DarkyBlog

L’antre du Loup, façon Nofrag le blog de DarkWolf.

Archive pour janvier 2014

[PC]Resident Evil : Revelations

Samedi 25 janvier 2014

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INTRIGUE : Jill Valentine est Chris Redfield ont rejoint les équipes du BSAA après les évènements de Raccoon City. Jill va être envoyé en mission sur un navire abondonné, le Queen Zenobia, avec son nouveau partenaire Parker Luciani. Sur place, ils vont découvrir qu’ils ne sont pas seuls, une menace d’un nouveau genre planant sur eux…

GAMEPLAY : Alleluia!!! D’abord merci à Capcom d’avoir porté cet opus sur PC, en HD. Le titre était à la base exclusif à la Nintendo DS, et cette version, adaptée pour les consoles et PC, n’a pas été prise à la légère au niveau du portage. Autre Alleluia pour un retour aux sources. Resident Evil 4 avait privilégié un gameplay nerveux au détriment du survival pur, pour donner un bon jeu d’action mais un correct survival horror. Resident Evil 5 récupérait cette recette, mais tire trop sur les ficelles, pour devenir sur la fin qu’un bête Third Person Shooter sans intérêt. Sur “Revelations”, un peu l’épisode à part car n’ayant pas de numéro comme “Code Veronica”, on revient enfin à l’exploration de l’environnement, avec de multiples aller retours dans de vastes environnements, le bateau possédant un belle superficie. Mais Jill et Parker ne seront pas le seul duo du jeu, qui nous offre des “épisodes” annexes (je jeu se présentant comme une série télévisée), mettant en scène Chris Redfield et Jessica , deux autres agents du BSAA Keith et Quint, avec de temps en temps des changements de duos. Les environnements, liés aux multiples flashbacks, vous projetterons dans les locaux du BSAA infestés d’armes biologiques (les Hunters), ou dans une base isolée par un froid glacial. Vous serez donc rarement seul, ce qui enlève un poil de tension. D’ailleurs, on ne peu par dire que ce titre fasse peur, même si à certains moments, le malaise et le stress vous mettrons à mal (comme un ennemi imposant vous tuant d’un coup s’il vous choppe). Le bestiaire fait peau neuve, les zombies et autres Plagas font désormais place à des mutations génétiques pas vraiment charismatiques, mais un peu trop classiques au niveau du design.
Le gameplay a été légèrement rafraichi, et il est enfin possible de tirer tout en bougeant. Par contre, impossible de sprinter, ce qui rajoute du stress quand on tente d’échapper à certains ennemis. Nouvelle fonctionnalité, vous pourrez avec de bons réflexes esquiver une attaque ennemie, ce qui demande au début un peu d’entrainement. Les caisses sont toujours de la partie pour stocker votre arsenal, à la nuance prêt que vous ne pourrez porter sur vous que trois armes (les autres seront automatiquement stockées), toutes customisables grâce à des kits interchangeables. Plus besoin de gérer son inventaire concernant les objets, ils sont automatiquement stockés eu aussi et à disposition quand besoin est. Pour la santé, vous serez limité à un certain nombre de soins.
La petite originalité vient d’un scanner portable, que vous pourrez activer à tout moment pour déceler dans le décor soins, munitions, etc …Vous pourrez aussi scanner les ennemis pour analyse. Chaque spécimen étudié à 100% vous donnera un kit de soins. Ce scanner vous permettra enfin de collecter des empreintes, qui ne serviront à rien si ce n’est débloquer un succès.

RÉALISATION : Capcom a su mettre à niveau ce titre initialement prévu sur console portable, pour en faire un vrai jeu sur PC, et pas qu’un simple portage. Les textures sont passées en HD, la maniabilité a été adaptée aux manettes 360, mais reste tout à fait jouable au combo clavier/souris. La bande son reste en deçà des épisodes précédents mais reste tout à fait correcte, et grosse nouveauté, le titre a été doublé en français. Un doublage d’ailleurs de bonne facture, avec des voix bien choisies. Les animations sont excellentes, et on a plus l’impression de contrôler un personnage avec un balai dans le fion.

