La Baronnerie des Pixels

Frags, Poésie, Game Overs le blog de BaronDeSpireal.

Archive pour décembre 2012

Ces dernières années, j’ai l’impression de découvrir la partie du jeu vidéo que j’avais décidé d’ignorer. Ce n’est en effet que très récemment que j’ai découvert les Elder Scrolls ou les jeux Paradox Interactive, alors que, sur la papier, c’était tout comme s’ils avaient été fait rien que pour moi

2012, maintenant qu’elle est en passe de s’éteindre, m’a aussi permis de découvrir une licence, plus moderne, mais non moins importantes : Mass Effect. Elle m’a fait passer par tout mon spectre d’avis positifs et négatifs, de la bonne surprise à la déception, de la consternation à l’adoration.
C’est aussi l’une des expériences vidéoludiques qui m’a permis de “disséquer” les licences. Même si ma tendance reste sur celle de prendre chaque jeu pour ce qu’il est et non pas par sa lignée, sa comparaison avec ses ancêtres comme ses successeurs peuvent apprendre beaucoup sur les choix de développement. Et même si je ne prétend pas trop aller dans l’analyse de game design, je me pense capable de vous montrer à travers cette première trilogie Mass Effect des avis autant objectifs que subjectifs sur les progrès et les pas en arrière amorcés par les 3 différents jeux, et représentatifs des licences.

Mass Effect 1 : L’essai

Screenshot de chez Gamekult

Screenshot de chez Gamekult. Ouaip, j'me fait pas chier.


Le tout début de licence est un peu casse-gueule et se contente souvent d’approximations mâtinées de répétitivité. Il n’y a qu’à voir Assassin’s Creed 1. Mass Effect premier du nom est loin d’échapper à la règle. Ses combats sont  un poil convenus, son aspect RPG fade,  et son ergonomie rigide.

Mais ce qui m’a le plus gêné, c’est que la grandeur de son univers est artificielle : Cool, ya plein de planètes ! Ah ben , en fait, on peut pas tout visiter et on se rabat sur les logs pour oublier les couloirs. Je ne me rends pas souvent compte des couloirs dans les jeux vidéos, mais c’était vraiment gênant dans Mass Effect. Bref, malgré ses bonnes idées, le jeu est plat.

Pourtant, on a bien envie de tout pardonner pour la narration, et comme je l’ai dit dans ma critique sur le site, pour le 2, car, au fond, le jeu est tout juste classique pour s’apprécier avec un bon ptit background.
Au déroulement des crédits, impression mitigée donc.

Mass Effect 2 : Calibrations, Perfection ?

Toujours Gamekult

Toujours Gamekult

Pour les licences, le deuxième épisode est souvent une sorte de gros patch, qui accouche soit à une version ultime (Borderlands 2, i’m looking at you) soit  une déception (Tous les PoP après Les Sables du temps, pour ma part). Pour en revenir à notre sujet d’étude : Autant Mass Effect 1 m’a laissé enthousiaste mais pas trop, autant Mass Effect 2 a été, après avoir été retourné dans tous les sens l’un de mes jeux préférés ever.

Et oui.

Et oui.

Le jeu prend définitivement le parti-pris de l’action, tout en n’oubliant pas que ce n’est pas un vulgaire TPS. Du coup, ce qui était poussif dans le 1 trouve un intérêt dans le 2, surtout les pouvoirs, et les phases de shoot deviennent vraiment intéressantes. Toujours classiques, certes, mais efficaces. On se retrouve, et c’est la grosse force du titre, avec un cast charismatique, utile et varié(A part Zaeed et Jacob) En même temps, comparé aux précédent, c’était pas difficile. L’univers est cette fois aussi grand qu’il le montre (avec évidemment certaines limites) et notre influence n’a jamais été aussi présente. Dommage que cette influence ne soit toujours que bipolaire, mais on va pas se plaindre non plus.

En parlant d’influence sur l’univers, il est impossible de passer outre la killer feature de ME : La continuité des sauvegardes. Les choix importants n’étant pas si nombreux que ça, on s’amusera de retrouver des références au premier opus, voire des épilogues, mais rien de trop chamboulant.

Le jeu n’est pas parfait et reste un peu lourd, notamment en ce qui concerne la collecte de minéraux (On comprend la haine contre les collecteurs, du coup) et les scans.

