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L’antre du Loup, façon Nofrag le blog de DarkWolf.

Archive pour la catégorie ‘FPS’

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[PC]Magrunner : Dark Pulse

Mardi 18 avril 2017

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INTRIGUE : Dans un futur plus ou moins proche, 7 candidats sont enfermés dans des pièces, et la seule façon de sortir est de jouer avec la gravité des objets. Chaque salle est un puzzle où la réflexion prime, mais au fur et à mesure de la progression, nos candidats constatent que quelque chose cloche, et que tout cela serait lié à un certain…Cthulhu.

GAMEPLAY : “Portal” et sa suite ont démocratisé la voie des FPS où les énigmes remplacent les frags. “Magrunner : Dark Pulse” suit exactement la même voie : une progression pièce par pièce, mais cette fois, la résolution ne passera pas par des portails, mais via l’interaction entre des objets, et leur magnétisme.
Grosso modo, si vous avez un bout de sol positif, et que vous activez un cube en négatif via un gantelet fonctionnant comme dans Portal (les deux boutons de la souris représentent les deux polarités), ils s’opposeront. Si par contre vous les activez avec la même charge, ils s’attireront. C’est exactement le principe des aimants qui est ici mis en pratique.
Plus loin, vous allez devoir doser le degré de polarité (plusieurs objets accumulés vous éjecteront plus loin par exemple).

La progression sera alors horizontale ou verticale, tout dépend du niveau. Bien évidemment, le challenge se corse vers la fin, où même des ennemis feront leur apparition…

RÉALISATION : C’est moyen. Le début avec son ambiance salle blanche fait énormément penser à “Portal”, ou “Q.U.B.E.”. Heureusement, la suite change, un peut comme dans “Portal 2″ pour nous proposer l’envers du décor. On découvre alors un environnement plus contrasté, des vestiges, une histoire qui se dessine progressivement…C’est pas encore l’extase d’un point de vue visuel, mais c’est propre, c’est déjà ça.
D’un point de vue sonore, c’est peu inspiré : musiques anecdotiques, pas de VF et des voix parfois caricaturales, et des bruitages faisant penser à des jouets Playskool (du genre “Piou Piou!!!”).

DURÉE DE VIE : Une durée de vie moyenne, à savoir une bonne dizaine d’heures sur une quarantaine de niveaux. Tout est bien évidemment lié aux capacités du joueur, les habitués ne buteront pas trop sur certains niveaux, où la difficulté réside dans le délire des développeurs de proposer une solution jonglant avec le level design parfois bancal du titre (comme sauter sur l’arête d’une boîte pour rejoindre une plateforme, le genre de délire se jouant parfois au pixel près). Les masochistes des premiers “Tomb Raider” seront aux anges, les autres un peu moins.

INTÉRÊT : On pourrait citer “Magrunner : Dark Pulse” comme un énième clone de “Portal” et sa suite. Le jeu en lui même n’est pas foncièrement mauvais, il devient même intéressant à partir de son second tiers, mais honnêtement, il n’arrive pas à la cheville des autres titres mentionnés.

10/20

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[PC]Dead Effect 2

Mercredi 2 novembre 2016

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INTRIGUE : Suite directe du premier “Dead Effect”, qui rappelons le prenait place à bord d’un vaisseau, l’l’ESS Meridian, vous allez de nouveau buter du mort-vivant et autre aberration génétique.

GAMEPLAY : On reste comme le premier dans le genre FPS, sauf que cette fois-ci, le studio BadFly a vu bien plus grand. Tout d’abord, après un niveau d’introduction et le choix de votre personnage entre 3 modèles, vous allez tomber sur une sorte de hub, où progressivement vous allez pouvoir discuter avec des membres de l’équipe que vous aurez au préalable sauvé. C’est aussi que vous aurez un ingénieur pour améliorer votre armure et vos compétences, un mécano pour les armes et leurs améliorations, et enfin une responsable s’occupant de vos pouvoirs et de leurs améliorations. Au centre de la salle faisant office de QG, vous trouverez une reconstitution holographique de l’ESS Meridian, vous permettant de naviguer dans les différents niveaux du jeu débloqués, ou encore vous amuser sur d’autres modes, comme la survie ou l’infestation.
Si l’intrigue se présente comme un FPS couloir lambda dans coursives remplies de zombies et autres créatures patibulaires, une notion de RPG vient changer la donne.
C’est en fonction de votre niveau que la difficulté des ennemis, le choix des armes, améliorations, pouvoirs et armures seront impactés.
Un aspect à ne surtout pas négliger, au risque de voir une difficulté frustrante apparaître en plein milieu du jeu.
Un conseil : optez pour une arme blanche en arme primaire, et en arme secondaire l’arbalète, dont les carreaux explosifs font sensation. Il faudra bien évidemment penser à améliorer ces armes, et parfois sacrifier un modèle customisé à mort mais devenu obsolète.
Il vous faudra aussi de l’argent, à récupérer comme des documents ou autres objets durant votre parcours. L’argent permet d’acheter les fournitures, mais il est aussi possible de les récupérer dans des armoires, ou sur le corps de vos ennemis. Comme dans “Borderlands”, une notion de rareté indique si l’arme est meilleure que le modèle de base.

