The Trip (le blog de ShootingStar)

Playlist

Craig Venter : Les cellules synthétiques

Mardi 13 octobre 2009 à 19:55

Aujourd’hui je suis allé voir la conférence de Craig Venter, biologiste spécialiste dans le séquençage génomique. Et j’ai pas été déçu. Autant les premiers dizaines de minutes sont peu attrayantes (séquençage complet de l’ADN humain) avec pleins de chiffres que je connaissais déjà, autant la dernière heure m’a clouée au siège.

Le projet sur lequel travaille Craig et son équipe s’agit en fait de créer des organismes et de les rendre viables via la création d’un ADN synthétique. Il a recrée une bactérie (la plus petite au monde) en séquençant totalement son génome, puis en le recréant via une machine. Une fois inséré dans une cellule de levure, il a pu remarquer que cette dernière reconnaissait l’ADN étranger, puis initiait sa transcription. Le plus incroyable, c’est que l’ancien génome est détruit. La cellule change alors d’espèce.

Autre chose, avec les connaissances actuelles en séquences ADN, il est possible de reproduire des gènes entier de manière synthétique afin de créer la bactérie de ses rêves. Coque Gram+, pili ou pas, capsule ou pas, etc.. Avec ce nombre de possibilités incroyable, il est possible de sélectionner des gènes codant pour des protéines nécessaires à l’homme. Cette découverte peut mener à la production de très nombreux composés utiles comme énergie renouvelable, médicaments, etc..

La première partie sur le séquençage de l’ADN humain était tout de même assez intéressante, il a montré qu’en ayant la connaissance totale de son génome et de celui d’un de ses collègues, il a vu que son collègue possédait une très faible tolérance à certains medocs, alors que les médecins n’avaient jamais rien détecté. Cela marque une progression très importante pour la médecine qui pourra éviter les cas d’intolérances aux médicaments, voire augmenter l’efficacité de certains par rapport à l’individu. Sachant que le séquençage individuel devient une possibilité accessible (bientôt 1000 $ pour le séquençage complet, actuellement 5000), cette découverte est une avancée majeure dans la médecine.
La science est toujours en marche !

NB : Il parlait assez vite et la trad. était à chier, donc j’ai écouté en Anglais. Peut-être que je dis des bourdes temporellement parlant (peut-être qu’il ne l’a pas encore fait, mais que c’est en cours).

Mondes virtuels et réalité : quels liens ?

Samedi 3 octobre 2009 à 12:10

J’avais laissé ça en plan depuis très longtemps, il s’agit de mon travail de maturité que chaque lycéen en Suisse doit présenter dans sa dernière année. Ca fait donc plus d’un an que j’ai présenté ce travail. Il n’est en aucun cas parfait (j’ai eu mention Bien et pas Très Bien), notamment le passage où je parle de Camus et de son mythe de Sisyphe. Le premier document est le plan explicatif du TM et le second est le TM en lui-même.

Le document fait environ 30 pages, donc n’essayez pas de le lire en une fois à part si ça vous passionne (vous risquez d’être très saoulés). Ah et les petits malins qui me mettent des tl;dr en commentaires, je les emmerde.

Voici donc les liens : plan du TM et TM.

EDIT : Les sources ne sont pas complètes, je ne retrouve pas le document avec leur intégralité.

NIN - Les remix oubliés

Samedi 19 septembre 2009 à 9:54

Ce matin, à 7h je précise, un CONNARD passe un cd de MERDE en boucle ! Je tente de me rendormir, je me re-réveille vers 9h… j’entends exactement la même chanson. Le CD tourne en boucle en fait. Je cherche d’où ça vient, en plus la sono du type est de très bonne qualité et j’entends bien les basses. J’en suis venu à la conclusion que ce sont les connards d’en dessous qui sont en train d’emménager ou de repeindre je sais pas quoi.

Je décide alors de sortir l’artillerie lourde. Un remix de Only par Triptych qui dure 22 minutes, de la pure musique. Puis j’enchaîne avec Burn remixé par Stup1d bitch.

Enfin je le termine en beauté avec un remix de Last.

A partir de 5 minutes du remix d’Only, j’entendais déjà plus rien et il avait fermé ses fenêtre en s’asphyxiant je l’espère avec ses vapeurs de peinture.
Tous les remix se retrouvent ici. Il suffit d’avoir un compte et vous pouvez vous procurer TOUS les remix de NIN en podcast et les écouter ensuite sur votre lecteur mp3. Ces remix sont tous bien classés, je vous conseille de commencer par le feed “highest rated overall”, vous y retrouverez tous les meilleurs remix de NIN. Pour les ajouter en podcast, il suffit de draguer l’icone RSS sur iTunes et ensuite de télécharger gratuitement ce qui vous plaît. Les remix sont fait par des pros ou de simples internautes et vous pouvez vous aussi proposer votre propre remix dans la section mix du site.

