NoPanda

le blog de Shua.

J’apprends à jouer au pad

Dimanche 7 juin 2009 à 5:59

Pour briller en société, et aussi par simple curiosité. A force d’en entendre parler et de ne pas savoir ce que ça donne vraiment, j’ai décidé de faire un grand pas en avant. Bien sur, il m’était déjà arrivé d’essayer quelques minutes, mais j’ai cette fois-ci décidé de pousser l’expérience plus loin, jusqu’à en terminer un. En fait, j’en ai même terminé deux, et c’est à lire comme le récit d’un noob du pad. Pas comme une critique de FPS.

Question mise en jambe, Killzone 2 n’est pas vraiment ce qui se fait de mieux. Qu’on ai ou pas l’habitude, le jeu est difficile : les ennemis sont résistants, précis, se déplacent beaucoup et balancent des grenades. Les niveaux sont souvent étroits et on a plutôt intérêt à avoir déjà un peu d’expérience et de réflexes avec le pad pour se sortir de situations délicates.

Au niveau de difficulté le plus bas, je suis mort une cinquantaine de fois. Au début, je confondais les touches de saut, tir, rechargement et mise à couvert ; ça m’a demandé deux-trois heures avant de réussir à jouer instinctivement avec ces boutons. Pour le stick de visée, c’était encore plus délicat : j’ai terminé le jeu en huit heures avec beaucoup de difficultés à viser correctement. Au bout d’un moment, ça me gonflait tellement que je laissais mon viseur devant moi en me contentant de straffer pour m’aligner sur les cibles. J’ai bien essayé de baisser la sensibilité des axes X et Y pour améliorer ma précision, mais je mettais une plombe pour faire un quart de tour sur moi même. J’ai terminé le jeu en poussant un ouf de soulagement, loin de m’être amusé.

Killzone 2 est un FPS classique et rythmé. Ca tabasse techniquement, mais mis à part quelques armes, c’est du réchauffé et il n’y a que l’univers et les graphismes pour vous donner envie de continuer à jouer. Les fans de FPS sur consoles qui possèdent une Playstation 3 doivent l’essayer, mais c’est loin de ce à quoi je m’attendais après y avoir joué à Leipzig. L’expérience d’un débutant : frustrante.

Question mise en jambe, Battlefield: Bad Company est certainement ce qui se fait de mieux. L’aide à la visée est très présente, les ennemis meurent en quelques balles et l’environnement ouvert permet de préparer ses attaques et de se faire la belle en véhicule si les choses dégénèrent.

Au niveau de difficulté facile, je ne suis mort que quatre fois. J’ai retrouvé mes quelques automatismes en une dizaine de minutes et pour le coup, tout était nettement plus simple : on touche sa cible même en étant un à deux centimètres à côté et le viseur accroche la cible en la lockant quelques dixièmes de secondes. Je me suis permis d’augmenter la sensibilité des axes, ce qui n’a eu aucune conséquence sur ma précision, et le fait de pouvoir détruire les bâtiments à coup de lance-grenades et de tirs d’artillerie est un vrai petit bonheur. Mais il ne faut pas non plus croire que le jeu est si évident : on croise beaucoup d’ennemis et de véhicules blindés, ce qui m’a obligé à me soigner un paquet de fois pour ne pas mourir au combat.

Battlefield: Bad Company est un FPS console étonnamment réussis, et tout sauf une petite campagne solo bonus accompagnant le multijoueurs. Les armes, les véhicules, les objectifs, le scénario et les personnages, tout ça fait que j’en garderai un très bon souvenir. L’expérience d’un débutant : divertissante.

J’ai terminé Zeno Clash…

Lundi 9 février 2009 à 22:45

La semaine dernière, c’est avec étonnement que je me suis rendu compte qu’une version quasi définitive de Zeno Clash avait été ajoutée à mon compte Steam. Les chiliens cocaïnomanes d’ACE Team m’avait déjà fait le plaisir de m’envoyer une preview jouable de leur jeu (la même que celle dont vous a parlé Dr.Loser l’autre jour) et celle-ci m’avait vraiment étonnée, pour toutes les raisons citées dans l’article de NoFrag. En attendant une version gold (il me manque juste la toute fin, surêment une cinématique avec une chute au scénario) voilà ce que je pense, de Zeno Clash

Pour venir à bout de la campagne solo et de ses 18 chapitres, il m’aura fallu un peu moins de 4 heures. En sachant que le jeu sera vendu une vingtaine d’euros, qu’il propose des combats au corps à corps très rythmés et un univers jamais vu auparavant (si, c’est la vérité), on peut déjà affirmer qu’il mérite de finir dans votre panier à sa sortie. Parce que oui, il a beau être le premier jeu d’un studio indépendant au budget riquiqui, Zeno Clash est une réussite qui concrétise souvent avec brio tout ce qu’il entreprend.

