DarkyBlog

L’antre du Loup, façon Nofrag le blog de DarkWolf.

Archive pour août 2015

[PC]Crysis 3

Samedi 29 août 2015

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INTRIGUE : 2047. En tant que Prophet, un agent des forces spéciales doté d’une nanocombinaison, vous vous réveillez après un long sommeil en cryostase dans un monde sous la dictature du C.E.L.L. , ces derniers ayant employé une technologie extraterrestre, ces mêmes extraterrestres que vous avez combattu dans les précédents volets. Votre libérateur n’est autre que votre ancien partenaire, Psycho, qui a pris un sacré coup de vieux. Le C.E.L.L. ayant pris le monopole de la production énergétique, lui permettant de contrôler le peuple, vous décidez de mettre fin à leur agissement.

GAMEPLAY : Crysis reste Crysis, et on retrouve notre bonne vieille armure, nous permettant d’être temporairement plus fort, plus résistant, de voir en infrarouge, de devenir invisible ou encore d’être plus rapide. Ce FPS ne déroge pas aux volets précédents, et propose le même type de gameplay. La nouveauté réside dans un arc, une nouvelle arme bienvenue, silencieuse ou dévastatrice en fonction des flèches employées, vous permettant une approche 100% discrète. La cerise, on peut récupérer les flèches employées sur les corps encore chauds de nos ennemis, ce qui permet de pallier à la faible quantité de munitions à la base.
Pour le reste, lors de cette aventure, vous pourrez conduire certains véhicules, terrestres, les phases en avion comme dans le premier étant remplacées par de l’insipide rail shooting.

RÉALISATION : C’est une nouvelle fois une véritable baffe visuelle, le titre étant avec les derniers Battlefield ce qui se fait de mieux, avec un univers urbain rongé par la végétation, des décors post-apocalyptiques saisissants. Le premier niveau, sous la pluie, est un véritable coup de massue à s’en décrocher la mâchoire, et tout du long, nos yeux sont flattés. Par contre, d’un point de vue score, on peut regretter les relents hollywoodiens des précédents volets, cédant ici la place à des musiques un peu trop classiques.

DURÉE DE VIE : Partout, on pouvait lire que la durée de vie était ridicule, avec dans le pire des cas une campagne se bouclant en plus ou moins 4 heures. C’est avec étonnement que j’ai fini ce Crysis, certes en prenant le temps de me promener dans les environnements un poil plus ouverts que dans le second, pour l’achever au bout de 16 heures (oui oui, 16 heures!). L’exploration, la hausse de la difficulté, le fait d’opérer en fin stratège en éliminant au possible tous les ennemis de façon discrète en ayant au préalable établi un plan d’action suite au habitudes et parcours emprunté des ennemis, ça se prépare. Ce ne sont pas tous les FPS qui vous laissent l’opportunité de jouer à fond la furtivité en compensant avec de la surenchère.

INTÉRÊT : Après deux volets et un add-on plutôt bandants, cet épisode m’a laissé un peu sur ma faim. Certes, la technique est là, le titre est magnifique visuellement et peu de bugs sont à déplorer (juste retenir celui de l’arc pour lequel les différentes munitions ne voulaient plus switcher), la durée de vie est en fonction de votre style de jeu correcte, mais l’intrigue et les différents environnements ne valent pas ceux des précédents chapitres, et même les nouveaux types d’ennemis ne sont pas plus impressionnants que cela. Il reste alors l’arc, un petit joujou dont on a vite fait d’abuser.
“Crysis 3″ devrait sans doute clore la saga, mais sans panache.

13/20

JeuxVideo.com

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[PC]Enemy Front

Samedi 22 août 2015

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INTRIGUE : Vous incarnez le reporter de guerre Robert Hawkins durant la seconde guerre mondiale, et vous allez vite vous rendre compte que vous n’êtes pas seulement là pour reporter la cruauté des nazis, la résistance vous enrôlant dans ses nombreuses missions, majoritairement basées sur le sabotage ou la libération de lieux.

