DarkyBlog

L’antre du Loup, façon Nofrag le blog de DarkWolf.

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INTRIGUE : Dans ce qui semble être un futur éloigné, Monkey, un prisonnier cachant un pur combattant, s’enfuit d’un vaisseau en flammes, et délivre par la même occasion une jeune femme (Trip). Tous deux, ils vont se lancer dans une aventure sur leurs origines, et affronter par la même des hordes de soldats cyborg.

GAMEPLAY : Tout d’abord, il faut savoir que le personnage de Monkey s’inspire très fortement du roi des singes, un personnage emblématique du folklore chinois, ayant aussi inspiré Akira Toriyama pour Dragon Ball, et Son Goku.

Pas étonnant alors que le personnage soit très agile, se batte avec un bâton, et dispose d’un nuage magique. Tous ces éléments permettent alors de deviner un gameplay plutôt riche.

“Enslaved” se présente comme un beat them all en 3D, en alternance avec des phases de pateformes. Imaginez Assassin’s Creed pour les phases d’escalade, et pour les combats du pur “God Of War”, “Darksiders” ou “Devil may Cry”.

Monkey a plusieurs cordes à son arc, ou plutôt son bâton. Ce dernier peut projeter des munitions capables de figer ses ennemis, ou de les détruire. Il faudra dans certains cas combiner les deux, face à des ennemis disposant de boucliers. On peut bien sûr se battre au corps à corps (combos, esquives), et tout le long de la progression, des artefacts seront à récolter. Ces derniers permettront d’apprendre de nouveaux combos, mouvements, voire d’améliorer la condition physique de notre personnage.

Et si vraiment le besoin s’en fait sentir, Monkey peut demander de l’aide à Trip. Elle peut alors faire diversion, le suivre, le soigner, activer des interrupteurs à sa place.

Les deux personnages sont liés, ce qui fait que Trip n’est pas qu’un simple faire valoir (coucou “Resident Evil 4″). On devra bien évidemment faire attention à elle, mais aussi exploiter son personnage pour accéder à certains endroits.

Lors de certaines phases bien définies, on peut activer le nuage magique, nous permettant d’aller très vite dans un environnement plus ouvert. D’autres phases vous mettront à bord d’un véhicule…

RÉALISATION : Si on replace le jeu dans son contexte, il souffre de textures pour la plupart grossières, contrairement aux personnages plutôt bien modélisés. L’animation est une des principales qualités, et il faut savoir que l’acteur Andy Serkis a prêté sa gestuelle à Monkey (comme il l’a fait pour “Lord Of The Rings” et “King Kong” entre autres).

Heureusement, la direction artistique rattrape le tout, avec un univers post apocalyptique noyé dans la végétation, avec des buildings en ruine et des plantes un peu partout, et bien évidemment ces cyborgs omniprésents, dont certains véloces, à l’image de ce cyber-chien géant vous poursuivant pendant une partie de l’aventure.

La bande sonore n’est pas exceptionnelle, mais la version française est de très bonne qualité, avec des doubleurs français investis.

DLC : La version premium d’”Enslaved” comporte le DLC Pigsy’s Perfect 10. Cette aventure est dédiée à un personnage rencontré bien plus tard dans la trame principale.

En gros, Pigsy rêve de se créer l’ami(e) parfait(e), et va pour cela devoir récolter divers pièces. Mais bien évidemment, il va falloir se frayer un chemin dans des territoires hostiles.

Pigsy n’est pas comme Monkey, il ne dispose pas des mêmes compétences, est bien plus faible au corps à corps.
Il a en revanche un fusil à munitions illimitées, et obtiendra au fur et à mesures plusieurs types de mines (celles qui immobilisent, celles qui explosent, celles qui retournent l’ennemi contre ses acolytes et les leurres).

On l’aura compris, il est question ici de patience et d’infiltration. Pigsy à tout intérêt à se la jouer fine, pouvant mourir sous seulement deux trois coups adverses.

Le DLC propose alors une approche plus stratégique : hors de question de foncer dans le tas, on examine l’environnement, et on piège ses ennemis. Les mines peuvent avoir des actions combinées, et on s’amuse plutôt pendant ces trois/quatre heures.

Mais cette extension reste entachée par de sérieux problèmes : d’une part il est impossible de remapper les touches correctement au clavier, et la maniabilité au pad est immonde.

Ensuite, le titre n’a pas bénéficié d’une localisation française, juste de sous-titres (alors que la version française est excellente pour le titre principal). Grosse fainéantise, impactant lourdement l’extension.

DURÉE DE VIE : Comptez 10 heures pour l’aventure principale, plus 3 à 4 heures pour le DLC. Une durée de vie correcte, mais une replay value très faible. On a vite compris l’intérêt du titre, et son manque d’originalité fait qu’on passera à un autre.

INTÉRÊT : “Enslaved” est un jeu correct, un bon défouloir, mais il n’a pas vraiment sa propre identité, même s’il possède une touche artistique indéniable. En puisant dans le folkore asiatique, en s’approchant de temps en temps de l’ambiance d’un “Beyond Good and Evil” (oui, c’est l’impression que j’ai eu en voyant Pigsy, un univers étrange, et un personnage principal se battant avec un bâton), il crée une sorte de puzzle recomposé à la Frankenstein. On s’amuse, certes, mais sans avoir ces petites étincelles dans les yeux.

11/20

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Rétrospective 2016

Samedi 7 janvier 2017 à 19:01

Comparé à 2015, cette année emblématique pour moi (quadra powa!!!) n’est pas vraiment synonyme d’effervescence ou révélation…La faute en partie à un engouement pour le sport (mieux vaut tard que jamais).

