DarkyBlog

L’antre du Loup, façon Nofrag le blog de DarkWolf.

Archive pour mars 2016

[PC]Shadow Complex Remastered

Mercredi 30 mars 2016

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INTRIGUE : Lors d’une randonnée dans la forêt avec votre petite amie, vous découvrez une étrange installation militaire. Votre compagne est capturée, et vous allez tout faire pour la retrouver, et en même temps mettre un terme à un vaste complot…

GAMEPLAY : Ce “Shadow Complex Remastered” se présente comme un Metroïd like. Vous devrez vous frayer un chemin dans un immense complexe, où vous pourrez à tout moment vous repérer via une carte (et en ayant pensé à récupérer les fragments de cette dernière aux endroits stratégiques). La progression se fera au fil du temps, de façon évolutive dès que vous mettrez la main sur les bonnes armes ou accessoires. Au début simplement armé d’un pistolet et d’une lampe torche, vous ne ferez pas le fier. Mais progressivement, après avoir mis la main sur les grenades, la mousse, les missiles ou encore le grappin, vous pourrez alors explorer chaque zone, chaque recoin de la carte, certaines zones ne s’ouvrant que sous l’effet d’un accessoire (exemple, les portes blindées qui ne s’ouvriront que sous le choc répété d’un missile, ou encore les rochers sous les explosions de grenade). Vous aurez en plus de cela certains pouvoirs, liés à une étrange armure.
La progression se fait donc de salle en salle, avec quelques boss à des points stratégiques, et délivrant au compte goutte une intrigue “légèrement” bis/nanar.
Un petit bémol concernant le gameplay, car parfois votre personnage, pouvant s’agripper aux murs pour rebondir, s’évertue à l’oisiveté. un conseil si cela vous arrive : patientez jusqu’à la fin, vous trouverez alors de quoi passer n’importe quel obstacle sans encombre.

RÉALISATION : Le jeu fait appel à l’Unreal Engine pour nous proposer un gameplay 2D avec un environnement en 3D. Le résultat est plutôt plaisant, même si les textures et la modélisation ne sont pas le point fort. Idem pour la version française, et des voix peu impliquées (en même temps, ça renforce le côté cheap du scénario).

DURÉE DE VIE : Comptez 10 heures pour boucler le jeu à 100%. C’est d’ailleurs l’intérêt du titre, car tous les objets cachés ne sont pas là que pour le fun, ils vous apportent d’innombrables options, si bien qu’à la fin, le jeu en devient presque trop facile (on devient quasiment invincible). Le titre a une forte replay value, une fois qu’on sait le maîtriser et partir dans certains trips “chrono”.

INTÉRÊT : A la base, il s’agissait d’un titre Xbox. Son portage a mis du temps à arriver sur PC, mais on a la chance de le voir dans une version “Remastered” (bon, ça saute pas aux yeux de prime abord), mais surtout offert gratuitement dès les premiers mois (avant qu’il ne sorte sur Steam et consorts). Un beau geste, un poil entaché par une expérience de jeu gâchée par certains bugs frustrants (comme celui des sauvegardes corrompues). Heureusement, après quelques patchs, le jeu est 100% jouable. Et même si les débuts sont un poil frustrants avec un personnage répondant mal à certaines commandes (clavier comme manette), on apprécie cette montée d’adrénaline progressive. Sur ce point, et en l’état des lieux, ce titre bénéficie d’un excellent rapport qualité/prix. A tester si vous appréciez le genre.

15/20

JeuxVideo.com

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[PC]Driver : San Francisco

Samedi 5 mars 2016

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INTRIGUE : John Tanner est flic à San Francisco. Avec son partenaire, ils sont à la poursuite de Jericho, un dangereux malfrat qu’ils avaient précédemment bouclé, et qui vient de s’échapper. Mais les choses tournent mal, et John est victime d’un accident l’envoyant dans le coma. Mais contre toute attente, il va pouvoir déjouer le complot du fraîchement libre Jericho. En effet, il découvre qu’il peut sortir de son enveloppe physique depuis son lit d’hôpital pour prendre possession de n’importe quel chauffeur dans la ville. La chasse à l’homme est de nouveau lancée!

