus que 4eme. Les marrons sont, d’après le manuel, des retardataires. En effet, vous ne les croiserez jamais avant la fin du premier tour, et ils ne sont là QUE pour faire chier. Et ils y arrivent très bien. A noter qu’il existe également un super connard marron qui clignote comme le site web d’un imitateur de Patrick Sebastien, qui explosera à la moindre touchette avec votre vaisseau, vous faisant perdre de votre vie et probablement votre belle trajectoire.

On critique, on critique, mais cela donne un peu de vie sur le circuit, même en étant premier, vous forçant donc à maintenir votre vigilance sur la piste. Piste sur laquelle vous trouverez également des tremplins, vous permettant de gruger un peu de piste, ou bien des mines pizza (oui… sérieux, ça ressemble à des pizza, non ?), des zones de freinages, ainsi que même des zones de perte d’adhérence, et des flèches qui propulsent votre véhicule à plus de 900km/h, que t’as intérêt à avoir la vu dégagé devant toi. A chaque fin de tour, vous vous voyez gratifié d’un turbo d’une dizaine de seconde à utilisez quand bon vous semble. Tout ce petit ensemble fait que pas une seconde vous ne vous sentez en sécurité.

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Ah mince

Et non, pas “ah mince”, car le reste, c’est du bonheur en barre. Le jeu est fluide, et use et abuse du mode7 (zoom et rotation), ce truc utilisé par tout un tas de jeu SNES vous permettant de faire pivoter une carte plane en vous donnant un effet “3D” tout à fait convaincant et fluide. La maniabilité est excellente, le véhicule réagi à vos moindre désirs, et requiert de manier parfaitement votre pad, car il se sert de tout les boutons, ou presque. Personnellement, j’ai refait le jeu sur émulateur (ouais, c’est bon, on a qu’à dire que j’ai la console et le jeu dans mon grenier mais pas facile d’accès, ok ?) sur mon netbook, et j’ai donc dû mapper correctement les touches pour pouvoir jouer tranquillement. Les fans d’émulation qui ont à dispo une manette SNES (via un adaptateur USB ou une Wiimote par exemple) seront évidement les plus à l’aise. Pour couronner tout ça, la bande sonore du jeu est excellente, les différents bruitages sont bien sympa, et les musiques sont top. En général quand on arrête de jouer, il y en a toujours qui restera en tête. Et une fois sur trois, ça sera celle de Big Blue !

Si vraiment vous êtes un fan absolu, il existe également 4 nouveaux véhicules et une nouvelle coupe dans BS F-Zero Grand Prix 2. Comme tout les titres BS, il s’agit de truc que seul nos amis japonais pouvaient avoir, en passant par le Satellaview, le service de téléchargement temporaire de jeux pour Super Famicom. Si les 4 véhicules n’ont aucun intérêt les nouvelles pistes sont assez chouette, assez corsé sans être infaisable.

On voit souvent des joueurs qui se demande “A quoi je peux jouer sur ma vieille config ?” ou bien “A quoi je peux jouer sur mon linux d’altermondialiste ?” voir “A quoi je peux jouer sur mon linux tournant sur ma config pourri”. La réponse est simple, installez un émulateur SNES et jouez à F-Zero.

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Ghost Recon Desert Siege

Tuesday 22 May 2012

Ne me demandez pas pourquoi, j’ai acheté le pack Ghost Recon en promo sur Steam. Peut-être parce que c’est un symbole du massacre de licence et de gameplay made in console comme Ubi en fait tant, et que je voulais remettre la main sur un jeu tactique qui a sa sortie en 2001 était un bon jeu pour les fans de Rainbow 6, mais également mettre la main sur les GRAW (rien que le nom donne l’impression d’un type à 2 doigts de gerber…) histoire de voir comment on massacre une licence. Oui, à l’époque de Graw, je lisais Nofrag, on parlait de PPU, et Dr.Loser disait de gentilles choses sur le jeu.

Oui mais moi, j’avais déjà fini Ghost Recon, mais pas les add-on (pour les plus jeunes, add-on est la version française de “extensions”, un truc un peu comme un DLC, sauf que ce n’était pas juste une arme et un chapeau, il y avait des vrais morceaux de jeu dedans). Si j’ai commencé par Desert Siege, je vais un peu revenir sur certains concepts du jeu, qui faisait sa force.

Le père

Il s’appelle Rainbow 6, également développé par Red Storm Entertainment (et sa vidéo logo indiquant “Tu vas en chier parce que c’est nous qu’on a fait le jeu”). Dans R6, on préparait sagement sa mission sur un écran de planif’, on lançait la map, et rouler jeunesse, un FPS avec une balle / un mort.

L’héritage

Ghost Recon est le pendant “en extérieur” Rainbow 6, avec la partie planif en temps réel. On remplace l’équipe internationale de sauvetage d’otage par une équipe fer de lance de l’armée américaine, celle qu’on envoie avant tout le reste pour commencer le taf. Vous avez le droit à 6 hommes sur le champ de bataille, dont les domaines de compétence varient entre le fusilier de base avec son M16, le support avec sa M249, le démo avec un lance-roquette et un M4, et le sniper avec un M24. On peut modifier un équipement secondaire pour chaque en prenant lance grenade M203, grenades à main, ammos supplémentaires, claymore et encore quelques autres trucs. C’est bien joli tout ça, mais pour faire quoi ?

