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Musique : Broken (NIN)

Mercredi 4 février 2009

Cover

Petit à petit je découvre la discographie de NIN et j’ai été fort étonné de cet album. Comme chaque album de NIN, il est très différent des autres. Celui-ci fait bien plus dans la violence que les autres (hormis peut-être Pretty Hate Machine). Six petites chansons (cinq en vérité, car Pinion n’est qu’une intro) + deux chansons bonus : Physical (you’re so) et Suck. Je dois avouer que les chansons qui m’ont le plus marquées et que je trouve vraiment hors du commun sont Last, Physical et Suck.

Last pour sa lourdeur et ses riffs MINDBLOWING qui en font une chanson extrêmement puissante. On pourrait regretter toutefois que le riff à la 43e seconde ne soit pas repris, car c’est sans doute la meilleure séquence (même courte) de riff que j’ai entendu. Quand je parle de puissance, c’est une chanson à écouter au casque (pas n’importe lequel, le sony de préférence) surtout et (cela va vous paraître stupide) en marchant. C’est juste en marchant dans le rythme de la chanson avec un égaliseur bien calibré (pour iPod, mettez sur piano) qu’on ressent une sensation de puissance qui parcoure l’échine. Si l’écoute n’est pas au casque, écoutez FORT surtout.

Physical, pour la voix de Trent Reznor. Durant tout l’album, Trent fait une très belle performance vocale, mais c’est précisément sur cette chanson que sa colère se fait le plus ressentir. Ici aussi, quelque chose m’a quand même dérangé, ce sont ses gémissements (surtout vers la fin), certains aimeront, personnellement, j’ai un peu du mal. Autrement, dès qu’il reprend sur le “NOOoooooo”, ou sur “You let me feel your danger“, sa voix est incroyable (je ne sais pas s’il l’a modulée).
Niveau instrumental, c’est du très très bon (l’excellence de NIN pour moi). Vers la fin de la chanson, les hurlements sauvages couvrant la voix de Trent accentue l’effet “bête enragée” donnée à la chanson. Effet qui d’ailleurs est contrebalancé par les refrains presque un peu trop doux à mon goût.

Suck, pour l’effet très électrisant utilisé tout au long de la chanson (les premiers sons de la chanson) ainsi que le couplage avec la batterie. On se rapproche de Year Zero avec cette chanson, sans entrer dans l’expérimental trop profondément. Le refrain quand à lui résonne encore dans ma tête. Là, c’est headbanging à volonté ! Ce qui contraste fortement avec les couplets. La troisième partie remplie quand à elle parfaitement son rôle de suspens avant le refrain final sur-puissant.

Le reste de l’album est bon. Personnellement, je n’ai pas aimé Wish. Gave up ne m’a pas soulevé énormément non plus. Non, les deux autres chansons qui méritent une mension sont Hapiness In Slavery pour ses paroles tout à fait malsaine et géniale à la fois, ainsi que son contraste surprenant complet-refrain et Help Me I Am In Hell pour être la seule chanson calme (et d’une progression magistrale) de l’album (je ne compte pas l’intro que je trouve passable).

Ah et j’ai trouvé ça sur Youtube :

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