[X3 : TC] Journal d’un entrepreneur galactique
Mercredi 8 février 2012 à 19:39Ce qui suit est le récit de mes (més)aventures dans le monde captivant de X3:Terran Conflict. J’y relaterai de manière romancée mes succès, mes échecs, bref ; c’est une sorte de journal de bord de ma première partie de ce jeu fascinant.
Le commencement
Je me suis donc enrôlé en tant que Défenseur Terrien. On m’a donné un vaisseau de combat à la fois puissant et très rapide, un beau cadeau pour un débutant. Dans ma poche : 1000 crédits. Même pas de quoi acheter 3 portions d’huile Nostrop, la principale denrée alimentaire de cette région singulière.
Après un entraînement plus que sommaire, j’ai découvert par moi-même la rudesse de l’univers et j’ai appris la base à toujours garder en mémoire : il faut commencer par le commencement. C’est-à-dire accepter des missions ridicules et indignes de mon rang. Enfin je vais devoir m’y plier, si je veux un jour sortir de ce trou…
J’ai fait des vingtaines de missions pour le compte des Argon et des Teladi, qui vont de l’assassinat pur et simple à la protection de stations spatiales contre les pirates. Je me suis acheté une licence de police Teladi, le sésame incontournable pour s’enrichir en dézinguant du pirate de l’espace.
Ce faisant, j’ai vite été confronté a un problème logistique : je n’avais plus qu’un seul missile Poltergeist sur les trois que l’on m’avait gracieusement fourni avec le vaisseau. Et pas une station n’a les matières premières pour en fabriquer…
C’est donc tout naturellement que l’idée de me lancer dans le commerce m’est venue. Après la guerre, l’économie du secteur est moribonde, et personne ne veut se risquer à transporter des biens d’un bout à l’autre de l’univers.
Sauf moi.
Le décollage
Ayant accumulé un petit pécule de Crédits, j’ai donc entrepris d’aller payer une visite au chantier spatial le plus proche, et après avoir bavé devant les croiseurs à 68 000 000 crédits, j’ai opté pour un TS Mercury pas trop cher.
Qu’est ce qu’un TS Mercury ? Tout simplement un vaisseau de transport pouvant embarquer des marchandises de taille S à XL, soit l’ensemble des biens de consommation et de production de la galaxie. Les seules marchandises que cette bête de somme ne peut transporter sont les stations spatiales en pièces détachées. Mais j’y reviendrai.
Avec une capacité en soute de 3000 unité extensible à 4000, j’ai de quoi voir venir. Ni une ni deux, je commence à acheter du blé Galaxian pour le vendre à une boulangerie Cahoona. Opération très profitable, je sens déjà ma fibre cupide frétiller : je vais me faire des couilles en or.
Mon compte en banque se remplissait bien, il était temps d’investir dans des améliorations sur ce brave vaisseau, notamment en logiciels de commerce. J’ai donc acheté les logiciels d’analyse de l’offre et de la demande, pour dénicher les meilleures aubaines du secteur par rapport aux prix moyens pratiqués.
Mon rendement est monté en flèche, mais tous ces allers-retours entre chaque client me fatiguaient. Qu’à cela ne tienne, j’ai paramétré mon vaisseau pour qu’il suive une route commerciale bien définie, en planifiant les achats et les reventes. J’étais conscient que ma rentabilité allait décroître au fil du temps, mais au moins j’aurais le temps de mener à bien d’autres missions à côté.
J’ai donc sauté dans mon vaisseau de combat, un M4 Sabre. Pour les néophytes, tous les vaisseaux de l’univers suivent une classification universelle. Les vaisseaux de combats se répartissent de M5 à M1, à savoir du vaisseau d’exploration rapide et très peu dangereux au croiseur intergalactique de la taille d’une petite planète. Mon M4 est donc la classe la plus mobile des vaisseaux de combat « sérieux ».
Je me dirigeais vers mon secteur natal et chemin faisant je rencontre un pilote enjoué qui m’interpelle : « Hé toi là bas, on a besoin de bras musclés pour un assaut sur un secteur Xenon ! Il faut à tout prix renvoyer ces envahisseurs chez eux ! Et en plus, la paie est bien grasse ! ».
Au son des mots « paye bien grasse », mon sang n’a fait qu’un tour : il faut que je le suive, même si j’y risque ma vie.
Cette excursion militaire a été un vrai périple qu’il serait trop long de compter, mais pour résumer, j’ai pu montrer mes compétences de pilote expert en repoussant un assaut de pas moins de 12 vaisseaux sur un station de production d’armes lourdes.
Les petits vaisseaux n’étaient pas un problème, mais les quelques Xenon P de classe M3 m’ont donné du fil à retordre, l’approche frontale étant suicidaire. J’ai dû ruser en les attirant dans un champ d’astéroïdes que j’ai pu utiliser comme couverture. J’étais comme David contre deux Goliath armés de canon à plasma, mais à force de ruse j’ai réussi à les détruire en bonne et due forme.
De retour à la base, mon compte affichait fièrement six chiffres. Il était temps pour moi d’investir, et de me lancer à mon compte et ainsi poser la première pierre de mon empire galactique.
A suivre : la création de Deep Space Logistics and Mining Company, ou comment j’ai monté mon entreprise galactique.










































