DarkyBlog

L’antre du Loup, façon Nofrag le blog de DarkWolf.

[PC]Serious Sam III : BFE

Jeudi 11 août 2016 à 17:25

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INTRIGUE : Les Serious Sam n’ont jamais fait preuve d’une grande originalité concernant l’intrigue. Donc en gros vous êtes Sam, une sorte de guerrier badass qui va de nouveau foutre une raclée à des extraterrestres venus envahir notre belle planète…Tout ceci se passera en Egypte, une nouvelle fois.

GAMEPLAY : Cela reste du Fast FPS basique de chez basique. En gros on fonce dans le tas, face à des hordes impressionnantes d’ennemis. Ne cherchez pas de subtilité là dedans, il faut juste foncer dans le tas. La petite originalité de cet opus est de livrer certains niveaux plus modestes en ennemi, dans un environnement moins ouvert, et surtout plus sombre. Ainsi, certaines catacombes remplacent les aires ouvertes et ensoleillées, pour une ambiance proche d’un survival horror.
Pour le reste, les zones sont vastes à certains moments, et aucune évolution de votre personnage ou de vos armes à gérer : on reste dans l’ultra classique. Pour les plus patients, il est toujours possible de partir à la recherche de tous les secrets disséminés dans les niveaux, certains étant vraiment tordus à trouver, et heureusement vous rapportant des munitions, de l’armure ou encore quelques armes inédites.

RÉALISATION : Sans doute le plus gros point noir de ce titre. Alors que les premiers volets offraient des textures d’une finesse impressionnante pour l’époque, ici c’est tout l’inverse. Hormis des éclairages réussis, les décors sont vides, les textures vulgaires, donnant au titre un caché ultra-daté (comme si le jeu était sorti 10 ans en arrière). La modélisation des personnages et des ennemis est en tout cas plus réussi, mais ne vous attendez surtout pas à prendre une claque visuelle. Oh que non! Du coup, on comprend facilement que SS3 arrive à envoyer du pâté niveau quantité d’ennemis à l’écran. C’est tout bonnement impressionnant, surtout vers la fin où l’action devient frénétique.

DURÉE DE VIE : 14 heures passées sur le titre pour en voir la fin, c’est correct. Si on accroche au titre, on y retournera volontiers, avec certains challenges (mode survie, chrono, etc…). Il faut compter à peu près une heure par niveau, n’étant pas forcément énormes, mais bien peuplés pour vous occuper pendant un bon bout de temps.

INTÉRÊT : C’est quand même une déception ce “Serious Sam 3″…Pas fan à la base des deux premiers, cette suite souffre de gros défauts, comme sa réalisation, dès les premiers niveaux. Cela s’améliore par la suite, car il faut avouer qu’à un moment, entre la difficulté en dent de scie, la répétitivité de l’action, et les phases souterraines vraiment molles, j’ai lâché l’affaire. Ne pas faire cette erreur, car la seconde partie du jeu est un poil meilleure, même si elle reprend abusivement ce qui s’est fait par le passé (armes, ennemis, décors).
“Serious Sam 3″ n’est pas vraiment à la hauteur des deux premiers, plombé par quelques défauts, mais arrive cependant dans sa seconde moitié à redresser la barre pour éviter le naufrage.

10/20

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[PC]Deadfall Adventures

Lundi 18 juillet 2016 à 19:08

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INTRIGUE : Nous suivons James Lee Quatermain durant son périple autour du monde, à la recherche d’une pierre mystérieuse segmentée aux 4 coins du globe. Il devra faire face aux nazis, russes, mais aussi aux momies et autre créatures surnaturelles…

GAMEPLAY : “Deadfall Adventures” est un croisement entre un “Call Of Duty” et un “Tomb Raider”. En vue FPS, vous allez parcourir de façon linéaire différents environnements, avec de temps en temps une horde d’ennemis à abattre (ça c’est pour l’aspect COD). Vous ennemis seront humains ou surnaturels, et contre ces derniers, et comme dans un “Alan Wake”, il faudra utiliser la lumière pour les affaiblir et leur infliger des dégâts. Mais en dehors de ces combats, votre intellect sera mis à rude épreuve avec de nombreuses énigmes, à la sauce TR (activer des socles dans un bon ordre), utiliser de façon mathématique certains leviers…), etc…tout cela pour soit progresser dans l’aventure, soit trouver les trésors cachés un peu partout dans les niveaux.
A ce sujet, et pour vous éviter de remuer tout le décor, ces trésors seront décelables via une boussole en votre disposition. Dès que vous vous approcherez d’une relique, une petite icône clignotera et vous avertira de la présence d’un objet précieux à proximité. A vous alors de suivre la flèche de votre boussole, tout en évitant les pièges dressés sur votre chemin. Chaque trésor appartient à une catégorie spécifique (3 au total), vous permettant un fil du temps de faire évoluer les capacités de votre personnage (comme son endurance, sa santé, la vitesse de rechargement de son arme, etc…).