GAMEPLAY : Quand on sait que le développeur n’est nul autre que City Interactive, une boîte connue pour des FPS budget tous calqué les uns sur les autres (les “Code of Honor” par exemple), on peut s’attendre au pire.
Seulement voilà, depuis quelques temps, CI essaye de se racheter une réputation. Fini les jeux torchés, place à de vraies productions, “quasiment” dignes d’autres grands studios (ouais bon quasiment, car y’a encore du boulot).
Pas de surprises, “Enemy Front” se présente comme un “Call Of Duty”, avec quelques innovations pompées par ici ou par-là (la killcam façon “Sniper Elite” ou ses tirs sniper durant des événements sonores couvrant vos tirs, le marquage des cibles aux jumelles, comme dans “Crysis”,…).
Les cartes sont pour la plupart vastes et permettent d’affronter les ennemis selon plusieurs angles, ce qui évite une certaine linéarité dans certains cas.
L’infiltration est aussi suggérée, mais se confronte à une IA des plus crispantes (comme le fait de diminuer sa vigilance selon certains scripts).

RÉALISATION : On pouvait penser que l’adoption du CryEngine3 aurait donné un résultat intéressant, mais honnêtement, il est sous-exploité ici. Textures grossières et peu inspirées, le titre n’est pas vraiment un canon du genre, et pire encore, renvoie à quelques années en arrière, surtout si on compare avec le dernier “Wolfenstein”. Sans être mauvaise langue, certains niveaux sont tout de même “charmants”, à l’image de ce petit village de France traversé pendant un niveau, ou encore cette usine de fusées V2 plongée dans la nuit. L’occasion de constater que bon nombre de lumières sont destructibles. Cela ne sert à pas grand-chose, vu l’IA peu développée et scriptée, mais c’est toujours un petit détail qui fait son effet.
Pour la partie sonore, vraiment rien d’exceptionnel. Le doublage français est dans la moyenne, les musiques ne viendrons pas vous hanter après une partie, et les bruitage sont dans la norme de ce qui se fait.

DURÉE DE VIE : Beaucoup de niveaux (dont un bonus), ayant la particularité de varier les environnements, entre milieux urbains en ruine, campagne française, camps de concentration, usines, sous la neige, durant la nuit, etc… Il faudrait compter environ 13 heures pour en venir à bout, sans se presser.

INTÉRÊT : Un énième FPS prenant comme trame la seconde guerre mondiale, alors que le sujet a été ultra-exploité, c’est tout le drame de CI, qui n’arrive pas à se hisser avec ce titre au niveaux des autres titres récents, la technique n’aidant pas non plus. Seul Wolfenstein réussit à se démarquer en misant sur un côté Bis totalement assumé. C’est ce qui manque à ce titre, le petit grain de folie (en plus d’une technique tenant la route, et malgré des efforts sur la variété des environnements), quitte à lorgner du côté de Tarantino pour nous sortir une version non officielle, purement gore et jouissive d’ “Inglorious Basterd”, c’est tout ce qu’on souhaite pour le prochain titre CI à venir.

11/20

JeuxVideo.com

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[PC]Shadow Warrior (2013)

Samedi 15 août 2015

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INTRIGUE : Reboot du célèbre FPS sorti en 1997, dans lequel vous incarnez Lo Wang, une petite frappe qui va mettre la main sur un sabre sacré, entraînant avec lui une horde de démons à ses trousses. Guidé par Hoji, un esprit un poil sarcastique, il pourra user et abuser de pouvoirs pour l’aider à survivre.

