DarkyBlog

L’antre du Loup, façon Nofrag le blog de DarkWolf.

Archive pour septembre 2010

[PC]Project IGI

Mardi 21 septembre 2010

Depuis le temps que je devais écrire une chtite bafouille sur mon jeu de chevet, celui qu’on a plaisir à se faire un fois chaque année…

Pour l’ anecdote, “Project IGI” est un FPS développé par Innerloop Studios, qui aura droit à une suite : “IGI-2 Covert Strike”. Ce sera d’ailleurs le dernier jeu de ce studio, ce qui éliminera toute chance de voir un troisième volet.

L’histoire est simple : vous incarnez David L. Jones, un agent spécial surentrainé, dont la mission sera de mettre un terme à un trafic d’arme, chaperonné par un certain Priboï. Le scénario s’affinera pour proposer une intrigue un peu plus complexe (c’est pas non plus du Clancy), donnant l’occasion de voir du terrain.

Et c’est justement là la force d’ IGI : son moteur graphique étant celui d’un simulateur de vol, la distance de vue est impressionnante…à l’époque, mais encore aujourd’hui, soit près de 10 ans après sa sortie.

Sur les 14 niveaux qui composent le jeu, 13 vous expédient dans des décors qui s’étendent à perte de vue, et qu’il est possible de visiter comme bon vous semble. Cela nous change de “Bad company 2″ qui ne vous laisse même pas faire une petite promenade dans ces décors, sous peine de passer l’arme à gauche (FUUUUUCCCKKKKK).

A vous donc les aventures champêtres en pleine zone montagneuse de l’U.R.S.S., que ce soit dans des décors enneigés,   aux abords d’un centrale nucléaire sous un coucher de soleil magnifique, ou sous la pluie aux environs d’une base aérienne. Un panel graphique étendu, sublimé par un environnement sonore très riche,  une restitution du blizzard qui vous frigorifie ou encore les bruits environnants qui vous immergent illico.

L’ambiance musicale est aussi assurée avec des thèmes inspirés, qui accentuent l’ambiance oppressante quand vous vous retrouvez seul au beau milieu de nul part. Jamais gonflant, ils sont du genre à se laisser écouter en boucle sans vouloir  à tout moment baisser leur volume.

Ici, vous pouvez aller où bon vous semble, et ainsi attaquer vos objectifs comme vous le souhaitez. Ces derniers se résumerons pour la plupart à de l’infiltration, de l’activation d’items, de la récupération d’infos. Attaquer un base peut se faire par le point cardinal qui vous chante.

Une fois vos objectifs connus, il est de judicieux de se munir de ses jumelles, et de faire un tour d’horizon. Ciblage des ennemis, repérage des caméras : un peu de stratégie pour s’infiltrer comme tout bon espion sans avoir une armée sur le dos.

De ce côté, il faut pas non plus avoir trop peur : l’ IA du jeu est sans doute ce qui a été le plus souvent décrié par la presse et le public. Cons comme des balais, vos ennemis ne réagissent pas quand un des leurs git sur le sol. pire encore, à certains endroits, si vous avez le malheur d’activer une alarme, ce sont des vagues infinies d’ennemis qui vont vous tomber sur la gueule (il m’a fallu du temps pour m’en rendre compte FUUUUUUCCCKKK bis ).

Votre équipement est assez complet : outre vos jumelles à fort zoom optique qui ciblent vos ennemis, vous aurez une carte de la zone, avec possibilité là aussi de zoomer, repérer vos adversaires représentés par des triangles rouges et autres caméras de surveillance. Côté létal, on passe du Glock standard au MP5 sd, à la Dragunov équipée d’un réducteur au Jackhammer qui fait des ravages, sans oublier le couteau John Rambo.

La Dragunov est l’arme de prédilection, “IGI” proposant des cartes propices au snipe, le but étant de trouver le meilleur angle pour faire un carton plein. Petite astuce du jeu, il est aussi possible de sniper à l’Ak47, en utilisant les jumelles (jusqu’à 80 mètres d’efficacité, la balistique n’étant pas gérée par le soft).   Autre astuce : vos tirs peuvent percer la plupart des matériaux, comme le bois : il est alors facile de se débarrasser d’un ennemi sans être aperçu. A ce sujet, vous pourrez aussi vous penchez à gauche, à droite, mais aussi en hauteur si vous êtes accroupi. Du lean bien intégré pour éviter bien des désagréments en sortant d’un couloir

De petits avantages car le jeu ne dispose pas de sauvegarde : vous devez finir chaque niveau d’une traite, en espérant avoir survécu aux patrouilles, aux tanks, aux hélicos qui ne feront qu’une seule bouchée de vous une fois repéré. Une mission d’ailleurs aura de quoi mettre vos nerfs à rude épreuve : privé de tout matériel logisitique, vous allez devoir vous frayer un chemin jusqu’à la base environnante pour le récupérer. Seule votre partenaire Anya, derrière son PC bien au chaud, vous donnera des indications pour éviter une mort certaine. Mais même là, il vous est possible d’opter pour plusieurs chemins, les scripts ne vous bouffant pas l’expérience par leur profusion comme dans un “Modern Warfare”, certes joli mais ultra dirigiste à mort.

