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NoFrag, la pub et Free

Vendredi 4 janvier 2013

NoFrag est un petit site totalisant environ 200.000 “visiteurs uniques” par mois. Derrière le site, il y a une SARL qui fait environ 30K€ de chiffre d’affaire par an, dont 3,5K€ de frais : location des serveurs, voyages de presse, achat des jeux et plein d’autres frais difficilement compressibles. Une fois qu’on a payé les impôts, il nous reste 23K€ qu’on distribue comme dividendes entre les différents associés. Pour ma part, ça me fait un chèque d’environ 5K€ en fin d’année, sur lequel je dois encore payer l’impôt sur le revenu.

Si on est une SARL, ce n’est pas pour autant qu’on est un véritable site professionnel, car si le site peut vous sembler très rentable, c’est uniquement parce que personne n’est salarié. Bref, NoFrag est un petit site indépendant qu’on fait pour s’amuser et pour se faire un peu d’argent de poche en fin d’année. Actuellement, il ne coûte que 3,5K€, mais s’il nécessitait le versement ne serait-ce que d’un SMIC, il ne pourrait plus exister dans l’état.

Nos revenus, grosso modo, c’est 4K€ en liens sponsorisés (tshirts, jeux) et 26K€ en publicité, soit 86% du chiffre d’affaire (CA). Autrement dit, les liens sponsorisés permettent de couvrir nos frais incompressibles, tandis que la pub constitue nos bénéficies.

Si les 20% de Freenautes qui nous lisent cessent d’afficher de la pub, on perd environ 5K€ de CA. Pour ma part, ça signifie que je toucherai 4K€ au lieu de 5K€ de dividendes en fin d’année. Imaginons à présent que la publicité ne rapporte plus rien ou qu’on décide de ne plus en afficher sur le site. Dans ce cas, il nous reste 4K€ par an grâce aux liens sponsorisés, auxquels il faut retirer 3,5K€ de frais incompressibles. Autant dire que le site ne nous rapporte plus rien. Les rédacteurs et le webmaster, qui sont des passionnés, continueront peut-être à tenir le site, car il s’agit aussi d’un plaisir, mais je doute que les associés chargés de la compta persévèrent et il faudra donc payer environ 1K€ à un comptable. Dans ce cas, le site nous coûtera de l’argent et je doute que le plaisir qu’on en tire suffise à nous inciter à continuer.

On pourra réduire les coûts en virant ce qui est coûteux en ressources : le forum, les blogs, le mumble, bref tout ce qui nécessite un serveur dédié, tandis que le site peut sans problème être hébergé sur un petit hébergement mutualisé ne coûtant quasiment rien. On pourra également chercher de nouvelles sources de revenus, comme un accès payant aux forums ou ce genre de choses. On pourra aussi mettre l’accent sur les liens sponsorisés, mais en vous incitant à acheter des jeux, on risque de perdre de notre indépendance.

Bref, soit on réduit les services, soit on les fait payer aux utilisateurs, soit on devient moins indépendant. Dans tous les cas, à la fin de l’année, au lieu de me faire 5K€ d’argent de poche, je ne me fais quasiment plus rien, ce qui pourrait fort nuire à ma motivation et donc au contenu du site. Ca, c’est pour NoFrag. A présent, imaginez ce qu’il adviendrait d’un site possédant quelques employés payés au SMIC.

Bien sûr, tout ceci n’arrivera pas, du moins j’en doute. Si tous les fournisseurs d’accès bloquent la pub, soyez assuré que la publicité deviendra impossible à bloquer, par exemple en s’insérant dans notre contenu éditorial, ou à l’aide de solutions techniques esquivant les bloqueurs de pub. Non, si j’ai écrit cet article, c’est surtout pour vous donner les outils afin de voir un peu plus loin que les apparences, pour comprendre l’intérêt de la pub, et également pour savoir quels sites ont réellement besoin de la pub, et lesquels se moquent de vous lorsqu’ils affirment qu’ils seraient incapables de survivre sans. Notez que s’ils pourraient continuer leurs activités sans l’aide de la pub, tout comme NoFrag, ça ne signifie pas qu’ils le feraient.

