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L’antre du Loup, façon Nofrag le blog de DarkWolf.

Archive pour juin 2014

[PC]Resident Evil 6

Mardi 24 juin 2014

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INTRIGUE : Le fantôme de Raccoon City refait surface quand Leon S Kennedy se retrouve face à une armée de zombies. De vieilles figures de Resident Evil font aussi leur comeback, comme Chris Redfield, Ada Wong, ou encore Sherry Berkin, qui a bien grandi depuis Resident Evil 2. Tout ce beau monde va constater qu’une menace plane sur le monde, avec des nids d’infection dans les pays de l’Est, en Chine, …

GAMEPLAY : Resident Evil 6 se découpe en trois volets (+1 bonus fourni directement dans la version PC), avec chacun un binôme, mais aussi une ambiance :
-Leon et Helena, avec au début un retour aux sources de la saga avec les zombies envahissant un campus, mais qui va vite virer aux grand n’importe quoi en Chine avec des explosions dans tous les coins.
-Chris Redfield et Piers, le pire duo, où le survival horror laisse place au shoot bourrin sans saveur.
-Sherry Berkin et le fils de Wesker, Jake Muller. Deux personnages aux super pouvoirs, avec un gameplay varié, allant du survival à l’infiltration (malheureusement très très mal gérée).
-Ada aura droit à son aventure, permettant de joindre ses différentes apparitions dans les différents volets, avec là aussi une part d’infiltration.

RÉALISATION : Si les personnages sont plutôt bien modélisés, les graphismes sont pour la plupart du temps horribles, avec des textures grossières et baveuses, une bande son qui finit par irriter, une maniabilité bâtarde avec des options dispensables, et des animations vraiment à la ramasse. Dommage, car à certains moments, ce “Resident Evil” propose une mise en scène et certains plans qui forcent le respect. Les meilleurs moments visuels seront lors des périples aux pays de l’Est, alors que tout ce qui se passe en Chine est synonyme de bouillie visuelle.

DURÉE DE VIE : La durée de vie est impressionnante, plus de 30 heures pour terminer la campagne solo et son extension Ada, et quelques heures à passer sur les autres modes, comme le fameux mode Mercenaires, désormais un classique.
Mais attention, car cette durée de vie cache une triste réalité, le fait que certains niveaux seront visités par plusieurs duos, et l’impression de refaire le même level avec d’autres personnages n’est pas vraiment gratifiant.

INTÉRÊT : Capcom a voulu mettre les bouchées double pour ce volet, qui frise parfois l’indigestion, voire le mauvais goût par certains moments. Quelques références au début ne suffisent pas de voir que cette saga n’a quasiment plus rien à voir avec les survival horror, mais de l’action sans saveur, avec une maniabilité des plus chiantes avec ses options ne servant à rien, des QTE trop envahissantes et mal intégrées, du grand n’importe quoi côté scénario, donnant alors dans le bestiaire où les zombies côtoient les essaims de guêpes, en passant par la créature invincible de service, les commandos mutants, les yakuzas shootés au virus.
On pensait avoir touché le fond avec “Resident Evil 5″, mais Capcom n’a qu’en partie redressé la barre avec sa suite. Il reste encore énormement de travail pour redonner ses lettres de noblesse à la saga, ce qu’à réussi en partie “Resident Evil Revelations”.

07/20

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