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L’antre du Loup, façon Nofrag le blog de DarkWolf.

Archive pour juillet 2015

[PC]Wolfenstein : The Old Blood

Samedi 18 juillet 2015

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INTRIGUE : On retrouve l’agent Blazkowicz en 1946, soit quleques années avant la majorité de la campagne de “Wolfenstein : The New Order”. Il enquêtera dans le fameux château Wolfenstein en vue de déjouer les plans du fameux Boucher, puis ira à Wulfburg, une petite ville où se cache un terrible secret courtisé par les nazis.

GAMEPLAY : Si vous avez déjà touché à “Wolfenstein : The New Order”, vous ne serez pas dépaysé par ce standalone qui exploite les même qualités techniques et narratives, idem pour le gameplay. On a certes droit à de nouvelles armes, de nouveaux ennemis, mais surtout au fameux tuyau, scindable en deux parties, à utiliser :
-au corps à corps
-lors d’exécution furtives
-pour traverser certaines zones
-pour escalader certaines parois (comme dans un niveau de Call Of Duty Modern warfare 2) en vue d’accéder à certaines zones cachées, ou chemins permettant une approche furtive.
-Pour casser des murs un peu fragiles
Une fois de plus, le choix vous est globalement donné entre foncer dans le tas, ou jouer la carte de la discrétion, avec de nouveau ces commandants patrouillant, à éliminer discrètement au risque des les voir sonner l’alarme.
Les améliorations de vos compétences sont aussi de la partie, et vous gratifient de certains bonus (comme un rechargement plus rapide des armes, le fait de se retourner rapidement ou de porter plus de munitions) une fois la condition requise atteinte (il s’agit pour la plupart du temps du nombre défini de victimes selon certains critères, comme les assassinats à couvert, ou avec certaines armes).

RÉALISATION : Même moteur graphique employé que pour son aîné, les environnements sont toujours aussi travaillés, avec de nombreux détails. On arrive parfois à s’extasier devant certains décors, réellement impressionnants, et surtout à s’immerger dans un univers cohérent, malgré le scénario dressé, et très Bis (voire Z).
Les voix françaises, ou du moins celle de B.J. ont été conservées, ce qui est un bon point. Dans l’ensemble, la localisation est réussie.
Carton rouge par contre pour cette fameuse roue de sélection des armes, trop chiante à manipuler lors d’affrontements nerveux, ce qui coupe le rythme. Heureusement que les raccourcis clavier sont disponibles, comme celui pour activer le mode Akimbo, mais cette roue n’est franchement pas là pour nous aider (et le pire, c’est que l’idée à été reprise pour “Doom” cuvée 2016).

DURÉE DE VIE : Alors que je pressentais une faible durée de vie (seulement 8 chapitres), mon compteur Raptr affiche un joli 16 heures (contre 31 pour “The New Order, mais fini deux fois), ce qui est vraiment pas mal pour un titre solo, à budget réduit (seulement 8 chapitres alors que son ainé en compte le double). Alors pourquoi tant d’heures dessus? Tout simplement pour quelques raisons valables :
-Les 8 niveaux de ce titre sont de vrais niveaux, assez longs dans l’ensemble. Dans “The New Order”, certains chapitres étaient purement anecdotique, ne duraient que quelques minutes, histoire de lancer un autre environnement sans casser brutalement l’intrigue.
-Chaque niveau comporte son lot de zones secrètes, comme dans les anciens Wolfenstein. On s’amuse alors à trouver comment accéder à une zone ou un secret mis en évidence. Il suffit juste d’examiner l’environnement pour trouver la petite subtilité
-Dans les secrets à découvrir, on retrouve les niveaux originaux de Wolfenstein, à l’image de celui accessible dans le level-hub de “TNO” en se couchant sur un matelas. Ici, ce sont huit “niveaustalgiques” accessibles, avec une surprise à la fin.
-Comme dans “TNO”, vous aurez à un moment de l’aventure un choix draconien à faire, mais cette fois-ci impactant seulement et maigrement le dénouement de l’épilogue.
-Pas de multi, mais des défis se débloquant au fur et à mesure de l’intrigue. On vous propose alors de battre des scores en tuant allégrement vos ennemis, vous rapportant des points.

INTÉRÊT : On pouvait penser à une semi arnaque opportuniste en voyant débouler ce standalone, surfant sur le succès de “Wolfenstein : The new Order”.
Et après un début plus que laborieux (les deux premiers niveaux, à savoir les Alpes et la prison, sans saveur et trop répétitifs), l’aventure commence enfin. On retrouve même un petit goût non désagréable du grand “Return To Castle Wolfenstein” avec quelques idées piochées, et le surnaturel faisant leur grand retour.
Certes, l’intrigue, les environnements et les personnages sont moins étoffés ou variés, mais l’ambiance est là, appuyé par une réalisation solide.
A l’image d’un bon Bis, ce Wolfenstein ne se prend pas la tête et nous offre du fun matiné de nostalgie. On a envie de dire : “encore!”

16/20

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