Pour en revenir à Free, je suppose que leur manoeuvre est un mélange de démago et de provocation, le tout motivé par des intérêts purement commerciaux, comme d’habitude. J’espère que vous n’êtes plus naïf au point de croire qu’ils fournissent des forfais à petits prix et des bloqueurs de pub par pure bonté et convictions morales :-)

Paris Stromboli, mode d’emploi

Dimanche 24 juin 2012

J’ai remarqué qu’il n’y avait pas beaucoup d’informations pratiques sur le Stromboli, alors qu’il s’agit pourtant d’un spectacle exceptionnel. J’ai donc décidé de rédiger cet article pour ceux qui souhaitent observer ce volcan en activité constante :

Au milieu du mois de juin 2012, je suis parti avec trois potes à l’ascension du Stromboli. Le volcan est en constante activité, à tel point qu’il est parfois impossible de le gravir. Il culmine à un peu plus de 900m, mais ses cratères se situent à 750m. Il est donc possible d’avoir une vue plongeante sur les cratères actifs et de les voir expulser dans les airs des projectiles de magma incandescent. Lors de mon voyage, il y avait trois cratères en activité, dont deux très impressionnants qui entraient en éruption en moyenne toutes les 10 minutes.

Après analyse, nous avons déduit que la façon la plus courte et la plus pratique d’atteindre le Stromboli en partant de Paris était la suivante :

Aller (8h25 de voyage à partir d’Orly, 190€) :

  • Décollage d’Orly à 10h35 avec Easyjet, atterrissage à Naples à 12h45 : 100€
  • Taxi jusqu’au port (20 min) : 30€ - c’est un forfait, donc pas de panique si vous ne voyez pas de compteur
  • Petite pizza en attendant d’embarquer sur le navire à grande vitesse (NGV).
  • On embarque sur le NGV de la SNAV à 14h30, arrivé à Stromboli à 19h00 : 60€

Attention : les navires de la SNAV partent souvent avec 5 minutes d’avance !

Retour (9h25 de voyage jusqu’à Orly, 230€)

  • On embarque sur le NGV de la SNAV à 09h05, arrivé à Naples à 13h35 : 100€
  • Taxi jusqu’à l’aéroport (20 min) : 30€
  • Petit McDo en attendant l’avion.
  • Décollage de Naples à 16h15 avec easyjet, atterrissage à Orly à 18h30 : 100€

En comptant les temps d’embarquement et le trajet de Paris jusqu’à Orly, il faut donc compter 10h de voyage et 420€ pour l’aller-retour. Comme on a partagé le taxi à quatre, ça ne nous a coûté que 375€ par personne. J’imagine que les prix de l’avion s’envolent si vous ne réservez pas longtemps à l’avance ou si vous partez durant les vacances scolaires.


Arrivée à Stromboli

Une fois sur place, nous avons pris une chambre pour quatre à l’hôtel Ossidiana qui se trouve à 50m du port. Il y a d’autres hôtels situés plus loin du port et qui seront sans doute plus calmes et plus agréables, mais seul l’Ossidiana proposait une chambre pour quatre. Dans tous les cas, vous ne pouvez pas vraiment vous tromper sur la position de votre hôtel : il n’y a que 500 habitants et où que vous soyez, vous ne serez jamais à plus de 10 min du centre ville et à 2 minutes de plage.

Si vous êtes un peu root, vous pourrez trouver des chambres chez les habitants : ils vous aborderont dès votre débarquement. Vous pouvez également dormir sur la plage, mais renseignez-vous pour savoir si c’est légal.

Les rues fleuries du village

Pour voir les éruptions, vous avez trois possibilités. Je vous conseille de toutes les essayer, après tout ce n’est pas tous les jours qu’on se retrouve sur un volcan en activité ! La première consiste à vous rendre au restaurant L’Ossevatorio situé à l’extrême pointe nord de l’île (Cf. carte plus bas). Pour vous y rendre, en partant du port, suivez la route en longeant la plage durant 20 minutes, puis engagez-vous sur le sentier. Marchez encore une vingtaine de minutes, vous êtes arrivés. S’il y a des taxis au port, vous pouvez leur demander de vous emmener jusqu’au sentier, mais ils n’ont pas le droit de s’y engager. Il est aussi possible de trouver des taxis au centre ville ; si vous n’en voyez pas, demandez au restaurant de vous en appeler un. La nourriture de l’Ossevatorio n’est pas exceptionnelle, mais la vue sur les éruptions est incroyable :