Petit tour de ce qui est cependant à découvrir, ou redécouvrir (comme les précédents, un clic sur la jaquette permet d’ouvrir l’avis en question).

FILMS : 97 (-38)
9 films on eu une note entre 16 et 18 cette année. Plus gros coup de cœur, encore un film pas vraiment connu mais surprenant et fascinant : SPRING (si vous aimez les love story, l’Italie et …Lovecraft). Juste derrière, “Sicario” de Villeneuve, un réalisateur que j’apprécie de plus en plus (après “Polytechnique” et “Prisoners”). On retrouve aussi des valeurs sûres (parfois controversées comme “Le Réveil de la Force”, ou “Le garçon et la bête”).

JEUX VIDÉO : 15 (-4)

Un énorme coup de cœur pour “Dishonored”, magnifique sur de nombreux points. Quelques belles surprises comme “The Evil Within”, “Portal Stories : Mel” (standalone gratuit et de “qualitay”) ou “Shadow Complex Remastered” (offert à l’époque, mais un poil buggé lors de son lancement).

Deux autres jeux à ajouter dans cette liste : “Fire & Forget The Final Assault” (remake d’un vieux jeu TITUS sorti sur Amiga, Atari ST et Amstrad) et “Gone Home” (offert lui aussi pendant un court laps de temps, ça occupe pendant 2 - 3 heures)






Comme les précédentes années, un album dédié aux captures d’écran de ces titres, consultable ici :

Album Gaming 2016

SÉRIES : 17 (+9)

Hormis les séries se renouvelant chaque année avec une nouvelle saison (”The Walking Dead”, “Games of Throne”), un retour inespéré (”X-files”), une énorme déception (”Fear The Walking Dead”), deux séries sont vraiment à retenir, et méritent amplement le buzz autour d’elles :


ANIMATION : 8

Sur les 8 séries entamées, beaucoup de variété, mais seulement 3 m’ont marquées. Deux par leur violence extrême (rarement gratuite, parfois fun), à savoir “Terra Formars” et “Blood-C”, ou par le délire totalement assumé et jubilatoire (”Food Wars”).

ALBUMS

Forcément, la sortie du dernier album de mon groupe préféré, à savoir Kidneythieves, était l’événement majeur (aucune déception de ce côté).

Mais d’autres artistes découverts m’ont aussi provoqué un petit sursaut musical, comme :

Trentemøller : DJ Danois, on est bien loin d’un David Guetta. Si “Miss you” est un titre connu, deux de ses derniers albums m’ont vraiment interpelé. “Fixion” et “Lost” sont deux gros pavés, entre Ambiant et Trip Hop avec des touches Electro, un son généralement lancinant et reposant. Certaines composition pourraient en toute humilité être employées pour le score d’un film, tant l’ambiance distillée est intense (”Morphine”). Un vrai coup de cœur pour cet artiste.

Health : ceux-là même qui avaient composé le titre “Tears” pour “Max Payne 3″. Le dernier album “Death Magic” est le plus accessible, leur son étant parfois très dérangeant. Imaginez un instant des vocalises dignes de Pet Shop Boys avec une consonance Indus, flirtant sur certains titres avec l’hardcore.

Porter Robinson : découvert avec l’excellent clip “Shelter”, où il revendique son amour pour l’animation japonaise. Il s’associe avec le DJ français Madeon et signent ce clip absolument touchant (Damn ninja cutting onion). A l’heure actuelle, le clip a dépassé sur Youtube les 11 millions de vue, et les critiques sont dithyrambiques. Certains vont même jusqu’à analyser la moindre parcelle de cette vidéo de 6 minutes. L’occasion alors de se pencher sur la carrière de Robinson, et de reconnaître que son album “Worlds” est de très bonne facture, avec des influences notoires, comme celles de Daft Punk (”Fresh Static Snow”). C’est dans l’ensemble un album très frais, très “Geek”. On reconnait des sonorités issues des jeux vidéo (du rétro à Portal), et bien évidemment, à l’animation japonaise.

Quelques extraits pour agrémenter le tout (attention pour “Health”, le clip est très…heu….spécial et un poil dérangeant) :
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Et pour clôturer ce chapitre :
2017

[PC]Never Alone (Artic Collection)

Mercredi 28 décembre 2016 à 7:32

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INTRIGUE : Nuna est une jeune fille Inuite vivant dans un des environnements les plus hostiles. Quand elle découvre son village détruit par un ignoble individu, elle va s’allier avec un renard blanc pouvant contrôler les esprits de la nature, et part chercher de l’aide.

GAMEPLAY : “Never Alone” est un pur jeu de plateformes, pouvant se jouer en coop. On jouera alors soit Nuna, soit Fox. Seul, il sera possible de basculer à tout moment d’un personnage à un autre.
Le but est alors bien évidemment d’arriver de la gauche du tableau vers la droite, le tout en sautant de plateformes en plateformes, en se couchant pour éviter le blizzard. Voilà pour le gameplay peu étoffé de Nuna. Par la suite, elle pourra contrôler une paire de bolas, pour casser certaines roches encombrantes, ou assommer son Némésis. Pour Fox, on retrouve les même mécanismes, mais ce dernier peut aussi contrôler les esprits, et les orienter. Certains permettront à Nuna de franchir un obstacle, d’autres souffleront et permettront au duo de passer certains passages aquatiques.

