DarkyBlog

L’antre du Loup, façon Nofrag le blog de DarkWolf.

Archive pour septembre 2013

[PC]SNIPER ELITE : NAZI ZOMBIE ARMY

Dimanche 29 septembre 2013

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INTRIGUE : Hitler commençant à perdre la guerre, il décide d’avoir recours au paranormal. S’en suit alors une armée de zombies qui déferlent sur le champ de bataille. Les alliés dépêchent 4 hommes sur le terrain pour enquêter, et mettre un terme à cette menace.

GAMEPLAY : Si vous connaissez “Sniper Elite V2″, très bon titre dédié au snipe durant la seconde guerre mondiale, vous ne serez pas dépaysé par ce standalone, qui parodie le titre original pour en livrer une version plus légère, tout en se basant sur le jeu coopératif. Depuis Left 4 Dead, le coop à 4 contre des meutes de zombies à le vent en poupe, et “Nazi Zombie Army” s’articule sur le même principe : de un à quatre joueurs sur des cartes assez grandes, avec des points de restauration qui permettent de souffler un peu et de se ravitailler. Jouable solo, le titre ne vous proposera pas d’alliés contrôlés par le PC, vous laissant alors seul contre tous. Contrairement à “L4D”, votre santé se régénère automatiquement, mais encore faut il que vos assaillants vous laissent le temps de souffler. Le principe consiste à nettoyer chaque zone pour se voir ouvrir l’accès à la suivante, on a parfois des phases de survie (tenir un certain temps face à l’ennemi), et sur certains niveaux, un boss s’invitera pour vous donner du fil à retordre. Le snipe est ici anecdotique, car si dans l’original votre tir était calculé, masqué par la pollution sonore ambiante, ici il faut faire preuve de réactivité; et à ce titre, on privilégiera les fusils ayant la cadence de tir la plus élevée, au détriment de la lunette de tir ou de la capacité du chargeur.

RÉALISATION : Le même moteur graphique est utilisé que pour “Sniper Elite V2″. S’il n’est pas un moteur d’exception, il arrive cependant à afficher des décors réussis, avec parfois des jeux de lumière qui chatoient le regard. En outre, la direction artistique est ici excellente, on retrouve l’ambiance de bonnes vielles séries B, et la musique, que n’aura pas renié John Carpenter pour ses petites sonorités synthé, colle à merveille à l’ambiance. Quant à la maniabilité, elle est aussi reprise, mais sincèrement, vous serez avant tout amené à bouger et à tirer sur tout ce qui bouge. Les environnements sont assez variés, et reprennent en partie des niveaux issus de “Sniper Elite V2″. On retrouve le petit village avec son église, l’usine de traitement, La ville avec sa cathédrale, ou encore le métro. A noter que l’ensemble berce dans une obscurité constante, vous êtes plongé dans les ténèbres et vous ne verrez pas vraiment les rayons du soleil durant votre périple.

DURÉE DE VIE : Il s’agit d’un titre qui s’articule avant tout sur l’aspect coopératif, mais en mode solo, on trouve aussi de quoi s’amuser. 5 niveaux, ça peut être court, mais d’une part le jeu est proposé à un prix budget, mais en plus la difficulté est corsée (perso je l’ai recommencé en easy pour avoir une chance de passer le boss du premier niveau, une sorte de Uber Soldat, qui comme les Barons de l’Enfer dans “Doom”, deviendra un ennemi récurrent dans les niveaux suivants). Comme dans “Sniper Elite V2″, des lingots seront à collecter, bien cachés dans le décor, et des bouteilles de vin (ou plutôt ici de sang) seront à dénicher pour les blaster à distance. Ca n’apporte rien, si ce n’est que des succès, et une prolongation de la durée de vie. L’aspect Coop augmente la durée de vie du titre, qui en solo se complète en approximativement 8 heures de jeu, en prenant son temps pour tout explorer.

