Eloge du parpaing dans la gueule
Lundi 5 janvier 2009Dans VisitorQ, Miike décrit le quotidien d’une famille japonaise de banlieue.
Mais tout ne tourne pas tout à fait rond: la fille a fugué et s’est prostituée, le fils est persécuté par ses camarades de classe et assouvit sa frustration en battant sa mère, qui se prostitue elle aussi pour acheter sa dose d’héroïne quotidienne. Le père ? Il filme. C’est un témoin froid, enregistrant le tabassage de son fils ou payant sa fille pour la filmer en pleins ébats.
Et puis un beau jour, tout bascule: le père reçoit une pierre sur la gueule, d’un parfait inconnu, et celui-ci vient habiter chez eux. Et c’est quand les choses se compliquent encore, qu’il faut faire disparaitre d’abord un puis quatre cadavres, que finalement la famille se retrouve soudée à nouveau.
En fait, si on regarde au 48ème degré, ce film est l’éloge de la famille contre le manque de communication et d’affection du monde moderne. Si on regarde au 1er degré, on vomit.