RÉALISATION : Vu le contexte, on pouvait s’attendre à quelque chose de monotone. Les développeurs ont pourtant réussi à varier l’aventure, entre la banquise, un monde aquatique, une forêt étrange, des glaciers, un village abandonné, etc.
Cela change régulièrement, ce qui n’est pas plus mal. Et l’épuration visuelle fonctionne plutôt bien, le jeu est comme “doux”. Aucune agression visuelle, on est dans quelque chose de propre et joli, agréable au regard sans pourtant atteindre des sommets. La musique suite le même principe, s’adapte aux différentes situations et se lie à l’image pour nous livrer une sorte de conte interactif. C’est d’autant plus vrai que les interventions du narrateur, toutes citées par un représentant Inuit, nous racontent une histoire très bien connue de ce peuple. Les cinématiques entre chapitre optent pour un ton plus sec, voire glauque : animation 2D limitée à l’essentiel, dessins terrifiants dénués de couleur, c’est carrément une autre ambiance entre deux chapitres.

DLC : “A Fox Tale”, seul DLC du jeu, prolonge sensiblement la durée de vie en proposant une autre histoire, liée à une petite souris. On retrouve exactement les mêmes éléments, mais il faut avouer que le gameplay est plus fastidieux, très souvent basé sur l’exploration sous-marine, les interactions chronométrées entre les personnages. Une petite déception, on aurait aimé plus de variété et un autre contexte.

DURÉE DE VIE : Entre 4 et 5 heures pour terminer l’aventure principale et son extension. C’est court, et la rejouabilité est faible. Autant se prendre le jeu à un prix réduit.

INTÉRÊT : “Never Alone” a le parti-pris de vouloir nous faire découvrir la culture Inuit tout en s’amusant. Le studio de développement a opté pour un jeu de plateformes racontant une histoire, un conte, et appuie son récit avec de nombreuses vidéos filmant de véritables Inuit, parlant de leur culture. Ces vidéos sont consultables seulement si vous trouvez une chouette dans le décor (elles sont généralement placées sur le parcours). Il sera possible de les lire à tout moment en passant par un menu dédié.
Pour le reste, c’est un jeu du genre on ne peut plus classique. En sa faveur, une certaine douceur là où d’autres titres agressent par un design multicolore appuyé, ou un rythme frénétique.
Pour tout cela, il s’agit d’une sympathique expérience, méritant d’être essayée.

13/20

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[PC]The Evil Within (+DLCs)

Vendredi 25 novembre 2016 à 16:06

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INTRIGUE : L’inspecteur Sebastian Castellanos est envoyé sur une scène de crime particulière, ayant eu lieu dans un asile. Sur place, il va découvrir quelque chose d’effroyable, repoussant les limites de la logique et de la santé psychologique, et va alors affronter l’ultime cauchemar, où des hordes d’êtres possédés envahissent les rues de villes et villages…

GAMEPLAY : Pour résumer le gameplay de “The Evil Within”, il suffit de citer le nom de Shinji Mikami, le papa de Resident Evil.
Et comme pour son 4ème chapitre, on a droit à un TPS axé horreur. Comprendre par là que votre personnage est très vulnérable, et que les munitions seront précieuses.
Heureusement, un fluide vert, trouvé dans certains endroits, ou sur les ennemis à leur mort, va vous permettre d’améliorer vos compétences (force, santé, endurance), mais aussi vos armes (capacité, puissance, vitesse de rechargement, etc…). la sauvegarde de la progression se fera comme dans Resident Evil dans une pièce d’apparence tranquille (accessible depuis un miroir brisé), en compagnie d’une aide soignante. C’est dans cette salle que vous pourrez améliorer vos compétences et armes, accéder à une étrange carte dont chaque partie est disponible vie des pierres à trouver et collecter dans chaque chapitre de l’aventure, tout comme des clés ouvrant des coffres vous offrant le “liquide verdâtre”, ou des munitions. On y trouvera aussi des documents à récupérer, nous éclairant un peu sur tout ce qui se trame. Outre ces sauvegardes manuelles disponibles à certains endroits du jeu, vous aurez aussi des points de sauvegarde ponctuels, aux moments propices.
Comme le titre se veut survival horror, “The Evil Within” propose de nous la jouer discrète. Ainsi, il est possible voire même recommandé de se faufiler quand c’est possible derrière les infectés pour leur planter votre couteau dans le crâne. Cette méthode est la plus intéressante, car elle met directement de vie à trépas votre ennemi (pour les plus faibles, n’essayez surtout pas sur les boss). Car si vous usez de vos armes à feu, il est possible que l’ennemi se relève, même s’il a la moitié du visage explosé. Comme dans “Dead Space”, il faudra alors abuser du piétinement de cadavre pour s’assurer qu’il soit bien mort, voire utiliser une allumette (en nombre limité) pour immoler la dépouille, ultime recours pour ne plus être embêté. Et si vous êtes en manque d’allumettes, vous pourrez compter sur une arbalète multifonction, véritable couteau suisse vous permettant de figer, exploser, brûler, empaler vos ennemis. Une arme intéressante, car les munitions seront à construire par vous-même avec les matériaux trouvés un peu partout. Elle sera aussi évolutive, toujours avec ce fameux fluide verdâtre.

RÉALISATION : On ne peut pas dire que le jeu soit une vitrine technologique. Il s’en tire plutôt bien, mais ne fait pas le poids par rapport aux autres titres sortis au même moment. La modélisation des personnages est correcte, les voix VF de bonne facture, et l’ambiance sonore travaillée pour vous faire légèrement flipper. Au moins les textures sont plus propres que dans les derniers “Resident Evil”, et les effets de lumière permettent d’appuyer une ambiance pesante et oppressante.

