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Un nouveau blog sur Wefrag le blog de Whisper.

[Docu] Man On Wire

Lundi 26 octobre 2009 à 12:22

Saviez-vous qu’un homme a traversé l’espace entre les 2 tours du World Trade Center sur un câble ? Et il ne s’est pas contenté d’un seul trajet. Il ne s’est pas contenté de marcher. 45 min, 8 allers et retours pour narguer la police qui l’attendait au bout du câble. Une pause allongé au milieu du câble. Simplement hallucinant.

En 2008, un documentaire retrace l’aventure et le parcours de cet illuminé. Tout rêveur se doit de voir “Man On Wire” , mélange d’images d’archives tournées par les organisateurs de cette folie, de reconstitution sobre et crédible et d’interviews passionnantes des protagonistes, funambule compris.

To me it’s so simple that life should be lived on the edge of life, you have to exercice rebellion, to refuse to tape yourself to rules, to refuse your own success, to refuse to repeat yourself, to see everyday, every year, every idea, as a true challenge and then you are going to live your life on a tigh rope.

Hallucinant de voir ce que la volonté et la folie d’un homme peuvent accomplir. C’est une performance artistique inégalée et désormais inégalable, ancrée dans l’esprit contestataire des années 70, un pied de nez formidable aux limites du possible…une bouffée d’air pur à voir absolument !

Un Court pour PositiveFunk

Dimanche 18 octobre 2009 à 0:56

Vu dans les Liens Idiots de pcinpact.

http://www.vimeo.com/6540668

Moralité, achetez des freedents.  Le réal a 22 ans.

Démission et congés payés ?

Lundi 13 juillet 2009 à 8:34

Salut les gens. Petite question de droit du travail:

Je travaille à temps partiel en CDi depuis l’été dernier dans un videoclub, job que je dois quitter pour mes études à la rentrée prochaine. Mon patron, à qui j’ai annoncé mon départ fin juin, est entrain de me faire chier pour mes congés du mois d’aout. Même si la rupture du contrat est de mon fait, il est tenu de me donner les congés qu’il me doit non ?

[Serie] Sons of Anarchy

Jeudi 28 mai 2009 à 23:24

Ce qu’il y a de bien quand on découvre une série plusieurs mois après sa diffusion, c’est de ne pas devoir attendre une semaine entre chaque épisode. J’ai pu ainsi kiffer ma race en m’enchainant les 13 épisodes de la première saison de Sons of Anarchy en quelques jours, et ca faisait bien longtemps que je n’avais pas eu envie de faire ca en regardant une série US. Depuis The Shield, en fait. Et qui retrouve-t-on derrière Sons of Anarchy ? Ken Stutter, qui était déjà producteur et scénariste sur The Shield. o/

Sons of Anarchy raconte la vie quotidienne d’un “charter”, un club de biker, installé dans la gentille petite ville de Charming, au nord de San Fransisco. En façade, le club consiste juste en un garage classique, mais il ne sert bien sur que de couverture pour un trafic d’armes qui alimente depuis longtemps certains gangs de la région. On retrouve les mécaniques qui ont fait le succès de The Shield: l’essentielle de l’intrigue se situe au niveau de l’interaction du club avec les gangs (les mexicains, les nazis, les blacks, les irlandais) et avec la police (corrompue, mais pas toujours).

La force de Ken Sutter (le scénariste principal, donc), c’est de créer à chaque épisode des situations de conflit qui semblent insolubles avant qu’un des protagonistes trouvent une solution improbable (mais pas surréaliste) qui nous laisse généralement sur le cul. On est ainsi très rapidement captivé par la dynamique de la narration, tout s’enchaine avec une fluidité et une perspicacité rare.

Sur le fond, SoA propose une intrigue principale intéressante (et souvent poignante) à la narration surprenante et parfaitement distillée entre les épisodes, mais c’est surtout la forme qui frappe dès les 1ères minutes. Ce n’est malheureusement pas la réalisation qui dénote (elle correspond aux standards des séries US), mais le casting et les dialogues. La plus part des acteurs ont été choisi entre autres pour leurs vraies tronches de bagnards (Ron Perlman \o/), et les répliques sont souvent très drôles, à base de conflits de virilité et de vannes sous la ceinture.

La colonne vertébrale de la série, c’est Jax, le fils du créateur du club, qui commence à remettre en question le leadership du Chef actuel (Ron Perlman). C’est paradoxalement l’acteur (on l’a vu précédemment dans Hooligans) qui joue le moins bien son rôle, mais malgré sa mono expression, sa façon de parler qui ressemble à une caricature de virilité et sa démarche qui rappelle exactement celle d’un rappeur ricain (hallucinant que personne ne lui ait jamais dit que c’était complétement ridicule sur le tournage), le personnage dégage un charisme assez bluffant que les scénaristes ont bien exploités dans quelques scènes assez amusantes.