RÉALISATION : On peut dire que Farm 51 n’en est pas à son coup d’essai (”Necrovision”, un “Painkiller”) et si la modélisation des personnages laisse à désirer (aucune expression faciale et un bon gros balai dans le fion), du point de vue des décors, c’est franchement pas mal, voire même parfois surprenant. Ils ont bien réussis à restituer l’ambiance de certains films comme “Indiana Jones”, et même d’un point de vue sonore, c’est plutôt agréable.

DURÉE DE VIE : Plus qu’honnête en vue du petit prix proposé et de la durée de l’aventure, avoisinant les 14 heures. Cette durée prend bien évidemment en compte la recherche des objets cachés. A noter qu’ un mode multi est disponible. Le nombre de niveaux tient de la dizaine, mais ils sont assez longs pour ne pas être torchés comme ceux d’un COD.

INTÉRÊT : Si au début l’aventure peut s’avérer peu glorieuse, avec certains niveaux poussifs, une prise en main délicate (le personnage à un peu de mal au niveau de déplacement, et une simple baignade lui est fatale), il faut faire l’effort de continuer pour avoir quelque chose de plus intéressant. Déjà d’un point du vue intrigue, mais aussi les décors (comme la base enneigée, le complexe sous-marin, ou encore un niveau délirant dans les mines) et surtout des aptitudes débloquées faisant de notre personnage un avatar plus malléable. L’originalité du titre avec son alternance entre FPS et réflexion, est vraiment bien dosée. Seul bémol, le feeling des armes est quand même en deçà de la moyenne, avec une médiocre gestion des dégâts (les headshots ne servent quasiment à rien, si ce n’est gaspiller des munitions).
“Deadfall Adventures” n’est pas l’infâme bouse comme on peut le lire sur certains sites. Il a déjà plus de profondeur que certains titres récents, et même s’il pèche sur certains points, il se rattrape par la suite avec une belle aventure et l’envie de se prendre encore pour un archéologue.

13/20

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[PC]Remember Me

Mardi 21 juin 2016 à 18:24

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INTRIGUE : Paris, dans quelques années. Nilin se réveille dans un immense complexe, sans trop savoir ce qu’elle fait là. une voix la guide peu à peu afin de sortir de cet endroit, et lui révèle partiellement son passé, ainsi que les possibilités de son interface greffée à elle, le Sensen.
Elle apprend que son job était de remodeler les souvenirs des gens, afin d’arranger certaines histoires. Ironie du sort, c’est sa mémoire qui est maintenant compromise, et son but va être de rassembler les pièces du puzzle, tout en déstabilisant l’hégémonie d’une corporation bien décidée à exploiter les souvenirs des gens pour un marché lucratif, tout en faisant fi d’une certaine éthique…

GAMEPLAY : “Remember Me” se présente comme un jeu d’action/plate-formes, avec phases de combat. Pour la première partie, on se retrouve dans une sorte de “Assassin’s Creed”, le monde ouvert en moins. ici, c’est plutôt dirigiste, voire un peu trop avec des marqueurs vous renseignant sur le chemin à suivre. De ce côté, quasiment aucune difficulté, le jeu vous demandant juste de sauter à un endroit bien précis, parfois avec un peu de timing, mais en aucun cas on est face à la sévérité d’un “Tomb Raider”, dans ses premiers volets. Les phases de combat, elles, sont plus travaillées. Nilin n’utilise pas d’armes à feu, seulement ses poings et ses pieds. Les combats se font comme dans un “Batman - Arkham xxx” : un flot d’adversaires à maîtriser en passant de l’un à l’autre via des esquives. Mais la partie élaborée concerne la mise en place de combos poings/pieds, à composer soit même au fur et à mesure qu’on débloque des actions poing ou pied. Ces dernières sont classées par catégorie : du coup permettant de récupérer de la vie, à celui réduisant le temps de récupération pour sortir un coup spécial, ou encore une amplification. A vous de composer vos enchaînements, de sorte de pouvoir récupérer de la vie rapidement dès les premiers coups portés, ou au contraire réactiver un coup spécial. Ces derniers sont d’ailleurs débloqués au fur et à mesure de l’aventure. On commence avec une sortie de furie amplifiant notre force et notre vitesse, puis viennent la neutralisation temporaire, la pose d’une bombe, un passage en mode furtif. Vous obtiendrez aussi par la suite une sorte de gant vous permettant d’envoyer des impulsions. Très utile contre des ennemis mécaniques, ou pour activer des mécanismes. Dommage seulement que ces phases soient parfois perturbées par un blocage de Nilin, qui refuse de frapper un ennemi sans raison particulière (ce qui est encore plus frustrant quand on a activé exprès un pouvoir pour asmater un flux d’ennemis le plus rapidement possible).
Enfin, certains niveaux se terminent par des phases dites de reconstruction de la mémoire. Vous devrez alors durant une cinématique rembobinez, mettre en pause, trouver l’élément qui permettra de remodeler la mémoire de la victime. Des phases sympathiques, qui permettent de casser une certaine monotonie.