En fait, on ne peut pas vraiment énumérer les qualités de Mass Effect 2 (ce qui peut expliquer pourquoi certains ne l’aiment pas) : Il faut le sentir, le jouer depuis le début pour comprendre pourquoi le jeu est très bon et chronophage, jusqu’à l’épique dernière mission (au boss décevant)

Certains regretteront que le jeu ne se soit pas penché vers le RPG dans la continuité du 1, d’ailleurs à mon avis Mass Effect 2 n’est pas tout à fait un RPG, mais il n’en reste pas moi que le jeu est grisant par l’addition du shoot et de l’univers Mass Effect. Bref, pour moi, l’un des meilleurs jeux auxquels j’ai joué.

Mass Effect 3 : Redondandron

Cette fois, cest un screen maison.

Cette fois, screen maison pour prouver ma bonne foi. Je m'excuse des dommages rétiniens causés.

Le troisième épisode est souvent l’occasion de retenter d’avoir l’audace du premier, tout en essayant d’avoir la qualité de finition du deuxième. Sauf que ça coince quasiment toujours.

La première fois que je me suis lancé dans Mass Effect 3, je l’ai abandonné car, au-delà du fait que le scandale sur la fin m’a spoilé cette dernière, j’ai été profondément déçu à cause des missions. Le jeu se base en effet sur des points à accumuler, du “farming de missions secondaires”, en somme, tout ce que je déteste dans un jeu. Ce ne serait pas tant un problème que ça si l’on ne savait pas vraiment quand faire quoi, pour des questions morales et pratiques.

Je m’explique : Dans le 2, je faisais des missions secondaires si je voulais, pour qui je voulais. Dans le 3, c’est le cas mais les différents enjeux pressent. On a 10 000 appels de détresses/situations critiques  toutes les heures et même si l’on sait pertinemment qu’on peut les enchaîner comme on le souhaite, on a quand même le sentiment, pour peu que l’on s’implique, que l’on fait attendre des gens avec la peur de voir la mission annulée. D’autres jeux ayant pris le concept, on a donc peur que nos amis “s’impatientent”. Pour faire court : Les missions ne concordent pas avec les évènements et rendent le jeu peu crédible, un peu comme un Far Cry 3.  Pour ne rien arranger,  à chaque fois que tu épie une discussion spéciale sans le vouloir, ça te fait une mission de plus, et après , ça s’accumule et tu sais pas trop comment les faire.

La deuxième faille de ce troisième épisode, c’est le côté un peu plus bateau et répétitif : Mission, Pan Pan Pan, Vieille connaissance, Rapport D’Hackett, on passe par le scanner chiante, on passe devant Traynor qui nous dit des trucs, détour par la Citadelle éventuellement, puis on recommence.

Pourtant,  il se voulait être, comme le dit si bien la philosophe Hannah Montana, “the best of both worlds” : Un meilleur RPG que Mass Effect 1, et un meilleur TPS que Mass Effect 2. Mais en fait il n’excelle vraiment ni dans l’un, ni dans l’autre. La gestion des armes et des points de compétences ne casse pas 8 pattes à une loutre d’Argentine et les pouvoirs redeviennent dispensables en combat. Malgré de bonnes idées de phases, parfois contemplatives, ME3 manque ce facteur X, ce petit quelque chose qui rendrait son gameplay aussi “normal” que son prédécesseur, et qui s’appelle la souplesse.

Mass Effect 3 n’a rien de mauvais d’autant plus qu’il est l’entière répercussion du 2 en termes de choix.. Il est juste entaché de cette lourdeur qui l’emprisonne entre le good ol’ ME1 et le légendaire ME2. En gros, il n’avance pas.C’est une belle plante,  mais chiante ( ce qui explique le titre de cette partie : Redondandron.)

Désolé.

Désolé.

Je lui ai récemment accordé une seconde chance, et c’est ça qui m’a fait comprendre pourquoi je ne l’aimais pas.

Quand au multi, je ne peux pas en parler vu que je n’ai pas l’intention d’y toucher avant la bataille finale.


Conclusion

En matière de cinéma ou de musique, toute bonne chose possède son ventre mou, son petit coup de moins bien qu’on aime oublier pour seule raison de le pardonner. Pour Mass Effect et le jeu vidéo en général, c’est le contraire : C’est son ventre qui est dur, et ses extrêmes qui ne le sont pas. Ce ventre, C’est la fin de ME1, tout ME2 et le début de ME3, avec bien sûr une revigoration vers la fin, comme il se doit. Contrairement aux autres artistes d’autres arts, les développeurs s’attachent aux suites comme une moule sur un rocher, comme pour s’excuser du précédent. Mais alors que certaines séries ont un ventre dur correct et grisant (Je pense au Call of Juarez), d’autres en ont fait leur vraie force, et c’est le cas de ME.

