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:: GAME .:. Gears of War 2, du bon travail.

Samedi 3 janvier 2009 à 14:46
On enfonce des portes ouvertes, mais cest toujours aussi bon.

Si j’avais une certaine appréhension a dépenser 70 euros dans ce titre, c’est bien parce que je commence à connaitre Epic. Ils sont certainement plus doués que n’importe quel autre studio de développement au niveau des shooters en général, mais il faut avouer que la manie des titres copiés / collés devient un peu coutume chez eux.

Hors, mon bro m’a un peu fait craqué une fois devant le rayon lors des achats de noël, bref… nous y voilà, on se pête GoW 2 en coop pendant tout un weekend.

Au final, réellement bonne surprise. Il faut dire que techniquement, Epic sur ce produit s’arrache vraiment le cul d’un bout à l’autre du titre, des architectures, en passant par les doublages (français oui bordel ! les doublages fr sont vraiment une tuerie, et c’est un gars qui matte de la vo 23h59/24 qui dit ça), et en oubliant pas le son et la musique.

Sans partir dans le test de trois pages, je vais passer sur les points que j’ai aimé ou qui me chagrinent.

Tout d’abord, faites l’impasse sur la démo technologique de ce début d’année, 99% des choses montrées ne sont pas utilisées sauf l’instanciation de personnages (mais qui reste anecdotique), au revoir les softs bodies, destruction des décors bien plus moyenne que ce qui avait été annoncé, même si c’est toujours mieux que le précédent… bref, tout ça on s’en fout pas mal tellement ça arrache la rétine en terme d’architecture et de rendu.

Le point qui me chagrine le plus reste “le nombre de personnages” que l’on affronte. Bien que GoW 2 est clairement plus “total war” que le précédent, on affronte encore très peu de hordes extrêmement massives. Les Locusts sont certes résistants, mais il aurait été assez fun de pouvoir butter vraiment des hordes énormes de bestioles. Ceci dit, qu’on ne me fasse pas dire ce que je n’ai pas dit : l’équilibrage est parfait, quand je dis parfait, GoW est clairement un modèle d’équilibrage quelque soit le niveau de difficulté. Même sans une horde de sauterelles, on a réellement l’impression d’être en plein milieu d’un combat acharné et le moindre coude qui dépasse est synonyme de mort. Mais il faut avouer que les derniers modèles de FPS ou shooters étaient assez axé sur une mort rapide des opposants comblé par le nombre.

Cela ne reste qu’une histoire de goût et d’appréciation personnelle, j’ai réellement pris mon pied malgré tout a parcourir tout le jeu et à le recommencer.

Le petit point que je voulais noter aussi est la scène ou Dom retrouve sa femme. Quand la majorité des jeux qui cherchent à réaliser ce genre de scènes dans les jeux tapent dans le cliché, ici Epic a tapé pile poil dans le ton dans l’univers et je dois avouer que la scène est vraiment énormissime. Sa réalisation accompagné du thème de Steve Jablonsky laisse un frisson remonter dans la colonne… ce doit être une des scènes “émouvante” du jeu vidéo les plus réussie de ces dernières années.

Bref, on espère une peu plus de fougue dans le prochain épisode qui devrait clore cette trilogie comme le disait Zaza sur Factornews.

J’attends Len Wiseman au tournant concernant l’adaptation cinématographique qui devrait sortir d’un puit d’émergence courant 2010.