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Deuxième solution, à partir de l’Ossevatorio, vous pouvez continuer votre route sur le sentier pour grimper jusqu’à environ 400m. Actuellement, il est interdit de monter plus haut sans être accompagné d’un guide. Je ne peux pas témoigner de ce qu’on voit une fois arrivé en haut du sentier, mais je suis certain que la balade vaut le coup, surtout si vous y arrivez après le coucher du soleil.

Notez que si vous vous rendez à l’Ossevatorio le soir, mieux vaut prévoir une lampe ou un Smartphone pour vous éclairer sur le chemin du retour.

Troisième solution, sans doute la plus impressionnante, faites-vous accompagner d’un guide et grimpez jusqu’au sommet du volcan. Il y a plusieurs organismes qui proposent ce type de randonnées. Nous avons choisi Magmatrek. Je pense qu’il est possible de s’inscrire le jour de votre arrivée, mais par prudence nous nous y sommes pris à l’avance. Sachez qu’ils parlent français, donc vous pouvez leur écrire un mail ou leur téléphoner si vous le souhaitez.

Les groupes sont constitués d’une vingtaine de personnes. En juin, les départs se font aux alentours de 17h afin d’arriver au sommet au couché du soleil. L’ascension est très facile pour une personne en bonne santé. Pas besoin d’être sportif, il suffit d’être en mesure de marcher quelques heures. Vous arriverez au somment après quatre étapes de 30 minutes séparées par des pauses de 10 minutes, soit un total de 2h30. Le guide marche lentement, il n’y a pas de passage particulièrement difficile ni pente vertigineuse.

Si vous partez à 17h30, vous arriverez au sommet à 20h. De là, vous pourrez manger votre casse-croute en regardant les éruptions volcaniques qui ont lieu en contre bas. Notre groupe est resté une petite heure au sommet, mais il est probable qu’on ne puisse pas résider aussi longtemps lors des jours d’affluence, car il n’y a pas beaucoup de place et il faut laisser la place aux autres groupes.

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La descente s’est effectuée de nuit par un autre chemin, le long d’une pente recouverte de sable et de cendre. C’est extrêmement facile et très rapide : vous avez l’impression de dévaler une dune de sable, ou même de marcher dans la neige car les cendres sont très fines. Pour éviter de respirer la poussière, le guide distribue des petits masques filtrant en papier. La descente est très ludique, avec les lampes qui projettent des faisceaux de lumière dans la poussière qui vole autour de vous tandis que vous dévalez la pente avec vos chaussures remplies de cendre.

Le guide distribue des masques en papier pour la descente

Nous sommes arrivés en bas vers 22h00. A cette heure-ci, les restaurants sont encore ouverts si vous n’avez pris qu’un petit encas.

Pour l’équipement, vous aurez besoin de chaussures de montage, peu importe qu’elle soient montantes. Si vous avez des baskets, le guide vous demandera d’aller louer des chaussures (5€) dans le magasin de sport (Totem Trekking) situé à quelques mètres de là. Vous devez également prendre une lampe (frontale ou torche, peu importe), un encas (passez à l’épicerie : ils vous prépareront un sandwich pour un tout petit prix) un bon litre d’eau et de quoi vous couvrir une fois en haut. S’il fait beau et qu’il n’y a pas de vent, un sweet-shirt fera l’affaire. Si vous avez un peu peur, prenez un coupe vent ou un K-way + polaire, mais je doute que vous en ayez vraiment l’usage. Le guide conseille également de prendre un T-Shirt de rechange. C’est uniquement pour votre confort et pour ne pas choper la crève si vous avez sué et qu’il y a du vent. Malgré ça, c’est un très bon conseil ! Vous pouvez même prendre deux T-Shirts de rechange afin de vous changer une fois arrivé en bas si vous voulez enchainer par un restaurant.