GAMEPLAY : L’intérêt du titre est bien évidemment son sabre, mais aussi les différents pouvoirs de Lo Wang, évolutifs pour la plupart et à débloquer contre des points de Ki ou cristaux, cumulés lors des combats ou dénichés dans des endroits secrets, sans compter l’argent qui lui vous permettra d’améliorer votre armement.
Le gameplay est ultra basique, et “Shadow Warrior” se présente comme une progression à arènes : vous entrez dans un lieu, affrontez une ou plusieurs salves de démons, et la porte s’ouvre pour vous amener à une autre arène…Ainsi de suite jusqu’au bout du niveau. Chaque fin de combat vous dresse le bilan de vous prouesses, vous accordant une note de 1 à 5 en fonction des combos réalisés.
L’IA n’est guère évoluée : vos ennemis vous attaquerons pour la plupart au corps à corps, et comme vos armes ne sont pas non plus ultra-puissantes (même améliorées), il vous faudra avoir recours au katana, histoire de découper en morceau un majorité de ces affreux.

RÉALISATION : La direction artistique restitue à merveille les environnements japonais, avec comme seul regret que la diversité ne soit pas aussi importante. On passe d’un temple à une petite ville de campagne, pour passer par un complexe industriel, puis un laboratoire, sans compter le temple dans un autre monde. On a pourtant 17 niveaux qui pouvaient assurer une variété plus conséquente. D’un point de vue sonore, c’est correct, pas de VF mais une version sous-titrée avec de bons acteurs concernant Lo Wang et son acolyte Hoji. Les cinématiques permettant de dresser l’intrigue sont assez jolies à regarder, un aspect légèrement comics à la sauce asiatique avec quelques animations.

DURÉE DE VIE : Les 17 niveaux représentent un certain challenge, sans compter les innombrables secrets utiles pour améliorer votre personnage à débusquer. Mais ce qui est dommage, c’est que le jeu oscille dans sa difficulté à plusieurs reprises, et cela pour des raisons bien précises. Lors d’une partie en difficulté élevée, vous serez à votre aise pendant 80% du jeu, ce qui implique que pendant 20%, la surenchère de monstres dans des endroits confinés vont vous faire perdre patience. Vous avez toujours la possibilité de vous soignez avec la magie (si vous avez débloqué et amélioré le sort spécifique) si vous ne trouvez plus de trousses de soins dans le secteur, mais la combinaison pour exécuter le sort prend en compte la même touche pour tirer avec le tir alternatif de vos armes, ce qui provoque lors de ces phases de stress une petite panique pour un résultat peu désiré. Cette mauvaise gestion des touches gâche un poil l’expérience, et on meurt de façon souvent absurde. Heureusement, les sauvegardes manuelles sont présentes, et permettent de limiter la casse des fameux checkpoints, ces derniers ayant parfois comme effet secondaire de booster artificiellement la durée de vie, jugée à une vingtaine d’heures.

INTÉRÊT : Pour beaucoup un agréable reboot du FPS sorti en 1997, avec un certain challenge et une durée de vie plutôt consistante. Mais le manque de variété dans les ennemis, dans les environnements, dans les armes, peinent à renouveler l’intérêt. Heureusement que le jeu use d’un peu d’humour, comme ce passage de Godzilla au loin, ou des zones cachées renvoyant avec des graphismes old school au volet de 1997.
Enfin, l’adage du “j’achète plus tard car il coûtera moins cher et sera patché” trouve ici toute sa vertu : le jeu a été lancé dans un Humble Bundle, et a très récemment été patché, corrigeant de nombreux problèmes (dont j’ai fais les frais), apportant un support Dx11, une optimisation pour les processeurs x64 (réduisant considérablement les temps de chargement super longs) ainsi que l’ajout de boss supplémentaires (certains étant vraiment trop faciles à battre, contrairement à des ennemis standard envoyés en masse).
Un titre globalement sympathique, mais perso pas vraiment l’incontournable que j’espérais.

léger spoil :
En fait, une fois qu’on a mis la main sur le dernier sabre, le jeu s’avère bien plus fun lors d’une partie en Game+

12/20

JeuxVideo.com

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