DarkyBlog

L’antre du Loup, façon Nofrag le blog de DarkWolf.

Archive pour novembre 2013

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INTRIGUE : Suite à la chute de Raccoon City, envahie de zombies (issu de Resident Evil 2), une équipe d’agents spéciaux d’ Umbrella a pour but de supprimer toute trace des implications de la société, ce qui comprend la suppression de preuves compromettantes, l’élimination de témoins, etc…

GAMEPLAY : Tout comme “Left 4 Dead” ou “Sniper Elite : Nazi Zombie Army”, ce “Resident Evil : Operation Raccoon City” mise sur l’aspect coopératif, un à quatre joueurs pouvant cohabiter lors de la campagne (contrôlés soit par des joueurs, soit par l’IA). Vos différentes tâches vous amènerons à divers endroits de la ville, avec un pseudo scénario comme fil conducteur, et pas mal de fan service, que ce soit au niveau des lieux ou des personnages rencontrés.
Le but est simple : avancer et survivre à l’holocauste, tout en évitant de se faire contaminer par le virus (heureusement, un antigène traine de temps en temps dans le niveau et il est possible d’en stocker un sur soi). Si les morsures ne vous tuent pas, l’infection vous transformera en arme biologique, et votre équipe deviendra alors votre pire ennemi. Chaque action lors d’un niveau vous accrédite des points d’expérience, qui vous permettrons de débloquer et faire évoluer des compétences (comme une sorte de mode furie), ou acheter des armes. Un bon point, vous aurez à votre disposition plusieurs personnages sélectionnables, avec chacun leurs aptitudes propres.

RÉALISATION : Ce n’est pas Capcom qui a développé ce titre, sous traité par un autre studio. Le résultat s’en ressent, et ce spin off ne fait pas honneur aux autres jeux de la franchise. L’animation des personnages est hachée, les textures sont limites, on a l’impression de se retrouver devant un titre daté.
Même le contrôle de votre avatar ne procure pas de plaisir, on a souvent l’impression de contrôler un Playmobile de 10 grammes.
Aucun feeling des armes, à savoir qu’il faut parfois un chargeur pour tuer un opposant humain. Au niveau sonore, on est aussi bien loin des merveilleuses compositions de la saga.

DURÉE DE VIE : En solo, il faut environ 9 heures pour faire le tour du jeu, en sachant que de nombreux DLC sont disponibles pour prolonger la durée de vie du titre. A ce sujet, le premier chapitre des Spec Ops est fourni avec le jeu. Vous ne contrôlez plus des sbires d’Umbrella mais des forces spéciales venues enquêter sur les agissements de la société, et le scénario se penche sur d’autres personnages connus de la saga (exit Léon et Claire, place à Jill et Carlos).
En coop, la durée de vie peut alors significativement croitre, en fonction de votre attachement au titre.

INTÉRÊT : Grosse déception pour les fans de Resident Evil, car malgré le fan service dégoulinant, cet opus sent plus l’opportunisme. Pas vraiment fun à jouer, parfois brouillon, des bugs polluant l’expérience (comme celui du Tyran vous bloquant dans un coin sans que vous ne puissiez réagir pendant des minutes), il a du mal à captiver, et seul son aspect coop peut le sauver. Mais là dessus, il reste encore bien en retrait par rapport à des titres comme “Left 4 Dead” ou “Sniper Elite : Nazi Zombie Army”.

07/20

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[PC]MARK OF THE NINJA

Samedi 2 novembre 2013

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INTRIGUE : Après avoir reçu un ancestral tatouage vous octroyant des pouvoirs surhumains, vous avez votre première mission, qui consiste à assassiner un riche industriel. Après tout, c’est un job comme les autres, surtout pour un ninja comme vous, voulant faire ses preuves…

GAMEPLAY : un gameplay en adéquation avec son thème, l’infiltration, et au fur et à mesure de l’aventure, des possibilités grandissantes. Essentiellement en 2D, l’aventure vous donne l’opportunité de jouer avec les zones d’ombre, de piéger vos ennemis, de cacher leurs cadavres (ce que trop peu de jeux se disant d’infiltration permettent de faire), d’utiliser un grappin pour faire comme Spiderman et s’accrocher au plafond. Si l’approche bourrin n’est pas interdite, il faut reconnaître que tout est fait pour vous pousser à vous la jouer furtive. De multiples possibilités vous sont permises pour traverser le niveau, d’épargner vos ennemis ou de nettoyer la zone. Créer l’ombre via vos lames, berner vos ennemis, les possibilités de gameplay sont étendues, et le titre se permet même de vous mettre de temps en temps dans la peau de la proie. Même la mise à mort d’un ennemi est soumise à certaines conditions, car il vous faudra appuyer sur les bonnes touches avec un bon timing pour réaliser un assassinat furtif parfait, digne d’un maître ninja. A la fin de chaque niveau, vous serez noté quant à votre prestation, et obtiendrez des points vous permettant d’améliorer vos compétences ou arsenal. Jouable au clavier comme à la manette, la jouabilité se veut ultra réactive, avec une petite préférence pour la manette, les vibrations étant bien exploitées dans le contexte.

RÉALISATION : La touche graphique vous rappellera forcément “Shank”, ce qui est plutôt normal, vu que c’est de nouveau le studio Klei à l’origine de cette nouvelle licence. Mais ici leur originalité est maitrisée. Si les arrière-plans de “Shank” et “Shank 2″ faisaient parfois peine à voir, ici c’est un magnifique travail avec ombres chinoises, décors travaillés et variés, jeux de lumière lors d’épisodes orageux mettant votre patiente à rude épreuve.
L’ambiance sonore est aussi maitrisée, et totalement en adéquation avec le sujet. Bruitages, doublages, musique, sont en totale harmonie jusqu’à un final original et réussi.

DURÉE DE VIE : l’infiltration requiert de la patience, une vertu nécessaire et indispensable pour débloquer les multiples défis, comme épargner tous les ennemis d’un niveau, passer inaperçu, récolter les trois parchemins cachés dans chaque niveau. Ceci vous permettra entre autre de débloquer certaines tenues, chacune d’entre elles vous procurant des améliorations notables (comme celle vous permettant de tuer vos ennemis sans passer par une combinaison de touches particulières). Comptez du coup une heure voire plus pour finir les douze niveaux, et vous aurez une durée de vie pour un jeu vendu moitié prix procurant le double de plaisir comparé à de grosses productions AAA.

INTÉRÊT : Les “Shank” étaient sympa, ils permettaient de se défouler avec un gameplay old School. Le studio Klei passe à la vitesse supérieure avec “Mark of the Ninja”, et s’améliore dans tous les domaines, pour un jeu qui peut se targuer d’être une référence de l’infiltration. On ne peut qu’ espérer qu’une chose, qu’ils continuent dans cette voie pour une nouvelle fois nous surprendre et nous ravir avec de la 2D.

16/20

JeuxVideo.com

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