En dehors du volcan, voici quelques lieux où nous nous sommes bien amusés :

Pour la plage, allez à celle de Piscita tout au bout de la route pour être au calme (1). Si vous avez la flemme, il y a également une belle plage au sud du port (3). Il y a également une chouette plage à la Strada Communale Petrulla (2). Je les ai toutes indiquées sur le plan ci-dessous :

En rouge, les deux axes principaux

Si vous cherchez de l’animation, c’est sur la place de l’église que vous devez vous rendre. Il y a un petit bar restaurant qui se transforme en véritable boite de nuit à ciel ouvert jusqu’à 1h du matin. Du moins, c’était ainsi le samedi soir. Peut-être que les soirées sont plus calmes durant les autres jours. Nous avons aussi repéré une boîte au bord de la plage de la Strada Communale Petrulla (4), mais à 22h il n’y avait personne. Le cadre est sublime, probable que ça se remplisse dans la nuit, c’est certainement un super endroit pour faire la fête au bord de la méditerranée.

Pour les restaurants, nous en avons testé un conseillé par le guide Michelin. Je ne me souviens plus de son nom, mais je l’ai indiqué sur la carte (5) : ce n’est pas trop cher et tout est formidable : le cadre, la nourriture, le service. Nous sommes aussi allés au restaurant situé juste après l’hôtel Ossidiana (6). Très simple, avec un chef sympathique comme tout, pas très cher non plus. Pour être honnête, tous les restaurants que nous avons essayés étaient excellents, sauf peut-être celui de l’Ossevatorio qui était plus conventionnel.

Nous sommes partis un jeudi matin, ascension le vendredi en fin d’après midi, glandouille le samedi et retour dimanche.
Budget par personne :

  • 240€ pour la picole et la nourriture – on ne s’est privé de rien !
  • 155€ d’hôtel pour trois nuits, avec petit déjeuner compris
  • 360€ de voyage
  • 28€ pour le guide qui nous a conduit au sommet du volcan

Total : 783€

Je pense avoir fait le tour de notre petit voyage. J’espère vous avoir donné envie de vous rendre également au Stromboli. Avec ce petit article, vous avez toutes les clefs pour réussir un voyage unique et inoubliable !

Je n’avais jamais vu un tel phénomène, pourtant ça fait plus de 10 ans que j’observe les statistiques :

La semaine de sa sortie, CoD: Black Ops était le premier jeu sur PC (hors MMO) à dépasser Counter Strike en nombre de joueurs. Je me rappelle de chiffres dépassant les 120.000 joueurs à un instant “t”. Peut-être même 140.000 ! A l’époque, les chiffres étaient tellement élevés que je me demandais s’ils étaient réellement représentatifs, car il est certain que Steam ne mesure pas le nombre de joueurs à instant t, mais plutôt une moyenne durant les 20 ou 30 dernières minutes. Il suffit de comparer les nombres annoncés sur http://store.steampowered.com/stats/ avec ceux qu’on peut observer à partir d’un server browser intégré au jeu.

Mais là où ça devient vraiment inédit, c’est qu’en moins de trois mois le nombre de joueurs de CoD7 a été divisé par trois. En général, ou plutôt dans tous les cas que j’ai pu observer, un jeu atteint son nombre de joueurs maximales durant la semaine suivant sa sortie. Ensuite, suivant sa qualité, son suivi et la profondeur de son gameplay, il voit sa population augmenter ou diminuer très lentement. Quand je dis très lentement, ça signifie 2 ou 3% par mois, et encore : pour la majorité des jeux multi, le nombre de joueurs ne varie quasiment pas et ce durant des années. Seule la sortie d’une suite peut, dans certains cas pas si courants que ça, faire chuter rapidement la popularité d’un jeu :

Et pourtant, CoD7: Black Ops est sorti depuis moins de trois mois et il a vu son nombre de joueurs sur PC divisé par trois. C’est du jamais vu et je doute que vous ayez besoin de moi pour en tirer vos conclusions.

PS : si quelqu’un connait un site traçant des courbes sur le nombre de joueurs par jeu, ça m’intéresse. Depuis qu’OnlineGamingZeitgeist.com a cessé ses activités et que notre propre système a été laissé à l’abandon, je n’ai plus aucun moyen d’observer des graph historiques.