RÉALISATION : Basé sur le moteur Unity, le rendu est vraiment correct, avec textures fines, détaillées. Seul bémol, déjà rencontré dans le premier volet : une trop grande similitude entre les niveaux et les ennemis (même si on note de nouvelles têtes comme les sentinelles, les chiens ou les droïdes). On a l’impression de voir un “Doom 3″ dans ses niveaux en interne, avec des phases de “Dead Space” : on passe d’environnements métalliques à de rares passages originaux.
Si la maniabilité est correcte, hormis le fait qu’il soit impossible de sauter, l’aspect sonore est par contre décevant : pas de VF, et la version originale n’est pas des plus réussies, entre voix crispantes (Minikin) ou accent russe digne d’un porno des années 70.

DURÉE DE VIE : Très bonne, environ 17 heures pour venir à bout des 20 niveaux. Cela peut sembler énorme quand on sait que chaque niveau peut se torcher en 20 mn montre en main, mais c’est sans compter sur la difficulté croissante, et l’obligation d’avoir au moins le niveau 15 pour entamer la seconde partie du jeu. Les modes secondaires deviennent donc d’excellents moyens de gagner de l’argent, mais surtout de faire monter votre personnage en puissance. Si cela peut paraître rébarbatif, il faut savoir qu’on se prend vite au jeu de la customisation de son personnage, à la quête de l’armure ultime (un conseil, optez pour la black, elle vaut le coup avec ses pouvoirs de régénération), et de l’amélioration continue de votre avatar (aussi appelé évolution chronophagique).

INTÉRÊT : “Dead Effect 2″ reprend les ingrédients du premier pour nous proposer un challenge bien plus riche et complexe, où la part de RPG a un aspect essentiel à la survie.
Bien plus élaboré, cette suite vaut vraiment le coup pour celles ou ceux cherchant un FPS potable ultra bourrin, et ayant succombé aux charmes “relatifs” du premier.
Un excellent défouloir, ouvrant les portes du prochain “Dead Effect 3″ qui ne devrait pas tarder à pointer son nez sur mobiles, puis sur PC (comme les précédents volets). Un conseil alors, ne pas sauter sur l’early access, chaque “Dead Effect” sur PC est sorti par la suite dans un Humble Bundle, ou comment avoir le titre (et d’autres) pour moins de 5 euros.

15/20

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[PC]Thi4f

Samedi 10 septembre 2016

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INTRIGUE : Garrett est un expert dans l’art de voler des objets de grande valeur. Alors qu’il accepte un contrat avec son apprentie, cette dernière fait une chute en plein milieu de ce qui semble être un rituel. Son corps disparait, mais Garrett va vite deviner qu’elle est toujours en vie, et va tout faire pour la retrouver.

GAMEPLAY : Si vous avez joué au précédent Thief (”Deadly shadows”), vous ne serez absolument pas dépaysé. Le principe reste le même : on incarne Garrett, maître voleur, et on enchaîne les chapitres (8 ici) avec comme but de dérober tout ce qui a de la valeur. Bien évidemment, un fil conducteur lie les différents lieux visités (la recherche d’Erin) et un hub, comme dans “Deus Ex”, permet d’apporter un semblant de liberté, avec des quêtes annexes, des énigmes supplémentaires, et des environnements variés. Du coup, entre chaque chapitre, on crapahute sur les toits de la ville, et on sent que notre personnage est bien plus maniable qu’avant. Car comme Faith, il peut piquer un sprint et éviter des obstacle en pleine course. Il s’agit là bien évidemment de fuite, ce qui n’est pas l’essence même du jeu. Car ici, on est dans l’infiltration pure et dure, se cacher dans l’ombre, éviter de se faire repérer, et “glisser” rapidement d’un recoin à un autre. Cette fonctionnalité est vraiment agréable, on en use et abuse, mais l’endurance de Garrett étant limitée, il faut faire attention de ne pas s’essouffler au moment même où une ronde pas dans le secteur. Pour le reste, Garrett retrouve son arc et ses nombreuses flèches (eau, feu, explosives, gaz, corde), lui permettant de mettre à mal ses opposants, ou au contraire modifier l’environnement et sa clarté pour faire le minimum de victimes. Il dispose aussi d’une matraque pour assommer les ennemis de dos, ou en face lors de combats au corps à corps, ce qui est plutôt déconseillé.
Enfin, Garrett dispose d’un atout majeur, son œil hybride, lui permettant via une barre de concentration, de mieux voir dans l’obscurité, mais surtout de mettre en surbrillance les objets importants ou de valeur. La concentration ne se régénérant pas automatiquement (comme la santé), il vous faudra trouver de quoi vous réapprovisionner (cela peut se faire via des fleurs disséminées un peu partout, ou chez les marchands. Mais aucune crainte si vous êtes à sec, la concentration peut s’activer de façon très furtive une fois épuisée, ce qui vous permet tout de même de ne pas louper un précieux élément caché dans le décor.
Enfin, votre arsenal, mais aussi vos compétences, pourront être améliorés, moyennant finance (la revente des objets volés), ou contre des points.