INTÉRÊT : En tant que titre défouloir, “Sniper Elite : Nazi Zombie Army” figure comme une bonne alternative à “Left 4 Dead” 1&2.
Si on sent un poil d’opportunisme en recyclant un titre existant pour en faire une variation profitable, le résultat final a de quoi charmer par un esthétisme et un gameplay pas dégueux. Un conseil cependant pour apprécier le titre dans les meilleures conditions : supprimer la kill cam qui s’active automatiquement à chaque tir réussi, saccadant ici trop le rythme.

14/20

JeuxVideo.com

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[PC]SAINTS ROW 2

Samedi 21 septembre 2013

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INTRIGUE : Vous êtes un malfrat débarqué à Stillwater, une belle grande ville en plein milieu de l’océan. Suite à votre évasion, vous allez tout faire pour gravir les échelons, détruire les gangs rivaux, et devenir le maître de la ville.

GAMEPLAY : “Saints Row 2″ est un GTA like pur souche, en apparence un clone du volet “San Andreas”. La grosse nuance vient de la liberté de personnalisation de votre personnage, mais aussi de votre domaine et de vos véhicules. On vous demandera d’ailleurs au début de l’aventure de personnaliser votre personnage, via un outil des plus performants (du sexe à la couleur de peau, en passant même par la taille du menton ou des fossettes). Vous débarquerez ensuite en ville, avec bien évidemment des missions principales suivant votre progression au niveau de la domination de Stillwater, mais aussi des missions annexes. Chaque action vous permettra de gagner de l’argent, mais aussi du respect. Cette notion est primordiale, car sans respect, impossible de débloquer les missions suivantes. Ceci vous oblige alors de toucher un peu à tout, du respect gagné en roulant à contresens aux missions annexes, vous permettant de jouer les gardes du corps, les flics de téléréalité chargés de mettre la ville à feu et à sang, ou encore récupérer des prostituées à des gangs adverses. La ville est composées de plusieurs districts (45), chacun appartenant à un gang (les asiatiques, les jamaïcains et un genre ressemblant à un gang de motards pour le look). Votre but sera bien évidemment de tous vous les approprier avant de débloquer les missions finales. Le vol de voitures, l’assassinat, l’achat de demeures et leur relooking font aussi partie des petits plus qui diversifient grandement les activités ludiques de “Saints Row 2″.

RÉALISATION : “Saints Row 2″ est assez gourmand, même pour un titre de 2009, nécessitant une config récente pour le faire tourner de façon fluide avec toutes les options au taquet. Pour 2009, le titre est plutôt joli. C’est parfois un peu vide, ça manque de détails, mais la ville est immense. Par contre, les animations de votre personnage sont limites, et provoquent plus l’hilarité au début que le respect. Quant à la bande son, comme tout GTA like, c’est un festival avec tous les genres représentés, du metal au reggae, jusqu’à la musique classique. Nous aurons droit en France à une version sous-titrée, ce qui est plutôt pas mal quand on voit la qualité du doublage en V.O.
Si votre configuration matérielle est assez robuste, vous aurez droit à un jeu fluide, et les sensations de vitesse seront grisantes en fonction des véhicules récupérés. La maniabilité est optimisée pour aller à l’essentiel (le titre étant résolument arcade), et ne pas avoir d’options futiles gâchant l’expérience de jeu.

DURÉE DE VIE : Bien évidemment énorme. Il faudra compter 60 heures de jeu pour faire une bonne grosse partie du titre, et bien plus pour le finir à 100%. Items à collecter, missions secondaires, bastions, voire même simplement le plaisir de se trimballer dans Stillwater, “Saints Row 2″ est vite rentabilisé pour qui adhère au titre.

INTÉRÊT : On pourrait penser que “Saints Row 2″ serait un mauvais rejeton des GTA, mais il n’en est rien. Plus fun et déjanté que son homologue, il permet surtout au joueur de personnaliser totalement son personnage et aussi son environnement. Rien que la personnalisation vous prendra un temps fou si vous aimez ce type d’option. Les missions sont intéressantes, et le syndrome de “je commence une petite partie pour finir à 3 heures de jeu d’affilée” vous gagnera vite.