J’étais client chez Free depuis plus de huit ans et j’ai eu la chance de ne jamais avoir de gros problèmes avec eux. Il y avait bien quelques déconnexions au début (c’était en 2002…), mais depuis plusieurs années tout fonctionne à merveille.

J’utilisais jusqu’alors une FreeBox HD qui, contrairement à ce que son nom indique, ne proposait aucune chaine en 720p et se montrait également incapable de lire un film encodé en 720p. Mais peu importe : elle fonctionnait. Je n’avais pas de saccade, l’interface était bordélique mais je ne me servais que de la TV donc ça ne me gênais pas plus que ça. Je m’étais fait une liste de chaînes favorites ce qui me permettait de zapper rapidement sans me taper 200 chaines débiles. En plus, le changement de chaîne était plutôt rapide.

Ca, c’était quand j’étais chez Free en ADSL dégroupé. Depuis hier je suis passé sur Neuf car ils étaient les seuls (avec Orange) à proposer de la fibre dans mon immeuble. J’ai donc une Neuf Box fibre avec des décodeurs TV évolution, le tout connecté avec des cables RJ45 Cat 6-7 sur un réseau en Giga.

Pour l’instant, la Neuf Box fonctionne correctement : j’ai 100Mbps en débit descendant et 20-30Mbps en débit montant. L’interface est simple, j’ai pu configurer mon NAT. Bref, rien à signaler pour l’aspect réseau et Internet.

Par contre, les décodeurs TV Evolution, c’est l’horreur : ils ne fonctionnent pas. Je ne comprends même pas comment SFR a pu laisser sortir ces appareils. Premièrement, l’interface rame : pour passer d’une option à une autre, il faut compter entre une et cinq secondes. Est-ce du à leur interface 3D inutile ? Aucune idée, mais c’est insupportable. Pour zapper d’une chaine à une autre, il faut environ 2-3 secondes. Là encore, on a droit à une interface 3D inutile qui ralentit un peu plus le zapping. Bien sûr, il n’existe aucun moyen de se confectionner une liste de chaînes favorites, donc lorsqu’on fait le tour des chaines on doit s’en taper 130 dont certaines payantes qui refusent de s’afficher. Il est donc quasiment obligatoire de passer par la mosaïque (comptez 10 secondes) pour zapper correctement.

Et gare à ceux qui voudraient zapper trop vite ou naviguer rapidement dans les menus : ça fait planter le décodeur et vous force à faire un ON/OFF sur le boitier. J’ai reçu mes deux boitiers hier soir : chacun a déjà planté deux ou trois fois. Ca vous donne une idée du manque de fiabilité du matériel et du software. Et en plus, ces décodeurs se payent le luxe d’afficher des saccades régulièrement alors que, je le rappelle, je les ai relié avec un câble réseau sur une Neuf Box Gb connectée à la fibre optique en 100Mb.

Et je vous passe les détails sur la télécommande qui possède 15 boutons à tout casser et qu’on doit synchroniser avec le boitier, les décodeurs qui nécessitent presque une minute pour booter et tous les défauts que je n’ai pas encore eu l’occasion de découvrir. J’imagine que les modèles avec disques durs doivent proposer encore plus de bugs passionnants.

Je trouve ça vraiment honteux et je n’ai qu’une hâte : que Free vienne se raccorder à la fibre déployée dans mon immeuble pour retourner chez eux.

Si vous pensez que j’exagère, jetez un oeil aux forums officiels de SFR. D’après ce que j’ai lu, SFR a tenté de sortir une mise à jour du Firmware pour améliorer la situation, mais elle était tellement buggée qu’ils l’ont retirée de la circulation : c’est vous dire le niveau de qualité auquel vous aurez le droit si vous rejoignez SFR. Ils sortent n’importe quoi dans le rush sans prendre la peine de tester. C’est lamentable.

Rigolons en blog et en bulles !