RÉALISATION : Du beau boulot, avec de belles textures, de jolis effets de lumières, une belle modélisation des personnages et surtout un level design et un chara design inspirés. On retrouve un peu de l’inspiration Besson concernant la ville futuriste de Néo Paris, le design des personnages, etc… Globalement, vous croisez “Le 5ème élément” pour l’environnement urbain ainsi que certains antagonistes avec “Deus Ex : Human Revolution” (sans ses filtres pisseux, et avec bien plus de couleurs) pour le look de certains PNJ. Pour le score audio, là c’est moins impressionnant, avec un thème pas vraiment accrocheur, et certaines voix en français trop caricaturales ou proches.

DURÉE DE VIE : Le jeu compte 8 niveaux, tous d’une durée à peu près similaire, pour environ 15 heures de jeu (un peu plus si on essaye de trouver tous les items à collecter). Pour la replay value, c’est moins évident. C’est une belle aventure, mais c’est pas sûr qu’on y retourne directement, contrairement à un “Tomb Raider” (les derniers en date).

INTÉRÊT : Capcom a bien fait de faire confiance aux petits français de Dontnod (”Life Is Strange”), car cette licence a de quoi satisfaire bon nombre de joueurs. Certes, on peut pester contre la rigidité de Nilin, sur le fait que parfois, elle refuse obstinément de frapper un adversaire car on est pas dans l’axe, ou encore des ralentissements intempestifs lors d’un niveau.
Mais l’ambiance, le design en général sont de haute voltige, couplés à une technique flatteuse. L’aventure est intéressante, même si elle abuse de certains clichés (le personnage amnésique qui permet au joueur de découvrir le monde en même temps que le personnage) ou mécanismes érodés (des sauts et des combats).
C’est donc globalement un bon titre, qu’on espère encore plus solide dans sa suite telle qu’elle nous est annoncée dans le générique de fin.

14/20

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[PC]A Story About My Uncle

Samedi 7 mai 2016 à 17:37

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INTRIGUE : Un père raconte à son enfant une histoire afin de l’aider à s’endormir. Il raconte alors comment il partit à la recherche de son oncle, scientifique de talent, disparu mystérieusement. C’est en fouillant chez lui qu’il trouve une de ses inventions, une sorte de lasso capable de le hisser tel Spiderman, alors qu’une autre invention va le projeter dans un univers parallèle, peuplé d’êtres au physique de grenouilles, mais pas que…

GAMEPLAY : “A story About My Uncle” se présente comme une sorte de parkour dans un univers fantasy, où il vous faudra traverser un niveau en vous aidant de ce fameux lasso, puis par la suite avec des bottes à propulsion, sans oublier des sauts démesurés suite à une concentration, vous permettant de passer certains obstacles.
L’ensemble se présente aussi comme un jeu de plateformes où certains sauts demanderont de la minutie, de bons réflexes, voire de la réflexion pour trouver le bon chemin.

RÉALISATION : C’est plutôt propre, chaque univers représenté est plutôt bien conçu, avec une direction artistique plutôt sympathique : des paysages à perte de vue, etc… L’ensemble est plutôt coloré, chatoyant, et il se peut qu’on s’arrête à certains moments pour contempler le paysage. Même constat d’un point de vue sonore, où sans vous charmer les oreilles, la musique vous accompagne plutôt de façon agréable. Petit bémol, pas de localisation française, et lire les sous-titres tout en combinant certaines actions n’est pas aisé. Heureusement, ces phases de dialogue avec les autochtones ou les échanges entre le père et son enfant ont généralement lieu durant les phases les plus calmes. Les effets de vitesse ou de vertige sont plutôt bien rendus, et il n’est pas rare d’avoir un petit rictus suite à une succession de sauts grisants.