16/20

JeuxVideo.com

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[PC]SNIPER : GHOST WARRIOR 2

Mardi 17 septembre 2013

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INTRIGUE: Un virus mortel se retrouve sur le marché. Deux agents sont envoyés pour mettre un terme à la négociation. Un guetteur et un sniper, un duo spécialisé dans l’infiltration et l’assassinat…

GAMEPLAY : Pour cette suite, City Interactive a changé son fusil d’épaule pour un titre cette fois-ci totalement dédié au snipe. Fini les niveaux où on mitraillait à tout va, l’intégralité du gameplay vous impose le fusil pour des tirs de précision, voire un pistolet avec silencieux pour les rares phases d’infiltration en milieu confiné. De temps en temps, vous aurez des phases de tir imposées, où vous ne pourrez seulement orienter votre arme.
De nouveau, les conditions de tir sont issues de la réalité : prise en compte de la distance, du vent, afin d’adapter son tir et faire mouche. Dès les niveaux de difficulté les plus faibles, vous serez aidé par le point d’impact. Un niveau le plus dur, on retrouve les vraies sensations de snipe en jugeant nous même notre tir.
Le problème, c’est que on est une nouvelle fois trop aidé dans notre périple via notre guetteur, avec qui on garde toujours le contact, nous informant de toutes les cibles à descendre. Seules quelques passages vous laissent seul à guetter avec vos jumelles les positions adverses, et établir un stratégie d’élimination, tout en évitant d’avertir l’ennemi. Une autre fonctionnalité peut faire grincer les dents, comme ce pu[censuré] d’avertisseur sonore et visuel indiquant un soupçon ennemi quant à notre position. Cela enlève énormément de stress lors d’une tentative d’approche.

RÉALISATION : Le moteur Chrome a cédé la place au CryEngine, dernière monture. Sans attendre l’excellence graphique des derniers Crysis, le titre est propre : de jolies textures, quelques paysages parfois réussis, et bien évidemment une profondeur de champ adaptée au titre. Les décors sont cependant, et comme dans le premier, parfois un peu vides, notamment au niveau des bâtiments. Bon nombre d’habitations jonchent le long de votre parcours, avec un intérieur des plus minimalistes. La version française est honorablement doublée, on retrouve quelques voix connues pour être celles des COD. Quant à la maniabilité, ultra rudimentaire, on reste dans du FPS classique sans prise de tête.

DURÉE DE VIE : 3 actes avec 3 voire 4 missions chacun, soit 10 missions qui se finissent très vite. le DLC proposent un acte supplémentaire de 3 missions. Comme dans le précédent “SGW”, un multi et des secrets à découvrir rallongent la durée de vie.

INTÉRÊT : En voulant corriger les défauts du premier, City Interactive simplifie trop ce volet, en le transformant quasiment en séance de tir aux pigeons ultra guidée. Heureusement, le DLC “Siberian Strike” laisse beaucoup plus de libertés au joueur, cette-fois ci seul pour repérer ses ennemis, de l’infiltration plus prononcée, et un environnement plus hostile. Il prouve que les développeurs on su prendre en compte les remarques, pour proposer quelque chose de plus agréable à jouer.
A la sortie du premier, on espérait voir certains défauts corrigés. C’est en partie fait avec cette suite qui hélas en apporte d’autres, et corrige le tir au dernier moment avec un DLC de meilleure qualité (il corrige d’ailleurs en partie la déception du second acte situé à Sarajevo avec les promesses de moments épiques dans la fameuses Sniper Alley).
Reste à savoir si une réflexion globale sera apporté à cette série pour un troisième volet plus à même de combler les affectionados du snipe (qui pour l’instant peuvent se retrancher sur les “Sniper Elite”).

12/20

JeuxVideo.com

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