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L’antre du Loup, façon Nofrag le blog de DarkWolf.

Archive pour mai 2014

[PC]Metro : Last Light

Jeudi 15 mai 2014

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INTRIGUE : On retrouve Artyom, un ranger dans le métro russe, seul endroit permettant aux survivants d’un holocauste de vivre, la surface étant devenue radioactive, et peuplée de créatures mutantes avides de chair humaine. Artyom va cette fois devoir déjouer une conspiration qui risque de créer un conflit entre les différentes factions cohabitant dans le métro.

GAMEPLAY : “Metro : Last Light” est la digne suite de “Metro 2033″, et reste sur les acquis de son ainé. On est face à un FPS certes linéaire, avec un petit aspect survival horror, où l’infiltration est reine, enfin du moins face à des opposants humains. Face aux mutants, il faudra faire parler la poudre.
Les bases restent les mêmes : il faudra fouiller les recoins et les cadavres pour récolter munitions, soins, et balles, monnaie d’échange dans les hubs pour acheter armes, munitions, améliorations. L’aspect survival sera assuré avec la lampe torche à recharger, cette dernière ayant une durée de vie limitée, et il serait dommage de se retrouver plongé dans l’obscurité lors d’un affrontement avec des hurleurs, sorte de loups dopés. L’obscurité sera par contre votre alliée face aux humains, et votre montre (vous donnant l’heure en temps réel ou vous indiquant combien de temps tient le filtre de votre masque à gaz lors de vos sorties en plein air) vous indiquera comme dans “Splinter Cell” si vous êtes visible ou non.

RÉALISATION : “Metro Last Light est sans nul doute un des plus beaux jeux dernièrement sortis sur PC, comme jadis son prédécesseur. Textures fines, parfois photo-réalistes, jeux de lumières bluffants et adaptés au style, on se prend une belle claque dans les intérieurs sombres, mais aussi une fois dehors, avec cet environnement dévasté.
D’un point de vue sonore, l’immersion est aussi là, avec une bonne version française, des bruitages et environnements sonores travaillés.

DURÉE DE VIE : Comptez 25 heures de jeu pour boucler l’intrigue de base et quelques DLC, ce qui est une bonne durée de vie en comparaison de la moyenne. On reviendra sans doute dans l’aventure, car comme le premier, vos choix seront décisifs quant à la fin à obtenir. Et le plaisir étant là, la rejouabilité suivra.

INTÉRÊT : Même si on peut lui reprocher de proposer la même recette que “Metro 2033″, “Metro Last Light” est un excellent FPS, d’un point de vue technique, narratif, de l’immersion. Il ne prend pas ces joueurs pour des billes, et leur propose une vraie aventure, avec une immersion totale. On se sent investit par la mission des sombres, on vibre quant à notre histoire d’amour avec un personnage, et on stresse dès qu’on se retrouve seul à infiltrer une base ennemie. Les combats contre les créatures sont une nouvelle fois les moments les moins jouissifs, car on passe alors d’un style infiltration au survival horror, une autre forme de stress parfois frustrante (peu d’oxygène et donc fuite de couard). Quoi qu’il en soit, un des meilleurs FPS de 2013.

DLC : Dans tous les DLC disponibles, certains ajoutent des niveaux solos additionnels, comme le pack Chroniques, qui vous met dans la peau de personnages secondaires, et ainsi comprendre des évènements du jeu original. Parfois anecdotiques, ces niveaux ont au moins le mérite d’expliquer certains points de l’histoire, et de prolonger la durée de vie. Pas de quoi sauter au plafond non plus.
Le pack Faction souffle le chaud et le froid. la première mission n’est qu’un vulgaire rail shooting frustrant et gonflant, qu’on oublie très vite. Le second niveau est plus intéressant avec une carte à parcourir pour trouver des objets, à échanger contre de l’argent, pour acheter matériel et munitions. On débloque au fur et à mesure d’autres bouts de carte, avec nouveaux ennemis, dont certains vers la fin vraiment costauds. Le dernier niveau laisse place au snipe et à l’infiltration, assez sympa.

15.5/20

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