DLCs : Au nombre de trois, ces extensions permettent de prolonger la durée de vie. les deux premiers, “The Assignement” et The Consequence”, vous mettent dans la peau de Kidman, une inspectrice faisant équipe avec Sebastian, mais dont les motivations sont troubles. On les comprend mieux ici, puisque ces deux extensions lui sont dédiées et expliquent certains points d’ombre de l’aventure principale.
Mais hormis le fait de changer de personnage, cette extension apporte une vraie plus-value au gameplay, s’appuyant ici bien plus sur la notion de survie et de furtivité.
Alors que dans l’aventure principale, il était possible de devenir surpuissant au point de ne plus craindre la mort après avoir boosté son personnage, et bien ici Kidman se retrouve dans “The Assignement” sans armes, et va donc devoir se faufiler discrètement entre les ennemis, les attirer dans des pièges, etc… une excellente surprise, et on regrette alors que l’ensemble du jeu principal n’ai pas opté pour cette direction, tant l’angoisse est alors sur-développée, tout comme le stress et la réflexion, savoir comment passer d’une pièce à l’autre sans mourir étant le principal challenge. Sa suite, “The Consequence”, reprend la relève avec un peu plus d’action, Kidman tombant de temps en temps sur une arme.
Surtout, on se retrouve avec un nouvel ennemi, une sorte de Nemesis sous la forme d’une paire de jambes galbées avec un phare à la place de la tête. Marrant comme ça, mais cette pouffiasse a le dont de vous refroidir si vous franchissez la lumière qu’elle émet. Sans doute les pires moments où on risque de perdre son sang-froid.
Le dernier DLC, “The Executioner”, est hautement facultatif : il s’agit d’un FPS vous plaçant dans la peau d’un ennemi récurrent de l’histoire principale (celui avec un coffre en guise de tête), et vous propose des combats en arène pour vous frayer un chemin jusqu’à votre fille, le tout dans des environnements déjà parcourus dans la trame principale.

DURÉE DE VIE : 36 heures de jeu au total, à comptabiliser sur l’intrigue principale (environ 30 heures en prenant de temps de tout fouiner), et 6 heures sur les trois DLCs. C’est vraiment un bon rapport, surtout que l’aventure est variée (entre l’asile, les univers parallèle, le village, la ville), permettant de ne pas s’essouffler en cours de route.
Pour la rejouabilité, il est fort probable qu’on y retourne, le jeu prévoyant un “New game+” vous permettant de revivre l’aventure avec toutes vos compétences et armes récoltées durant la première session, tout en y ajoutant des petits extras, comme une mitrailleuse, un bazooka, etc…

INTÉRÊT : “The Evil Within” est une tentative de renouer avec le succès des premiers “Resident Evil” pour CAPCOM, après des épisodes 5 et 6 ayant légèrement refroidis la presse et les joueurs.
Le choix de Mikami n’est pas anodin, l’homme étant derrière les premiers “Resident Evil”, avec le succès international qu’on leur connait.
Indéniablement, la touche Mikami dans cet “The Evil Within” saute aux yeux.
Tout d’abord cette fascination pour les villages européens, que ce soit dans Resident Evil 4 ou les premiers chapitres de “The Evil Within”, la ressemblance est frappante, et on se croit alors de nouveau projeté dans un film de la Hammer.
Ensuite, le gameplay, avec la pièce pour sauvegarder, ce manoir en plein milieu de l’aventure qui renvoie directement au premier “Resident Evil”,etc…
Mais Mikami s’est cette fois influencé par Clive Barker (le jeu est très gore, et les possédés sont souvent présentés avec du barbelé mutilant leur corps) voire les films d’horreur asiatique comme “Ring”, avec ce boss, une femme araignée à la longue chevelure noire, sortant des mares de sang.
Forcément, un tel mélange d’univers renvoie un sentiment de malaise, bien restitué. Mais est-ce que le jeu fait peur? Retrouve t’on les situations d’antan, quand on avait peur d’ouvrir une porte dans les premiers Resident Evil?
Et bien pas vraiment, et cela pour plusieurs raisons :
D’une part, votre personnage, évolutif, peut devenir une vraie machine de guerre si vous gérer bien votre stock de munitions, si vous la jouez furtive, et que vous optez pour les bonnes améliorations dès le début (style améliorer la santé, et une arme à fond pour faire de gros dégâts).
Ensuite, les scripts liés au moments de stress sont prévisibles (comme dans “Outlast”) : si vous voyez un checkpoint, plein de munitions, vous savez qu’il va se passer quelque chose. Du coup, pas de surprise, et encore moins de peur de mourir. Pourquoi ne pas avoir conservé le système originel des “Resident Evil”, où on flippait à tout moment et où on alignait les aller-retour pour sauvegarder de peur de perdre sa progression à chaque instant.
Déstabilisant aussi, le scénario. Sans trop spoiler, on tombe sur une aventure difficilement digérable pour les plus cartésiens, où comment passer d’un point A à un point B totalement opposé géographiquement et temporellement. Si l’intrigue, habile, permet de justifier cela, on sent quand même l’opportunisme de nous proposer des environnements variés, puisant dans l’intégralité d’un catalogue dévoué au genre horreur.
Cependant, les personnages, Sebastian en tête, ont un fort potentiel charismatique, dont le jeu tire partie.
“The Evil Within” est donc le titre de la rédemption, celui permettant malgré quelques lacunes de redorer un genre qu’il avait terni, quitte à se faire voler la vedette par d’autres titres (”Dead Space et sa suite, “Outlast”).
Verra-t’il une suite? Peu probable (même si la fin reste ouverte), tous les espoirs reposant maintenant sur “Resident Evil 7″.

