Monstres - Tout dans les dents
Vendredi 12 août 2011 à 11:08Supprimer le regard et mettre les dents en valeur.
Le principe n’a rien d’original mais est toujours efficace.
Quelques images bonus se concentrant sur les dents…

Supprimer le regard et mettre les dents en valeur.
Le principe n’a rien d’original mais est toujours efficace.
Quelques images bonus se concentrant sur les dents…

Cette fois-ci, le but était de créer quelquechose de plus violent envers le spectateur.
D’où les poses et cadrages agressifs. De plus, le fait de demander au modèle de tirer sur son capuchon l’oblige à être en tension constante.
J’hésite pas mal sur le traitement: soit un N&B similaire aux précédents (comme ça), soit un format en couleur beaucoup plus contrasté mais désaturé afin que ça ne paraisse pas trop vivant. A titre de comparaison, la dernière image du post précédent donnerait ceci.


Hop, je me remets aux photos, mais de manière différente.
Plutôt photo de studio, le but est de changer quelqu’un en monstre. Et une simple serviette suffit.
J’ai plusieurs séries, avec des thèmes et des personnes différentes. Aujourd’hui c’est zombie.

Latpin m’avait demandé l’installation pour l’éclairage: en gros, il y a une fenêtre à droite, et je diffuse subtilement la lumière avec un rideau Ikea. Le modèle est debout sur une vieille housse de couette blanche et la serviette autour du visage est en fait une taie d’oreiller. Le fond blanc est un mur aussi mal plâtré que peint, ce qui explique les variations ça et là…
Salut tout le monde !
Pour les plus sudistes d’entre vous: je fais une nouvelle expo photo débutant le 29 avril à Oogie, 56 cours Julien, 13006 Marseille. Le vernissage sera vers 19-20h. N’hésitez pas à passer et à en parler autour de vous. Il y aura des panormaiques et des portraits.
Ce sera le lundi 22 novembre au restaurant ‘La Fabrique’, 3 place Jules Vernes (13002). Marseille, donc.
A partir de 19h, il y aura un apéro offert.
Vu que c’est un encroit plus classe que la précédente, avec une clientèle plus aisée, il devrait être plus facile de vendre quelques photos. Toujours des grands panoramiques à l’exposition, mais complêtés cette fois ci par des photos de Poledance.
Quelques leçons à tirer de l’expo précédente:
* D’une part, certaines personnes étaient intéressées par acheter des photos, mais voulaient partir avec. Le simple fait de devoir m’envoyer un mail et que je leur envoie un autre tirage les a fait fuir. Je vais maintenant faire deux catégories de prix: une ‘normale’ et l’autre un peu plus chère (car ça prendra en compte le coût du contre-collage) mais la personne pourra partir avec la photo sous le bras.
* D’autre part, même si j’adore mes portraits de japonais dans le métro, ça se vend mal. Cela conviendrait mieux pour un bouquin que pour une photo à accrocher sur son mur. S’il ne fallait ena cheter qu’une, les gens préféraient les panoramiques ou bien des photos type ‘Carte Postale’, plus neutres.
Et puis quelques panoramiques plus récents. J’appelle la première ‘Le Chat Bus’, mais je ne suis pas sur qu’on comprenne pourquoi.
Et sinon, toujours une photo par jour sur Even Closer.
Salut à tous !
Comme je l’avais dit précédemment: je débute une mini-expo samedi prochain, 25 septembre.
A Marseille, donc, à Tako-San: 36 rue du Petit Puits, 13002. C’est au Panier. A partir de 19h, parlez en autour de vous et venez nombreux. L’endroit est minuscule, mais ça devrait être sympa. Les photos resteront exposées un mois.
Et sinon, les photos continuent sur Even Closer…
P.S.: Pour ceux qui désirent voir des photos fraiches du Japon, je les encourage à harceler -V- sur son blog. Il prend des photos, mais n’a pas le courage de les modifier… Quelle loque.
P.P.S.: Les photos sont à vendre (y compris celle que tu viens de commenter sur ‘Even Closer’, caroline :] ).
Pour C.R. qui m’en a commandé une: je n’oublie pas, ça arrive, mais je suis débordé et c’est la première fois que je fais ça. Donc ça prend du temps. Mais merci pour la patience.
J’ai un boulot, pas de vacances, et toujours pas fini de trier mes photos.
Je suis en train d’organiser des expos de mes photos. La première aura lieu le 25 septembre à Marseille, à Tako-San. L’endroit est minuscule, mais c’est sympa et gratuit. N’hésitez pas à passer au moins pour prendre un verre et à en parler autour de vous. Les photos devraient rester là-bas au moins un mois et plus il y a de monde qui passe mieux c’est.
Il devrait y en avoir d’autres du côté de Carpentras et Paris. D’ailleurs, si vous connaissez des endroits sympas où exposer, ça m’intéresse. Si possible gratuit (donc restos, bars et autres…) car je n’ai pas les moyens (ni l’envie ou l’intérêt) de passer par une vraie galerie.
D’ailleurs, toutes mes photos seront à vendre, si vous êtes intéressés n’hésitez pas à me contacter par mail. Les grands panoramiques en 1m50 de large, c’est impressionnant. J’en profite pour demander des renseignements: vous connaissez un bon site web qui résumerait la législation et les tarifs en vigueur ? Quelqu’un m’avait déjà passé un lien, mais impossible de le retrouver.
Avec les expos, vient un nouveau site de photo: Even Closer. C’est le tout début mais il y aura une photo par jour, celles passées sur le blog (je les retravaille toutes, çe me prend un temps fou) mais aussi plein d’inédites que je n’avais jamais eu le temps de montrer. C’est le truc marrant: en reparcourant mes photos, je trouves des surprises que j’avais complètement oubliées.
Et sinon, s’il y a des gens intéressés pour faire des sorties photo autour de Marseille, je suis intéressé. Je n’en fais plus assez et il faut que je ré-apprenne à prendre les gens en photo.
Je vous tiendrai au courant pour les autres expositions.
Et au fait, je m’excuse: plein de commentaires des articles précédents étaient passés en ‘Indésirables’ ; j’ai rectifié ça un peu tard…