Je pourrais encore parler des personnages secondaires pas si secondaire (Oppie, le meilleure pote de Jax, est probablement le personnage le plus intéressant de cette première saison), de la relation des bikers aux femmes (qui est en seconde lecteur l’élément principal de la série), de la violence réaliste qui parfois interpelle, de la musique rock’n'roll magnifique, mais je pense que vous avez compris: amateur de divertissement intelligent doté d’une forte personnalité, cette série est pour toi.

Problème synchro Freebox dep 92

Vendredi 3 avril 2009 à 20:55

Ma freebox v5 a de gros soucis de synchronisation depuis quelques jours: elle arrive parfois à se synchroniser après de longues minutes de tentatives, mais l’heure affichée n’est jamais correcte (01h01 en ce moment) et elle se désynchronise aléatoirement quand j’effectue une action (lancement d’une messagerie, chargement d’une image ou d’un site). C’est extrêmement agaçant. Je suis dans le 92, sur le DSLAM de Robinson.

Vous n’auriez pas une idée de l’origine du problème ? Ca vient de Dslam ? Ma freebox est entrain de mourir ? Sachant que je n’ai touché à rien, aussi bien au niveau software que hardware.

Who’s Gonna Save My Soul?

Mercredi 3 septembre 2008 à 1:12

J’ai découvert ce fabuleux clip sur l’excellent gameblog.fr, suite à cette news du pompeux mais néanmoins rafraichissant JulienC.

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Gnarls Barkley - "Who’s Gonna Save My Soul?"

J’aimerai être l’auteur de ce clip. Après l’avoir vu j’ai pensé la même chose qu’à chaque fois devant une découverte originale dans laquelle je me retrouve: "encore une idée géniale que je n’ai pas inventée /o\".

Au risque de passer pour un ingénue sentimentale gentiment demeuré, je me suis complètement reconnu dans les répliques du type, particulièrement la première:

"I’m never gonna be able to get over you, and so, from now on, every girl that i meet will be meticulously compared to you, and unfortunately none of them will be able to mesure up with the false memory of what you and I once had"

Un tel cynisme, c’est fantastique ! Et c’est exactement ce que je ressens par rapport à mon ex. D’où ma question aux experts que je suis convaincu de trouver sur nofrag: est-ce vrai ? Vais-je passer le reste de ma vie à comparer mes relations sentimentales avec ce que j’ai vécu avec Elle, pendant ce mois hors du temps, des réalités, en Australie ? Putain. Combien de temps vais-je attendre avant de rencontrer quelqu’un capable de me la faire complètement oublier ? Hey, peut-être toute une vie.

Don’t Judge Me

Lundi 14 avril 2008 à 6:56

Je sors en ce moment avec une nouvelle-zelandaise de 21 ans. Mia est le genre de personne que tout le monde aime tres rapidement. Ses cheveux teints en rouge et son intense regard bleus-verts accrochent l’oeil instantanement, et son naturel, son innoncence et son humour vous font tout de suite tomber sous son charme. Mia est stripeteaseuse. Elle deteste la clientele, mais c’est facile et lucratif; elle gagne entre 200 et 500 dollars par jour. Elle ne veut pas perdre son temps 8h par jour dans un bureau et veut vivre sa vie, tout de suite maintenant. Ce boulot lui a inspire un profond degout de l’homme, elle a maintenant tendance a prefere les filles et a une copine en nouvelle-zelande. Elle part 1 mois au japon pratiquer son japonais la semaine prochaine.

Ses amis en nouvelle-zelande font tous partis du milieu subversif. La plus-part n’ont pas de boulot ou bossent dans l’industrie du sexe, ils vivent en comptant sur l’aide du gouvernement et recupere les non-vendus des supermarches pour bouffer. Ils sont jeunes, rejettent le systeme et veulent avant tout profiter de la vie. J’hesite a aller passer quelques semaines chez elle pour decouvrir cet univers, pour essayer de comprendre. Qui sont ces jeunes ? Comment en sont-ils arrives la ? Quelle relation de causes a effets engendre cette situation, et qui faut-il blamer ? Qui suis-je pour les juger ? Ceux ne sont juste que des jeunes paumes qui cherchent a etre heureux. Hey c’est ce a quoi nous sommes tous apres non ?

Ce voyage continue a m’apprendre enormement. Le retour en france approche, j’ai hate de rentrer mais je ne veux pas partir.

J’ai chialé toutes les larmes de mon corps

Mercredi 2 janvier 2008 à 2:13

Dans l’avion, au décollage de sydney. Je mets mes écouteurs, j’appuie sur « play »…Lou Reed - A Perfect Day. Je m’effondre aussitôt. La réalité me saute à la gorge. Je ne la reverrais plus jamais. Le mot adieu prend tout son sens, d’autant plus que je n’ai justement pas pu les lui faire, mes adieux. ‘why tease ourselves ?’ Putain.

