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L’antre du Loup, façon Nofrag le blog de DarkWolf.

Archive pour février 2016

[PC]Dead Space 3

Dimanche 7 février 2016

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INTRIGUE : Décidément, Issac Clarke n’a pas de chance. Revenu sur Terre après tous les périples encourus dans les précédents volets, il apprend que son Ex a disparu suite à une mission spéciale en rapport avec le monolithe. Comme Ripley dans “Aliens”, on lui propose de faire part à l’expédition, en tant que conseiller. mais voilà, un groupuscule se mêle à cette action, et Isaac va alors de nouveau utiliser son cutter plasma sur les nécromorphes, avec la petite originalité de faire un tour sur une planète à l’atmosphère glaciale.

GAMEPLAY : Pour ce troisième chapitre, et en guise de clôture, le studio “Visceral” a tenté d’innover sur certains points par rapport aux précédents volets. Si le gameplay de base reste le même, quelques modifications ont été apportées, comme les munitions uniques pour toutes les armes, l’obligation de crafter (ressources/matériaux) pour obtenir et composer soit-même d’autres types de fusils ou cutter, l’apparition de missions secondaires (en solo ou en coop).
Le bestiaire a peu évolué, on peut même dire qu’il a régressé. On se souvient de combats épiques contre des demi-boss dans le second volet, et ici c’est un peu vache maigre. Pire encore, on nous refait encore le coup du nécromorphe invincible.
Les choses se compliquent une fois une dizaine de chapitre passés, avec l’arrivée sur Tau Volantis, une planète à l’atmosphère glaciale. Si l’idée de changer un peu des vaisseaux spatiaux à la dérive est louable, on sent l’énorme repompe sur “Lost Planet”, où il faut dans les premiers instants surfer entre les différentes sources de chaleur pour faire remonter sa température corporelle, en plus de la faune hostile.
En parlant de faune, les humains se joignent aux nécromorphes pour vous lyncher, mais ils ne représentent aucune menace. Avec une IA au ras des pâquerettes, un simple tir dans la tête permet de faire très rapidement le ménage.

RÉALISATION : L’impression globale est une régression par rapport aux précédents volets, sur tous les points. Certes, quelques paysages flattent la rétine, certains thème arrivent à nous dresser les poils, mais on retrouve régulièrement les mêmes textures, qui sont souvent pas vraiment réussies.
Le fait d’être plongé dans l’obscurité cache un peu la misère, mais globalement, “Dead Space 3″ n’est pas le titre le plus attractif (hormis certains paysages).
La maniabilité n’a pas évoluée, et fait intéressant, c’est le premier jeu de la saga où j’ai utilisé le duo clavier/souris, après avoir entamé “Dead Space” et sa suite au gamepad. Une bonne surprise, tant la réactivité à la souris compense la rigidité constatée avec la manette.

DURÉE DE VIE : Elle est conséquente, l’aventure comptant 19 chapitres, d’une durée sensiblement homogène pour chacun, et les missions secondaires n’ont rien d’anecdotiques, même si elles sont parfois redondantes. Au total, en mode purement solo, il m’aura fallu 22 heures pour boucler ce volet.

INTÉRÊT : Une déception après la claque “Dead Space 2″, sa suite tente de se renouveler sans trop réussir à convaincre. Les nouvelles idées ne sont pas vraiment destinées à nous combler, le titre ne fait plus si peur que cela tant les mécanismes deviennent connus, et le scénario en lui même est parfois caricatural.
Le titre est plaisant à jouer, il propose même quelques doses de fun quand il s’agit de tester une nouvelle arme sur les ennemis et de voir les ravages occasionnés, mais ce ne sera sans doute pas cet épisode dont on se souviendra le plus, il faut dire que les deux précédents avaient su mettre la barre très haut, et même dépasser la référence “Resident Evil” dans le cœur de nombreux gamers adeptes de survival-horror.

12/20

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