Les niveaux sont très petits, très linéaires, mais incroyablement variés. Les lieux sont tous uniques, bourrés de détails, et ne se répètent pratiquement jamais. On passe de l’incompréhensible à l’inexplicable, en lâchant une fois de temps en temps un petit « c’est quoi ce délire ?! » devant ce qu’on a sous les yeux. C’est tellement agréable d’être dans cet univers très soigné et délirant qu’on en oublierai presque qu’on fait toujours la même chose pendant 4 heures : tirer sur des mecs et se battre à main nue. Là encore, l’attention apportée aux combats permet de laisser les choses se faire tranquillement (t’entends ?), sans qu’on ait grand-chose à y redire.

Les coups portés et reçus durant les combats au corps à corps sont très nombreux. On se prend des coups de boule, de poing, de pied et parfois même des projectiles dans la tronche. Les animations du personnage sont très chaloupées et les mouvements de caméra prononcés permettent de sentir et de ressentir les châtaignes données et reçues. Les armes sont peu nombreuses mais toutes disponibles dès les tout premiers chapitres. Mis à part leur design, elles ne sont pas toujours très originales, mais les sensations une fois en mains sont largement honorables pour un jeu qui se focalise avant tout sur des combats au corps à corps.

Détail important et qui participe beaucoup à la réussite des bastons : les collisions entre vos adversaires. Pour être clair, si vous frappez un type suffisamment fort pour être propulsé plusieurs mètres en arrière et qu’il y’a quelqu’un sur sa trajectoire, la scène ressemblera à une partie de bowling avec des rats à quatre nichons et des perroquets humains en guise de quille. Un élément du gameplay qui peut paraître banal, mais qui fait toujours sont petit effet à l’écran, d’autant que le moteur physique à tendance à faire valdinguer les corps assez généreusement.

Il y a pas mal d’autres choses à dire à propos de Zeno Clash, mais je vais m’arrêter là pour l’instant. Si je devais qualifier mes heures passées sur ce jeu, j’utiliserais des mots comme “surprenant”, “plaisant” et “attachant”, grâce à son univers singulier et ses personnages énigmatiques. Bien sûr, tout n’est pas parfait et certains n’hésiteront pas à le pointer du doigt comme étant parfois répétitif, voir ennuyant à certains moments. C’est pas faux, mais il n’empêche que pour 20€, vous aurez droit à un jeu unique et complètement dingue, avec un système de combat au corps à corps riche et qui vaut la peine d’être essayé.

Hooligans

Dimanche 25 janvier 2009 à 1:14

Green Street Hooligans, c’est l’histoire vraie d’un étudiant américain qui part retrouver sa soeur en Angleterre et qui termine embarqué au sein du GSE, à savoir le club de hooligans de West Ham. Etant moi même pratiquant de cette culture incomprise par 99% de la planète, il était de mon devoir de le conseiller et d’approuver le message laissé par ce film.

Loin de moi l’idée de vouloir en faire une critique, je me servirai surtout du sujet de ce film pour raconter mon expérience personnelle. Ca doit sûrement en intéresser certains ici, les activités et les motivations d’un hooligan.

http://www.dailymotion.com/videox845rp

Les gens ont tendance à assimiler les hooligans aux skinheads. Rien à voir. Le hooligan, c’est Monsieur-Tout-Le-Monde, du smicard célibataire au père de famille. S’il se bat, c’est parce qu’il a appris à aimer ça, qu’il veut prouver son courage en montrant à soi-même et aux autres que lui et ses potes n’ont pas peur, même lorsqu’ils sont en infériorité numérique. Il y a évidemment ce besoin de représenter les couleurs de sa ville, de sa région et de ses origines, jusqu’à l’autre bout de la France ou de l’Europe. C’est un état d’esprit, un trip dangereux auquel on devient rapidement dépendant dès lors qu’on se rend compte qu’on n’est pas fait en sucre, et qu’on peut mettre un mec à terre même s’il fait 50KG de plus que toi. Certains ne le comprennent pas et je le comprends, car j’étais pareil avant.

