DarkyBlog

L’antre du Loup, façon Nofrag le blog de DarkWolf.

Archive pour octobre 2013

[PC]I AM ALIVE

Samedi 19 octobre 2013

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INTRIGUE : Vous incarnez un jeune homme qui va partir à la recherche de sa femme et de sa fille dans un monde ravagé par une catastrophe naturelle. Ici point de zombies ou autres bestioles mutantes, vous allez être confronté au pire : la race humaine et ce qu’elle peut engendrer de pire…

GAMEPLAY : Si on devait résumer “I Am Alive”, on pourrait le classer dans la catégorie jeux de plateformes/aventure. Votre personnage aura comme but de parcourir le monde (ou ce qu’il en reste) et bien évidemment, il lui faudra escalader des immeubles à mains nues. Outre cette phase d’exploration et de plateformes, il sera souvent confronté à des bandits, et c’est lors de ces rencontres que le jeu innove, ou du moins tente une approche différente. Vous n’aurez que très peu d’armes à votre disposition, et les munitions se ferons rares. Il faudra alors jouer l’intimidation, voire l’élimination stratégique avec un groupe. Poussez un ennemi dans le feu ou le vide en le menaçant avec une arme braqué sur lui, faire semblant de se rendre pour trancher la gorge d’un assaillant, tuer le chef de meute….vous aurez plusieurs cordes à votre arc, pour un système qui tient plus du Quick Time Event que de l’action de base (la vue change pour passer en mode FPS, et vous avez juste à désigner la cible). Plus loin dans le jeu, on vous permettra de viser librement, quasiment un luxe.
L’exploration est primordiale dans “I Am Alive”, car elle vous permet de trouver différents objets, la plupart vous permettant de vous redonner de la vie (qui ne se régénère pas automatiquement), mais aussi de l’eau ou des ingrédients pour remplir et/ou restaurer votre barre d’endurance. C’est là aussi une nouveauté, votre endurance sera mise à rude épreuve durant toute l’aventure. Cela joue sur la crédibilité du titre, un homme normalement constitué ne peut courir ou gravir un immeuble indéfiniment. Cette barre se régénère elle automatiquement, mais si vous la videz totalement, elle va perdre de son efficacité, tout en pompant dans votre vie une fois vidée. Cela devient vite un moteur de stress pour arriver à se stabiliser lors d’une petite grimpette.
Avec la difficulté normale, le système instaure une notion d’essai. Le jeu étant divisé en plusieurs chapitres (une vingtaine), votre nombre d’essais déterminera d’où vous pourrez retenter l’aventure en cas d’échec. Si vous n’avez plus d’essais, vous êtes bon pour tout recommencer depuis le début du chapitre. Il vous sera cependant possible de gagner des tentatives supplémentaires en sauvant des rescapés (avec vos vivres ou objets spécifiques à collecter), ou en collectant des caméras, disponibles en nombre limitées dans certaines endroits du décor.
Quelques mots sur la maniabilité, une chienlit pas possible avec des agencements de touches qui vous font systématiquement partir en sucette dès une phase de stress. On notera par exemple la touche  permettant de sprinter, mais aussi à tirer, une autre touche pour dégainer son arme façon FPS,… De ce côté, rien de vraiment intuitif.

RÉALISATION : Arrivé tardivement sur PC, “I Am Alive” accuse un sérieux coup de vieux. En outre, il essaye de cacher via certains filtres et des teintes ternes des textures ultra approximatives, et seul votre personnage possède une modélisation correcte. Pourtant, certains plans sont impressionnants, comme par exemple lors de l’ascension d’une tour. Une fois arrivé en haut, on apprécie la vue d’ensemble. Mais force est de constater qu’on général, le titre fait plus penser à un jeu PS2. Les voix en V.O. sont correctes, et les musiques plutôt discrètes. Elles mettrons cependant l’ambiance quand une phase de stress approchera (comme un manque d’endurance fatidique ou l’approche d’ennemis).

DURÉE DE VIE : Le jeu n’est vraiment pas court (4 à 6 heures pour le boucler complètement), et sa durée de vie vaut essentiellement aux tentatives infructueuses qui vous imposent de refaire un chapitre depuis le début. Et comme votre endurance, mais aussi certains moments liés aux tempêtes font drastiquement baisser votre endurance, vous allez faire un gros paquet d’aller retours pour explorer le moindre recoin. Et les plus acharnés pourrons s’amuser à sauver les 20 rescapés.

INTÉRÊT : Ubi Soft avait un beau projet à la base, un survival authentique basé sur une situation crédible, mais la réalisation comme la technique sont à la ramasse. Il est plus que frustrant de passer son temps à explorer la zone, et mourir bêtement à cause d’un système de combat approximatif, devoir tout recommencer : cela devient plus que fastidieux. Seuls les plus acharnés passerons ces défauts pour voir la fin du titre.
Le seul souhait serait de voir ce titre totalement repris de A à Z, sur tous les points, pour en faire quelque chose de plus abouti. On apprécierait aussi que l’aspect infiltration, en partie suggéré lors d’un niveau, soit bien plus prononcé, le contexte étant approprié (et puis le fait d’avoir un arc à disposition pour ne l’utiliser que de rares fois, c’est vraiment frustrant).

06/20

JeuxVideo.com

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[PC]DEADLIGHT

Samedi 5 octobre 2013

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INTRIGUE : Dans un monde envahi de zombies, quelques survivants tentent le tout pour le tout pour s’en sortir. Vous incarnez Randall Wayne, qui va se séparer du groupe pour retrouver sa femme et sa fille. Son périple le mènera dans les rues de Seattle, mais aussi dans les égouts ou encore une base militaire.

GAMEPLAY : Un retour aux sources du jeu de plateformes, avec un gameplay qui emprunte beaucoup aux premiers Prince Of Persia, une action 2D dans un environnement 3D, pour un environnement plus vivant. Votre personnage pourra comme le fameux prince courir, sprinter, faire des roulades, s’agripper aux rebords du décor, mais aussi utiliser des armes blanches, à feu…
L’action consiste à trouver comment sortir de chaque tableau, avec quelques phases de run (éviter les zombies), d’autres passages comme ceux dans les égouts qui font vraiment un clin d’oeil aux Prince Of Persia avec tous ses pièges.
La jouabilité est excellente, que ce soit à la manette ou au duo clavier/souris : on maîtrise très vite Randall, et on lui fait faire certaines prouesses sans sourciller.

RÉALISATION : C’est l’Unreal Engine qui a été choisi pour développer le titre. Il sert à donner vie à second plan, doté de multiples animations. Votre personnage, ainsi que le premier plan et les ennemis, seront pour leur part en partie assombris. Un parti pris surprenant, mais qui fait mouche au final. Les transitions seront dans le pur style comics.

DURÉE DE VIE : Les trois actes du jeu se bouclent très rapidement. “Deadlight” n’a pas la prétention de vous tenir en haleine pendant huit heures, mais son format petit budget est respecté : on en a pour son argent, et on y retournera sûrement, histoire de trouver toutes les zones secrètes, renfermant certains secrets.

INTÉRÊT : Digne hommage à “Prince Of Persia” à la sauce “Walking Dead”, “Deadlight” est un très bon investissement, un petit jeu rendant hommage au gameplay old school, avec une réalisation dernier cri. Les énigmes, l’intrigue, et notamment son dénouement ou les phases de rêve de Randall, en font un titre plus que sympathique, et changeant des sempiternels titres sur le même thème qui misent tout sur l’action frénétique sans la moindre once de jugeote.

15/20

JeuxVideo.com

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