Vos commentaires, y compris demandes en mariage et menaces de morts, sont les bienvenus.

Peut-on être un gamer assidu et avoir des réactions, des attentes qui se rapprochent du casual ? N’est-ce pas rare ces temps-ci, de publiquement prendre un jeu comme il vient et de ne synthétiser qu’après une première session ? Peut-on, tout simplement, jouer en vivant au lieu de vivre en jouant, et le montrer ?

Fraser, sa petite amie Becky et ses trois potes Kyle, Deacon et Ben vous diront oui. Ces cinq Canadiens (anglophones) sont tout simplement eux en jouant devant en moyenne 2000 personnes . A vrai dire, en eux, ils n’ont rien d’exceptionnel : Ils jouent. Dans un Internet où l’on vous demande de créer ou de donner un avis, c’est plutôt osé de “ne faire que” des livestreams et de les poster sur Youtube.

Mais regardons de plus près le setup du show :

Lorganisation normale du show. De Gauche à droite : Kyle, Deacon et Ben (Derrière) Fraser et Becky (assis)

L'organisation normale du show. De Gauche à droite : Kyle, Deacon et Ben (Derrière) Fraser et Becky (assis). Ici, un épisode "Show & Trailer" sans cosplay

Le setup du show est fait de façon à ce qu’il représente la position visuelle des choses par rapport à Fraser (le host), mais ce n’est pas le plus important.

En bas à Droite, vous pouvez voir un chat, qui n’est pas le chat de Twitch (utilisé pour le direct), mais un chat IRC de membres “turbos” (*) qui passe sans trop de censure et sans slow mode en direct live.

Le chat n’est pas le seul bénéfice du Turbo Club : Il y a aussi un accès à des serveurs Minecraft et Team Fortress 2 privés, des forums spéciaux, et d’autres choses à venir. Mais que vous soyez  Turbo ou non, vous faites partie d’une communauté qui a énormément de place dans le show.

Peut-on vraiment parler d’une communauté Norman, Cyprien, voire Hooper ou Joueur du Grenier ? Non, mais on peut aisément parler de communauté Video Games Awesome. Memes internes, nombreux fan-arts, vidéos hommages,  membres connus, interactivité du chat pendant les shows , contenu régulier… Video Games Awesome est un système confidentiel, mais vivant où chaque membre peut créer et être reconnu. Et pour un show qui ne fait “que” 10 000 vues par vidéos sur Youtube en moyenne, une telle attention force le respect.

Petite pause awkwardness :

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Cette communauté se délecte de leurs réactions à chaud, leur complicité avec leurs fans pour les laisser rentrer dans cette subjectivité. Pas d’analyse, d’élitisme contrairement aux autres videomakers connus. On pourrait presque les traiter de casuals, les élever au même niveau que Kévin, 12 ans, avec sa chaîne Youtube sur Call Of Duty et ses 17 abonnés qui se battent en duel. Sauf que VGA est un show : petites blagues, références, vannages sont toujours présents malgré la variété de jeux abordés. Sans la barrière d’un script, d’un compromis, on se sent du coup plus proches d’eux que de n’importe quel énergumène avec une caméra.

Au fond, on leur donne plus qu’ils ne nous donnent réellement : Leurs unboxings de cadeaux de fans le prouveront. Les 5 amis canadiens, emmenés par un Fraser connu pour ses petites rages et trolls sont donc plus découvreurs que créateurs. Découvreurs de jeux tout juste sortis, mais aussi de petits jeux comme Kill Fun Yeah (qui mérite un article un de ces jours)  , mais aussi Abobo’s Big Adventure, grand hommage à la NES et Boot Hill Heroes, un Earthbound-like . Ces deux derniers jeux ont d’ailleurs eu de bonnes sommes de la part de Fraser, à tel point que ce dernier aura sa ville dans Boot Hill Heroes.

Mais aussi découvreurs d’artistes musicaux souvent thèmés Jeux Vidéos, comme Bossfight :

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FantomenK :

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ou Philter :

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Et si regarder Video Games Awesome est intéressant, c’est parce que c’est ce qu’ils représentent, ce qu’ils provoquent, bref leur galaxie, qui font leur singularité : Ces cinq là sont plus que des joueurs qui se streament : ce sont des potes.

Compte Youtube : http://www.youtube.com/user/farfromsubtle

Site Officiel : http://videogamesawesome.com/

(*) Le Turbo Club coûte 50 dollars à vie. Ceux qui ne sont pas Turbos se contentent du chat de Twitch, appelé “Shadow Chat”. Ce schisme a eu lieu il n’y a pas longtemps, pour que Fraser ne se fasse pas spoil ou flooder, et à selon ses dires pas été évident à décider. Pas d’arnaque, donc.