DURÉE DE VIE : La durée de vie est conséquente pour un Resident Evil, il faudra compter plus de 12 heures pour parcourir le titre de fond en comble, et l’envie d’y revenir est bien là. D’autres modes de jeux sont présents pour rallonger la durée de vie, et la chasse aux succès peut facilement doubler la longévité, ainsi que le déblocage des costumes et armes supplémentaires.

INTÉRÊT : Ce Resident Evil rend espoir dans la saga, déclinant en qualité au fil des épisodes, pour n’avoir quasiment plus d’identité dans les derniers épisodes. Capcom a été avec “Revelations” à l’écoute des fans, et a su corriger le tir pour revenir à la source. Certes, le titre n’est pas parfait. L’IA de votre partenaire ne vous aidera pas vraiment, et la présence de ce dernier dans la majorité de l’intrigue réduit considérablement le stress et la peur. Certains ennemis et situations seront tout de même stressants, mais malheureusement trop rarement. “Revelations” tente de se rapprocher de “Dead Space”, dernier en date à nous avoir fait ressentir la terreur.
Le gros avantage de ce volet est la variété des personnages, des contextes, en contrepartie d’une intrigue limite série Z, et du chara design (surtout capilaire).

17/20

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[PC]Tomb Raider

Samedi 18 janvier 2014

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INTRIGUE : Après de multiples épisodes qui l’ont envoyé aux quatre coins du monde (voire au delà), l’aventurière Lara Croft revient sur la forme d’un reboot, comme au cinéma. Un reboot qui nous la montre toute jeune, partie avec un équipage sur les traces d’une ancienne légende. Les conditions climatiques vont s’acharner sur leur bateau, ce dernier s’échouant sur une mystérieuse île. Lara va alors découvrir la survie, mais aussi que certaines légendes sont basées sur des faits réels, voire fantastiques…

GAMEPLAY : “Uncharted” avait fait méchamment de l’ombre à “Tomb Raider”, comme l’a fait “Dead Space” avec “Resident Evil”. Square Enix a décidé de frapper fort pour que Lara revienne sur les devants de la scène, de façon magistrale, et c’est réussi. On garde l’aspect plateformes, la marque de fabrique de la saga, et on lui rajoute des combats proches de ceux d’ “Uncharted”. Lara étant quasiment innocente, elle va devoir s’endurcir en chassant pour se nourrir (un élément purement facultatif), apprendre à manier les armes, le corps à corps, et bien évidemment l’environnement.
L’exploration prend un part primordiale dans ce “Tomb Raider” : l’île est découpée en plusieurs parties, accessibles au fur et à mesure de la progression de l’intrigue. Chaque partie contient plusieurs éléments à collecter, comme des documents, des reliques, des tombeaux cachés, etc…Vous serez récompensé avec de l’XP, vous permettant d’améliorer les compétences de Lara, en passant par un feu de camp où vous pourrez vous reposer. Ce camp sera aussi l’occasion d’améliorer vos armes ou accessoires (comme le grappin), via les différentes pièces que vous aurez pu trouver, mais aussi acheter des extensions, comme un silencieux pour des meurtres discrets, des chargeurs plus grands…
L’arc sera votre arme de prédilection, vous permettant de chasser, d’accéder à certains pans via l’association de cordes et flèches. Il faudra aussi compter sur d’autres améliorations, déblocables naturellement, pour progresser dans l’intrigue.
Car chaque partie de l’île, une fois complétée, peut être revisitée pour finir le travail commencé au niveau de l’exploration. A la manière d’un “Batman Arkham ….”, vous pourrez retourner sur vos pas et accéder à des zones précédemment inaccessibles, pour atteindre le fameux 100% complété.
L’accès entre les différentes zones vous sera simplifié via les camps, sorte de téléporteurs. Cet agrément dans le gameplay ne sera pas le seul, car vous disposerez aussi de l’instinct, une faculté activable à tout moment, vous permettant via un filtre monochrome de mettre en valeur les objets importants, à collecter, ainsi que la direction à prendre pour avancer dans l’histoire.