Trent Reznor fait peut-être une pause, mais la communeauté est toujours aussi active !

Jeu : Front Mission 1st (Square Enix)

Lundi 14 septembre 2009 à 19:48

Jaquette du jeu

Ahhh Front Mission, des mechas, de la stratégie et une storyline captivante. Je dois admettre que cette longue série aura légèrement été eclipsée par la série phare de Squaresoft, j’ai nommé Final Fantasy. Malgré cela, Front Mission a toujours une population de joueurs fidèles et c’est ainsi que nous nous retrouvons avec un remake du premier sorti sur SNES en 1995.

Front Mission est un T-RPG au tour par tour, autrement dit, tactical role playing game (les Japonais le définissent comme un Dramatic Simulation RPG) prenant place dans le futur proche. L’histoire prend place sur Huffman Island, une île du pacifique déchirée entre deux super-organisations : l’OCU et l’USN. La première (Oceania Community Union) comprend le Japon, l’Australie, le sud-est de l’Asie, ainsi que quelques îles du Pacifique. La seconde (United States of the New Continents) est la fusion de l’Amérique du nord avec l’Amérique du sud. Au milieu de ce bordel, Royd Clive, un jeune soldat ultra-compétent est enrôlé dans une compagnie de mercenaires nommée The Canyon Crows combattant pour l’OCU après avoir été démis de l’armée de l’USN quelques années plus tôt. Il nous est aussi proposé de jouer Kevin Greenfield, un officier de l’USN permettant ainsi de développer la storyline d’un autre point de vue. Royd Clive est à la recherche de sa  fiancée Karen disparue lors d’une mission de reconnaissance. Il cherche aussi à se venger de Driscoll, un officier de l’USN responsable de la disparition de Karen.

C’est ainsi que l’on prend contrôle d’une petite unité de mercenaire équipée de Wanzers au service de l’OCU. Au fur et à mesure que l’on avance dans le jeu, on en apprend plus sur le conflit et l’histoire de Royd. On enrôle aussi au passage bon nombre de nouveaux personnages renforçant par la même l’ambiance de mercenaire.

Le gameplay est avec la storyline la qualité majeure du soft de Square Enix. Chaque Wanzer peut-être customisable. Il est possible de remplacer le corps, les bras (séparément), les jambes, le backpack, le CPU et les armes. A savoir qu’il y a quatre emplacement d’arme sur chaque Wanzer : les deux épaules et les deux bras. Les épaules sont utilisées à choix pour des armes longue distance type lance-missile ou pour des boucliers. Les deux bras peuvent être équipés de trois types d’arme : mêlée, short range et long range. Au moment d’équiper un Wanzer, il faut prendre en compte sa capacité ainsi que le poids de chaque équipement.

Concernant les combats en eux-même, les phases de déplacement se passent sur l’écran tactile et les phases de combat sur l’écran du haut. Les armes de mêlée et short range sont utilisables qu’à une case de l’unité ennemi (au CàC donc), alors que les armes long range ont une portée variable (entre 2 et 6 cases). Chaque type d’arme apporte son type de spécialisation avec les skills qui vont avec. Il suffit par exemple de jouer en short range pour monter de niveau dans cette catégorie et ainsi obtenir des skills. Ceux-ci sont au nombre de 7 et apportent un plus non négligeable. Vous trouverez un bon guide du débutant sur GameFaqs. Au niveau du terrain de bataille, chaque type de terrai apporte une contrainte de mouvement et une couverture. La première réduit plus ou moins le mouvement en fonction du type de jambes que le Wanzer possède (chenilles, roues ou jambe) alors que le second amène une chance plus ou moins  grande que les tirs ennemis ratent leur cible (et inversement). Il existe aussi des items qui enrichissent le gameplay tels que les smokes grenades, flash et autre chaff grenades (anti long range), sans oublier les habituels kits de réparation. Enfin, le dernier élément tactique à prendre en compte est le camion de ravitaillement accompagnant les unités ennemies ainsi que les Canyon Crows. Cette unité est pour le moins très importante, car une fois proche d’elle (une case), le Wanzer peut récupérer ses membres perdus (car oui, le Wanzer peut finir sans bras et/ou sans jambes et donc sans arme) ainsi que regénérer un minimum (le kit s’avère tout de même indispensable). Il est aussi possible de changer son équipement avec le stock de groupe.

