DarkyBlog

L’antre du Loup, façon Nofrag le blog de DarkWolf.

Archive pour octobre 2015

[PC]Dishonored

Samedi 24 octobre 2015

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INTRIGUE : Vous êtes Corvo, le garde du corps de l’impératrice, dans un monde aux frontières entre époque victorienne et le steampunk. Suite à l’assassinat de cette dernière, vous êtes victime d’un complot, et on vous fait passer pour le meurtrier. Alors que votre destin était scellé, mis à mort par exécution, une mystérieuse coalition vient vous donner un coup de main pour vous évader. Désormais, et avec leur précieuse aide, il est temps de rétablir la justice en envoyant les vrais coupables sous les verrous.

GAMEPLAY : Dans l’absolu, “Dishonored” se présente comme un FPS avec une grande liberté d’action. Il ne s’agit pas d’un GTA-like comme je le pensais à la base, mais d’une solide intrigue découpée en chapitres, chacun ayant sa propre identité, et plusieurs cartes à parcourir, sans ordre spécifique (et permettant ainsi de disséminer des objectifs secondaires). A la fin d’un chapitre, vous repartez dans votre QG pour vous voir réaffecter une nouvelle mission, améliorer votre équipement, prendre des nouvelles du front. S’il est possible de tuer dans “Dishonored”, ce n’est bien évidemment pas recommandé. Le titre insiste sur la notion de furtivité, et il est tout à fait possible de finir le jeu sans tuer personne. D’ailleurs, plus vous tuez, plus un indice, le “chaos”, modifiera l’environnement. Chaque mort apportera une recrudescence de la peste, et des infectés, des ennemis rodant dans les différentes cartes du jeu. Mais l’approche furtive, tout aussi gratifiante qu’elle soit, vous contraint à mettre tous les personnages assommés en lieu sûr, afin qu’ils ne soient pas dévorés par les rats (ce qui influencera alors le Chaos). Cela impose une bonne réactivité, une certaine méthodologie qu’on pouvait retrouver dans “Hitman” (cacher le moindre ennemi mis hors service).
D’un point de vue gadgets, vous avez tout ce qui est nécessaire, avec l’arbalète silencieuse et ses différents types de fléchettes, les grenades, les pièges, etc…
Mais ce que vous utiliserez le plus souvent, ce sont les pouvoirs, eux aussi à améliorer, et si certains sont évidents (comme le fait de pouvoir stopper le temps, un genre de bullet time), d’autre comme le clignement sont un luxe dont il n’est plus possible de s’en passer. Sorte de téléportation, le clignement vous permet d’atteindre certains points en hauteur, et ainsi de jouer aux rapaces. L’IA ennemie étant peu développée, on a vite fait de prendre de la hauteur, là où personne ne peut nous repérer. Citons dans les autres pouvoirs la possibilité de prendre possession d’un animal pendant un court instant, puis au niveau supérieur d’un être humain, ou encore la possibilité de voir à travers les murs, idéal pour se forger une stratégie lors de l’assaut d’une bâtisse bien gardée.
Avec une telle richesse, il est possible de réaliser des combos impressionnants, on passe alors sous la barbe des gardes sans même qu’ils se rendent compte de notre présence. Cela se corsera par la suite avec de nouveaux ennemis, comme les chiens ou les Tallboys.

RÉALISATION : C’est avant tout la direction artistique qui étonne dans “Dishonored”, avec un souci du détail, un univers à la fois original et cohérent, rendant l’ensemble ultra immersif. A ce sujet, on apprécie de constater que la version PC dispose de nombreuses options permettant de personnaliser son expérience, et on ne peut que recommander de supprimer toutes les aides dans le HUD pour avoir un écran vierge de tout indice pouvant perturber l’expérience.
Que ce soit le chara-design, l’ambiance sonore, le level design totalement maitrisé pour vous permettre d’attaquer votre plans sous différents angles (bien surveiller les toits et autres recoins, ils regorgent de passages étroits vous permettant de passer le plus discrètement possible, sans même à avoir recours à vos pouvoirs ou gadgets).
La maniabilité a bien été pensée, et si on peut pester contre cette fameuse roue vous permettant de choisir votre arme ou pouvoir, c’est ici plutôt bien intégré.
D’un point de vue sonore, c’est tout aussi bon, et la localisation en français est plus que correcte, avec beaucoup de professionnalisme.

DURÉE DE VIE : Avec ces 9 chapitres et ses différents accès QG, et en comptant toutes les missions secondaires complétées avec un chaos faible (seulement un mort), il m’aura fallu 29 heures de jeu. C’est un très bon rapport, et on serait même tenté de dire que l’aventure était trop courte. Heureusement, quelques DLC permettent de prolonger l’aventure de quelques heures, avec néanmoins ce douloureux constat qu’il faut encore passer à la caisse.

