DarkyBlog

L’antre du Loup, façon Nofrag le blog de DarkWolf.

Archive pour octobre 2014

[PC]Call Of Duty : Modern Warfare 3

Lundi 27 octobre 2014

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INTRIGUE : La Russie a commencé à envahir les Etats-Unis. La guerre entre les deux nations prend de l’ampleur quand des attentats sont commandités un peu partout en Europe. Soap et Price, deux SAS désormais considérés comme des ennemis potentiels, vont tenter le tout pour le tout en poursuivant Kamarov, un russe responsable de cette situation.

GAMEPLAY : Pour l’ultime épisode des Modern Warfare, on retrouve toutes les subtilités des deux précédents volets, ce 3ème épisode n’étant qu’une conclusion des plus explosives.
De nouveau, vous allez endosser le rôle de différents soldats sur le front, que ce soit sur le terrain, ou aux commandes de drones, vous permettant à distance de mitrailler vos opposants. On reste dans le FPS le plus classique, aucune innovation majeure venant bouleverser nos habitudes. Il faut dire que la machine est maintenant bien rodée.

RÉALISATION : Plus les années passent, et plus le moteur employé commence à montrer ses limites. Si l’ensemble bénéficie d’une mise en scène où explosions, bombardements, tirs sont bien rendus, on note une certaine pauvreté dans les textures, cette fois-ci bien plus évidente que dans les précédents volets. Les modèles employés commencent aussi à accuser le coup, et un sale effet de flou global vient gêner l’expérience.

DURÉE DE VIE : Comme les autres épisodes comptez 6 heures pour boucler la campagne solo, voire un peu moins. L’intérêt du titre est bien évidemment ses modes multijoueurs, qui lui permettent de perdurer dans le temps.

INTÉRÊT : Si comme moi vous avez été déçu par “Modern Warfare 2″, ce 3ème chapitre va vous réconcilier avec la saga. On a enfin un peu plus de variété avec un beau petit tour en Europe, de Prague à Londres en passant par Paris, avec toujours des scènes épiques, du WTF à la fin de certains niveaux, nous renvoyant directement à la démesure hollywoodienne. La narration a aussi été améliorée, pour nous permettre plus d’immersion dans l’apothéose de l’intrigue.
Même si l’ensemble peut paraître too much, ça fonctionne. On regrettera juste que la linéarité soit encore au rendez-vous, une infiltration beaucoup trop scriptée et une technique qui peine face à la concurrence.

14/20

JeuxVideo.com

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[PC]Call Of Duty - Black Ops 2

Lundi 27 octobre 2014

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INTRIGUE : Alors que le premier “Black Ops” nous faisait voyager via des flashbacks entre les périodes de Guerre Froide et la seconde guerre mondiale, sa suite reprend quelques personnages, et cette fois nous projette dans le futur. Mais les souvenirs sont toujours présents. C’est ainsi que le fils de Mason, héros torturé (propre et figuré) de “Black Ops”, va lutter contre son Nemesis, sur fond de cyber-attaque. L’occasion aussi de revenir dans le passé, et côtoyer le dictateur Manuel Noriegua.

GAMEPLAY : Treyarch, après le succès de “Black Ops”, signe ici une suite dans la continuité, tout en apportant certaines améliorations dans le déroulement de l’intrigue. Fini l’aspect linéaire traditionnel des COD, on peu ici choisir son armement en début de niveau, le personnaliser (à condition de débloquer les éléments progressivement), ou encore participer à des quêtes annexes, influençant le déroulement, et plus précisément le dénouement du jeu (pas moins de 8 fins sont disponibles, en fonction des choix et personnages sauvés durant l’aventure). Cela permet de casser l’aspect trop rigide maintes fois reproché à la saga, sans pour autant révolutionner le genre.
Si les flashbacks donnent dans le FPS classique, les niveaux d’anticipation permettent de faire joujou avec les nouvelles technologies, comme le camouflage optique, la vue à travers les obstacles, etc…

RÉALISATION : C’est toujours le même moteur graphique utilisé, mais contrairement à un COD MW3 avec un rendu limite baveux, la finition est ici bien plus propre, plus ciselée. Hélas, ce n’est pas encore glorieux, et le côté pyrotechnique sert la plupart du temps de cache misère. A noter que Trent Reznor a participé à la bande son, mais il ne faut pas s’attendre à une collaboration épique, juste un thème en adéquation avec le sujet.