Aussi, ce que beaucoup ignorent, c’est que les hooligans, nous, prenons ça comme un jeu. Et il y a d’ailleurs des règles : interdiction de frapper une personne à terre et ne jamais se mettre à plusieurs sur un seul mec. Lorsque l’un des deux groupes se barre en courant, cela signifie que la bagarre est terminée, du moins si les flics ne sont pas arrivés avant. La police, c’est d’ailleurs l’ennemi n°1 : le lieu d’un fight doit être choisi de façon à pouvoir se battre sans être dérangé par les patrouilles et à éviter les civils et les personnes qui n’ont rien à voir avec nous et nos occupations. Nous savons ce que pensent les gens de nous, mais une fois sur place, il est hors de question de faire marche arrière. Notre réputation doit grandir à chacun de nos déplacements, c’est le but du jeu.

Personne dans ma famille n’est au courant. Lorsque je rentre chez moi avec un coquart sur la tronche, il me suffit de mentir. Et de toute façon, le week-end prochain, je sais que je serai de nouveau au stade pour retrouver mes potes et avoir ma très forte dose d’adrénaline. Parce que j’aime ça et que depuis que j’y ai goûté, j’en ai besoin.

Quake Rebellion

Dimanche 11 janvier 2009 à 16:54

Tritin Films est un tout petit studio qui s’amuse à faire des courts-métrages (ou machinima, c’est comme vous voulez) basés sur le moteur et l’univers de Quake. Leur première vidéo remonte à 1998 et durait une bonne demi-heure : ils ont utilisé une version “test” du moteur de Quake 3 avant même la sortie du jeu et on eu droit à voir leur film diffusé dans des magazines spécialisés comme PC Gamer, SPIN Magazine ou encore DVD Gamer Magazine. En 2001, ils profitent de la QuakeCon pour présenter leur dernière création , une sorte de film non officiel basé sur l’univers et les personnages de Quake : Espace from the Bastille. Depuis, ils ont fait quelques bidules pas vraiment intéressants, jusqu’à l’annonce en juillet dernier de Quake Rebellion.

Quake Rebellion se déroule dans le monde de Quake 3 et reprend l’histoire là où elle s’était arrêtée à la fin de Doom 3. Il paraît que le speech tiens sur 50 pages, mais pour faire court : le héros de DooM va casser la gueule à ceux de Quake 3 Arena avec l’aide de son Soul Cube de poche. C’est loin d’être original, mais ça pourrait être drôle d’autant que la réalisation semble prometteuse, comme le montre ce nouveau trailer diffusé il y’a quelques heures.

http://www.dailymotion.com/videox7zr00 Visionnez le premier trailer (Juillet 2008)

A l’époque du premier trailer, le projet était en route depuis déjà 9 mois et la production approchait le stade des 55%. Résultat, on devrait y avoir droit d’ici les prochains mois, Inch’Allah.

Medal of Honor : Airborne, 1 an plus tard…

Samedi 10 janvier 2009 à 3:24

Medal of Honor : Airborne m’aurait rapidement gonflé il y a quelques années, époque où il y avait chaque semaine une dizaine de nouveaux FPS sur le thème de la WW2. Mais cet après-midi, il tombait plutôt bien : la démo ne mauvais pas laissé de trop mauvais souvenirs et j’avais entendu dire qu’il se torchait en quelques heures. Et puis mine de rien, ça faisait quelques semaines que je n’avais pas tué du boche. A croire qu’ils se font rares.

En mode difficile (3/3), il m’aura fallu environ 4 heures pour terminer la campagne solo. Elle comporte 6 missions dont la qualité va crescendo : la première mission (celle de la démo) est la moins bonne, tandis que les deux derniers sont les plus intenses, avec plus d’ennemis et d’objectifs à remplir. Les niveaux ressemblent à de grosses maps multi taillées pour du 64 joueurs. On est largué en parachute au dessus de la carte puis on s’y déplace librement pour y accomplir des objectifs super répétitifs : détruire une radio, un canon anti-aérien ou un tank. Les ennemis sont nombreux mais se distinguent à leurs classes : au nombre de dix, on passe du bleu-bite inoffensif au Nazi Super-Soldier pour qui il faut plusieurs grenades et pas mal de plomb dans la tronche avant de s’en débarrasser. C’est une bonne idée, d’autant qu’on les reconnaît facilement grâce à leurs skins et à leurs armes. Justement, elles sont précises et efficaces pour un Medal of Honor, et on débloque même des upgrades au fur et à mesure des frags : types de munitions, lunette de visé, chargeurs supplémentaires, baïonnettes… Mention spéciale au fusil à pompe avec lequel j’ai dû passer les 3/4 du temps, vraiment tip top.