Dimanche 12 septembre 2010

J’ai beaucoup hésité à démarrer ce blog sur NoFrag, car j’en avais déjà un en fonctionnement qui n’intéressait personne. Ce blog, c’est un blog de dessin, mais surtout de bandes-dessinées. Je l’avais commencé au départ pour me forcer à travailler le dessin, mais depuis un an j’ai commencé une première, puis une deuxième série de BDs. Comme les deux séries avancent bien mais que les visiteurs sont toujours aussi rares, j’ai décidé de me faire un peu de pub !

N’étant pas un grand dessinateur et un peu fainéant sur les bords, les BDs sont assez statiques et basées avant tout sur l’humour. Elles sont constituées de trois cases, la dernière étant la chute. Le style est simple et coloré.

La première BD que j’ai créée s’appelle Pee & Poop. Pee est un fan de chasse qui rend visite à Poop, un gros tas en fauteuil roulant habitant à Charleville-Mézières. Outre la thématique classique du conflit des générations, Pee & Poop me permet de traiter également de l’actualité au travers des personnages (crise pétrolière, come back de Johnny Halliday ou des sujets plus généraux).
Il y a actuellement 14.512 planches de Pee & Poop.

La deuxième BD s’appelle Payku Pouassaille. Elle est un peu moins statique, possède des décors (simplistes) et plus de personnages. Il y a Payku le crabe mutant trisomique et son ami Pouassaille, le poisson psychopathe. Ici, les sujets sont légèrement différents et l’humour plus universel.
Il y a actuellement  9.541 planches de Blongo.

La dernière BD, plus récente et moins fournie, s’appelle Tout à l’égo. Elle suit la mode de “je raconte ma vie en BD”. Il y a encore peu de planches de ce type (parce-que ce n’est pas ce que je préfère) mais elles diffèrent par leur mode (un seul dessin au lieu d’une série de trois). C’est donc pour moi une autre façon de faire des blagues.

Tout à l'égo

Après, il y a aussi d’autres trucs qui traînent, comme des crayonnés, des séries de blagues sur les mots commençant par “âne” (ou “âne”)…

Ane US

Bonne lecture/visite à vous et n’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez et à transmettre le lien au plus de monde possible !

It’s Always Sunny in my iPhone

Samedi 4 septembre 2010


Dayman
Fighter of the Nightman
Champion of the sun
You’re a master of Karate and friendship for everyone

Pour les fans de It’s Always Sunny In Philadelphia, la sonnerie iPhone.

Sur les forums, dans les blogs et chez les pro, tout le monde est d’accord pour dire que les graphismes de Brink possèdent une identité visuelle très originale. C’est vrai que sur les screenshots mis en scène avec des gars en gros plan, les proportions des personnages et les possibilités de customisation sont très impressionnantes, mais qu’en est-il réellement dans le jeu, lorsque 90% des gars qu’on croise se trouve à plus de 15m de nous ?

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Quand nous avons essayé le jeu à la Gamescom, je n’ai absolument pas remarqué les graphismes. Nous avons joué dans le niveau qui ressemble à des favelas : donc c’était très fouillé et on ne discernait pas grand chose. Au final, on se contentait de tirer sur les ennemis en rouge sans réussir à discerner ni leur classe ni leur customisation. Je suppose qu’avec un peu d’expérience il est possible de distinguer un medic d’un ingénieur, mais pour ce qui est de voir le tatouage labial ou le menton en galoche de l’ennemi, vous pouvez vous accrocher !

Nous verrons quand le jeu sortira, mais d’après ma brève expérience de 30 min où j’ai pu jouer dans de mauvaises conditions, l’artwork est un échec : quand on est au coeur d’une partie, d’une part on ne remarque pas l’originalité des graphismes, et d’autre part l’artwork n’apporte rien au gameplay. Je pense au contraire que la possibilité de customiser l’apparence de son personnage nuit à la lisibilité du jeu en rendant les classes plus difficiles à distinguer l’une de l’autre.

Etant un fan de tous les jeux de Splash Damage, j’espère évidemment que tout ça est dû aux mauvaises conditions dans lesquelles j’ai joué et que ça changera quand je serai tranquillement chez moi sur mon écran 24″, mais je demande à voir.