15/20

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[PC]Dead Effect 2

Mercredi 2 novembre 2016 à 18:51

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INTRIGUE : Suite directe du premier “Dead Effect”, qui rappelons le prenait place à bord d’un vaisseau, l’l’ESS Meridian, vous allez de nouveau buter du mort-vivant et autre aberration génétique.

GAMEPLAY : On reste comme le premier dans le genre FPS, sauf que cette fois-ci, le studio BadFly a vu bien plus grand. Tout d’abord, après un niveau d’introduction et le choix de votre personnage entre 3 modèles, vous allez tomber sur une sorte de hub, où progressivement vous allez pouvoir discuter avec des membres de l’équipe que vous aurez au préalable sauvé. C’est aussi que vous aurez un ingénieur pour améliorer votre armure et vos compétences, un mécano pour les armes et leurs améliorations, et enfin une responsable s’occupant de vos pouvoirs et de leurs améliorations. Au centre de la salle faisant office de QG, vous trouverez une reconstitution holographique de l’ESS Meridian, vous permettant de naviguer dans les différents niveaux du jeu débloqués, ou encore vous amuser sur d’autres modes, comme la survie ou l’infestation.
Si l’intrigue se présente comme un FPS couloir lambda dans coursives remplies de zombies et autres créatures patibulaires, une notion de RPG vient changer la donne.
C’est en fonction de votre niveau que la difficulté des ennemis, le choix des armes, améliorations, pouvoirs et armures seront impactés.
Un aspect à ne surtout pas négliger, au risque de voir une difficulté frustrante apparaître en plein milieu du jeu.
Un conseil : optez pour une arme blanche en arme primaire, et en arme secondaire l’arbalète, dont les carreaux explosifs font sensation. Il faudra bien évidemment penser à améliorer ces armes, et parfois sacrifier un modèle customisé à mort mais devenu obsolète.
Il vous faudra aussi de l’argent, à récupérer comme des documents ou autres objets durant votre parcours. L’argent permet d’acheter les fournitures, mais il est aussi possible de les récupérer dans des armoires, ou sur le corps de vos ennemis. Comme dans “Borderlands”, une notion de rareté indique si l’arme est meilleure que le modèle de base.

RÉALISATION : Basé sur le moteur Unity, le rendu est vraiment correct, avec textures fines, détaillées. Seul bémol, déjà rencontré dans le premier volet : une trop grande similitude entre les niveaux et les ennemis (même si on note de nouvelles têtes comme les sentinelles, les chiens ou les droïdes). On a l’impression de voir un “Doom 3″ dans ses niveaux en interne, avec des phases de “Dead Space” : on passe d’environnements métalliques à de rares passages originaux.
Si la maniabilité est correcte, hormis le fait qu’il soit impossible de sauter, l’aspect sonore est par contre décevant : pas de VF, et la version originale n’est pas des plus réussies, entre voix crispantes (Minikin) ou accent russe digne d’un porno des années 70.

DURÉE DE VIE : Très bonne, environ 17 heures pour venir à bout des 20 niveaux. Cela peut sembler énorme quand on sait que chaque niveau peut se torcher en 20 mn montre en main, mais c’est sans compter sur la difficulté croissante, et l’obligation d’avoir au moins le niveau 15 pour entamer la seconde partie du jeu. Les modes secondaires deviennent donc d’excellents moyens de gagner de l’argent, mais surtout de faire monter votre personnage en puissance. Si cela peut paraître rébarbatif, il faut savoir qu’on se prend vite au jeu de la customisation de son personnage, à la quête de l’armure ultime (un conseil, optez pour la black, elle vaut le coup avec ses pouvoirs de régénération), et de l’amélioration continue de votre avatar (aussi appelé évolution chronophagique).

INTÉRÊT : “Dead Effect 2″ reprend les ingrédients du premier pour nous proposer un challenge bien plus riche et complexe, où la part de RPG a un aspect essentiel à la survie.
Bien plus élaboré, cette suite vaut vraiment le coup pour celles ou ceux cherchant un FPS potable ultra bourrin, et ayant succombé aux charmes “relatifs” du premier.
Un excellent défouloir, ouvrant les portes du prochain “Dead Effect 3″ qui ne devrait pas tarder à pointer son nez sur mobiles, puis sur PC (comme les précédents volets). Un conseil alors, ne pas sauter sur l’early access, chaque “Dead Effect” sur PC est sorti par la suite dans un Humble Bundle, ou comment avoir le titre (et d’autres) pour moins de 5 euros.

15/20

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[PC]Blue Estate

Dimanche 23 octobre 2016 à 8:59

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INTRIGUE : “Blue Estate”, c’est l’histoire d’un fils à papa de la pègre qui va se mettre dans une sacré merde, et va causer des ravages tout le long de sa pseudo rédemption. C’est aussi l’histoire d’un ex-forces spéciales, embauché pour réparer les bourdes du fiston. Et au milieu de tout ça, un cheval : Blue Estate…

GAMEPLAY : “Blue Estate”, c’est du rail shooter, dans la pure tradition du genre. Si vous avez connu “Time Crisis”, “House of the dead” ou encore “Virtua Cop”, vous savez de quoi on parle.
Jouable à la manette, mais aussi au combo clavier/souris, voire avec des pistolets factices spécifiques, votre but sera de tirer sur tout ce qui bouge à l’écran, les ennemis bien évidemment, mais pas seulement, certaines parties du décor permettant des interactions, ou encore des easter eggs disséminés un peu partout, et gonflant votre score une fois explosés.
Viser et tirer ne sera pas votre seule activité, vous aurez aussi à activer certaines touches pour récupérer des munitions (pour votre arme secondaire, la principale ne se souciant guère de ce genre de désagrément avec des munitions illimitées), de la vie, ou encore ouvrir certains passages.