RÉALISATION : un seul mot : MA-GNI-FIQUE!!!! L’aspect technique montre la maîtrise de Crystal Dynamics, avec des enviromments impressionnants, ouverts, vivants, envoutants. On ne compte plus le nombre de fois où l’on s’arrête pour admirer le décor, les différentes parties de l’île ayant chacune leur identité, de la grotte effrayante à la “The Descent”, aux sommets enneigés, en passant par la plage, l’ancien bunker, la forêt, le village, le temple, etc…
Les animations sont bluffantes, et voir Lara se mouvoir, s’agripper, s’abaisser pour esquiver un coup ennemi est un ravissement. Les possesseurs de cartes graphiques ATI bénéficieront du TressFX, un léger apport cosmétique qui donne vie à la tresse de Lara. Certes facultatif, ce petit effet ajoute à la magie visuelle, sans compter les petits détails qui comptent, comme les traces de pas, les ombres et effets de lumière améliorant l’immertion…
L’ambiance sonore n’est pas en reste avec un excellent travail de doublage français, un score épique, des armes qui claquent, et enfin de petits sons/jingles rappelant les découvertes de trésors des premiers volets.

DURÉE DE VIE : 20 heures pile poil pour compléter l’aventure à 100%, une excellente durée de vie, que certains trouverons encore trop courte. Un multi permet de prolonger la durée de vie du titre, mais son solo suffit à justifier l’investissement, avec son énorme replay value.

INTÉRÊT : “Tomb Raider” est ma dernière claque vidéoludique, juste après “Rage”, “Portal 2″ et “Dead Space 2″. Une formidable aventure et un retour gagnant pour Lara Croft, qui laisse présager le meilleur pour la voire les suites, donc de futurs hits en puissance. Et même si le titre se montre bien plus adulte (avec les fameuses morts de Lara souvent crues), il est certain qu’elle a su (re)conquérir un large public.

19/20

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[PC]Call of Juarez : Gunslinger

Samedi 11 janvier 2014

INTRIGUE: Un vieil homme rentre dans un saloon, et commence à raconter à qui veut l’entendre comment dans sa jeunesse, il est devenu un chasseur de prime émérite, rongé par la vengeance et le désir de justice. Il narre alors de multiples histoires, dans lesquelles il a croisé des grands noms du Far West.

GAMEPLAY : “Call of Juarez - Gunslinger” se démarque des précédents volets grâce à une petite originalité, qui vient à certains moments chambouler la narration, puisque votre personnage raconte tout ce qui se passe à l’écran. Vu son âge avancé, il est souvent repris par son auditoire, ce qui entraîne certaines folies, comme le décor se modulant soudainement après qu’un des auditeurs corrige le narrateur. Ces voix off sont vraiment une valeur ajoutée, et ne viennent en rien pénaliser l’évolution, bien au contraire. Elles apportent variété, originalité, et humour.
FPS pur souche, on retrouve certains héritages du genre, comme le mode concentration, l’XP gagnée avec les frags vous permettant d’améliorer vos compétences, etc…
D’autres petits apports appréciables font leur apparition, comme le fait de pouvoir esquiver le dernier tir pouvant vous envoyer ad pâtres, à condition que la barre dédiée soit remplie.
Bon nombre des niveaux finiront avec un duel, où vous devrez faire preuve de dextérité et de concentration pour être plus rapide que votre (voire vos) adversaires.