INTÉRÊT : Alors que les deux premiers “Bioshock” ne m’avaient guère marqué, voici un jeu qui m’a tout de suite fait penser à ces titres, pour des qualités similaires en terme de gameplay et d’univers. C’est sans doute l’aspect furtif, et un univers plus varié qui ont fait que le charme a tout de suite opéré avec ce “Dishonored”, dont j’attends la suite avec la plus grande impatience. Outre ce point, il s’agit aussi d’un titre permettant une véritable expérience, car vous constaterez rapidement que vos choix auront un impact sur la suite de l’histoire, mais bien évidemment sur la fin. L’empathie pour certains personnages aidant, vous serez parfois pris à partie et il vous restera alors à faire le bon choix. Ajoutez encore une richesse dans les niveaux, où l’art de fouiner peut être gratifiant tant on peut trouver certains objets rares, les mêmes vous permettant d’améliorer vos pouvoirs et compétences.
Un titre majeur, un incontournable à tester, et à refaire dès que possible.

19/20

JeuxVideo.com

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[PC]Resident Evil Revelations 2

Samedi 17 octobre 2015

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INTRIGUE : Claire Redfield, et Moira Burton, la fille de Barry, sont à une soirée cocktail organisée par leur employeur TerraSave. Mais la petite fête vire au drame quand elles sont toutes deux enlevées par des individus masqués.
Elles se réveillent alors dans une prison à l’apparence abandonnée, en plein milieu d’une île dont la faune est d’un tout autre genre.
Mais l’aventure ne s’arrête pas là, elle nous met aussi dans la peau de Barry, à la recherche de sa fille, après que Claire ait été retrouvée. Sur place, il va faire la rencontre d’une mystérieuse jeune fille, Natalia, l’accompagnant tout le long de l’aventure, avec un don pour ressentir les présences hostiles.

GAMEPLAY : Comme son prédécesseur, “Resident Evil Revelations 2″ opte pour un cheminement en épisodes, comme une série TV. Pas vraiment utile, coupant même le rythme, ce format n’est pas vraiment adapté. Chaque épisode (au nombre de 4, plus deux bonus) met en scène les deux duos. Chacun de ses doués possède un personnage fort, capable d’utiliser des armes à feu (Claire et Barry), et un sidekick expert dans l’art de déceler objet et/ou ennemis environnants, en plus de quelques aptitudes spécifiques (ouvrir des portes au pied de biche, aveugler des ennemis à la torche ou passer par des conduits). Il est possible d’alterner à tout moment entre l’un ou l’autre, lors de leurs aventures respectives. Le gameplay par rapport au premier n’a pas changé, on retrouve vite nos petits, et le plaisir de contrôler les personnages est intact, contrairement à un “Resident Evil 6″ poussif. On peut toujours améliorer les compétences de ses personnages, via des points acquis tout le long de l’aventure. Autre point intéressant, la furtivité en prenant vos ennemis à revers est présente, et certains niveaux sont construits de façon à vous permettre de choisir entre une approche brutale, ou en finesse, la furtivité vous permettant d’économiser des munitions, de ne pas alerter les ennemis environnants, et donc du coup d’éviter bien des dégâts.

RÉALISATION : Même s’il n’est pas une vitrine technologique, cet opus propose des environnements bien restitués, d’une prison glauque à un extérieur rappelant parfois “Alan Wake” (sa forêt, sa scierie), en passant par bien évidemment les fameux laboratoires enfouis, ainsi que vers la fin un bel hommage au premier “Biohazard”. La version française est plus que correcte : des voix en raccord avec les personnages, et une bonne interprétation. Seule le score n’est pas mémorable, en comparaison avec les thèmes efficaces des premiers jeux.

DURÉE DE VIE : 23 heures au compteur, en sachant que ce décompte comprend l’aventure solo décortiquée en long et en large, mais aussi quelques parties en mode commando. Une durée de vie tout à fait honorable, surtout pour le prix de lancement réduit (29€ pour l’intégrale en version boîte, voire moins sur certains sites marchands). Un mode coop est aussi disponible, pour se refaire l’aventure avec un ami.