RÉALISATION : Exploitant l’Unreal Engine, le titre n’est pas vraiment une reine de beauté. Adapté d’un comics, il emprunte de temps en temps l’aspect (au niveau des arrières plans par exemple, ou du grotesque des personnages). Cela joue sans doute en sa faveur, le jeu étant extrêmement fluide (une quasi obligation pour ce genre). Reste à savoir pourquoi certains filtres n’ont pas été utilisés, comme le Cell Shading, fonctionnant très bien pour les adaptations de BD ou comics en jeux vidéo.
Autre bémol, si les voix en version originales sont excellentes, c’est dommage de ne pas avoir eu d’adaptation en français. Car tirer tout en essayant de lire les sous-titres afin de comprendre les références subtiles, c’est vraiment pas évident.

DURÉE DE VIE : Plutôt courte, car les 7 chapitres de l’aventure se bouclent en plus ou moins trois heures. C’est court, mais le jeu étant disponible actuellement dans un Humble Bundle, son rapport qualité/prix devient raisonnable. ne pas oublier plusieurs modes de jeu, et sa rejouabilité, car l’envie de se faire un jeu du genre de temps en temps, pour se détendre, est fréquente, et le genre n’est pas vraiment majeur en ce moment.

INTÉRÊT : “Blue Estate”, c’est typiquement le bon défouloir lors d’un week-end pluvieux.
Techniquement pas trop moisi, et doté d’un certain humour, hélas souvent gâché à cause d’un jonglage visuel entre les ennemis à gérer à l’écran et ses foutus sous-titres, le titre offre le minimum syndical du genre.
On se marre donc quelques heures, on peste parfois à cause de ses nombreuses cinématiques venant couper le rythme (sauf que quand on joue avec un flingue, ça permet de reposer les bras), mais au final on passe un bon moment. Et vu que le genre est trop peu représenté sur PC ces derniers temps, autant ne pas renier notre plaisir, même si l’ensemble aurait pu se montrer bien plus consistant et efficace.

12/20

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[PC]DuckTales Remastered

Vendredi 7 octobre 2016 à 18:41

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INTRIGUE : “DuckTales Remastered” est comme son nom l’indique un remake d’un jeu sorti sur NES en 1989. Il s’agit d’un totale refonte graphique, vous permettant d’incarner Picsou (Uncle Scrooge en VO) sur plusieurs niveaux, tous renfermant un précieux trésor gardé par un boss.
Picsou sera aidé par toute sa bande, à savoir ses neveux Riri, Fifi, Loulou, Flagada Jones, Geo Trouvetou, Gérard Mentor, mais il devra aussi affronter ses pires ennemis, comme les frères Rapetou, Miss Tick ou l’infâme Gripsou.

GAMEPLAY : Dans ce jeu de plateformes, on fait dans l’ultra-basique. Comme le jeu original se jouait avec une manette deux boutons, il en est de même ici : un pour sauter, et un autre pour frapper des objets. Le deux combinés vous permettent de faire un pogo, une sorte de saut à la canne permettant de toucher les ennemis, ou de rebondir sur des surfaces sensibles. Assez linéaire dans son approche, on constate tout de même la présence des endroits à parcourir dans des wagons de mine ou encore des zones cachées, à ne pas négliger. En effet, certaines vous permettrons d’améliorer votre barre de santé, ce qui ne sera pas superflu face à certains boss.

RÉALISATION : Bien évidemment le rendu est agréable, et surpasse l’original, mais il reste tout de même en retrait par rapport à d’autres jeux du même style. Car si la charte graphique est respectée, l’ensemble reste un peu trop simpliste voire vide, surtout quand on compare à des fleurons comme “Ori”, “Dust…” ou le dernier “Rayman”, et cela tout en sachant pertinemment que le jeu ne cède pas à une surenchère en 3D parfois inutile.
Un bémol pour la bande son, on a pas droit aux voix françaises (ce qui peut s’expliquer), mais c’est dommage pour les plus nostalgiques de ne pas retrouver la voix déjantée de Flagada Jones, et de se taper des sous-titres.

DURÉE DE VIE : Très courte bien évidemment (environ 3 heures), le jeu propose divers environnements variés, qui une fois complétés, vous donnerons accès un dernier chapitre. Rejouabilité faible, à moins d’être à fond dans le trip.

INTÉRÊT : “DuckTales Remastered”, c’est typique du remake fait correctement, mais sans plus. On s’amuse certes, mais on ne retiendra pas grand chose. Celles ou ceux ayant connu la première version seront sans doute ravis de se remettre dans le jus, mais pour les autres, la concurrence fait bien mieux, ne serait-ce que d’un point de vue visuel.
De là à voir débouler un autre remake encore plus à jour…

11/20

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[PC]Thi4f

Samedi 10 septembre 2016 à 17:44

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INTRIGUE : Garrett est un expert dans l’art de voler des objets de grande valeur. Alors qu’il accepte un contrat avec son apprentie, cette dernière fait une chute en plein milieu de ce qui semble être un rituel. Son corps disparait, mais Garrett va vite deviner qu’elle est toujours en vie, et va tout faire pour la retrouver.