DURÉE DE VIE : 5 heures, une durée de vie plutôt courte qui prend aussi en compte pas mal de “Die & Retry”, certains passages étant vraiment frustrants, tant l’effet aléatoire de certaines actions viendrait vous pourrir l’expérience dans les moments les plus exigeants (surtout vers la fin, et des stalactites s’actionnant au bon vouloir).

INTÉRÊT : Pour résumer “A Story About My Uncle”, on peut le décrire comme un croisement entre “Mirror’s Edge” et “Spiderman”, le tout dans un univers très fantasy, avec certaines influences liées au travaux de Miyazaki. Si le jeu est plaisant au départ, il va progressivement augmenter sa difficulté, et proposer un vrai challenge. En ce sens, il est dommage que la maniabilité soit parfois défaillante, nous pénalisant alors dans un saut à priori bien exécuté.
Si vous cherchez un petit jeu pas trop long, pour donnant l’impression de voyager et exercer vos réflexes, “A Story About My Uncle” est un bon défouloir le temps d’un week-end.

14/20

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[PC]Battlefield Hardline

Samedi 23 avril 2016 à 18:17

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INTRIGUE : En tant qu’inspecteur fraîchement promu dans un commissariat où la corruption règne. En tant que flic intègre, vous allez devoir faire la loi dans la rue, mais aussi démasquer vos petits collègues corrompus. Vous découvrirez alors que toutes les affaires sur lesquelles vous officiez sont reliées entre elle. De quoi voir du paysage, entre Miami, la Louisiane, Los Angeles ou encore le Nevada.

GAMEPLAY : Pour cette épisode un peu à part des derniers Battlefield, les petits gars de chez Visceral (les Dead Space) nous gratifient d’une approche furtive, qui manquait cruellement dans les précédents volets.
En tant que policier, vous êtes là pour arrêter les suspects, et leur tirer dessus qu’en cas d’ultime recours. A vous donc les contournements accroupis, avec les sommations avant de pointer votre arme et d’arrêter le suspect. Cette possibilité ne s’applique que sur 3 ennemis en même temps, ce qui apporte un aspect stratégique à l’ensemble, où comment guetter le moment opportun pour sortir les menottes. A l’image d’un Far Cry, il sera possible de scanner la zone pour taguer les ennemis visibles sur la carte, et les suivre sur votre interface. Il sera aussi possible de déceler les alarmes, afin de les désactiver nous ne pas rameuter les renforts.
Ces possibilités high-tech vous seront permises via un simple smartphone, qui vous permettra aussi de trouver des indices lors de votre avancée. Une vibration se fera alors sentir pour vous avertir de la présence d’un indice, à vous de le retrouver et de le scanner.
les arrestations, comme les découvertes de preuves, vous permettent de marquer des points, nécessaires pour débloquer certains bonus, comme des armes, des customisations, etc…

RÉALISATION : Globalement, le titre est une réussite avec de beaux décors, une bonne mise en scène. La modélisation des personnages est correcte, et refait apparaître l’aspect “ciré” de certains titres. De ce côté, on est loin du photo-réalisme d’un “Crysis”. Par contre, la bande son est en retrait par rapports aux volets 3 & 4. Du classique de chez classique.

DURÉE DE VIE : 17 heures pour boucler le solo dans quasiment ses moindres recoins. C’est une excellente durée de vie, sans compter le multi très fourni. Ces 17 heures s’expliquent par le biais de l’approche furtive, possible dans 90% du jeu, apportant une tension supplémentaire et un sens de la stratégie amplifié par rapport aux précédents volets. Boucler tous les bad guys du niveau demande du temps, il n’est pas question de foncer dans le tas tête baissée. De ce point de vue, “Hardline” est un bon investissement, mais si la replay value pour le solo n’est pas sûre du tout.