Bonjour tout le monde.
Je vais avoir besoin d’un nouveau téléphone et d’une connexion internet et je n’y connais plus rien (quand je suis parti c’était le tout début de la 3G et mon dernier téléphone est presque en noir et blanc…).
Pour le téléphone, il me faudrait un truc qui lise les mails en plus des SMS, si on peut surfer un peu avec c’est pas plus mal pour trouver le numéro d’un resto. Ce sera mon téléphone principal, fonction GPS pas vraiment utile, pas besoin de jeux ou de musiques (Ça m’amuserait, mais je l’utiliserais 10 minutes par mois).
En gros: un truc de base, mais avec plein d’heures de téléphone et de mails. Et solide: il finira rayé et possiblement trempé (si vous voyiez la tronche de mon portable japonais…).
Pour la connexion internet, j’espère être en zone dégroupée. Vous conseillez quoi ? Pareil, pas envie de me taper des heures avec un service client foireux, mais j’aimerais bien un truc assez rapide (l’habitude du Japon: les sites français étaient plus rapides d’accès au Japon qu’en France…). Par contre, rapidité et service, j’ai bien peur de demander une combinaison impossible…
Merci !
Et comme on en est à la téléphonie, il me faut vous narrer quelques dernières anecdotes à ce sujet.
Quand je suis parti au Japon, il m’a fallu arrêter mon forfait de téléphone (Orange). Comme c’est une rupture de contrat, j’ai du prouver que je quittais la France pour le Japon. J’avais acheté des billets d’avion aller-retour car c’était moins cher, donc ils n’en ont pas voulu comme preuve. Il me fallait un certificat de travail au Japon.
Pas de problème: j’en fais la demande une fois arrivé là-bas (il faut remplir un formulaire en se justifiant), ça prend trois semaines et ils m’en donnent un superbe, en japonais. Comme je me méfiais un peu je leur en demande un autre en anglais (et encore justification: il a fallu que j’écrive pourquoi j’en voulais un en anglais…). Il arrive 3 semaines plus tard, bourré de fautes d’orthographe et de grammaire (par exemple, il y avait écrit en très gros titre ‘Work Cerificate’…).
Évidemment, après envoi à Orange ils l’ont considéré comme un faux grossier et m’ont envoyé chier. J’ai du en redemander un à l’administration (re-justification…) et insister pour qu’ils l’écrivent sans fautes.
Ça a pris 4 mois, heureusement que j’avais des parents compréhensifs pour s’occuper des formalités en France. J’étais prêt à bloquer mon compte français.
Retour en France, je m’attends au même bordel, peut-être pire. J’ai là aussi un abonnement de 2 ans, donc c’est encore une rupture de contrat. J’arrive à l’agence:
_ Bonjour, comme je retourne dans mon pays dans deux semaines, j’aimerais arrêter mon abonnement de téléphone au même moment.
_ Dans deux semaines ? Ah non, c’est pas possible. Vous avez un ‘White Plan’ (abonnement sur 2 ans), on peut pas le faire dans 2 semaines.
_ Ah, c’est ennuyeux, on peut vraiment pas l’arrêter ?
_ Ah non non non, il aurait fallu arrêter votre abonnement il y a 6 mois, lors du renouvellement de contrat.
_ (Hé merde, ne pas s’énerver) Bon, mais c’est quoi le temps minimum pour arrêter un abonnement ?
_ Ben je sais pas, ça dépend, mais je dirais 20 minutes.
_ Hein ? 20 minutes ?
_ Oui oui, je peux pas le programmer pour dans deux semaines car la machine ne le gère pas, mais si vous voulez on peut le faire tout de suite.
_ Donc si je reviens dans deux semaines, on pourra le faire dans la journée ?
_ Oh ben oui, bien sur, vous pensez bien. Vous venez avec une pièce d’identité, vous payez ce que vous nous devez encore, et c’est terminé. C’est pas compliqué, vous savez…
C’est l’exemple de type de réponse ‘à la japonaise’: la réponse exacte à la question posée, sans essayer de se mettre à votre place et deviner ce que vous voulez. Si je n’avais pas demandé combien de temps ça prend, elle aurait continué à me dire que c’est pas possible dans deux semaines.
