NoPanda

le blog de Shua.

Jeudi dernier, c’était mon anniversaire et aussi celui de NoFrag. Avec un peu de retard, j’ai donc décidé de fêter ça en mettant en jeu l’exemplaire de S.T.A.L.K.E.R. Call of Pripyat que Namco Bandai m’a envoyé en trop. Pour tenter votre chance et peut-être remporter la plus belle boîte de l’histoire du FPS encore sous blister, c’est facile : proposez un motif et/ou un slogan pour la prochaine collection de T-shirts NoFrag qui arrivera un de ces jours. Est-ce que ça doit être drôle ? C’est préférable. Pour faire des montages, vous pouvez vous aider de cette page.

Si vous êtes timide, ou que vous ne voulez tout simplement pas vous faire voler votre idée de génie, envoyez-moi votre participation à shua at nofrag.com. Vous avez jusqu’à lundi soir 20h, et vous ne pouvez participer qu’une seule fois.

Avec un peu de retard, voici les résultats :

1) Mikee
2) Cireme
3) odetagowo ex aequo avec niam75

Bravo à tous et merci d’avoir participé !

Goatse is everywhere, et aussi à Pripyat

Lundi 1 mars 2010 à 12:31

(Mini-preview) Metro 2033 chez Nvidia

Vendredi 26 février 2010 à 19:10

Hier soir, THQ et Microsoft organisaient une présentation de Metro 2033 dans les locaux de Nvidia France. En général, ce genre de soirée ressemble à ça : des petits fours, du champagne, des canapés et des bornes jouables dans tous les coins pour faire passer le temps quand on commence à s’emmerder. Mais là, non, c’était plutôt ça : 2 Xbox 360, 2 PC et une petite salle pour tester la 3D Vision. Encore plus grave, surtout quand on vient de se taper un trajet d’une heure en RER/Metro à se faire courir après par des agents de la RATP : il n’y avait même pas de jus d’orange ou de coca pour se réhydrater. Bon, en revanche, on quand même eu droit à des chocolats Nvidia et pulls Metro 2033 (Netsabes est certainement très triste de ne pas être venu, du coup) :

La présentation du jeu a été torchée en 15 minutes :

  1. Pour commencer, un type de Nvidia nous récite sa leçon sur DirectX 11 (alors qu’ils n’ont pas encore de carte compatible…) sur la 3D Vision et le Physx. C’était plutôt chiant, mais comme on est dans leurs locaux, ce petit moment douloureux à vivre n’est pas très surprenant.
  2. Ensuite, le chef produit de THQ nous a parlé du scénario et du gameplay de Metro 2033, avec une dizaine de slides et un trailer vieux de trois semaines.

La version à laquelle nous avons joué était plus récente que celle de notre dernière preview et proposait plus de munitions et d’ennemis (et forcément plus d’action). Loser a joué au jeu pendant une petite heure et semble avoir plutôt bien aimé :

« Perso, j’ai trouvé ça sympa, mais “un peu maladroit” comme dirait Shua : ça manque de rythme, on ne sait jamais trop où aller et si on rate un script on peut se retrouver bloqué. Il y a pas mal de trucs bof (IA, PNJ muets, level design), mais j’ai tout de même hâte d’y jouer car l’univers et le côté survival semblent bien fichus. »

Pour rebondir sur son avis, il faut savoir que Metro 2033 n’est pas vraiment le genre de jeu qui s’essaye comme ça, de but en blanc. Il y a beaucoup de scènes d’ambiance où il n’y a rien à faire et parfois aucun combat pendant plusieurs minutes. Dans le contexte d’hier soir, avec du bruit et en prenant l’histoire en cours de route, je ne pense pas que ce soit les meilleures conditions pour se faire un avis sur ce jeu. Personnellement, je reste optimiste et j’espère que le nécessaire sur l’équilibrage des munitions et de la difficulté a bien été effectué durant ces dernières semaines de développement.

Tout ça pour dire que comme vous l’avez probablement deviné, il n’y aura pas de troisième preview de Metro 2033 sur NoFrag car ce que nous avons vu hier soir n’en vaut pas la peine. En revanche, si vous avez des questions sur le jeu, les commentaires sont là pour ça.

2 jours à Stockholm, un seul chez DICE

Lundi 25 janvier 2010 à 5:03

Je suis embêté parce que j’avais prévu de faire un compte rendu un peu détaillé de mon voyage chez DICE, pour les quelques personnes que ça aurait pu intéresser. Seulement voilà, ça a pris un peu de retard, et même si j’ai le temps de vous raconter tout ça maintenant, là, tout de suite, j’en ai pas suffisamment envie. Du coup, j’ai décidé de couper la poire en deux pour en finir une bonne fois pour toute : j’ai hébergé quelques photos prisent là-bas, avec à chaque fois une petite description rapido. C’est du travail bâclé, mais c’est pas grave : ça se passe sur mon Picasa bidule de google !