Encore maintenant, je découvre des subtilités dans ce jeu, même après l’avoir bouclé plus d’un dizaine de fois : des passages alternatifs, de l’équipement à se procurer dans un hangar, des moyens de passer discrètement sans éveiller les soupçons.

Beaucoup de défauts seront corrigés dans “IGI-2 Covert Strike” : l’IA sera cette fois redoutable, il sera possible de sauvegarder (de façon limitée) ses exploits dans un niveau, et un mode multijoueur fera son apparition. Néanmoins, “Project IGI” est pour moi un des meilleurs FPS, qui prône fièrement a côté de mon autre coup de cœur : “No One Lives Forever”.

Wiki Project IGI

Une petite video de ce que donne le jeu :

YouTube Preview Image

Jeux offrant une expérience similaire :

- “IGI-2 Covert Strike”

- “Chrome”

- “Chrome Specforce”

- “Specnaz Project Wolf”

- “Delta Force Black Hawk Down”

- “Codename Outbreak”

…et bien évidemment tous les titres plus orientés simulation, comme les “Operation Flashpoint” ou “ARMA”.

“Project IGI” est disponible à prix réduit, il était aussi disponible chez feu GOG (Tel un Phoenix, GOG renait de ses cendres… YIPIKAIE!!!).

[FILM]Bitch Slap

Jeudi 2 septembre 2010

Synopsis : 3 garces se dirigent vers la planque d’un malfrat située en plein désert pour récupérer 200 millions de dollars en diamants. Mais tout ne se passe pas comme prévu…

Avis : Alléluia mes frères, le film divin est arrivé, celui qui uni tous les fantasmes des hommes, les condense, les ingère, et nous balance la purée pendant 108 minutes.
3 bimbos qui se mouillent, qui se battent, qui se caressent, et plus encore, cela à de quoi éveiller le démon qui sommeille en tout homme.
Mais cela en fait-il un film pour autant? La réponse est non bien évidemment, et c’est là que le scénario et la mise en scène s’allient pour “détendre” l’ensemble, avec un sommet de références ou de kitsch.
Si vous connaissez les productions Russ Meyer, “Bitch Slap” en est le fils prodigue : des femmes qui jurent, des hommes mis au rabais, des histoires louches, des fusillades et autres bagarres.
L’aspect kitch vient des décors, car hormis la scène principale qui se déroule en plein désert, toutes les autres ont été tournées sur fond bleu, ce qui donne bien évidemment ce petit côté cheap, décalé.
Les références, elles, sont nombreuses : de James Bond (ou Foxy SixtyNine pour les intimes), à “Usual Suspects”, sans compter “Kill Bill”.
Vous aimez les bombes atomiques féminines, l’action, le saphisme, les bains de sang, les délires contrôlés : foncez voir “Bitch Slap”!!!
17/20

Fiche Allociné

YouTube Preview Image


[PC]BATTLEFIELD : BAD COMPANY 2

Mercredi 1 septembre 2010

Si le premier volet n’est pas sorti sur nos PC, EA s’est rattrapé en sortant la suite des aventures de ces 4 bidasses, qui vont sauver le monde à eux tout seuls. Tandis que “Call Of Duty Modern Warfare” règne en maître sur le FPS ambiance moderne avec un premier degré parfois limite, “BattleField : Bad company” lui privilégie l’humour bon enfant, avec ces 4 charlots qui ne peuvent à aucun moment garder leur sérieux.

EA souhaitant faire de l’ombre à Activision, ils ont vu les choses en grand. Tout d’abord, les deux modes de jeux (solo et multi) sont développés indépendamment. C’est DICE qui se charge du multi, pour un résultat archi encensé. Pour le solo, c’est par contre moins glorieux.

Déjà d’un point de vue technique, où Bad Company est capable de vous projeter des décors grandioses, avec des effets superbes à certains moments. Mais la plupart du temps, vos escapades vous mèneront dans des endroits où les habitations se limitent à 4 murs sans aucun mobilier. Un vide apparent, quand son confrère donne dans le détail ultra poussé (cf les villas de “Modern Warfare 2″).

Ensuite, les missions sont guère moins longues que son homologue, et la campagne complète sera torchée en moins de 7 heures, en comprenant la recherche de secrets ou d’armes.

Fort heureusement, le titre est moins linéaire que celui d’Activision. Il est possible de conduire des véhicules, sans que cela ne donne dans le rail shooting. Il est même possible de se promener ou bon vous semble, ou presque, car si les cartes sont vastes, vous subirez une pénalité pour toute sortie trop éloignée de votre objectif (ce qui aura pour conséquence de déclencher un compteur de 10 secondes dont on vous laisse deviner la finalité).

Les combats sont par contre enivrants : comme vous pouvez quasiment tout détruire au niveau décor (ce qui explique parfois cette certaine pauvreté énoncée auparavant), ce qui peut énormément jouer en votre faveur, en plus du côté grand spectacle que cela apporte.