Je suis revenu 2 semaines plus tard, et j’ai tout arrêté avec des commentaires genre ‘Ah, vous rentrez chez vous ? Ils vont être content vos parents, j’aimerais bien aller en France’, etc…
Me voilà avec quelques musiques indissociablement liées à Tokyo ou des personnes y vivant.
L’inconvénient des grandes villes, c’est que les gens sont majoritairement plus proches de ceci que de cela.
Je suis quand même un des rares à pouvoir se vanter avoir passé du temps dans un igloo au sommet du Fuji.
Des regrets ? Plein. Il aurait fallu que cela se soit bien mal passé pour ne pas en avoir.
Des espoirs ? Plein. Ou bien je ne partirais pas.
Pour les curieux, la SHG a marché suffisamment pour s’apercevoir qu’on ne pouvait pas l’utiliser. Mais les techniques apprises m’ont permis de décrocher un autre boulot en France.
A l’aller j’avais fait Bolivie - Madagascar - Japon, au retour c’est Taïwan - Thaïlande - France. Assez fier de moi sur ce coup là. Mais je ne suis toujours pas allé au Kamchatka.
En fait oui, il est parfaitement possible de faire un déménagement international complet en un mois. Mais il faut courir et avoir une secrétaire qui vous aime bien. Tip: commencez par prendre votre billet d’avion sans savoir si vous pourrez être dedans. Ça motive.
Jeter mes plantes fut un calvaire. Chacune me rappelant qu’à ce moment précis, je voulais rester.
J’ai par mégarde envoyé en France par bateau mon dossier qui contenait tous les papiers pour la sécurité sociale, la retraite et les assurances japonaises. Superbe facepalm simultané de deux secrétaires quand je leur ai annoncé ça. Bon, on fera les papiers par mail.
Autre motif de fierté: à trois, on a déménagé mon canapé chez un ami. Par le métro.
Ce qui manque au Japon, ce sont des paysages d’ampleur. Excepté le Fuji, tout est étriqué et décevant.
Évidemment, il y en a une qui croit encore dur comme fer que si je pars, c’est parce-que je vais me marier.
En discutant avec une amie japonaise ayant vécu à New-York, on en est arrivés à la même observation: tout va bien, on peut dire qu’on est heureux, mais finalement on part quand on réalise qu’on n’a pas vraiment de raisons de rester.
Que ce soit en France ou au Japon, c’est lors du départ que l’on s’aperçoit qu’il y a des gens que l’on a toujours raté.
Durant tout mon séjour, j’ai perdu une vingtaine de parapluies. Dont un auquel je tenais et un que j’ai délibérément abandonné: la clé de la consigne me rappelle Funky.
Un soir un peu ivre, je me suis entendu expliquer à une amie qu’entre des gens que je connaissais depuis 20 ans, dans une langue et une société où j’évolue parfaitement, et d’autres que je fréquente depuis 2 ans, dans une langue que j’écorche de frustration, le choix avait été fait. C’était vrai. Je me suis haï.
Il y a déjà deux choses qui me manquent : la Sushi-ya à côté de chez moi, celle avec 30% de remise après 20h. Et les filles à photographier dans le métro.
Évidemment, on ne peut pas passer autant de temps au Japon sans revenir avec quelques goûts de merde.
Le blog, c’est fini pour le moment: je ne vois pas trop ce que je pourrais bien y raconter. Par contre je raconterai le prochain voyage, quand j’aurais le temps d’en faire un. Si j’aime mes futures photos, je pense ouvrir un compte Flickr ou un vrai blog de photos. Et quand j’aurai récupéré mon ordi (qui est dans un carton dans un bateau), il faudra que je fasse une grosse mise à jour du blog.
L’inconvénient des voyages de 16h, c’est qu’on a vraiment trop de temps pour penser. Dans l’avion, les emballages n’avaient déjà plus d’ouverture rapide.
Je conseille l’expatriation à tout le monde. Vraiment, ça a le mérite de tout remettre en question, plus aucune habitude ne va de soi.
En défaisant mes affaires dans mon nouvel appartement, il flottait une forte odeur de tatamis.