En haut, lunité alliée attaque un Wanzer ennemi, en bas, lécran tactique

En haut, l'unité alliée attaque un Wanzer ennemi, en bas, l'écran tactique

Ecran tactique

Ecran tactique

Ecran de combat

Ecran de combat

La difficulté des missions reste tout de même inégale et fonction de votre équipement. La même mission pourra s’avérer très simple avec l’équipement adéquat. Il est ainsi possible de faire fructifier l’argent gagné en pariant dans l’arène qui se trouve dans chaque ville/camps. On choisit son Wanzer, le Wanzer ennemi et la somme à parier et c’est parti ! Ici, pas question de carte tactique, c’est du combat pur avec une bonne mesure d’intuition. On peut voir l’odd ratio et la fiche technique de chaque Wanzer ennemi afin de calculer ses gains et la difficulté à le battre. Le combat s’arrête lorsque l’un des Wanzer explose (corps à 0 PV) ou qu’il n’a plus de bras pour combattre. C’est un très bon moyen de se faire de l’argent au cas où on aurait tout claqué dans un équipement de pointe pour son commandant (j’ai appelé mon mecha Shagohod <3).

Le mode arène à gauche et à droite, lécran de setup dun Wanzer.

Le mode arène à gauche et à droite, l'écran de setup d'un Wanzer.

Je ne m’étalerai pas sur les graphismes, ça reste de la 2D basique, mais efficace. Le design des Wanzer est très varié et sa beauté aussi (on peut faire des trucs super moches). Le chara design quand à lui surprend un peu et rappelle parfois celui de Castlevania. Quand aux musiques, elles sont plutôt entraînantes et en adéquation avec l’ambiance du jeu.

En bref, Front Mission, un T-RPG (l’un des meilleurs) plutôt technique (et jouissif) et qui réjouira un bon nombre de fan de mechas “réalistes”. Il est vrai qu’avec la mode des mechas couleurs pastels (Gundam Seed, Code Geass), il devient rare d’avoir le bonheur de diriger des mechas immersifs ou d’en voir en anime (d’ailleurs, je cherche un anime mecha dans ce style). Je signalerai pour finir que le jeu n’est sorti qu’au Japon et aux Etats-Unis et ne risque pas d’atteindre nos contrées. La suite, Front Mission 2089 : Border of Madness (un an avant 1st) vient de sortir au Japon et s’annonce encore mieux !

A une prochaine !

The Prodigy Live

Jeudi 23 juillet 2009 à 11:23

Scène avant l'apparition du groupe
Scène avant l’apparition du groupe

Putain, jamais de ma vie j’ai vécu un live pareil. L’ambiance était incroyablement survoltée, je sautais partout, hurlais, c’était de la FOLIE. Le son portait, le groupe était déchainé. Mis à part un circle pit raté (et oui, le paléo yen a pas que pour les métalleux), on sentait un putain de mouvements de foule et lors des parties calmes, on pouvait sentir l’air frais.
Ce live était juste incroyable. Je crois que seul NIN pourrait être aussi exaltant, mais j’ai grillé ma dernière chance d’aller les voir =(.
Voilà 2 vidéos de qualité merdique que j’ai prises, mais on peut bien comprendre l’ambiance qu’il y avait.

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Home made =p !

Un peu de pub pour Funcom

Lundi 13 juillet 2009 à 23:40

Alors qu’Age of Conan devient moribond, Funcom relance encore une fois son hameçon et ça a l’air de marcher (un peu). Pour ceux qui ont abandonné le jeu, il vous est possible de faire 14 jours gratuit pour redécouvrir le jeu en 1.5 : http://www.ageofconan.com/updates/#/uk.

En bref, cette MaJ rend les tissus ultra puissants (mais ils seront bientôt de nouveau nerf), fait pleurer les joueurs corps à corps et rend indifférent les éclaireurs.

Si jamais, je joue sur Stygia, sous le pseudo de Tallion. C’est l’un des seuls serveurs encore bien peuplé. Sinon allez sur Fury ou Crom.

A savoir aussi que pour tous les lvl 50+, il vous est possible de créer un perso niveau 50 avec 1 pièces d’or et 50 d’argent et un équipement standard, les montures ne coûtent plus que 75A et il n’est plus nécessaire “d’apprendre à monter”. Ce perso peut être crée sur n’importe quel serveur.

[Anime] Ghost in the Shell (Production I.G)

Dimanche 14 juin 2009 à 23:48
Thème de la première saison

Thème de la première saison(Cliquez sur l'image pour avoir l'op et l'ending de la première saison)

Étant enfin en vacances, je peux écrire à nouveau des articles un peu plus sérieux (inb4 internet serious business). Ayant vu les deux saisons de cet anime, ainsi que les deux films, je vais faire une longue review des saisons, ainsi qu’un bref passage sur les films. Je suis actuellement en train de tenter d’obtenir Solid State Society (le dernier film) dont je vous parlerai peut-être une prochaine fois.