Plus de 1 an après sa sortie, MOH : Airborne reste acceptable d’un point de vue technique, comme il l’était déjà à sa sortie. La direction artistique n’est pas toujours à sont meilleure et les niveaux font un peu patte à modeler. C’est dommage, d’autant qu’ils sont bien construits et que l’environnement est assez vivant : les avions, les paras, et les explosions qui vous passent au dessus de la tête, c’est chouette.

Histoire de ne pas faire un jeu qui soit de trop bonne facture, EA a quand même pensé à ne pas développer d’IA et à, comme suggéré précédemment, faire payer trop cher un jeu qu’on termine en un après-midi. A l’heure actuelle, on peut le trouver neuf à 15€, ce qui en fait du coup une bonne affaire compte tenu de sa qualité. N’hésitez pas, ce serait presque dommage de passer à côté.

J’ai vu RockNRolla…

Lundi 24 novembre 2008 à 2:21

Et comme très souvent avec Guy Ritchie, j’ai pris mon pied. Il faut dire que je suis très amateur de son style et loin d’être un connaisseur : certains diront que ceci explique cela. Quoi qu’il en soit, en allant voir RockNRolla, je m’attendais avant tout à une bonne grosse séance de masturbation devant la réalisation. Je n’ai pas été déçu, oh putain ça non. Si vous avez apprécié Snatch autant que moi, ce retour aux sources de ce que sait faire le réalisateur devrait amplement vous satisfaire : les personnages, l’ambiance, le scénario, presque tout est semblable, et pourtant ça fonctionne, du moins sur ma pauvre personne. Il y’a beau avoir un air de déjà vu, ça m’a foutu la trique, au point que je m’en suis tapé deux séances coup sur coup cet après-midi.

Le film réserve bien sur pas mal de scènes divertissantes/drôles comme la course poursuite à pieds ou de répliques bien placées, et puis les acteurs ont de bonnes gueules. Non vraiment, je ne suis très certainement pas le meilleur type qu’il soit quant il s’agit de conseiller un film (et ça se sent dans ma dernière phrase), encore plus quand c’est ce type qui est à la réalisation, mais si vous aimez Guy Ritchie, l’ambiance 90’s des gangsters anglais, Snatch, la dope et le RockNRolla, vous vous devez d’aller le voir.

J’ai terminé Mirror’s Edge…

Dimanche 16 novembre 2008 à 1:12

Et je vomis ma déception ici. Le niveaux des vidéos (et de la démo) m’avait vraiment enchanté : un chemin tout tracé où la progression se fait naturellement, instinctivement, sans chercher son chemin, sans mourir, sans être emmerdé par des ennemis : se taper simplement un gros tripe à la Yamakazi, c’est ce que j’attendais de Mirror’s Edge.

C’est de là que vient ma déception, puisque le reste du jeu n’a pas grand-chose à voir avec tout ça : on passe son temps à chercher son chemin dans des couloirs étroits ou dans des conduits d’aération avec un FOV de 70° et la lenteur des déplacements d’un joystick, à faire le tour d’une salle pour trouver des mécanismes à actionner (boutons, valves, ascenseurs). C’est simple : les niveaux en extérieurs sont une vraie bouffée d’air frais, ne serait-ce que parce qu’on ne se sent pas bloqué dans un couloir et que la progression se fait plus instinctivement, en tout cas beaucoup moins douloureusement.

La progression dans Mirror’s Edge se fait en mourant, parfois 5 fois d’affiliées s’il le faut, souvent à cause de ces flics qu’on a au cul ou des déplacements pas toujours si précis. Heureusement que la patte visuelle du jeu donne envie de progresser et que les enchaînements de Faith sont fluides et bien fichus, car sinon je n’aurai probablement pas eu le courage d’aller jusqu’au bout (comptez environ 6 heures de jeu). Concernant les combats au corps à corps, on est rapidement débordé si 4 ennemis vous attaquent simultanément, ce qui oblige parfois à prendre une arme et à vivre quelques minutes difficiles de son existence. Il est néanmoins très probable de pouvoir finir le jeu sans tirer un seul coup de feu, mais je ne vous promets pas quelque chose qui soit plus palpitant.