GAMEPLAY : Ubi Soft, en reprenant la licence “Driver”, a décidé de lui donner un bon petit coup de dépoussiérage, et d’innover sur un point, à la place de nous livrer un produit fade ressemblant à tant d’autres.
En cela, le Shift, technique consistant à passer d’un corps (et ainsi d’un véhicule) à un autre est une excellente idée, apportant au gameplay une indéniable originalité et une plus-value des plus jouissives.
Concrètement, on est en face d’un jeu de courses d’apparence classique, avec une ville comme terrain de jeu. L’étendue de la cité se débloquera progressivement en fonction de l’évolution dans le scénario.
Ce dernier consiste à remplir certaines missions liées à la pourchasse de Jericho, et de son plan tendance terroriste qu’il souhaite mettre en place. On suit donc l’enquête dans la peau de Tanner, et il faut aussi remplir des quêtes annexes pour débloquer les quêtes principales suivantes.
Les quêtes annexes sont pour la plupart du temps des courses à gagner, des flics ou mafieux à semer, des véhicules à escorter ou encore se rendre à un point bien précis dans un temps limité, voire saccager certains éléments du décor.
Entre deux missions, il est possible d’acheter des garages pour débloquer des véhicules, des options, etc…L’argent se gagne en fonction des missions complétées, et de vos prouesses sur la route (rouler à contresens, sauts,…).
Le Shift permet de bonifier l’expérience de jeu, car, comme dans le cas d’une course poursuite, il est possible de prendre un véhicule venant à contresens sous contrôle pour l’envoyer contre le véhicule adverse. On prend vite le pli, et un certain plaisir sadique nous anime dès qu’il s’agit de faire froisser la tôle et de créer des embouteillages.
Certaines missions sont aussi jouissives, comme celle vous imposant de prendre le contrôle de voitures basses pour passer sous certains camions contenant des bombes à désamorcer. On sent la petite influence “Fast & Furious”.
Plus on avance dans le titre, plus on constate un certain WTF, qui heureusement s’expliquera via un scénario plus subtil qu’il n’en a l’air.

RÉALISATION : Un résultat correct, avec une belle modélisation des véhicules, une reconstitution fidèle de San Francisco et de ses fameuses pentes où vous allez user vos amortisseurs. La partie audio n’est pas en reste, avec un bon doublage français, un score honnête, mais par contre peu de titres musicaux (en comparaison avec un GTA par exemple). Un petit point sur la maniabilité, offrant de bonnes sensations de conduite. Le bémol se situe lors de la vue aérienne, et du zoom progressif en fonction de l’étendue de la carte. Le zoom est hélas peu réactif à son plus haut niveau, pouvant pénaliser le joueur lors de phases délicates, où le shift doit se faire le plus rapidement possible.

DURÉE DE VIE : Moins de 10 heures pour faire le tour du propriétaire, mais bien plus pour finir le jeu à 100%, les quêtes secondaires, les achats et autres défis ont de quoi vous occuper un bon bout de temps. Du coup, on revient sans peine sur ce jeu pour débloquer deux trois choses de temps en temps, et surtout retrouver le plaisir de shifter.

INTÉRÊT : “Driver : San Francisco” aurait pu tomber dans les oubliettes des jeux à licence suçant ses homologues jusqu’au bout. Mais l’idée d’en faire un titre avec un vrai scénario, avec de vraies idées novatrices comme le shift, rendent le jeu plus qu’intéressant.
Contrairement aux autres jeux de courses, il y a ici une vraie implication, un scénario intéressant permettant une certaine liberté (voire extravagance) d’un point de vue du gameplay.

15/20

JeuxVideo.com

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