RÉALISATION: le cell shading est à l’honneur, et donne un résultat vraiment bluffant. Loin de l’aspect cartoon qu’il rendait lors de ses début, ce mode d’affichage ici fourmille de détails, et on reste souvent statique à regarder au loin, tant la profondeur de champ est là, et certains paysages sont magnifiques.
La bande-son sonne bien évidemment Far West, et les voix des différents personnages sont vraiment bien choisies. Pas de VF, ce qui est un peu dommage car il faut parfois s’aider des sous-titres pour comprendre les petites subtilités du langage employé, surtout que les jurons old school sont à l’honneur, avec l’accent Yankee.

DURÉE DE VIE : Pour un titre vendu moins cher que le prix de base, on pensait en avoir pour 5 ou 6 heures de jeu, voire moins. Et bien non, il faudra compter environ 9 heures pour en voir le bout. La collecte de pépites (permettant de débloquer des anecdotes sur le Far West) rallonge sensiblement la durée de vie. Les modes arcade et duel vous permettrons de replonger dans le titre avec un plaisir certain.

INTÉRÊT : Ce volet de Call of Juarez est une bonne surprise, car personne ne s’attendait à un FPS de qualité pour un titre prévu en gamme budget. La durée de vie côtoie celle des plus grands, pour un prix moindre, l’originalité technique et narrative marque des points, et le fun d’aligner les frags lors de moments nerveux revient régulièrement. Les différents chapitres offrent de la variété, avec vers la fin un niveau vraiment original.
Des surprises de ce genre, où qualité rime avec petit prix, on en voudrait plus souvent.

16/20

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[PC]Aliens : Colonial Marines

Vendredi 3 janvier 2014

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INTRIGUE : l’intrigue de ce FPS se situe juste après la fin d’ “Aliens” de James Cameron. Une expédition composée de Marines va à la recherche du Sulaco et de ce qui reste de son équipage. Une fois sur place, les choses se compliquent car les xénomorphes ont envahi le vaisseau. Pire encore, nos Marines vont devoir retourner sur LV-426, planète où siège un étrange vaisseau d’où semble provenir l’invasion, pas loin d’une colonie de la Weyland, où toute forme de vie a été décimée…

GAMEPLAY : On reste dans le FPS ultra basique : moi vois (ou tente de voir), moi tue (sinon moi être tué). “Aliens : Colonial Marines” alterne entre les phases de stress (avec le fameux motion tracker qui vous signale une présence ennemie) et les phases de shoot contre des ennemis plus ou moins intelligents. L’originalité de ce titre est de vous proposer des ennemis humains, des mercenaires de la Weyland venus récupérer des échantillons de xénomorphes, avec pourquoi pas une reine mère en prime.
Face aux humains, on se retrouve à un clone de “Call Of Duty” dans l’espace. Vous serez rarement seul, avec toujours un équipier à vos côtés, ce qui en partie annihile toute tension.
Face aux aliens, on retrouve l’aspect flippant de la saga, avec ces créatures, des face huggers aux guerriers, qui déboulent de n’importe où, vous sautent dessus (avec du QTE pour se débarrasser de ces saloperies) ou vous prennent en sandwich.
Nouveauté bienvenue, mais hélas mal gérée, le titre tente une approche furtive, avec un niveau où vous retrouverez sans armes avec une belle gueule de porte bonheur à vos trousses. L’infiltration est purement anecdotique, il suffit de vite réagir, souder quelques portes et slalomer entre une nouvelle espèce aveugle, vous repérant au bruit.
Le titre propose une évolution basée sur l’expérience, avec des défis à réaliser (comme tuer deux ennemis d’un coup au fusil à pompes, en tuer 20 collés au plafond, etc…), des tags à collecter, des armes légendaires à récupérer, des enregistrements audio à écouter. Tout ce petit tralala vous permettra de passer au grade suivant, avec à la clé un point d’évolution par niveau passé, vous permettant d’améliorer votre armement de base. C’est plutôt nécessaire car vos armes de base ne sont pas vraiment précises, même avec l’iron sight.