Poésie Gaming : Jouer Lux

Jeudi 27 décembre 2012

Lux selon http://cubehero.deviantart.com/

Lux selon Cubehero. Cliquez sur l'image pour son DeviantArt.

Une légère onde magique se projette
Dans l’air ambiant , prenant son temps, mais parfois trop
Fixant sur leurs accroches les héros tenant tête
Aux parangons se battant aux fronts latéraux

Ton sceptre s’horizonte quasi parfaitement
Il pivote sans avoir peur d’être confus, car
En passant par tes alliés, et en revenant
Il protègera toujours les champions d’égards

Un vif globe de lumière gît à tes côtés:
Il est si pur que tu en distingue le spectre.
Mais, quand ta main droite  s’est brusquement fermée
Elle a frappé l’opaque de son sabre d’électre.

Et puis, quand le rai écarlate se fait éclat,
Manier la lumière finit par les faire trembler.
Au fur et à mesure que ta puissance croît,
Ma Lux, tu deviens une guerrière éclairée.

Olimar 2012 : Comment diable ai-je choisi ?

Mercredi 26 décembre 2012

Il y a deux jours, j’ai bouclé la première édition des Olimar, récompenses concernant les jeux auxquels j’ai joué. Oui, car je n’ai pas pu jouer à tout, n’étant pas journaliste et ayant un budget limité qui m’a fait faire quelques petits abordages

Jpense que vous avez compris.

J'pense que vous avez compris.

Bref, la liste des récompenses est ici :  http://www.senscritique.com/liste/Les_Olimar_2012/164307

Et voilà le détail des catégories importantes :

Admirez-moi ce skill sur Paint.

Admirez-moi ce skill sur Paint.

GOTY ex-aequo : TWD et Dishonored

Et oui, je suis de ceux qui ont été bluffés par “l’expérience” The Walking Dead. Les choix, les personnages, les variations subtiles sans gros marquages, les graphismes, des” jumpscares” efficaces, c’était géant.

Sauf que, voilà, ce n’est qu’une “expérience”. Car si, aux premiers épisodes, le gameplay était bien là, le jeu s’est vite transformé en visual novel à l’interactivité limitée aux dialogues. Je fait donc aussi partie de ceux qui pensent que TWD aurait pu être plus un jeu. Le mettre en GOTY absolu n’était donc pas forcément évident.

Il me fallait donc un “vrai jeu”, et ô quelle surprise, mon deuxième gros coup de cœur, Dishonored était là. Dans la prochaine catégorie, je vous dit pourquoi.

Meilleur Gameplay : Dishonored

Des possibilités d’approches multiples pas forcément “rushées” , un univers intéressant, des niveaux complexes , le côté “scoring”… Bref, une bouffée d’air frais.

Dishonored m’a fait penser à un Bioshock orienté infiltration tant certains codes du jeu de 2K sont repris. Et côté assassinat, on peut déléguer le boulot, et j’ai trouvé ça cool de ne pas être obligé de suivre une marche imposée. Chercher les bonus, ce n’est pas forcément faire du backtracking non plus, ils obligent juste à changer son itinéraire et collecter les runes et les charmes fait vraiment partie du jeu. On revient par deux fois dans des lieux visités mais ça rajoute au vraisemblable et j’ai bien aimé ce choix.

Pour moi, il manque juste une chose : la possibilité de piéger, qui est réduite aux spirales tranchantes. Si Dishonored 2 il y a (ce que j’attends et redoute en même temps), il sera soit super raté, soit génial.

Meilleur jeu Indé : Hotline Miami

The Uber Mega succès surprise, et c’est amplement mérité.

Entre réflexion et pur bourrinage, Hotline Miami possède cet ambiance unique, ce principe simple mais difficile à maitriser, bref ce X factor qui fait de lui un jeu extra. Malgré sa rigidité de gameplay apparente, on accepte rapidement que le jeu nous maltraite.

Du Fun, du sang, de la rage : Hotline Miami est un pur jeu.

Je risque de me faire taper sur les doigts mais je n’ai pas aimé la bande-son trop dérengeante, notée partout comme gros point-fort du jeu. Je suis d’accord pour dire que ça fait le jeu, mais j’écouterai pas les titres ailleurs.

Editeur de l’année : Ubisoft

J’ai toujours eu une tendresse particulière pour Ubisoft, quelque soit les jeux qu’ils fassent. Mais cette année, ils ont donné de véritables raisons de les aimer.