Libérer de l’oppression !

Et bien pour le coup, je vais vous parler un peu de l’environnement. Les maps semblent plutôt grande (oui, à l’époque c’était pas mal, maintenant à côté d’Arma ça fait terrain de pétanque) et pas mal nivelé, avec gros rocher, un peu d’arbres, de la végétation, des bâtiments à droite à gauche. Dans mes souvenirs, le jeu de base possédait des environnements urbain, là où Desert Siege fait dans les rochers d’Afrique de l’Est. Dans l’ensemble même après 10 ans, l’environnement m’a semblé crédible. On est loin d’un terrain de foot avec un palmier au milieu.

Desert Siege propose des missions assez variées, un coup on vous demande de détruire les restes d’un SR71, un coup faut bêtement dézinguer des noirs rebelles putschiste éthiopiens, une autre fois il faudra escorter des camions de l’ONU, dégager un barrage routier ou libérer des otages.

Gameplay

Alors c’est là que le jeu montre son gros intérêt. Dans l’ensemble tout ce que j’ai écrit précédemment se retrouve dans un 1 jeu de flingue sur 3, donc il faut bien parler de ce qui fait que Ghost Recon est un cool jeu et plutôt inédit. Une fois vos 3 équipes constituées de 6 hommes répartis comme bon vous semble, vous êtes largués sur le champs de bataille, où plus plutôt d’escarmouche, avec 3 ou 4 objectifs. Et là ? Et bien démerdez-vous. Le HUD est minimaliste, avec une boussole, l’état de votre armes, une indication de santé tristate (vivant/blessé/mort). Pas d’autoregen, pas d’indication moderne tel que “la cible est par là, lol”, pas de briefing dans les oreilles pour vous rappeler vos ordres en cours de mission (vous l’avez lu avant d’équiper vos gars). C’est votre bite et votre M16. Le seul luxe est un indicateur pour vous dire “Y a un mec à moins de 5m” et qui vous donne la grossièrement la direction des tirs qui vous arrivent dessus. Pour diriger vos coéquipiers, vous avez accès à une carte tactique où vous pouvez donner des ordres de déplacement, définir une zone à couvrir, ordonner un feu nourri ou bien passer en mode “ferme ta gueule”. Si les options semblent bien plus maigres que la panoplie énorme de Rainbow Six, il ne faut pas oublier que tout cela se passe directement sur le champs de bataille. Une partie alterne donc entre micro planification et action…

… ou pas. Comme Dr.Loser le disais dans son test il y a dix ans, l’ambiance est stressante et on scrute le moindre mouvement au loin, car s’il est facile de buter un méchant avec une balle, il a la même facilité que vous à dégommer ses cibles. Vos collègues étant parfois un peu cons (problème de pathfinding), on évitera de les envoyer à l’autre bout de la map sans savoir ce qui s’y trouve. Ils vous serviront donc majoritairement d’appui feu pour les assauts sur les zones un peu chargées. Ghost Recon se donne des airs de partie d’échec, où l’on avance prudemment ses pions tant qu’on ne connait pas la tactique de l’ennemi. La facilité qu’on a de crever est du même genre de celle d’un Arma, mais dans un jeu plus accessible pour celui qui n’est pas un gunloon né. Et au passage, l’âge du jeu fait qu’il tourne mieux sur des configs en mousse, il est probable qu’un netbook le fasse tourner tout à fond sans problème. Pour en revenir au jeu lui-même, il reste “complexe” avec plein de raccourci clavier (pro tip : configurer la touche pour se baisser de façon accessible, ça sert beaucoup), de quoi mettre à l’arrêt vos camarades, changer leur comportement, ou bien utiliser vos cheat NVG.
Pour en revenir à Desert Siege, c’est sympa pour replonger 10 ans plus tard, mais un poil en deçà du jeu original. Déjà, la durée de vie est assez bof, j’ai bouclé la campagne en mode vétéran (en fait je n’ai pas fait gaffe, mais je crois que c’est le niveau de difficulté intermédiaire) en 6h, et j’ai eu une période d’adaptation. Si je refaisais la campagne maintenant que j’ai réintégré les mécaniques du jeu, je pourrais faire une heure de moins pour boucler les 8 missions. On peut se corser la tâche en ne s’autorisant pas les save/load en cours de map, dont je reconnais avoir usé et abusé tant il peut être rageant de perdre un homme parce que l’IA de l’ennemi réagi vite. Elle a néanmoins un problème de dispersion à longue distance qui d’abord évite de crever trop vite, mais également renforce le stress ingame due à la pluie de balle qui peut s’abattre sur vous. Enfin bon, le pack Ghost Recon a 7 euros, ça le fait malgré la durée.

Y jouer aujourd’hui ?

Et bien j’ai trouvé que ça se faisait bien d’un point de vue graphisme et ambiance, et ce qui fait la force du jeu c’est de se positionner sur le créneau tactique un peu hardcore mais pas trop, dont la difficulté peut tenir un joueur au bord du ragequit sans jamais y arriver. A noter que Fraps faisait planter le jeu, et donc je n’ai pas de screen à présenter. Il me reste à présent à faire le deuxième add-on, Island Thunder, histoire de ranger ce premier épisode de Ghost Recon dans ma catégorie Steam “JEUX FINIS”.