INTÉRÊT : “Battlefield Hardline” propose une alternative aux Battlefield axés guerre, pour plus de finesse. Copiant sur d’autres titres en se basant sur un aspect épisodique (chaque niveau est présenté comme un épisode d’une série télé), la progression réserve bien des surprises, avec comme on le suppose de nombreux rebondissements. Ces derniers permettent de varier l’action, vous faisant passer d’un entrepôt à une virée dans le désert en mode fuite, sans compter un camp de rednecks, des marécages, un building et surtout une île, rien que ça. on peut encore conduire certains véhicules, même si cela ne représente pas les meilleures scènes du jeu (bien au contraire). On sent quand même quelques emprunts à Battlefield 4 (le personnage asiatique, ici modélisé sur la somptueuse Kelly Hu, ou encore le passage lors d’un tempête).”Hardline” permet de s’occuper raisonnablement avant la sortie de Battlefield 5, prévu cette année.

15/20

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[PC]Collapse

Dimanche 10 avril 2016 à 19:06

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INTRIGUE : Vous vous réveillez dans un monde post-apocalypse, où plusieurs factions s’affrontent pour le pouvoir. Vous seul êtes capable de mettre un terme à ce bain de sang, et pour cela, il vous faudra mettre la main sur plusieurs clés ouvrant un certain artefact…En gros c’est ce que j’ai cru comprendre de ce titre russe traduit en anglais.

GAMEPLAY : Vous prenez Gears of War, vous lui rajoutez la possibilté de manier une épée, avec laquelle vous pourrez sortir des combos, vous ajoutez des super-pouvoirs comme l’onde de choc, le clone hologramme, la foudre et l’arrêt temporel, et vous obtiendrez “Collapse”, un titre développé par les russes de chez Creoteam (à ne pas confondre avec les petits gars de Croteam, à qui on doit les “Serious Sam”). L’action se présente comme une succession de zones à nettoyer, soit avec vos armes à feu, soit avec votre lame aiguisée. Dans les deux cas, les sensations ne sont pas vraiment au rendez-vous.
C’est l’ensemble qui se révèle être approximatif, à tous les niveaux, et c’est pénalisant lors de certaines scènes de plate-formes, agencées au millimètre près. Les combats ne sont pas vraiment convaincants, et certains boss ou ennemis doivent être achevés avec des QTE.

RÉALISATION : Si l’ambiance post-apocalyptique est à peu près bien rendue, le reste peine à convaincre : animation hésitante, textures datées, musique horripilante, sans parler de ce design plus que douteux (franchement le héros avec des chaînes en or, des rastas et un bandeau rouge à la Rambo). Le titre, pas si vieux, nous renvoie une bonne dizaine d’années en arrière, si ce n’est pas plus.

DURÉE DE VIE : 10 chapitres avec un prologue, ça semble être peu mais certains niveaux sont vraiment pénibles et tirent sur la longueur, alors que d’autres se parcourent en seulement quelques minutes. Comptez globalement 10 heures pour en venir à bout, en comptant les multiples retours bureau, et une difficulté trop mal dosée (le niveau final est une vraie plaie, accumulant tout ce qu’il ne faut pas faire pour clôturer l’expérience dans un gros relent de frustration).

INTÉRÊT : Qui dit titre russe dit galères en vue : instabilité du titre, avec quelques retours bureau, absence de localisation (un poil gênant pour comprendre les “subtilités” du scénario) ou encore cette fichue maniabilité horripilante lors des phases de plateformes.
A moins d’être un fanatique du “Gears Of War-like”, il est recommandé de s’orienter vers d’autres titres d’un niveau supérieur à ce “Collapse”.

06/20

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[PC]Shadow Complex Remastered

Mercredi 30 mars 2016 à 14:18

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INTRIGUE : Lors d’une randonnée dans la forêt avec votre petite amie, vous découvrez une étrange installation militaire. Votre compagne est capturée, et vous allez tout faire pour la retrouver, et en même temps mettre un terme à un vaste complot…

GAMEPLAY : Ce “Shadow Complex Remastered” se présente comme un Metroïd like. Vous devrez vous frayer un chemin dans un immense complexe, où vous pourrez à tout moment vous repérer via une carte (et en ayant pensé à récupérer les fragments de cette dernière aux endroits stratégiques). La progression se fera au fil du temps, de façon évolutive dès que vous mettrez la main sur les bonnes armes ou accessoires. Au début simplement armé d’un pistolet et d’une lampe torche, vous ne ferez pas le fier. Mais progressivement, après avoir mis la main sur les grenades, la mousse, les missiles ou encore le grappin, vous pourrez alors explorer chaque zone, chaque recoin de la carte, certaines zones ne s’ouvrant que sous l’effet d’un accessoire (exemple, les portes blindées qui ne s’ouvriront que sous le choc répété d’un missile, ou encore les rochers sous les explosions de grenade). Vous aurez en plus de cela certains pouvoirs, liés à une étrange armure.
La progression se fait donc de salle en salle, avec quelques boss à des points stratégiques, et délivrant au compte goutte une intrigue “légèrement” bis/nanar.
Un petit bémol concernant le gameplay, car parfois votre personnage, pouvant s’agripper aux murs pour rebondir, s’évertue à l’oisiveté. un conseil si cela vous arrive : patientez jusqu’à la fin, vous trouverez alors de quoi passer n’importe quel obstacle sans encombre.