RÉALISATION : Il semblerait que certains (presse et public) trouvent le jeu moche. Personnellement, le jeu propose une vraie direction artistique, entre steampunk et gothique, le tout dans une ambiance oppressante (qui évoluera durant l’aventure), et bien évidemment sombre. Et c’est là qu’on voit l’énorme travail fait sur les jeux de lumière, les textures très fines, bien plus que d’autres jeux AAA.
Idem pour la bande son, et des bruitages permettant de vraiment s’immerger dans l’intrigue (et on sait que l’ambiance sonore est importante dans un jeu d’infiltration). La localisation française est correcte, mais un poil en dessous de la version anglaise.

DURÉE DE VIE : 36 heures de jeu, c’est très bon, tout en sachant qu’il ne s’agit pas d’un 100%, certaines quêtes secondaires ayant été évitées. Chaque chapitre de l’intrigue est consistante, et l’exploration du hub, des quêtes annexes et secondaires, gonfle la durée de vie. Sans compter les caprices de l’exploreur, où on s’amuse à abuser des sauvegardes pour tenter toutes les approches possibles (pour chaque endroit, plusieurs façons d’y accéder). Pas sûr par contre d’y revenir une fois le jeu fini.

INTÉRÊT : “Thi4f” pourrait être comparé à “Dishonored”, avec qui il partage de nombreuses similitudes (univers, gameplay). Si “Dishonored” l’écrase sur de nombreux points, ce quatrième volet narrant les aventures de Garrett n’est pas du tout désagréable. Il n’est certes pas parfait (il manque comme dans son prédécesseur une vue à la troisième personne pour mieux aborder l’environnement, ce qui se fait juste le temps de courtes phases de plateformes), mais on se prend au jeu, jusqu’à son dénouement. Presque un remake du troisième volet (on retrouve une nouvelle fois un niveau à vous glacer le sang), on aurait apprécié qu’il en efface les inconvénients, comme ces temps de chargement dans le HUB parfois poussifs.
Un conseil, optez pour une épuration maximale du HUD, afin d’avoir l’immersion la plus totale.
“Thi4f” reste donc un jeu très correct, qui souffre d’un mauvais bouche à oreille ou d’une comparaison avec “Dishonored”. Si le jeu est loin d’être parfait, il ne prend pas le joueur pour un pigeon, propose une belle intrigue, de beaux environnements, un certain challenge pour celles ou ceux voulant terminer le jeu sans tomber dans l’effusion de sang, tout en sachant que la patience, l’analyse de l’environnement seront toujours récompensés.

13/20

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[PC]Serious Sam III : BFE

Jeudi 11 août 2016

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INTRIGUE : Les Serious Sam n’ont jamais fait preuve d’une grande originalité concernant l’intrigue. Donc en gros vous êtes Sam, une sorte de guerrier badass qui va de nouveau foutre une raclée à des extraterrestres venus envahir notre belle planète…Tout ceci se passera en Egypte, une nouvelle fois.

GAMEPLAY : Cela reste du Fast FPS basique de chez basique. En gros on fonce dans le tas, face à des hordes impressionnantes d’ennemis. Ne cherchez pas de subtilité là dedans, il faut juste foncer dans le tas. La petite originalité de cet opus est de livrer certains niveaux plus modestes en ennemi, dans un environnement moins ouvert, et surtout plus sombre. Ainsi, certaines catacombes remplacent les aires ouvertes et ensoleillées, pour une ambiance proche d’un survival horror.
Pour le reste, les zones sont vastes à certains moments, et aucune évolution de votre personnage ou de vos armes à gérer : on reste dans l’ultra classique. Pour les plus patients, il est toujours possible de partir à la recherche de tous les secrets disséminés dans les niveaux, certains étant vraiment tordus à trouver, et heureusement vous rapportant des munitions, de l’armure ou encore quelques armes inédites.

RÉALISATION : Sans doute le plus gros point noir de ce titre. Alors que les premiers volets offraient des textures d’une finesse impressionnante pour l’époque, ici c’est tout l’inverse. Hormis des éclairages réussis, les décors sont vides, les textures vulgaires, donnant au titre un caché ultra-daté (comme si le jeu était sorti 10 ans en arrière). La modélisation des personnages et des ennemis est en tout cas plus réussi, mais ne vous attendez surtout pas à prendre une claque visuelle. Oh que non! Du coup, on comprend facilement que SS3 arrive à envoyer du pâté niveau quantité d’ennemis à l’écran. C’est tout bonnement impressionnant, surtout vers la fin où l’action devient frénétique.