INTÉRÊT : Il est malheureusement regrettable de constater que Capcom s’en tire mieux avec ses spin off (les “Revelations”) qu’avec les suites officielles de son fer de lance nommé “Resident Evil”.
Plus proches des premiers volets, sans l’aspect totalement bourratif du 6, avec une réalisation et une intrigue satisfaisantes à défaut de révolutionner le genre, les Resident Evil Revelations… continuent leur bonhomme de chemin, avec une qualité constante. Des bémols cependant, comme ici l’adjonction d’un sidekick, certes moins boulet lors des déplacements que dans d’autres productions, mais annihilant tout angoisse. Car si les “Resident Evil” étaient à l’origine des survival horror, on a ici moins de stress, la solitude étant cassée par les interventions de vos partenaires, leur coup de pouce en cas de coup dur, la furtivité nous permettant de savoir où sont les ennemis et du coup d’inverser les rôles chasseurs/chassés, etc…Moins de peur, mais pas pour autant un pur actionner. Certaines séquences réussies, comme votre partenaire mutant avec une perceuse comme membre, ont de quoi vous donner quelques sueurs. On est certes encore loin des premiers “Dead Space”, pour des aventures se voulant plus Bis.
Ce n’est pas désagréable pour autant, et comme aucun défaut majeur ne vient entacher l’aventure, cette suite propose de bonnes heures de jeu. Attention de ne pas trop s’enliser dans la routine pour un éventuel “Revelations 3″…

15.5/20

JeuxVideo.com

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Dark Raid : “Dark Raid” est un FPS sur PC qui, on ne sait comment, a réussi à être greenlighté sur Steam.
Se voulant comme un retour aux sources du FPS, il vous place dans la peau d’un androïde à bord d’un vaisseau spatial. Lors d’un simple voyage de routine, une anomalie vient perturber le bon fonctionnement des robots occupant le vaisseau, ces derniers se retournant alors contre leurs créateurs. Vous êtes le seul à pouvoir les arrêter.
“Dark Raid” donne l’impression des les premières minutes de jeu d’avoir été développé avec un logiciel de type “FPS Creator” : Graphismes ultra datés, maniabilité bancale, et surtout une difficulté aberrante, vous obligeant parfois à avoir recours aux cheats pour passer certains passages frustrants. Ça fait amateur, au sens le plus péjoratif du terme. Pour l’anecdote, j’ai fini le jeu en mode “God” en 3 heures, avant de désinstaller ce jeu une bonne fois pour toutes.

01/20

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Gunpoint : Ayant joué il y a de cela quelques années à “Trilby : Art of the theft”, un bon jeu 2D où le but consistait à s’infiltrer dans des buildings afin de récupérer certains biens, c’est avec plaisir qu’on découvre “Gunpoint”, sorte de version améliorée.
Vous incarnez un détective privé, chargé d’enquêter sur la mort d’une jeune femme. Enfin chargé est un bien grand mot, car sa mort vous est quand même foutue sur le dos. Votre but sera donc de trouver les indices prouvant votre innocence, mais aussi trouver le coupable.
Chaque mission se présente sous la forme d’un tableau avec un ou plusieurs buildings, où vous devrez récupérer des informations, généralement contenues dans un PC qu’il faudra pirater. Et pour cela, il vous faudra vous rendre dans cette pièce, très souvent bien gardée.
C’est là que votre attirail, évolutif, vous permettra de déjouer pièges ou détourner l’attention des gardes : vous avez la possibilité de vous connecter aux différents réseaux électriques du bâtiment pour détourner les flux, et ainsi vous ouvrir des portes, désactiver des caméras, ou encore électrocuter des vigiles via les prises électriques.
Chaque niveau est une sorte de casse-tête où réflexion, discrétion, mais aussi challenge sont de la partie. Car si le jeu se termine en 3 heures, sa replay value est conséquente pour celui ou celle voulant réussir un sans faute, chaque fin de niveau étant résumée avec un score.
“Gunpoint” se révèle addictif pour celles et ceux aimant se triturer la cervelle, et sa faible durée de vie (de prime abord) est compensée par une réalisation sympathique, old school pixellisée lui allant plutôt bien, sa bande son rappelant les films noirs, et surtout le challenge proposé, le titre n’étant en lui même pas si difficile, ou du moins pas tant que ça si on ne veut pas trop se la jouer élite.

14/20

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Depth Hunter 2: Deep Dive : Un titre à réserver aux passionnés de la pêche, où dans trois environnements, on va vous demander de prendre en photo des poissons, de les pêcher, de récupérer des trésors, tout en ayant la possibilité d’améliorer votre harpon, votre masque à gaz et votre appareil photo.
Plus passe temps détente que vrai jeu, le titre s’en sort plutôt bien visuellement, ou du moins la modélisation des poissons n’est pas mauvaises.
Il est juste dommage que le jeu soit si répétitif, et c’est limite si on aurait pas souhaité voir un peu de scripts là dedans, comme par exemple une attaque de requin avec comme échappatoire une vieille épave. En l’état des lieux, on se retrouve ici avec le même environnement sur trois chapitres, avec des missions trop souvent similaires, juste de quoi passer le temps pendant moins de trois heures.

06/20

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