RÉALISATION : Le jeu fait appel à l’Unreal Engine pour nous proposer un gameplay 2D avec un environnement en 3D. Le résultat est plutôt plaisant, même si les textures et la modélisation ne sont pas le point fort. Idem pour la version française, et des voix peu impliquées (en même temps, ça renforce le côté cheap du scénario).

DURÉE DE VIE : Comptez 10 heures pour boucler le jeu à 100%. C’est d’ailleurs l’intérêt du titre, car tous les objets cachés ne sont pas là que pour le fun, ils vous apportent d’innombrables options, si bien qu’à la fin, le jeu en devient presque trop facile (on devient quasiment invincible). Le titre a une forte replay value, une fois qu’on sait le maîtriser et partir dans certains trips “chrono”.

INTÉRÊT : A la base, il s’agissait d’un titre Xbox. Son portage a mis du temps à arriver sur PC, mais on a la chance de le voir dans une version “Remastered” (bon, ça saute pas aux yeux de prime abord), mais surtout offert gratuitement dès les premiers mois (avant qu’il ne sorte sur Steam et consorts). Un beau geste, un poil entaché par une expérience de jeu gâchée par certains bugs frustrants (comme celui des sauvegardes corrompues). Heureusement, après quelques patchs, le jeu est 100% jouable. Et même si les débuts sont un poil frustrants avec un personnage répondant mal à certaines commandes (clavier comme manette), on apprécie cette montée d’adrénaline progressive. Sur ce point, et en l’état des lieux, ce titre bénéficie d’un excellent rapport qualité/prix. A tester si vous appréciez le genre.

15/20

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[PC]Driver : San Francisco

Samedi 5 mars 2016 à 19:37

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INTRIGUE : John Tanner est flic à San Francisco. Avec son partenaire, ils sont à la poursuite de Jericho, un dangereux malfrat qu’ils avaient précédemment bouclé, et qui vient de s’échapper. Mais les choses tournent mal, et John est victime d’un accident l’envoyant dans le coma. Mais contre toute attente, il va pouvoir déjouer le complot du fraîchement libre Jericho. En effet, il découvre qu’il peut sortir de son enveloppe physique depuis son lit d’hôpital pour prendre possession de n’importe quel chauffeur dans la ville. La chasse à l’homme est de nouveau lancée!

GAMEPLAY : Ubi Soft, en reprenant la licence “Driver”, a décidé de lui donner un bon petit coup de dépoussiérage, et d’innover sur un point, à la place de nous livrer un produit fade ressemblant à tant d’autres.
En cela, le Shift, technique consistant à passer d’un corps (et ainsi d’un véhicule) à un autre est une excellente idée, apportant au gameplay une indéniable originalité et une plus-value des plus jouissives.
Concrètement, on est en face d’un jeu de courses d’apparence classique, avec une ville comme terrain de jeu. L’étendue de la cité se débloquera progressivement en fonction de l’évolution dans le scénario.
Ce dernier consiste à remplir certaines missions liées à la pourchasse de Jericho, et de son plan tendance terroriste qu’il souhaite mettre en place. On suit donc l’enquête dans la peau de Tanner, et il faut aussi remplir des quêtes annexes pour débloquer les quêtes principales suivantes.
Les quêtes annexes sont pour la plupart du temps des courses à gagner, des flics ou mafieux à semer, des véhicules à escorter ou encore se rendre à un point bien précis dans un temps limité, voire saccager certains éléments du décor.
Entre deux missions, il est possible d’acheter des garages pour débloquer des véhicules, des options, etc…L’argent se gagne en fonction des missions complétées, et de vos prouesses sur la route (rouler à contresens, sauts,…).
Le Shift permet de bonifier l’expérience de jeu, car, comme dans le cas d’une course poursuite, il est possible de prendre un véhicule venant à contresens sous contrôle pour l’envoyer contre le véhicule adverse. On prend vite le pli, et un certain plaisir sadique nous anime dès qu’il s’agit de faire froisser la tôle et de créer des embouteillages.
Certaines missions sont aussi jouissives, comme celle vous imposant de prendre le contrôle de voitures basses pour passer sous certains camions contenant des bombes à désamorcer. On sent la petite influence “Fast & Furious”.
Plus on avance dans le titre, plus on constate un certain WTF, qui heureusement s’expliquera via un scénario plus subtil qu’il n’en a l’air.