J’ai passé un mois formidable avec elle.
Au bout de 3 phrases échangées, je savais déjà que c’était une fille extraordinaire. Dans l’heure qui suivait on s’embrassait passionnément. Un feeling instantané incroyable, une fusion parfaite, la même façon de voir la vie, les mêmes réflexion aux mêmes moments…Tout aller bien dans le putain de meilleur des mondes, jusqu’à que son copain-dont-j’ai-oublié-de-te-parler-avec-qui-elle-était-depuis-3-ans-avant-de-partir-en-australie la rappelle après 2 mois de silence. Ah oui il était en prison en fait. Du coup il a un peu besoin d’elle, il est toujours profondément amoureux, etc. Connard d’ex.

Et voila comment le destin te fout une claque magistrale dans la gueule. Voila comment tes fêtes de fin d’année qui s’annonçaient magiques en amoureux à Sydney se transforment en un abîme de solitude et de confusion. Life’s a fucking bitch.

Paris/New York, ce n’était de toute façon pas une relation d’avenir…mais j’avais déjà prévu d’aller aux USA directement après l’australie, en mai. Je suis un connard d’ingénu.

4 mois en Australie, 1 mois a Sydney, 2 mois de fruit-picking près de Cairns, 1 mois de voyage le long de la côte Est…je viens de rejoindre 2 amis a Perth, je commence un nouveau job de bureau demain. (Je retrouve l’univers autiste de l’informatique : je vais développer des applications pour Facebook. « your work will be used by millions of people ». Haha, s’il savait que j’ai à peu près les connaissances en PHP d’un débutant qui lirait pour la première fois les tutoriaux du siteduzero…)

Le début d’une nouvelle ère…putain je pense à elle chaque minute.

Earthquake Festival

Lundi 17 septembre 2007 à 13:51

L’Earthquake, c’est un festival d’une journée dans le quartier hippie de Sydney (Newtown).

Les mots d’ordre: People Before Profits, Earth Before Profits, No More War. Yee man.

Une ambiance à l’image de l’Australie donc, qui pour moi se résume simplement: just have fun dude.

C’était bien bon. Il y avait un petit coin punk rock, avec un groupe de chevelus pas contents vraiment bien sympa mais c’était avant tout un festival de musique électronique à base de drum-techno-reiki-hardcore-rajoute-ici-deux-ou-trois-adjectif-pour-encore-plus-embrouiller-les-neophites. J’y connais absolument rien mais qu’est-ce que je prends mon pied sur ce genre de son !

Comme un con, et comme un jour sur deux, j’avais laissé mon appareil chez moi, donc j’ai récupéré les photos et une petite video d’une copine.

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J’adore ce genre de melting-pot ou tu tombes sur des gens complètement extravertis tous les 3m.

Voici à peu près à quoi ressembler le parc après la fin du festival-sauvons-la-planète-les-amis:

Sinon, tout va toujours bien sur Sydney. J’ai passé 3 semaines à chercher du taff en dilettante, entre les soirées et la découverte de la ville. J’ai obtenu un entretien d’embauche pour bosser dans un service de hotline, mais visiblement je n’ai pas convaincu les 2 recruteurs styles jeunes branchés qui se la jouaient relax. J’ai peut-être eu tord de rentrer dans leur jeu… J’ai distribué quelques cv dans des bars et restaurants, aucune réponse non plus. J’ai donc décidé de monter faire du fruit picking sur Cairns, de toute facon j’ai fait le tour de Sydney et à ce rythme je rentre en France dans 2 semaines…I need money !

Recherche bon gestionnaire de photos en ligne

Mardi 4 septembre 2007 à 3:45

Je recherche un gestionnaire de photos en ligne efficace pour uploader les photos de mon voyage.

je cherche notamment un système qui permette d’envoyer une centaine de photos en même temps (ou au moins une dizaine). Idéalement j’aurai utilisé Picassa Web, mais on ne peut envoyer les photos que 5 par 5.

Quoi de neuf après une semaine sur place ?

J’ai trouvé une colloc’ à 10 dans le centre de Sydney, à un prix abordable. Je partage une chambre avec un français et un iranien: en plein Sydney impossible de trouver une chambre individuelle. C’est amusant ce mélange de nationalités (coréens, japonais, irlandais, iraniens). Les coréens ne parlent pas et passent la journée sur leurs pc en mangeant du riz. La japonaise semblait très ouverte au premier abord mais c’est révélé hier en appelant le propriétaire à 22h20 parce que nous avions encore des amis dans l’appartement alors que c’est strictement interdit après 22h. La coréenne est très aimable; l’irlandais n’apparait que 5 min le matin avant de disparaitre je ne sais ou; enfin, les 2 iraniens sont agréables, toujours prêt à discuter. J’ai également rencontré 3 belges: impossible de ne pas les trouver une bière à la main après 17h.

C’est dernier jour j’ai eu quelques problèmes d’argent… si vous partez à l’étranger, pensez à faire augmenter votre limite de retrait/semaine ! J’ai eu de la chance de tomber sur un locataire compréhensif et de pouvoir emprunter à un ami francais, autrement je me serai retrouver sans une thune, à la rue. fear. C’est dans ces moments la que tu te rends compte de l’importance de la préparation de ton voyage.