DURÉE DE VIE : 14 heures passées sur le titre pour en voir la fin, c’est correct. Si on accroche au titre, on y retournera volontiers, avec certains challenges (mode survie, chrono, etc…). Il faut compter à peu près une heure par niveau, n’étant pas forcément énormes, mais bien peuplés pour vous occuper pendant un bon bout de temps.

INTÉRÊT : C’est quand même une déception ce “Serious Sam 3″…Pas fan à la base des deux premiers, cette suite souffre de gros défauts, comme sa réalisation, dès les premiers niveaux. Cela s’améliore par la suite, car il faut avouer qu’à un moment, entre la difficulté en dent de scie, la répétitivité de l’action, et les phases souterraines vraiment molles, j’ai lâché l’affaire. Ne pas faire cette erreur, car la seconde partie du jeu est un poil meilleure, même si elle reprend abusivement ce qui s’est fait par le passé (armes, ennemis, décors).
“Serious Sam 3″ n’est pas vraiment à la hauteur des deux premiers, plombé par quelques défauts, mais arrive cependant dans sa seconde moitié à redresser la barre pour éviter le naufrage.

10/20

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[PC]Deadfall Adventures

Lundi 18 juillet 2016

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INTRIGUE : Nous suivons James Lee Quatermain durant son périple autour du monde, à la recherche d’une pierre mystérieuse segmentée aux 4 coins du globe. Il devra faire face aux nazis, russes, mais aussi aux momies et autre créatures surnaturelles…

GAMEPLAY : “Deadfall Adventures” est un croisement entre un “Call Of Duty” et un “Tomb Raider”. En vue FPS, vous allez parcourir de façon linéaire différents environnements, avec de temps en temps une horde d’ennemis à abattre (ça c’est pour l’aspect COD). Vous ennemis seront humains ou surnaturels, et contre ces derniers, et comme dans un “Alan Wake”, il faudra utiliser la lumière pour les affaiblir et leur infliger des dégâts. Mais en dehors de ces combats, votre intellect sera mis à rude épreuve avec de nombreuses énigmes, à la sauce TR (activer des socles dans un bon ordre), utiliser de façon mathématique certains leviers…), etc…tout cela pour soit progresser dans l’aventure, soit trouver les trésors cachés un peu partout dans les niveaux.
A ce sujet, et pour vous éviter de remuer tout le décor, ces trésors seront décelables via une boussole en votre disposition. Dès que vous vous approcherez d’une relique, une petite icône clignotera et vous avertira de la présence d’un objet précieux à proximité. A vous alors de suivre la flèche de votre boussole, tout en évitant les pièges dressés sur votre chemin. Chaque trésor appartient à une catégorie spécifique (3 au total), vous permettant un fil du temps de faire évoluer les capacités de votre personnage (comme son endurance, sa santé, la vitesse de rechargement de son arme, etc…).

RÉALISATION : On peut dire que Farm 51 n’en est pas à son coup d’essai (”Necrovision”, un “Painkiller”) et si la modélisation des personnages laisse à désirer (aucune expression faciale et un bon gros balai dans le fion), du point de vue des décors, c’est franchement pas mal, voire même parfois surprenant. Ils ont bien réussis à restituer l’ambiance de certains films comme “Indiana Jones”, et même d’un point de vue sonore, c’est plutôt agréable.

DURÉE DE VIE : Plus qu’honnête en vue du petit prix proposé et de la durée de l’aventure, avoisinant les 14 heures. Cette durée prend bien évidemment en compte la recherche des objets cachés. A noter qu’ un mode multi est disponible. Le nombre de niveaux tient de la dizaine, mais ils sont assez longs pour ne pas être torchés comme ceux d’un COD.

INTÉRÊT : Si au début l’aventure peut s’avérer peu glorieuse, avec certains niveaux poussifs, une prise en main délicate (le personnage à un peu de mal au niveau de déplacement, et une simple baignade lui est fatale), il faut faire l’effort de continuer pour avoir quelque chose de plus intéressant. Déjà d’un point du vue intrigue, mais aussi les décors (comme la base enneigée, le complexe sous-marin, ou encore un niveau délirant dans les mines) et surtout des aptitudes débloquées faisant de notre personnage un avatar plus malléable. L’originalité du titre avec son alternance entre FPS et réflexion, est vraiment bien dosée. Seul bémol, le feeling des armes est quand même en deçà de la moyenne, avec une médiocre gestion des dégâts (les headshots ne servent quasiment à rien, si ce n’est gaspiller des munitions).
“Deadfall Adventures” n’est pas l’infâme bouse comme on peut le lire sur certains sites. Il a déjà plus de profondeur que certains titres récents, et même s’il pèche sur certains points, il se rattrape par la suite avec une belle aventure et l’envie de se prendre encore pour un archéologue.