RÉALISATION : Un résultat correct, avec une belle modélisation des véhicules, une reconstitution fidèle de San Francisco et de ses fameuses pentes où vous allez user vos amortisseurs. La partie audio n’est pas en reste, avec un bon doublage français, un score honnête, mais par contre peu de titres musicaux (en comparaison avec un GTA par exemple). Un petit point sur la maniabilité, offrant de bonnes sensations de conduite. Le bémol se situe lors de la vue aérienne, et du zoom progressif en fonction de l’étendue de la carte. Le zoom est hélas peu réactif à son plus haut niveau, pouvant pénaliser le joueur lors de phases délicates, où le shift doit se faire le plus rapidement possible.

DURÉE DE VIE : Moins de 10 heures pour faire le tour du propriétaire, mais bien plus pour finir le jeu à 100%, les quêtes secondaires, les achats et autres défis ont de quoi vous occuper un bon bout de temps. Du coup, on revient sans peine sur ce jeu pour débloquer deux trois choses de temps en temps, et surtout retrouver le plaisir de shifter.

INTÉRÊT : “Driver : San Francisco” aurait pu tomber dans les oubliettes des jeux à licence suçant ses homologues jusqu’au bout. Mais l’idée d’en faire un titre avec un vrai scénario, avec de vraies idées novatrices comme le shift, rendent le jeu plus qu’intéressant.
Contrairement aux autres jeux de courses, il y a ici une vraie implication, un scénario intéressant permettant une certaine liberté (voire extravagance) d’un point de vue du gameplay.

15/20

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[PC]Dead Space 3

Dimanche 7 février 2016 à 11:03

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INTRIGUE : Décidément, Issac Clarke n’a pas de chance. Revenu sur Terre après tous les périples encourus dans les précédents volets, il apprend que son Ex a disparu suite à une mission spéciale en rapport avec le monolithe. Comme Ripley dans “Aliens”, on lui propose de faire part à l’expédition, en tant que conseiller. mais voilà, un groupuscule se mêle à cette action, et Isaac va alors de nouveau utiliser son cutter plasma sur les nécromorphes, avec la petite originalité de faire un tour sur une planète à l’atmosphère glaciale.

GAMEPLAY : Pour ce troisième chapitre, et en guise de clôture, le studio “Visceral” a tenté d’innover sur certains points par rapport aux précédents volets. Si le gameplay de base reste le même, quelques modifications ont été apportées, comme les munitions uniques pour toutes les armes, l’obligation de crafter (ressources/matériaux) pour obtenir et composer soit-même d’autres types de fusils ou cutter, l’apparition de missions secondaires (en solo ou en coop).
Le bestiaire a peu évolué, on peut même dire qu’il a régressé. On se souvient de combats épiques contre des demi-boss dans le second volet, et ici c’est un peu vache maigre. Pire encore, on nous refait encore le coup du nécromorphe invincible.
Les choses se compliquent une fois une dizaine de chapitre passés, avec l’arrivée sur Tau Volantis, une planète à l’atmosphère glaciale. Si l’idée de changer un peu des vaisseaux spatiaux à la dérive est louable, on sent l’énorme repompe sur “Lost Planet”, où il faut dans les premiers instants surfer entre les différentes sources de chaleur pour faire remonter sa température corporelle, en plus de la faune hostile.
En parlant de faune, les humains se joignent aux nécromorphes pour vous lyncher, mais ils ne représentent aucune menace. Avec une IA au ras des pâquerettes, un simple tir dans la tête permet de faire très rapidement le ménage.

RÉALISATION : L’impression globale est une régression par rapport aux précédents volets, sur tous les points. Certes, quelques paysages flattent la rétine, certains thème arrivent à nous dresser les poils, mais on retrouve régulièrement les mêmes textures, qui sont souvent pas vraiment réussies.
Le fait d’être plongé dans l’obscurité cache un peu la misère, mais globalement, “Dead Space 3″ n’est pas le titre le plus attractif (hormis certains paysages).
La maniabilité n’a pas évoluée, et fait intéressant, c’est le premier jeu de la saga où j’ai utilisé le duo clavier/souris, après avoir entamé “Dead Space” et sa suite au gamepad. Une bonne surprise, tant la réactivité à la souris compense la rigidité constatée avec la manette.

