DarkyBlog

L’antre du Loup, façon Nofrag le blog de DarkWolf.

Archive pour janvier 2015

Bilan 2014 (tous médias confondus)

Jeudi 29 janvier 2015

2014, une bonne année?

Il faut croire que oui, même si elle ne fut pas aussi riche que les précédentes, elle a su m’apporter de bonnes claques, mais aussi de sérieuses déceptions.

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[PC]Outlast / Outlast Whistleblower

Mercredi 14 janvier 2015

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INTRIGUE : Journaliste, vous êtes contacté par un employé d’un asile dénonçant les évènements plus qu’étranges survenus dans son établissement. Sur place, et bien évidemment seul, vous allez vous infiltrer dans la bâtisse, sans vous rendre compte de ce qui se passe à l’intérieur. Vidé de tout son personnel, le lieu n’en est pas pour autant désert. Les patients ont pris le contrôle de la situation, et pour eux, vous n’êtes qu’un simple jouet pour les divertir. Mais pire encore, l’asile cache un autre mystère, bien plus terrifiant…

GAMEPLAY : “Outlast” est un survival horror dans la lignée d’Amnesia, à savoir un FPS où vous êtes la proie, sans possibilité de vous défendre contre un ennemi plus ou moins surnaturel. Du coup, pas d’armement, et donc un gameplay simplifié. Outre les sempiternels modes de déplacements spécifiques aux FPS, votre salut tiendra dans un petit accessoire de rien du tout, une simple caméra. Cette dernière a plusieurs fonctions : outre son aspect found footage et la collecte d’informations à certains moments cruciaux, sa fonction mode vision nocturne vous sauvera les fesses plus d’une fois. Car sans lampe torche (un objet d’ailleurs à proscrire dans cette situation, l’idéal pour se faire remarquer), votre seul espoir de voir dans l’obscurité sera ce mode de vue, avec la contrepartie d’être gourmand en piles.
Ces dernières seront, comme tout “collectible” dans un survival horror, en nombre bien limité, pour une montée de stress supplémentaire.
Votre but sera donc de survivre dans les méandres de l’asile, avec une certaines linéarité pour éviter la monotonie. L’obscurité et les recoins seront vos alliés, face à des détraqués n’ayant pas la capacité de vous repérer dans le noir, ni dans les planques de fortune que sont les lits ou casiers (à moins qu’ils vous aient vu vous y glisser).
Si jamais vous vous faisiez repérer, la fuite sera votre ultime salut, vos déplacements étant plus rapides que la majorité des adversaires.
Enfin, votre personnage à l’excellente condition physique (rarement essoufflé le gars), peut rapidement jeter un coup d’œil au dessus de son épaule lors d’une fuite, dans les coins, sauter par dessus des obstacles ou encore grimper sur certaines surfaces.

RÉALISATION : Sans prétention, ce titre arrive à vous séduire lors de certains plans, dignes des meilleurs films d’horreur. Quand on n’est pas poursuivi par un détraqué, on peut contempler les textures utilisées dans le jeu, et apprécier le travail accompli sur les lumières. Bien évidemment, dans l’obscurité ou via la caméra, le résultat est biaisé, mais dès que vous arrivez dans un endroit baigné par la lumière, un rendu quasi photo réaliste est saisissant. Il est par contre dommage que les personnages ne soient pas si bien modélisés. L’ambiance sonore, elle, rend hommage au travail accompli au niveau des graphismes. Tout est orchestré pour vous rendre mal à l’aise, des claquements de porte aux boogeymen annonçant leur approche avec des sons particuliers (bruits de chaîne, de scie électrique). Le level design se veut autant horizontal que vertical, et vous autorise à vous perdre dans les méandres de l’asile très facilement, surtout lors de fuites désespérées.

DURÉE DE VIE : Outlast à lui tout seul vous occupera 8 heures, en prenant évidemment bien soin de chercher tous les documents disséminés dans les niveaux, vous résumant ce qui a pu se produire avant votre arrivée. Le DLC, lui, se charge de vous présentant un autre point de vue, prenant lui avant, pendant, et peu de temps après l’intrigue principale, le tout sur 4 heures de jeu.
Un total de 12 heures, en vue du prix réduit du titre, c’est plutôt raisonnable, et on reviendra sûrement refaire un tour dans cet asile, pourquoi pas avant la sortie du second volet, déjà programmé pour un avenir proche.

INTÉRÊT : Globalement une très bonne surprise, ce “Outlast” et son DLC sont à réserver aux personnes ayant le cœur bien accroché, car le peur, mais aussi le gore sont les instruments de cette machine à vous chambouler. Seulement voilà, il y a un petit hic : le jeu suit des mécaniques bien précises, et si au début on s’adapte, on apprend de nos erreurs, on réussit par la suite à savoir comment le titre fonctionne, et c’est alors sans surprise, mais avec néanmoins de bons sursauts, qu’on entame l’aventure. Se cacher, passer d’un environnement “calme” à une partie de cache cache est vite défini via les checkpoints, bien positionnés. Du coup, quand on voit la partie s’enregistrer, on sait que la probabilité de tomber sur un ennemi qu’il va falloir semer est proche des 100%. Cependant, le titre est assez accrocheur dans sa narration pour faire en sorte de vouloir toujours en voir plus, et surmonter nos peurs, avec cette petite satisfaction maniaco-jouissive quand on est passé en toute discrétion sous la barbe d’un des boogeymen. Reste à savoir ce que Red Barrels a prévu pour “Outlast 2″, un copier coller ne sera pas suffisant.

14.5/20

JeuxVideo.com

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