13/20

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[PC]A Story About My Uncle

Samedi 7 mai 2016

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INTRIGUE : Un père raconte à son enfant une histoire afin de l’aider à s’endormir. Il raconte alors comment il partit à la recherche de son oncle, scientifique de talent, disparu mystérieusement. C’est en fouillant chez lui qu’il trouve une de ses inventions, une sorte de lasso capable de le hisser tel Spiderman, alors qu’une autre invention va le projeter dans un univers parallèle, peuplé d’êtres au physique de grenouilles, mais pas que…

GAMEPLAY : “A story About My Uncle” se présente comme une sorte de parkour dans un univers fantasy, où il vous faudra traverser un niveau en vous aidant de ce fameux lasso, puis par la suite avec des bottes à propulsion, sans oublier des sauts démesurés suite à une concentration, vous permettant de passer certains obstacles.
L’ensemble se présente aussi comme un jeu de plateformes où certains sauts demanderont de la minutie, de bons réflexes, voire de la réflexion pour trouver le bon chemin.

RÉALISATION : C’est plutôt propre, chaque univers représenté est plutôt bien conçu, avec une direction artistique plutôt sympathique : des paysages à perte de vue, etc… L’ensemble est plutôt coloré, chatoyant, et il se peut qu’on s’arrête à certains moments pour contempler le paysage. Même constat d’un point de vue sonore, où sans vous charmer les oreilles, la musique vous accompagne plutôt de façon agréable. Petit bémol, pas de localisation française, et lire les sous-titres tout en combinant certaines actions n’est pas aisé. Heureusement, ces phases de dialogue avec les autochtones ou les échanges entre le père et son enfant ont généralement lieu durant les phases les plus calmes. Les effets de vitesse ou de vertige sont plutôt bien rendus, et il n’est pas rare d’avoir un petit rictus suite à une succession de sauts grisants.

DURÉE DE VIE : 5 heures, une durée de vie plutôt courte qui prend aussi en compte pas mal de “Die & Retry”, certains passages étant vraiment frustrants, tant l’effet aléatoire de certaines actions viendrait vous pourrir l’expérience dans les moments les plus exigeants (surtout vers la fin, et des stalactites s’actionnant au bon vouloir).

INTÉRÊT : Pour résumer “A Story About My Uncle”, on peut le décrire comme un croisement entre “Mirror’s Edge” et “Spiderman”, le tout dans un univers très fantasy, avec certaines influences liées au travaux de Miyazaki. Si le jeu est plaisant au départ, il va progressivement augmenter sa difficulté, et proposer un vrai challenge. En ce sens, il est dommage que la maniabilité soit parfois défaillante, nous pénalisant alors dans un saut à priori bien exécuté.
Si vous cherchez un petit jeu pas trop long, pour donnant l’impression de voyager et exercer vos réflexes, “A Story About My Uncle” est un bon défouloir le temps d’un week-end.

14/20

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[PC]Battlefield Hardline

Samedi 23 avril 2016

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INTRIGUE : En tant qu’inspecteur fraîchement promu dans un commissariat où la corruption règne. En tant que flic intègre, vous allez devoir faire la loi dans la rue, mais aussi démasquer vos petits collègues corrompus. Vous découvrirez alors que toutes les affaires sur lesquelles vous officiez sont reliées entre elle. De quoi voir du paysage, entre Miami, la Louisiane, Los Angeles ou encore le Nevada.

GAMEPLAY : Pour cette épisode un peu à part des derniers Battlefield, les petits gars de chez Visceral (les Dead Space) nous gratifient d’une approche furtive, qui manquait cruellement dans les précédents volets.
En tant que policier, vous êtes là pour arrêter les suspects, et leur tirer dessus qu’en cas d’ultime recours. A vous donc les contournements accroupis, avec les sommations avant de pointer votre arme et d’arrêter le suspect. Cette possibilité ne s’applique que sur 3 ennemis en même temps, ce qui apporte un aspect stratégique à l’ensemble, où comment guetter le moment opportun pour sortir les menottes. A l’image d’un Far Cry, il sera possible de scanner la zone pour taguer les ennemis visibles sur la carte, et les suivre sur votre interface. Il sera aussi possible de déceler les alarmes, afin de les désactiver nous ne pas rameuter les renforts.
Ces possibilités high-tech vous seront permises via un simple smartphone, qui vous permettra aussi de trouver des indices lors de votre avancée. Une vibration se fera alors sentir pour vous avertir de la présence d’un indice, à vous de le retrouver et de le scanner.
les arrestations, comme les découvertes de preuves, vous permettent de marquer des points, nécessaires pour débloquer certains bonus, comme des armes, des customisations, etc…

RÉALISATION : Globalement, le titre est une réussite avec de beaux décors, une bonne mise en scène. La modélisation des personnages est correcte, et refait apparaître l’aspect “ciré” de certains titres. De ce côté, on est loin du photo-réalisme d’un “Crysis”. Par contre, la bande son est en retrait par rapports aux volets 3 & 4. Du classique de chez classique.