Pour lire la preview du solo de Bad Company 2, rendez-vous tout à l’heure sur la home de NoFrag, à 15h !

Tout comme Sukeban Shachou Rena (non, je ne connais pas encore le nom par coeur), Muscle March est un jeu Wii débile et nippon. Vous en avez peut-être entendu parlé si vous suivez un peu l’actu (sur Jeutu, par exemple) puisque le jeu est déjà disponible au Japon depuis mai 2009 et qu’il sera en vente sur le WiiWare en Europe et aux US dans les prochains jours (le 18), pour quelque chose comme 10€. Qu’est-ce que c’est ? Une sorte de Tetris avec des bodybuilders qui courent en slip après un joueur de foot US. Je vous laisse admirer le trailer ci-dessous qui est composé de constellations en forme de muscles, d’arcs-en-ciel et des rhinocéros, de murs, d’ours polaires en slip orange (à moins que ce soit une couche…) et de tout un tas d’autres trucs.

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Cryostasis, 1 an plus tard

Dimanche 10 janvier 2010 à 2:05

Il a beau avoir un pseudo ridicule et le cerveau ravagé par l’alcool, mr.mouche est un type bien : il visite NoFrag quotidiennement et offre des jeux aux inconnus quand il est un peu défoncé. L’autre jour par exemple, entre deux tranches de shit, il m’a fait cadeau de Cryostasis. Les granivores d’à côté me plaindront certainement (ils lui ont donné un 2/10) tandis que beaucoup d’autres salueront le geste. D’un côté, et bien que la note soit abusée, je peux comprendre Canard PC : le jeu est lent, répétitif, un peu bugué, et le gameplay, que ce soit au corps à corps ou avec les armes à feu, n’est pas très excitant. Non, vraiment, Cryostasis avait tout pour être un énième mauvais FPS de l’Est, surtout venant d’Action Forms.

cryostasisPourtant, Cryostasis est un jeu mémorable. Il a beau être bourré de défauts, il comporte un élément qui le rend, à mes yeux, assez exceptionnel. Grâce à sa narration faite de flash-backs, petites cinématiques et mises en scène bien senties, Cryostasis m’a complètement plongé dans son univers, contrairement à des jeux comme Bioshock ou Condemned que je n’ai toujours pas terminé tellement je les trouve ennuyeux. Cryostasis est un pur jeu d’ambiance où l’histoire fait le boulot, en mettant un peu de côté les gunfights (tiens, ça rappelle Metro 2033). Ca ne plaira pas à tout le monde, mais si vous continuez à accrocher après une heure de jeu, ce sera le coup de foudre assuré.

Question : est-ce que ça ram toujours autant ?

L’avantage de jouer à Cryostasis un an après sa sortie, c’est qu’on passe à côté de son plus gros défaut. Début 2009, l’utilisation du Physx et le moteur 3D optimisé à l’ukrainienne obligeaient à jouer avec un framerate de pauvre, genre 25-30 FPS et deux fois moins lors des combats. Aujourd’hui, avec une 275 GTX et suffisamment de ram, on s’en sort beaucoup mieux : TAF en 1680×1050, on plafonne à 70 images par seconde avec quelques chutes aux alentours de 30. Assurez-vous donc d’être bien équipé avant de lâcher les 10€ sur Steam, et une fois que ce sera fait, profitez bien de la dizaine d’heures qui vous attend car ce genre de jeu est beaucoup trop rare et sa rejouabilité proche de zéro.

Meow, un jeu Wii avec des lolcats

Samedi 28 novembre 2009 à 10:10

Mieux vaut tard que jamais, je viens d’apprendre l’existence de Wii Sukeban Shachou Rena. Au début du mois, c’est tout internet qui en parlait pour se foutre de sa gueule : avec 100 exemplaires vendus en une semaine, il s’agit du pire lancement sur Wii. Si comme moi vous découvrez ce jeu exceptionnel, sachez que c’est un party game japonais comme il en sort des dizaines chaque année. Seulement celui-là, il n’est pas tout à fait comme les autres, et il suffit de jeter un oeil au scénario pour s’en assurer : le joueur incarne un type qui vient de se faire embaucher chez Cat Queen, une entreprise de jouets pour animaux dont le PDG n’est autre qu’un chat. La vidéo ci-dessous montre l’épreuve du jeu la plus conne (et certainement la plus drôle) où il faut éviter certains chats méchants et secourir ceux qui ont des petits coeurs roses autour d’eux. C’est plein d’amour, de tendresse et de drogues :

YouTube Preview ImageLe trailer du jeu et d’autres vidéos sur Youtube.

OK, ça a l’air complètement con, et ça l’est. A ce qu’on peut voir sur Youtube, toutes les épreuves se jouent avec des chats. Il y a une mission de conduite en voiture, une autre d’équilibre (certainement sur la balance board) et d’autres trucs visiblement nuls et débiles, avec même un clin d’oeil au Keyboard Cat. Il y aussi une épreuve où le but du jeu est de voler l’argent de la société sans se faire mordre par le chat PDG qui nous surveille.