Le feeling des armes et bon, et certaines scènes sont vraiment bien conçues, comme celle où vous devrez utiliser le bruit de la foudre pour sniper des ennemis au loin sans attirer l’attention.

On pourrait conclure que “Bad Company 2″ vaut surtout pour son multi, sa campagne solo étant sympathique, sans plus. Ce titre s’avère néanmoins une valeur sûre dans le genre FPS.
14/20

Fiche Jeuxvideo.com

[PC]NECROVISION

Mercredi 1 septembre 2010

La première guerre mondiale est un contexte historique peu exploité dans le monde vidéoludique. C’est pour cela que quand Farm51, déjà derrière la franchise Painkiller, parlent d’un FPS original basé sur cette période, on ne peut que rester sceptiques.

“Necrovision” vous met donc dans la peau d’un soldat allié qui va connaître les horreurs de la guerre, à commencer par ces tranchées putrides pas loin de Verdun.

Mais l’aspect historique va très vite être relégué au placard quand un facteur surnaturel va faire son entrée, avec des ennemis zombifiés, des spectres flottants dans le ciel, ou encore des colosses vampires de 3 mètres de haut.
Vous l’aurez compris, on va vite passer à du Z qui tâche dans ce jeu, et ce n’est pas ce doublage français pitoyable qui va supprimer cette ambiance Zédèsque.

Mais quoi qu’il en soit, au bout de quelques minutes, on s’amuse dans “Necrovision”. Ceux comme moi qui avaient été déçu par la démo peuvent se jeter sur le jeu, le petit bout de carte employé étant peu révélateur de la qualité globale du titre.
Il faudra par contre faire fi d’une réalisation approximative : si le level et le chara design sont réussi, le FOV et l’abus de flou rendent le titre pas vraiment aguicheur aux premiers abords. Fort heureusement, ce syndrome disparaît rapidement, et on s’extasie parfois sur l’architecture de certains plans, notamment dans sa seconde partie.

Car “Necrovision” se scinde en deux : une première partie correcte où vous allez déambuler dans des couloirs sinueux infestés de monstre, comme dans tout bon FPS linéaire scripté. Les développeurs se lâchent cependant dans la seconde partie avec des décors, des monstres démesurés, qui renvoient à “Painkiller”. Plus nerveuse, la seconde partie vous permettra aussi de donner pleine puissance à votre arsenal ultra complet.

Car pour une fois, vous n’allez pas jongler avec une dizaine d’armes. Vous aurez en votre possession un panel impressionnant d’arme de tir ou blanches, la possibilité comme dans “Duke Nukem” de donner de bons gros coups de pieds, de vous servir deux armes en même temps, d’exploiter la magie, ou encore de donner des coups de griffes à l’instar de Mr Krueger une fois le nécessaire en votre possession.

Toute cette richesse vous permet alors de trancher dans le lard, d’en découdre de moults façons. Laissez libre cours à votre instinct et libérer la bête sauvage qui sommeille en vous, pour une fois que le gameplay n’est pas étriqué. La conséquence directe de ceci est que le titre en devient trop facile,  hormis quelques défis annexes qui vous feront gagner des biens utiles une fois réussis.

Autre richesse, la possibilité de piloter un mecha ou un dragon (?!). Si cela s’avère parfois anecdotique, on apprécie ces petites ruptures pour tâter autre chose, bien intégrés en terme de prise en main cela va de soit.
Cerise sur le gâteau, le titre bénéficie d’une durée de vie conséquente, bien plus que la majorité des titres sortis récemment.
“Necrovision” est donc un indispensable dans la catégorie FPS, un titre singulier qui même imparfait, vous provoque des crises de jubilation intenses.
18/20

Necrovision sur JeuxVideo.com

Ouverture du DarkyBlog

Mercredi 1 septembre 2010

J’avais dis que j’aurais jamais de blog…Faut croire que seuls les imbéciles ne changent pas d’avis.

Ceci est donc une tentative de blog, on verra si cette activité n’est pas trop chronophage.

Les critiques présentes ici sont quelques unes que j’ai rédigé sur mon site. Elles sont toutes consultables à l’adresse suivante :

Critiques jeux video

J’essayerais aussi de poster d’autres liens susceptibles d’intéresser les NoFragés.

Pour information, les jeux sont testés sur le PC suivant, en attendant ma nouvelle config qui arrivera prochainement (Duke Nukem V de chez Materiel.net avec Ecran 26′ et Logitech G700) :

Intel Core2Duo E6300

Asustek P5B

Gainward Ati Radeon HD4850

3 Go ram DDR2

Dual Boot XP/Seven (32 bit)

Samsung Syncmaster Vp191B (1280×1024)

Logitech MX1000

Logitech Desktop Wave (filaire)

Courte présentation de ma pomme : la trentaine, intérêts pour l’animation japonaise, les fps, les survival horror,  l’informatique et les trucs geek, l’indus-gothique, les bons vieux films d’horreur des années 80…et les chats.