DURÉE DE VIE : 17 heures pour boucler le solo dans quasiment ses moindres recoins. C’est une excellente durée de vie, sans compter le multi très fourni. Ces 17 heures s’expliquent par le biais de l’approche furtive, possible dans 90% du jeu, apportant une tension supplémentaire et un sens de la stratégie amplifié par rapport aux précédents volets. Boucler tous les bad guys du niveau demande du temps, il n’est pas question de foncer dans le tas tête baissée. De ce point de vue, “Hardline” est un bon investissement, mais si la replay value pour le solo n’est pas sûre du tout.

INTÉRÊT : “Battlefield Hardline” propose une alternative aux Battlefield axés guerre, pour plus de finesse. Copiant sur d’autres titres en se basant sur un aspect épisodique (chaque niveau est présenté comme un épisode d’une série télé), la progression réserve bien des surprises, avec comme on le suppose de nombreux rebondissements. Ces derniers permettent de varier l’action, vous faisant passer d’un entrepôt à une virée dans le désert en mode fuite, sans compter un camp de rednecks, des marécages, un building et surtout une île, rien que ça. on peut encore conduire certains véhicules, même si cela ne représente pas les meilleures scènes du jeu (bien au contraire). On sent quand même quelques emprunts à Battlefield 4 (le personnage asiatique, ici modélisé sur la somptueuse Kelly Hu, ou encore le passage lors d’un tempête).”Hardline” permet de s’occuper raisonnablement avant la sortie de Battlefield 5, prévu cette année.

15/20

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[PC]Call Of Duty : Advanced Warfare

Dimanche 29 novembre 2015

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INTRIGUE : Dans un futur proche, les conflits armés ne seront plus composés que de soldats, mais aussi de sociétés lancées dans cette industrie lucrative. C’est dans ce contexte qu’un jeune soldat va se faire enrôler chez Atlas, un leader incontesté du domaine, contrôlé par Jonathan Irons, sous les traits de Kevin Spacey.
Mais comme toujours, il sera question de conspiration, de vengeance et de trahison.

GAMEPLAY : On constate que les Call Of Duty amorcent lentement leur progression depuis les premiers Modern Warfare vers des ambiances futuristes (ou plutôt d’anticipation), à l’image de ce qu’on pouvait apercevoir dans “Black Ops 2″. Si on est bien loin des Tom Clancy, les technologies présentées tiennent la route, et vont nous permettre de rafraichir le gameplay un peu monotone.
C’est ainsi que les exosquelettes viendront vous épauler lors de vos différentes missions. Soit basées sur l’agilité ou la force pure, elles vous permettrons de sauter plus haut, de devenir furtif, de projeter vos ennemis.
L’armement lui même a aussi évolué, avec des armes ou des grenades permettant de déceler la position des ennemis dans le décor.
Ces possibilités ont pour conséquence d’offrir un gameplay plus “vertical”, car cette fois, vous pourrez prendre de l’altitude pour liquider vos ennemis. Du coup, les cartes se sont aussi adaptées, et même si elles n’offrent pas la même liberté d’action que dans d’autres titres, elles sont bien moins linéaires que dans les premiers volets.
Les sempiternelles phases sont toujours au rendez-vous : de l’infiltration encore une fois trop dirigiste, des phases de tir depuis les airs, et bien évidemment quelques phases en véhicule (jeep ou bateau).

RÉALISATION : Ce n’est pas encore une pure vitrine technologique, mais le résultat n’est franchement pas dégueulasse. On a même droit à de beaux paysages, et la modélisation des personnages, en particulier celle de Kevin Spacey, a bénéficié d’un soin tout particulier. Certaines textures s’approchent du photo-réalisme, et avec le bon éclairage, l’immersion est améliorée, d’autant plus que très peu d’éléments dans le HUD viennent perturber l’expérience.
Si les voix ont fait l’attention d’un soin tout particulier en français, l’ambiance musicale est bien en retrait, et ne propose que le minimum syndical pour garantir une immersion “blockbusterienne”.

DURÉE DE VIE : Légèrement au dessus des précédents volets, il faut compter environ 10 heures pour boucler la campagne solo, en prenant bien évidemment soin de récolter les différents points d’informations disséminés de part et d’autres dans les niveaux.
Ces derniers ont l’avantage de proposer de l’exotisme et de la variété, avec pour certains des approches différentes liées au contexte ou à l’équipement.