Non vraiment, si vous avez une Wii japonaise et Wii Sukeban Shachou Rena, vous devez absolument m’inviter à venir y jouer chez vous. Par pitié, ça a l’air génial !

J’ai terminé Mob Ties Tokyo

Mardi 11 août 2009 à 4:17
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Si vous lisez le fabuleux blog de Pophip, vous vous souvenez peut-être de Treevenge, un court métrage canadien qui illustre la révolte des sapins de Noël une fois venu le soir du réveillon. Depuis 2-3 semaines, le court métrage est visible dans son intégralité sur le net (16 minutes), et ça me fait penser à un croisement entre Bad Taste et l’Etrange Noël de Monsieur Jack. En vrac, le début est un peu longuet quand on connaît la tournure des évènements, mais le reste se contente de faire du gore amusant et débile, ponctuant le tout d’un générique émouvant subséquent la décapitation d’un bébé. Par un tronc, la décapitation. J’aime, et merci Ecrans.fr.
http://www.dailymotion.com/videoxa2rrs

J’ai terminé Zeno Clash

Lundi 9 février 2009 à 22:45

La semaine dernière, c’est avec étonnement que je me suis rendu compte qu’une version quasi définitive de Zeno Clash avait été ajoutée à mon compte Steam. Les chiliens cocaïnomanes d’ACE Team m’avait déjà fait le plaisir de m’envoyer une preview jouable de leur jeu (la même que celle dont vous a parlé Dr.Loser l’autre jour) et celle-ci m’avait vraiment étonnée, pour toutes les raisons citées dans l’article de NoFrag. En attendant une version gold (il me manque juste la toute fin, surement une cinématique avec une chute au scénario) voilà ce que je pense de Zeno Clash

Pour venir à bout de la campagne solo et de ses 18 chapitres, il m’aura fallu un peu moins de 4 heures. En sachant que le jeu sera vendu une vingtaine d’euros, qu’il propose des combats au corps à corps très rythmés et un univers jamais vu auparavant (si, c’est la vérité), on peut déjà affirmer qu’il mérite de finir dans votre panier à sa sortie. Parce que oui, il a beau être le premier jeu d’un studio indépendant au budget riquiqui, Zeno Clash est une réussite qui concrétise souvent avec brio tout ce qu’il entreprend.

Les niveaux sont très petits, très linéaires, mais incroyablement variés. Les lieux sont tous uniques, bourrés de détails, et ne se répètent pratiquement jamais. On passe de l’incompréhensible à l’inexplicable, en lâchant une fois de temps en temps un petit « c’est quoi ce délire ?! » devant ce qu’on a sous les yeux. C’est tellement agréable d’être dans cet univers très soigné et délirant qu’on en oublierai presque qu’on fait toujours la même chose pendant 4 heures : tirer sur des mecs et se battre à main nue. Là encore, l’attention apportée aux combats permet de laisser les choses se faire tranquillement, sans qu’on ait grand-chose à y redire.

Les coups portés et reçus durant les combats au corps à corps sont très nombreux. On se prend des coups de boule, de poing, de pied et parfois même des projectiles dans la tronche. Les animations du personnage sont très chaloupées et les mouvements de caméra prononcés permettent de sentir et de ressentir les châtaignes données et reçues. Les armes sont peu nombreuses mais toutes disponibles dès les tout premiers chapitres. Mis à part leur design, elles ne sont pas toujours très originales, mais les sensations une fois en mains sont largement honorables pour un jeu qui se focalise avant tout sur des combats au corps à corps.

Détail important et qui participe beaucoup à la réussite des bastons : les collisions entre vos adversaires. Pour être clair, si vous frappez un type suffisamment fort pour être propulsé plusieurs mètres en arrière et qu’il y’a quelqu’un sur sa trajectoire, la scène ressemblera à une partie de bowling avec des rats à quatre nichons et des perroquets humains en guise de quille. Un élément du gameplay qui peut paraître banal, mais qui fait toujours son petit effet à l’écran, d’autant que le moteur physique à tendance à faire valdinguer les corps assez généreusement.

Il y a pas mal d’autres choses à dire à propos de Zeno Clash, mais je vais m’arrêter là pour l’instant. Si je devais qualifier mes heures passées sur ce jeu, j’utiliserais des mots comme “surprenant”, “plaisant” et “attachant”, grâce à son univers singulier et ses personnages énigmatiques. Bien sûr, tout n’est pas parfait et certains n’hésiteront pas à le pointer du doigt comme étant parfois répétitif, voir ennuyant à certains moments. C’est pas faux, mais il n’empêche que pour 20€, vous aurez droit à un jeu unique et complètement dingue, avec un système de combat au corps à corps riche et qui vaut la peine d’être essayé.