La bonne surprise Far Cry 3, l’attendu Watch Dogs, un AC III efficace, le retour de Rayman, I Am Alive sur PC , Trials Evolution… 2012 était une année de bon paris pour Ubisoft et symbolise son retour dans nos cœurs après des années de critiques moyennes.

Par contre, jai toujours pas compris leur logo.

Je viens tout juste de comprendre le logo.

Développeur de l’année : Paradox Interactive

Pour moi, incontestablement la découverte de l’année.

Boudant les jeux de stratégie “trop complexes”, j’ai été gâté par Crusader Kings 2, qui m’a ensuite fait découvrir les Europa Universalis et replongé dans Magicka.

Et Evidemment, j’ai acheté les DLCs. Oui, même les DLCs de Musique.

Mais si Paradox mérite aussi sa distinction, c’est pour leur suivi de CK2 et leur communication sur les DLC et jeux à venir, tout en laissant place aux moddeurs.

Une récompense de cœur donc,mais aussi de travail qu’ils sont parmi les seuls à faire.

Meilleur DLC : Perpetual Testing Initiative (Portal 2)

Vous prenez un jeu quasiment parfait.Vous y rajoutez un éditeur de map solo ET coop.Tout ça gratuitement et avec une grosse promo sur le jeu.

Maintenant, vous pouvez enlever le quasiment.

J’ai jugé les autres catégories plus mineures quand elles ne sont pas liées à cette année seulement ou que j’ai pensé tout dire dans mes critiques.

Vos réactions sont les bienvenues.

Du gros Baron rouge qui tâche.

Mardi 25 décembre 2012

En ouvrant ce blog, je ne peut que déjà me poser des questions : Pourquoi l’ouvre-je ? Qu’ai-je à dire de si profond, à faire (re)découvrir de si injustement boudé ?

La réponse est certainement plus simple que je ne le pense, et elle se précisera sûrement au fil des articles et des non-articles. Pour l’instant, je me contenterai de : Parce que j’ai envie de vous faire partager ma vision des choses.

Je suis le Baron de Spiréal, titre de noblesse tout aussi faux que la contrée est réelle : moi. C’est pour ça que l’on peut tout simplement dire : Spiréal. J’ai 19 ans et je refair une première année de licence de droit, à La Roche sur Yon, où j’habite en semaine. J’aime écrire des récits et des poèmes et je compte proposer quelque chose aux éditeurs en 2013.

J’ai véritablement commencé à jouer vers mes 7-8 ans, sur deux CDs de démos de feu PC Jeux avec Half Life, Evolva ou encore Re-Volt. Des années de jeu qui m’ont forgé mon caractère de joueur PC. Car mes consoles (une Megadrive 2 vers mes 13 ans, une Playstation 2 dans les mêmes eaux, et plus récemment une GBA et une Xbox 360) ne m’ont pas toujours inspiré.

J’ai une préférence pour les FPS, mais assez étrangement je n’ai jamais réussi à gagner véritablement du skill au cours des années. Ainsi, mon égo de gamer ne tient qu’à un compte d’invocateur League of Legends qui me comble souvent et d’un deathmatch de Quake live que j’aurai vraiment dû enregistrer (gagner en Deathmatch sur Quake, je ne pense pas le refaire avant très longtemps)

Je pense avoir une bonne culture vidéoludique mais il me reste, je pense, beaucoup à apprendre notamment en RPG. Enfin bon, c’est vous qui jugerez, mais je vais pas déclamer trop de vocabulaire spécialisé non plus.

Pour plus d’infos sur mon parcours vidéoludique, j’ai un compte Senscritique bien fourni : http://www.senscritique.com/Spireal
Alors que va t’il y avoir dans ce blog ?

Ce blog sera complémentaire de mon compte Senscritique, sans en être totalement dépendant : Ce que je ne pourrait pas mettre pour cause de format ou de sujet sera là : Précisions, Tests approfondis, Réflexions, Réactions à chaud sur mes playthroughs, retour sur des coups de cœur/ de gueule personnels et peut-être même vidéos, qui sait. Je ferai, je pense, souvent des publications sur League Of Legends, qui représente une bonne partie de mon temps à jouer.

Ca paraît banal, mais ne vous inquiétez pas, je compte mettre un peu d’originalité dans le tas, aussi bien dans le fond que dans la forme.

Je ne m’attend pas à un accueil critique fourni et unanime en quoi que ce soit, mais au moins je saurai où mettre mes idées, et qui sait peut-être leur donner un écho nouveau.

En tout cas, merci d’avoir lu jusqu’au bout et peut-être à bientôt !