INTÉRÊT : Sans nul doute un des meilleurs “Call Of Duty” de part son contexte évoqué et la variété globale. Un titre que j’ai apprécié à l’image du souvent décrié “Ghosts”. Certes, le titre n’est pas parfait, le scénario tente parfois de nous surprendre et on sent le truc gros comme une maison débouler comme dans un mauvais film d’action hollywoodien, ou encore ces phases en moto trop décalées avec le reste des avancées technologiques, mais on s’amuse, et le “fun value” / “replay value” est au rendez-vous, pour peu qu’on ne soit pas allergique au genre.

15/20

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[PC]Dishonored

Samedi 24 octobre 2015

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INTRIGUE : Vous êtes Corvo, le garde du corps de l’impératrice, dans un monde aux frontières entre époque victorienne et le steampunk. Suite à l’assassinat de cette dernière, vous êtes victime d’un complot, et on vous fait passer pour le meurtrier. Alors que votre destin était scellé, mis à mort par exécution, une mystérieuse coalition vient vous donner un coup de main pour vous évader. Désormais, et avec leur précieuse aide, il est temps de rétablir la justice en envoyant les vrais coupables sous les verrous.

GAMEPLAY : Dans l’absolu, “Dishonored” se présente comme un FPS avec une grande liberté d’action. Il ne s’agit pas d’un GTA-like comme je le pensais à la base, mais d’une solide intrigue découpée en chapitres, chacun ayant sa propre identité, et plusieurs cartes à parcourir, sans ordre spécifique (et permettant ainsi de disséminer des objectifs secondaires). A la fin d’un chapitre, vous repartez dans votre QG pour vous voir réaffecter une nouvelle mission, améliorer votre équipement, prendre des nouvelles du front. S’il est possible de tuer dans “Dishonored”, ce n’est bien évidemment pas recommandé. Le titre insiste sur la notion de furtivité, et il est tout à fait possible de finir le jeu sans tuer personne. D’ailleurs, plus vous tuez, plus un indice, le “chaos”, modifiera l’environnement. Chaque mort apportera une recrudescence de la peste, et des infectés, des ennemis rodant dans les différentes cartes du jeu. Mais l’approche furtive, tout aussi gratifiante qu’elle soit, vous contraint à mettre tous les personnages assommés en lieu sûr, afin qu’ils ne soient pas dévorés par les rats (ce qui influencera alors le Chaos). Cela impose une bonne réactivité, une certaine méthodologie qu’on pouvait retrouver dans “Hitman” (cacher le moindre ennemi mis hors service).
D’un point de vue gadgets, vous avez tout ce qui est nécessaire, avec l’arbalète silencieuse et ses différents types de fléchettes, les grenades, les pièges, etc…
Mais ce que vous utiliserez le plus souvent, ce sont les pouvoirs, eux aussi à améliorer, et si certains sont évidents (comme le fait de pouvoir stopper le temps, un genre de bullet time), d’autre comme le clignement sont un luxe dont il n’est plus possible de s’en passer. Sorte de téléportation, le clignement vous permet d’atteindre certains points en hauteur, et ainsi de jouer aux rapaces. L’IA ennemie étant peu développée, on a vite fait de prendre de la hauteur, là où personne ne peut nous repérer. Citons dans les autres pouvoirs la possibilité de prendre possession d’un animal pendant un court instant, puis au niveau supérieur d’un être humain, ou encore la possibilité de voir à travers les murs, idéal pour se forger une stratégie lors de l’assaut d’une bâtisse bien gardée.
Avec une telle richesse, il est possible de réaliser des combos impressionnants, on passe alors sous la barbe des gardes sans même qu’ils se rendent compte de notre présence. Cela se corsera par la suite avec de nouveaux ennemis, comme les chiens ou les Tallboys.

RÉALISATION : C’est avant tout la direction artistique qui étonne dans “Dishonored”, avec un souci du détail, un univers à la fois original et cohérent, rendant l’ensemble ultra immersif. A ce sujet, on apprécie de constater que la version PC dispose de nombreuses options permettant de personnaliser son expérience, et on ne peut que recommander de supprimer toutes les aides dans le HUD pour avoir un écran vierge de tout indice pouvant perturber l’expérience.
Que ce soit le chara-design, l’ambiance sonore, le level design totalement maitrisé pour vous permettre d’attaquer votre plans sous différents angles (bien surveiller les toits et autres recoins, ils regorgent de passages étroits vous permettant de passer le plus discrètement possible, sans même à avoir recours à vos pouvoirs ou gadgets).
La maniabilité a bien été pensée, et si on peut pester contre cette fameuse roue vous permettant de choisir votre arme ou pouvoir, c’est ici plutôt bien intégré.
D’un point de vue sonore, c’est tout aussi bon, et la localisation en français est plus que correcte, avec beaucoup de professionnalisme.