GAMEPLAY : Si vous avez joué au précédent Thief (”Deadly shadows”), vous ne serez absolument pas dépaysé. Le principe reste le même : on incarne Garrett, maître voleur, et on enchaîne les chapitres (8 ici) avec comme but de dérober tout ce qui a de la valeur. Bien évidemment, un fil conducteur lie les différents lieux visités (la recherche d’Erin) et un hub, comme dans “Deus Ex”, permet d’apporter un semblant de liberté, avec des quêtes annexes, des énigmes supplémentaires, et des environnements variés. Du coup, entre chaque chapitre, on crapahute sur les toits de la ville, et on sent que notre personnage est bien plus maniable qu’avant. Car comme Faith, il peut piquer un sprint et éviter des obstacle en pleine course. Il s’agit là bien évidemment de fuite, ce qui n’est pas l’essence même du jeu. Car ici, on est dans l’infiltration pure et dure, se cacher dans l’ombre, éviter de se faire repérer, et “glisser” rapidement d’un recoin à un autre. Cette fonctionnalité est vraiment agréable, on en use et abuse, mais l’endurance de Garrett étant limitée, il faut faire attention de ne pas s’essouffler au moment même où une ronde pas dans le secteur. Pour le reste, Garrett retrouve son arc et ses nombreuses flèches (eau, feu, explosives, gaz, corde), lui permettant de mettre à mal ses opposants, ou au contraire modifier l’environnement et sa clarté pour faire le minimum de victimes. Il dispose aussi d’une matraque pour assommer les ennemis de dos, ou en face lors de combats au corps à corps, ce qui est plutôt déconseillé.
Enfin, Garrett dispose d’un atout majeur, son œil hybride, lui permettant via une barre de concentration, de mieux voir dans l’obscurité, mais surtout de mettre en surbrillance les objets importants ou de valeur. La concentration ne se régénérant pas automatiquement (comme la santé), il vous faudra trouver de quoi vous réapprovisionner (cela peut se faire via des fleurs disséminées un peu partout, ou chez les marchands. Mais aucune crainte si vous êtes à sec, la concentration peut s’activer de façon très furtive une fois épuisée, ce qui vous permet tout de même de ne pas louper un précieux élément caché dans le décor.
Enfin, votre arsenal, mais aussi vos compétences, pourront être améliorés, moyennant finance (la revente des objets volés), ou contre des points.

RÉALISATION : Il semblerait que certains (presse et public) trouvent le jeu moche. Personnellement, le jeu propose une vraie direction artistique, entre steampunk et gothique, le tout dans une ambiance oppressante (qui évoluera durant l’aventure), et bien évidemment sombre. Et c’est là qu’on voit l’énorme travail fait sur les jeux de lumière, les textures très fines, bien plus que d’autres jeux AAA.
Idem pour la bande son, et des bruitages permettant de vraiment s’immerger dans l’intrigue (et on sait que l’ambiance sonore est importante dans un jeu d’infiltration). La localisation française est correcte, mais un poil en dessous de la version anglaise.

DURÉE DE VIE : 36 heures de jeu, c’est très bon, tout en sachant qu’il ne s’agit pas d’un 100%, certaines quêtes secondaires ayant été évitées. Chaque chapitre de l’intrigue est consistante, et l’exploration du hub, des quêtes annexes et secondaires, gonfle la durée de vie. Sans compter les caprices de l’exploreur, où on s’amuse à abuser des sauvegardes pour tenter toutes les approches possibles (pour chaque endroit, plusieurs façons d’y accéder). Pas sûr par contre d’y revenir une fois le jeu fini.

INTÉRÊT : “Thi4f” pourrait être comparé à “Dishonored”, avec qui il partage de nombreuses similitudes (univers, gameplay). Si “Dishonored” l’écrase sur de nombreux points, ce quatrième volet narrant les aventures de Garrett n’est pas du tout désagréable. Il n’est certes pas parfait (il manque comme dans son prédécesseur une vue à la troisième personne pour mieux aborder l’environnement, ce qui se fait juste le temps de courtes phases de plateformes), mais on se prend au jeu, jusqu’à son dénouement. Presque un remake du troisième volet (on retrouve une nouvelle fois un niveau à vous glacer le sang), on aurait apprécié qu’il en efface les inconvénients, comme ces temps de chargement dans le HUB parfois poussifs.
Un conseil, optez pour une épuration maximale du HUD, afin d’avoir l’immersion la plus totale.
“Thi4f” reste donc un jeu très correct, qui souffre d’un mauvais bouche à oreille ou d’une comparaison avec “Dishonored”. Si le jeu est loin d’être parfait, il ne prend pas le joueur pour un pigeon, propose une belle intrigue, de beaux environnements, un certain challenge pour celles ou ceux voulant terminer le jeu sans tomber dans l’effusion de sang, tout en sachant que la patience, l’analyse de l’environnement seront toujours récompensés.

13/20

JeuxVideo.com

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[PC]Serious Sam III : BFE

Jeudi 11 août 2016 à 17:25

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INTRIGUE : Les Serious Sam n’ont jamais fait preuve d’une grande originalité concernant l’intrigue. Donc en gros vous êtes Sam, une sorte de guerrier badass qui va de nouveau foutre une raclée à des extraterrestres venus envahir notre belle planète…Tout ceci se passera en Egypte, une nouvelle fois.

GAMEPLAY : Cela reste du Fast FPS basique de chez basique. En gros on fonce dans le tas, face à des hordes impressionnantes d’ennemis. Ne cherchez pas de subtilité là dedans, il faut juste foncer dans le tas. La petite originalité de cet opus est de livrer certains niveaux plus modestes en ennemi, dans un environnement moins ouvert, et surtout plus sombre. Ainsi, certaines catacombes remplacent les aires ouvertes et ensoleillées, pour une ambiance proche d’un survival horror.
Pour le reste, les zones sont vastes à certains moments, et aucune évolution de votre personnage ou de vos armes à gérer : on reste dans l’ultra classique. Pour les plus patients, il est toujours possible de partir à la recherche de tous les secrets disséminés dans les niveaux, certains étant vraiment tordus à trouver, et heureusement vous rapportant des munitions, de l’armure ou encore quelques armes inédites.