Entrons dans le vif du sujet, GitS est une série de science fiction basée sur la cybertechnologie et l’évolution d’Internet (on pourrait parler de metavers). Elle suit l’évolution d’une équipe contre-terroriste spécialisée dans l’electro warfare : la section 9. Dans ce Japon futuriste, la majorité des habitants possèdent un ghost (sorte de coque métallique connectant le cerveau à des sorties externes) qui leur permettent d’être en ligne constamment et d’augmenter certaines capacités sensitives.

Dans GitS, il faut distinguer cyborgs, androïdes et humains. Les premiers sont des humains plus ou moins cybernétisés possédant un ghost. Ils peuvent même (dans le cas de pas mal des membres de la section 9) être totalement “prosthetic” (comprenez avec des membres robotisés) et conserver le statut de cyborg. A noter que les cyborgs meurent uniquement si leur cerveau est percé, car chacun de leur membre se remplacent. Plusieurs fois dans la série, les personnages mentionnent le ghost comme une sorte de sub-conscient ou de sur-conscient qui fonctionnerait comme une partie cachée de leur moi. La Major utilise souvent les mots : “J’entends mon ghost me chuchoter [...]“.

Les androïdes, par opposition sont donc des machines à forme humaine avec des nombreuses capacitées boostées. Il en existe plusieurs types, dont les opératrices de la section 9. Ici aussi, il est intéressant de noter que les androïdes sont aussi utilisé(e)s pour devenir esclave sexuel, ce qui est une fiction plutôt proche de ce que pourrait être la réalité au Japon (mais on y reviendra).

Enfin, les full human n’ont aucune nanomachine dans leur corps et n’ont donc pas accès au “metavers”.

La première saison de Ghost in the Shell est rythmée par deux types d’épisodes : les stand alone et les complex. Les premiers sont des épisodes sans lien avec la trame, tandis que les seconds contribuent à la construction du scénario. Le thème de la première saison est la poursuite d’un hacker de première classe se faisant appelé The Laughing Man.

Sans trop dévoiler le scénario, la série est relativement compliquée à suivre si le sous-titrage est mauvais. J’avoue avoir regardé ça sous-titré par une fansub et les dialogues sont bien trop rapides pour tout comprendre. Qui plus est, il n’existe aucune fansub française pour l’anime. Conseil, achetez donc plutôt le coffret DVD VOSTFR, car autrement, vous aurez du mal à comprendre (à part si vous êtes un pro en Anglais).

Le scénario est donc brouillon, car les épisodes ne s’enchainent pas tous et les Stand Alone pourrissent un peu la série (à part un ou deux de très bonne facture). Ne vous attendez pas à de l’action non-stop, il y a de nombreuses scènes de tchatch et de montées de pression. C’est un peu comme un policier cyberpunk. De ce côté, on est plutôt bien servi avec une trame prenante et une enquête crédible dans un univers extêmement bien ordonné.  Plusieurs passages de réflexion m’ont fait penser à certains duels entre personnages dans Death Note. La fin quand à elle est un peu surprenante, voire déçevante…

Concernant le graphisme, il n’y a rien à dire de spécial, les dessins ne sont ni incroyables, ni moches. Par contre, l’animation suit très bien ! Quand ça chie, on le sent !

Niveau musicale, il n’y a pas grand chose à retenir, mis à part Run Rabbit Junk qui est à mon sens la meilleur chanson de l’OST. La musique est toujours bien en harmonie avec l’anime, mais l’OST prise à part, il n’y a malheureusement rien de très passionnant à écouter… et c’est bien dommage (quand on entend ce que font la team de neotokyo).

La seconde saison part très rapidement sur la seconde trame. Ici aussi on a le droit à un découpage, mais un peu différent. Il y a les épisodes liés à la trame, les épisodes faiblement liés à la trame et les stand alone. Le scénario change pas mal et entremêle un peu plus de personnage ce qui rend les choses un peu confuses. Associés à un rythme des dialogues plutôt rapide, il est inutile de dire qu’ici aussi, il vaut mieux avoir des sous-titre français.