DURÉE DE VIE : une durée de vie légèrement supérieure aux précédents volets, toujours gonflée avec la recherche de documents parsemés dans les niveaux, bien évidement son mode multijoueur et un mode zombie anecdotique. Il faut compter en moyenne 12 heures pour faire le tour du solo, et obtenir quelques fins.

INTÉRÊT : Si le premier “Black Ops” avait permis à Treyarch de redorer son blason après des critiques virulentes concernant ses précédentes productions, on n’a plus l’effet de surprise, et pire encore, on les attendait au tournant pour nous délivrer de nouveau un produit de qualité.
C’est en partie chose faite, mais il faut admettre que le solo est en retrait par rapport à son prédécesseur, il lui manque un je ne sais quoi, malgré toute la bonne volonté et les innovations mises en place, pour retrouver les sensations du premier.

13/20

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[PC]Wolfenstein : The New Order

Mardi 14 octobre 2014

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INTRIGUE : L’agent B.J. Blazkowicz n’a vraiment pas de chance. Après avoir mis fin à plusieurs reprises aux sombres plans des nazis, il tombe dans la coma lors de sa dernière mission, et se réveille dans les années 60. Attention, pas nos années à nous bercées par le Rock’n Roll, mais celui d’un Reich triomphant sur l’Humanité. Ni une ni deux, il va reprendre du service pour rejoindre la résistance et foutre une énième branlée aux fritz…

GAMEPLAY : Wolfenstein, c’est un peu l’ancêtre du FPS, donc forcément cette nouvelle monture reste dans la lignée, mais s’enrichit de fonctionnalités dans l’air du temps.
S’il reste un shooter pur souche à la base, ce Wolfenstein vous autorise, comme dans “Return To Castle Wolfenstein”, à user et abuser de la discrétion pour venir à bout de vos ennemis.
Une notion à bien prendre en compte, car même si vous optez pour l’option gros bourrin, certains passages contiennent des ennemis gérés par des commandants. Si ces derniers vous aperçoivent, ils sonnent l’alarme, et enverrons des renforts jusqu’à leur mort. Les tuer discrètement permet alors d’éviter l’effervescence, mais aussi d’obtenir des informations précieuses quant à la dispositions de codes, trésors, lettres cachées dans les niveaux.
Pour la méthode gros bourrin, toutes vos armes peuvent être portées en Akimbo, ce qui donne alors de véritables feux d’artifice. Elles possèdent toutes un mode de tir secondaire, allant du silencieux au lance grenade, et vous aurez aussi le LaserKraftwerk, à la base un outil qui deviendra par la suite une arme avec les bons accessoires, capable de découper certaines parties du décor ou des caisse, vous permettant ainsi de collecter des bonus ou pourquoi pas accéder à des zones secrètes/alternatives.

RÉALISATION : Basé sur l’IDTech 5, le rendu visuel de ce Wolfenstein est un vrai régal, et fait bien mieux que “Rage”, beau de loin mais ultra moche de près. Ici, la direction artistique couplée à un moteur judicieusement exploité donne un très beau résultat.
Même verdict pour l’ambiance sonore, l’uchronie étant l’occasion de se retrouver avec un son sixty et parfois, comme dans sa page d’accueil, avec du bon métal (signé Michael John Gordon).

DURÉE DE VIE : L’aventure et ses 16 chapitres se bouclent en approximativement 19 heures, sans se presser et en explorant les moindres recoins des vastes niveaux. Si certains comme le premier son vraiment longs, certains comme l’asile se parcourent hélas un peu trop vite. A noter qu’un choix draconien vous est imposé durant le premier niveau, et impactant légèrement le gameplay, ce qui laisse une belle opportunité pour refaire le jeu et découvrir de nouveaux endroits.

INTÉRÊT : Le précédent Wolfenstein de 2009 avait divisé. Les lettres de noblesse de la franchise sont redorées avec ce “New Order” d’excellente facture, d’une part grâce à son univers totalement bien géré, sa variété de décors rappelant “No One Lives Forever” (où là aussi une sortie dans l’espace est prévue), ou encore son changement de gameplay avec la prison à explorer, un peu comme dans “Riddick”.
Le titre sait aussi être respectueux et bourré de clins d’oeil, comme ce niveau nightmare vous proposant de rejouer un niveau du tout premier Wolfenstein. L’agent Blazkowicz sait même être touchant en tant que grand benêt amoureux, se souciant de sa bien aimée en égorgeant trois nazis à la fois. C’est à la limite du kitch mais tellement bien fait et assumé qu’on adhère!
Autant sur le fond que sur la forme, “Wolfenstein : The New Order” est une réussite.

16/20

JeuxVideo.com

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