DURÉE DE VIE : Avec ces 9 chapitres et ses différents accès QG, et en comptant toutes les missions secondaires complétées avec un chaos faible (seulement un mort), il m’aura fallu 29 heures de jeu. C’est un très bon rapport, et on serait même tenté de dire que l’aventure était trop courte. Heureusement, quelques DLC permettent de prolonger l’aventure de quelques heures, avec néanmoins ce douloureux constat qu’il faut encore passer à la caisse.

INTÉRÊT : Alors que les deux premiers “Bioshock” ne m’avaient guère marqué, voici un jeu qui m’a tout de suite fait penser à ces titres, pour des qualités similaires en terme de gameplay et d’univers. C’est sans doute l’aspect furtif, et un univers plus varié qui ont fait que le charme a tout de suite opéré avec ce “Dishonored”, dont j’attends la suite avec la plus grande impatience. Outre ce point, il s’agit aussi d’un titre permettant une véritable expérience, car vous constaterez rapidement que vos choix auront un impact sur la suite de l’histoire, mais bien évidemment sur la fin. L’empathie pour certains personnages aidant, vous serez parfois pris à partie et il vous restera alors à faire le bon choix. Ajoutez encore une richesse dans les niveaux, où l’art de fouiner peut être gratifiant tant on peut trouver certains objets rares, les mêmes vous permettant d’améliorer vos pouvoirs et compétences.
Un titre majeur, un incontournable à tester, et à refaire dès que possible.

19/20

JeuxVideo.com

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[PC]Deus Ex : The Fall

Samedi 5 septembre 2015

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INTRIGUE : Jeu de rôle orienté action et aventure sur PC, Deus Ex : The Fall vous envoie tout droit en 2027, afin d’y incarner Ben Saxon, un humain augmenté, qui devra se dresser contre de puissantes entreprises qui contrôlent les réserves de médicaments nécessaires à la survie des habitants de ce monde.

GAMEPLAY : A l’origine, The Fall est un titre destiné aux mobiles (smartphones et tablettes). Le titre prolonge l’aventure de “Deus Ex : Human revolution” en apportant des précisions quant à deux protagonistes cités dans l’univers récemment créé.
Il se présente de façon identique à son prédécesseur, alors qu’on pouvait s’attendre à une version tronquée.
Suite à un niveau didacticiel vous apprenant les bases du gameplay, vous retrouverez alors les mêmes règles : entre chaque niveau où il faudra choisir entre force ou subtilité, vous pourrez vous promener dans des niveaux hub, en gros des ruelles où il sera possible de dénicher certains bonus.
A l’image d’”Human Revolution”, votre personnage voit ses compétences modifiées à votre guise, afin de devenir un vrai hacker, un pro de l’infiltration, ou un véritable tank. cela vous coûtera des kits d’optimisation, à acheter avec votre argent collecté durant la partie, dénichés dans des caches ou tout simplement en passant au niveau supérieur.
La possibilité de dialoguer avec certains personnage permet alors de varier la conclusion d’un échange verbal, soit par de la conciliation, soit par une fusillade en bonne et due forme.
Tous les niveaux sont prévus pour vous permettre d’opter pour la manière douce ou la manière forte, avec toujours plusieurs approches ou points de passage disponibles. On peut toujours désactiver les caméras, les robots de garde, passer par les conduits d’aération, se la jouer létale ou non, via un taser ou une arbalète permettant d’assommer les ennemis, sans oublier vos aptitudes à envoyer quelqu’un au tapis avec vos capacités physiques.

RÉALISATION : Le portage PC se fait ressentir. Si d’un point de vue bande son, on garde le même niveau de qualité (thèmes de Michael McCann), la partie visuelle fait saigner les yeux, avec une modélisation des PNJ proche du tout premier Deus Ex (j’extrapole à peine). Idem pour l’animation, vraiment en deçà, et cette impossibilité de viser, héritage de la maniabilité mobile.

DURÉE DE VIE : Aussi paradoxal que cela puisse paraître, le titre se torche en un petit week-end, avec quand même au compteur 7 heures de jeu (bien évidemment en fouillant chaque recoin). On peut réduire cette durée à 3 heures en survolant l’ensemble, tant le nombre de niveaux est réduit : compter un premier niveau tutoriel, puis un hub avec quelques zones à parcourir, et seulement 3 missions secondaires. On s’attend à en avoir plus vers la fin, mais on tombe sur un simple “…to be continued” un poil frustrant.

INTÉRÊT : Si ce “The Fall” reprend les spécificités de “Human Revolution”, il propose une aventure bien trop courte, avec une technique faiblarde. Vraiment facultatif, le titre ne s’adresse qu’aux personnes ayant adoré DE:HR et voulant prolonger l’aventure de seulement quelques heures.

07/20

JeuxVideo.com

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