En plus, le scénario est naze et les cinématiques ressemblent aux dessins animés du dimanche matin sur TF1. Je suis triste.

Achetez World of Goo, s’il vous plait

Mardi 14 octobre 2008 à 1:02

World of Goo est un petit jeu indépendant développé par 2D Boy (deux gars, donc) et vendu sur Steam depuis ce soir au prix de 19,99$, soit un peu moins de 15€. Il est également prévu sur le WiiWare Euro pour 2009, sans plus de précision. Le concept du jeu est très simple : faire naviguer de petites boules vivantes jusqu’à un gros tuyau, sur des trucs qui ressemblent et qui fonctionnent de la même façon que des Magnetix et, euh… Oh puis merde, regardez la vidéo du dessous, vous devriez comprendre où je veux en venir.

http://www.dailymotion.com/videox72uaz

Pour l’instant, je n’ai terminé que le premier chapitre (il y’en a 5). Ca ma prit un peu plus d’une heure, et vu que ça se compliquait déjà vers la fin, j’en suppose qu’il me reste encore un peu de temps avant d’en voir le bout. Il y’a un scénario auquel je n’ai pas fait attention, et surtout une ambiance assez magique : beaucoup de couleurs et de tableaux, des musiques sublimes et reposantes, et des objets qui flottent, rebondissent, collent et se déforment, évidemment.

L’ambiance comme le gameplay ressemble pour l’instant à un parfait mélange entre LocoRoco et l’excellent Soul Bubbles. Chaque nouveau niveau donne envie de voir le suivant, et ainsi de suite : il est difficile de s’arrêter d’y jouer. Je n’en suis qu’au début, et j’en ai pourtant déjà pris plein les yeux. Si vous n’avez rien à faire de votre nuit : achetez-le et jouez-y, ce sera sans nul doute votre BA de la semaine.

Interview Zeno Clash

Lundi 22 septembre 2008 à 20:50

Essayez de vous souvenir : « Zeno Clash est un FPS chilien conçu par des développeurs indépendants drogués fans de Salvador Dali. Le premier épisode durera environ cinq heures et sortira sur PC en 2008. Le jeu utilise le moteur Source de Valve et vous met dans la peau d’un gars se faisant bannir de son clan et n’ayant d’autre choix que de traverser le désert interdit ce qui le mènera à la limite du monde. La plupart des combats se dérouleront au corps à corps. »

Voilà, c’est à peu près tout ce que l’on sait à propos de Zeno Clash, et pour cause, les développeurs sont discrets et ne dévoilent que très peu d’informations. Pour le moment, le seul moyen d’en savoir plus, c’est de planifier une interview et de poser les bonnes questions : le rendez-vous est pris, il ne me reste plus qu’a compléter mes fiches.

Je suis probablement l’un des seuls à être intrigué par ce jeu, mais qu’importe : si toi, lecteur, tu brûles d’envie d’en connaître davantage sur Zeno Clash, alors tente ta chance -pute nègre-, tu auras peut-être le privilège de voir ta ou tes questions sélectionnées pour l’interview évènement “WORLD EXCLUSIVE” à paraître prochainement sur Factornews !

edited : l’interview est en ligne !

NoFags : Back in business

Dimanche 14 septembre 2008 à 17:11

Mi-Juillet, no_life et moi même décidons (après 6 mois d’activité) de mettre fin à l’épopée NoFags. Une expérience pleine de rencontres, d’amour et d’enseignements, que je n’échangerai probablement pour rien au monde.

Aujourd’hui, nous faisons notre grand retour sur le sous-estimé Soldier of Fortune 3 : Payback, et en compétition s’il vous plaît. Malgrès des critiques assassines, nous sommes convaincus de son potentiel et avons la ferme intention de nous hisser au top Européen. Pour ceux qui hésitent encore, sachez que Soldier of Fortune 3 c’est une prise en main enfantine, du bourinage à tous les étages et des nuits blanches assurées. Les plus pauvres d’entre vous seront heureux d’apprendre qu’il n’est même pas nécessaire d’acheter le jeu pour jouer online puisqu’aucun serial n’est requis.

Nous comptons évidemment sur vous pour rejoindre nos rangs et défendre fièrement les couleurs multicolores des NoFags.