RÉALISATION : il convient pour cette partie de revenir sur le développement chaotique de ce jeu vidéo exploitant une licence juteuse. Des contraintes liées aux délais, de la sous-traitance de la part de Gearbox, trop occupé à finir “Borderlands 2″…Le titre s’est fait démonté par la presse et le public, pour en faire une des plus grosses déceptions de 2013. Mais Gearbox n’a pas pour autant laissé le navire sombrer, et avec une salve de patchs allant jusqu’à 6 Go, on se retrouve quasiment avec un nouveau titre sous les yeux. Visuellement, on se retrouve avec des environnements travaillés, très fidèles au matériau de base (le Sulaco, LV426, Haldey’s Hope, le vaisseau du Space Jockey), de jolis effets de lumières. Seules quelques textures sont encore très basiques, mais dans l’ensemble, le rendu est plus que correct, avec parfois certains moments où on s’arrête pour contempler (celui des égouts et ses puits de lumière). La bande son est fabuleuse, elle reprend les thèmes d’ “Alien” et “Aliens” de façon admirable, prolongeant certaines scènes mythiques. De même pour les sons, des rafales du M41A, aux bips du motion tracker. Dommage que les doublages français soient cependant peu inspirés.

DURÉE DE VIE : Elle reste raisonnable, avec environ 12 heures de jeu, un mode multi facultatif, et l’envie de débloquer certains succès, voire de compléter certains défis. En l’état actuel du titre, il est fort probable qu’il fasse partie des titres pouvant facilement être rejoués.

INTÉRÊT : Testé à sa sortie, je l’aurai sans doute descendu comme bon nombre de personnes. Pour les fans comme moi du film originel (MON film culte), l’affront aurait pu être là. Mais voilà, avec ma politique de n’acheter les jeux qu’à partir d’un certain prix (ce qui laisse le temps aux patchs de corriger voire d’améliorer l’expérience), je ne peux juger que la version corrigée par Gearbox, et là, je suis tombé sous le charme, malgré ses nombreux défauts. Hormis le fait que d’autres titres comme “Alien Vs Predator” avaient su exploiter certains pans de la licence avec brio, je n’avais jamais retrouvé le feeling et l’ambiance propre à celle du film. “Aliens : Colonial Marines” est un prolongement direct du film (malgré certaines incohérences discutables), et bien évidemment du fan service, de belles références à “Alien”, “Alien 3″ et même “Prometheus”. On pourra douter du fait de retrouver certains personnages mythiques, ce point étant vraiment facultatif. Mais le fait de vraiment pouvoir revêtir l’armure d’un Marine, marcher sur les pas de Ripley, de Newt, revivre des moments épiques en croisant la carcasse du Space Jockey, déambuler dans le Sulaco, faire face à la reine mère, oh putain, qu’est ce que c’est bon!!!
Il va s’en dire que ce ne sera pas le dernier jeu à exploiter l’univers d’Aliens. On espère juste que les prochains titres ne seront pas pris à la légère par des producteurs peu soucieux de la qualité, voulant sortir un titre à tout prix.

DLC : Un DLC prolonge la durée de vie du titre que quelques heures (entre 3 ou 4). Il s’agit de “Stasis Interrupted”, soit 4 niveaux de jeu vous mettant dans la peau d’une femme colon sur le Legato, d’un autre membre d’équipage de ce vaisseau, d’un scientifique, et bien évidemment Hicks, cet addon permettant de savoir vraiment ce qui lui est arrivé avant LV426.
Ce DLC pue un peu l’opportunisme, car les environnements sont recyclés, aucune nouveauté majeure si ce n’est prolonger l’expérience et donner certaines explications. Franchement, tout ceci aurait pu être intégré dans le jeu de base, sous forme de niveau préquelle. Un investissement purement facultatif, durant les soldes par exemple.

16/20

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