RÉALISATION : Sans doute le plus gros point noir de ce titre. Alors que les premiers volets offraient des textures d’une finesse impressionnante pour l’époque, ici c’est tout l’inverse. Hormis des éclairages réussis, les décors sont vides, les textures vulgaires, donnant au titre un caché ultra-daté (comme si le jeu était sorti 10 ans en arrière). La modélisation des personnages et des ennemis est en tout cas plus réussi, mais ne vous attendez surtout pas à prendre une claque visuelle. Oh que non! Du coup, on comprend facilement que SS3 arrive à envoyer du pâté niveau quantité d’ennemis à l’écran. C’est tout bonnement impressionnant, surtout vers la fin où l’action devient frénétique.

DURÉE DE VIE : 14 heures passées sur le titre pour en voir la fin, c’est correct. Si on accroche au titre, on y retournera volontiers, avec certains challenges (mode survie, chrono, etc…). Il faut compter à peu près une heure par niveau, n’étant pas forcément énormes, mais bien peuplés pour vous occuper pendant un bon bout de temps.

INTÉRÊT : C’est quand même une déception ce “Serious Sam 3″…Pas fan à la base des deux premiers, cette suite souffre de gros défauts, comme sa réalisation, dès les premiers niveaux. Cela s’améliore par la suite, car il faut avouer qu’à un moment, entre la difficulté en dent de scie, la répétitivité de l’action, et les phases souterraines vraiment molles, j’ai lâché l’affaire. Ne pas faire cette erreur, car la seconde partie du jeu est un poil meilleure, même si elle reprend abusivement ce qui s’est fait par le passé (armes, ennemis, décors).
“Serious Sam 3″ n’est pas vraiment à la hauteur des deux premiers, plombé par quelques défauts, mais arrive cependant dans sa seconde moitié à redresser la barre pour éviter le naufrage.

10/20

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[PC]Deadfall Adventures

Lundi 18 juillet 2016 à 19:08

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INTRIGUE : Nous suivons James Lee Quatermain durant son périple autour du monde, à la recherche d’une pierre mystérieuse segmentée aux 4 coins du globe. Il devra faire face aux nazis, russes, mais aussi aux momies et autre créatures surnaturelles…

GAMEPLAY : “Deadfall Adventures” est un croisement entre un “Call Of Duty” et un “Tomb Raider”. En vue FPS, vous allez parcourir de façon linéaire différents environnements, avec de temps en temps une horde d’ennemis à abattre (ça c’est pour l’aspect COD). Vous ennemis seront humains ou surnaturels, et contre ces derniers, et comme dans un “Alan Wake”, il faudra utiliser la lumière pour les affaiblir et leur infliger des dégâts. Mais en dehors de ces combats, votre intellect sera mis à rude épreuve avec de nombreuses énigmes, à la sauce TR (activer des socles dans un bon ordre), utiliser de façon mathématique certains leviers…), etc…tout cela pour soit progresser dans l’aventure, soit trouver les trésors cachés un peu partout dans les niveaux.
A ce sujet, et pour vous éviter de remuer tout le décor, ces trésors seront décelables via une boussole en votre disposition. Dès que vous vous approcherez d’une relique, une petite icône clignotera et vous avertira de la présence d’un objet précieux à proximité. A vous alors de suivre la flèche de votre boussole, tout en évitant les pièges dressés sur votre chemin. Chaque trésor appartient à une catégorie spécifique (3 au total), vous permettant un fil du temps de faire évoluer les capacités de votre personnage (comme son endurance, sa santé, la vitesse de rechargement de son arme, etc…).

RÉALISATION : On peut dire que Farm 51 n’en est pas à son coup d’essai (”Necrovision”, un “Painkiller”) et si la modélisation des personnages laisse à désirer (aucune expression faciale et un bon gros balai dans le fion), du point de vue des décors, c’est franchement pas mal, voire même parfois surprenant. Ils ont bien réussis à restituer l’ambiance de certains films comme “Indiana Jones”, et même d’un point de vue sonore, c’est plutôt agréable.

DURÉE DE VIE : Plus qu’honnête en vue du petit prix proposé et de la durée de l’aventure, avoisinant les 14 heures. Cette durée prend bien évidemment en compte la recherche des objets cachés. A noter qu’ un mode multi est disponible. Le nombre de niveaux tient de la dizaine, mais ils sont assez longs pour ne pas être torchés comme ceux d’un COD.

INTÉRÊT : Si au début l’aventure peut s’avérer peu glorieuse, avec certains niveaux poussifs, une prise en main délicate (le personnage à un peu de mal au niveau de déplacement, et une simple baignade lui est fatale), il faut faire l’effort de continuer pour avoir quelque chose de plus intéressant. Déjà d’un point du vue intrigue, mais aussi les décors (comme la base enneigée, le complexe sous-marin, ou encore un niveau délirant dans les mines) et surtout des aptitudes débloquées faisant de notre personnage un avatar plus malléable. L’originalité du titre avec son alternance entre FPS et réflexion, est vraiment bien dosée. Seul bémol, le feeling des armes est quand même en deçà de la moyenne, avec une médiocre gestion des dégâts (les headshots ne servent quasiment à rien, si ce n’est gaspiller des munitions).
“Deadfall Adventures” n’est pas l’infâme bouse comme on peut le lire sur certains sites. Il a déjà plus de profondeur que certains titres récents, et même s’il pèche sur certains points, il se rattrape par la suite avec une belle aventure et l’envie de se prendre encore pour un archéologue.

13/20

JeuxVideo.com

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