Trois photos de la Gamescom

Samedi 21 août 2010

Pour les amateurs de blog photos qui me lise : tous ces clichés ont été pris à partir d’un Appareil iPhone 4 32 Go (caméra dorsale, réglage par défaut) et sont proposés ici sans aucune retouche, mis à part le redimensionnement réalisé par Adobe Photoshop CS2 Version 9. Format JPEG, qualité 80%. N’essayez pas d’imiter mon style, vous n’y arriverez jamais.

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Toutes les photos sont copyright Nicolas ROUX 1976-2010. La fille est probablement enceinte à présent.

Sword & Poker [jeu - iPhone]

Samedi 7 août 2010

Pas un grand jeu, mais un bon passe temps qui peut vite devenir très addictif.

Sword & Poker surfe sur la vague des Puzzle RPG : à la base, c’est un jeu de puzzle bête comme choux où vous devez faire des combinaisons de cinq cartes (poker) pour vider le porte monnaie de l’adversaire. Là-dessus, le développeur a rajouté une couche de RPG : tout d’abord, vous gagnez de l’or qui vous permet de faire évoluer vos armes et vos pouvoirs spéciaux. De plus, le jeu se décompose en une suite de niveaux. Le résultat, c’est un puzzle game tout simple, mais dont on ne se lasse pas trop vite grâce à Son côté RPG qui donne envie d’avancer pour faire gonfler son perso, voir de nouveaux adversaires et arriver à la fin du jeu.

La formule est bête comme choux, mais elle a déjà fait mouche sur Puzzle Quest, Plant & Zombie et elle continue de fonctionner sur Sword & Poker : le puzzle n’est pas top, le RPG non plus, mais le mélange des deux est très addictif. Sword & Poker 1 et 2 coûtent respectivement 2.50 et 3 euros. Si vous aimez le genre, je conseille.

Carcassonne [jeu - iPhone]

Jeudi 5 août 2010

La version iPhone de Carcassonne est l’adaptation fidèle du jeu de plateau. Pour ceux qui s’y connaissent un peu, c’est un jeu de pose typique de l’école allemande : des stats, de la logique et quasiment aucun background. Les joueurs sont en compétition pour amasser un maximum de points en créant des structures sur lesquelles ils déploient leurs troupes. Il n’y a pas de batailles, mais comme tout le monde joue sur le même plateau, il est possible de s’accaparer le travail de l’adversaire en déposant des troupes sur ses structures ou de saboter ses efforts. L’avantage d’un tel jeu, c’est qu’il est possible de s’amuser en participant même si vous ne finissez pas premier : on ne peut pas être éliminé et il est impossible de terminer avec un score nul.

On peut y jouer jusqu’à quatre joueurs, plus il y a de monde, plus il y a de hasard. En duel, avec un adversaire choisi aléatoirement sur Internet, chaque tour est en temps limité et les parties se bouclent en une grosse demi-heure. Le matchmaking se base sur un classement ELO qui vous déniche en moins d’une minute un adversaire à votre niveau. Il est également possible de jouer avec des amis : dans ce cas les tours ne sont pas en temps limité et le jeu vous prévient avec un message push lorsque que c’est à vous d’agir. Vous pouvez alors jouer sur plusieurs tables en même temps et étaler vos parties sur plus de 24h selon les disponibilités des joueurs. Enfin, le jeu propose des IA assez convaincantes permettant de s’entrainer lorsqu’on débute. Il y a également un mode solitaire, mais il n’est pas d’un grand intérêt.

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Carcassonne est beau, pratique, efficace et son mode multi fonctionne à merveille. Le jeu est compétitif, mais pas trop frustrant. Les parties peuvent être longues ou courtes. On peut y jouer seul, en duel, à trois ou à quatre. Un bon petit jeu de plateau comme on aimerait en voir plus souvent !

Carcassonne coûte 4 euros. Il a déjà été mis à jour pour profiter du multitâche et de l’écran de l’iPhone 4. Les développeurs promettent de faire évoluer le jeu en intégrant prochainement quelques unes des (très) nombreuses extensions du jeu de plateau.

Si vous craquez, rendez-vous sur le thread du forum “jouer ensemble” où vous trouverez quelques joueurs à ajouter à votre liste d’amis. N’oubliez pas de faire le turoriel et de lire ce petit guide tactique qui vous aidera à débuter.