DURÉE DE VIE : Elle est conséquente, l’aventure comptant 19 chapitres, d’une durée sensiblement homogène pour chacun, et les missions secondaires n’ont rien d’anecdotiques, même si elles sont parfois redondantes. Au total, en mode purement solo, il m’aura fallu 22 heures pour boucler ce volet.

INTÉRÊT : Une déception après la claque “Dead Space 2″, sa suite tente de se renouveler sans trop réussir à convaincre. Les nouvelles idées ne sont pas vraiment destinées à nous combler, le titre ne fait plus si peur que cela tant les mécanismes deviennent connus, et le scénario en lui même est parfois caricatural.
Le titre est plaisant à jouer, il propose même quelques doses de fun quand il s’agit de tester une nouvelle arme sur les ennemis et de voir les ravages occasionnés, mais ce ne sera sans doute pas cet épisode dont on se souviendra le plus, il faut dire que les deux précédents avaient su mettre la barre très haut, et même dépasser la référence “Resident Evil” dans le cœur de nombreux gamers adeptes de survival-horror.

12/20

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2015 in a Nutshell

Vendredi 1 janvier 2016 à 14:00

Allez, coup d’envoi des hostilités en ce qui concerne la rétrospective 2015 vidéoludique…Une année dans la continuité, en terme de quantité et de qualité.

2015, c’est :
135 films
19 jeux
8 séries
et quelques albums audio…

Alors voici un récapitulatif de cette année, avis à l’appui.

Section jeux

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Un clic sur l’image pour avoir l’avis complet, dont certains figurent déjà sur le blog.

19 titres recensés (il manque encore “Collapse”), c’est moins que l’année dernière (le titre recule de -4), mais cela s’explique par un temps fou passé sur Doosmday, ce petit programme permettant de redonner un coup de viagra aux arlésiennes Ultimate Doom, DoomII, Plutonia/TNT…

2016 s’annonce encore bien chargée, avec pas moins d’une trentaine de titres dans les starting block, sans compter d’autres qui viendrons sûrement s’ajouter en cours de route.

Je retiendrai quelques titres, comme “Dishonored”, véritable coup de cœur, et ses DLCs qui ne se foutent pas du client (sauf le prix, à prendre lors des soldes). Un bon trip aussi sur “Resident Evil Revelations 2″, cette saga enfonçant totalement l’officielle (rien à attendre de “Resident Evil 7″, une lueur d’espoir avec le reboot du second volet, mon préféré), et des surprises comme “Driver - San Francisco”, ou de la nostalgie avec “Wolfenstein - The Old Blood”.

Un petit panorama de ces titres en images (372 pour être précis):

Album Gaming 2015

Section films

Sur 135 films, voici ceux m’ayant le plus marqué cette année :

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Toujours pareil, les avis sont consultables via un clic sur l’affiche du film. Je recommande fortement les films de Jamin Winans, ma claque 2015 avec “Ink”, et surtout “The Frame”. Si vous voulez du cinéma indépendant, innovant, surprenant, foncez, même si je suis pleinement conscient que ça ne plaira pas à tout le monde.

Section séries

8 séries commencées, continuées, terminées…c’est peu, mais tellement chronophage. Je ne compte pas “Strike Back”, toujours en cours avec sa saison 4 à voir, qui m’a pris pas mal de temps. Si on excepte les grands classiques que sont “Waking Dead”, “The Big Bang Theory”, “Person of Interest” et “Game Of Thrones”, quelques bonnes surprises :

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Avis disponibles depuis les affiches.

Pour “Misfits”, SURTOUT ne pas s’arrêter en cours de route, malgré la perte de vitesse de la série. les meilleurs épisodes se situent dès la saison 4, et tout le long de la cinquième.

Section musique

Hormis les albums dont tout le monde a entendu parler l’année dernière, un coup de cœur confirmé pour Free Dominguez et son second album “Indigo Blue”. Celles et ceux ayant joué à “Deus Ex - Invisible War” reconnaitrons son timbre de voix, elle officie aussi dans le groupe Kidneythieves (RHHAAAA LOVELY), dont le prochain album est prévu, si la campagne Kickstarter se solde par un succès, premier semestre 2016.

Et sur ce :

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