Dans cette saison, le Japon est en proie à des soulèvement de masse des réfugiés isolés sur une île artificielle. Le problème est qu’ils sont armés et que leur volonté est motivée par quelqu’un de mystérieux. Le boulot de la section 9 est donc de trouver qui est derrière cette révolution et de le stopper. Ca peut sembler basique, mais l’univers permet un incroyable amalgame entre fiction (le metavers ou l’Internet si vous préférez) et la réalité, l’un permettant le contrôle inconscient des masses dans l’autre.  Les side stories (stand alone) sont bien plus intéressant, mais surtout bien moins nombreux que dans la première saison. On en apprend pas mal sur le passé mouvementé de plusieurs membres de la section et de leur intégration dans cette dernière.

Concernant le reste, il n’y pas d’évolution notable, à part graphiquement où le dessin se révèle un peu supérieur à la première saison.

Les thèmes abordés dans les deux saisons sont plutôt originaux : qu’est-ce qui fait de nous des êtres humains, quelle influence la technologie exerce sur les masses, comment vivrons nous le fait qu’un univers virtuel peut remplacer le réel et dans une moindre mesure, peut on créer des robots afin d’assouvir nos fantasmes érotiques ? Personnellement, je me sens assez concerné par ces thèmes. Les metavers deviennent petit à petit une partie de notre réel et plusieurs projets ont commencé à germer tels que le Google Metavers (probablement un vaporware vu la vieillesse de la news) ou les “gadgets” X360 présentés à l’E3.

En résumé, il faut être bien réveillé et attentif lors du visionnage de cette série pour en comprendre toutes les petites subtilités. Les thèmes abordés seront développés sur un prochain post dans lequel je ferai appel au penseur caché en vous.

Concernant les films, je dirai juste que si vous cherchez un film cyberpunk avec de l’action, orientez vous sur le premier GitS avec le puppetmaster (très bon), si vous cherchez un peu plus le poètisme ou la philosophie, orientez-vous sur le second. Personnellement, j’ai préféré le premier, mais je dois regarder à nouveau le second pour mieux le comprendre avant de mal juger.
Alors rendez-vous au prochain thread.

3D Studio Max Concept Art : A Plastic World

Jeudi 11 juin 2009 à 0:08

Tout d’abord, le titre ne veut rien dire. Ce qui suit est un mélange d’images du Gmod complètement folles et torturées des créations de Michael_Dude, Casti, Savon_ouf et moi même sur les cartes construct, puis sur gm_mobenix_v3 (très bonne carte au passage).

Le Dude dans toute sa grandeur

Ca vole, ça tire, CA CHIE !

Ca vole, ça tire, CA CHIE !

La base sous-marine impénétrable

La base sous-marine impénétrable

OVNI

OVNI

Meet your Master !

Meet your Master !

La discothèque du Mobenix, très bonne playlist (Banana Phone, Still Alive, OST de HL2) !

La discothèque du Mobenix, très bonne playlist (Banana Phone, Still Alive, OST de HL2) !

Et son bowling

Et son bowling

Tout le monde a lair de bien samuser ! (Sur un air de bananaphone)

Tout le monde a l'air de bien s'amuser ! (Sur un air de bananaphone)

La tombe volante qui ma permis de gagner la course (et oui, la carte offre un petit circuit avec décompte des tours).

La tombe volante qui m'a permis de gagner la course (et oui, la carte offre un petit circuit avec décompte des tours).

Savon_Ouf au contrôle dun Strider volant

Savon_Ouf au contrôle d'un Strider volant

La tombe volante, upgraded

La tombe volante, upgraded

No Comment

No Comment

Feels Good Man

Feels Good Man

Un petit moment où j’ai joué seul avec un INCONNU…

... qui spawnait un Gman un poil trop collant.

... qui spawnait un Gman un poil trop collant...

... et des bites voitures.

... et des bites voitures.

Balloons are working.

Balloons are working.

Vous pouvez admirer la machine de lenfer en bas à gauche (jy mettais le jeu occasionnellement)

Vous pouvez admirer la machine de l'enfer en bas à gauche (j'y mettais le jeu occasionnellement)

FRRYYYYYYY ME TO THE MOOOOOOOOOOOOON !!!

FRRYYYYYYY ME TO THE MOOOOOOOOOOOOON !!!

Et enfin, une belle battle scene de TF2 !

Et enfin, une belle battle scene de TF2 !


Peut-être que la prochaine fois j’installerai FRAPS, enfin, on verra.

EDIT : Super le système d’images avec un cadre à légende qui ne marche pas et des fonctionnalités très énervantes. Et désolé pour les images non-agrandissables, mais il faut à chaque fois mettre ET l’url ET l’url de l’image redimensionnée. Vraiment d’la merde. C’était mieux avant.

OST : Ghost in the Shell SAC

Mercredi 6 mai 2009 à 18:33

Je vous invite à l’écoute de ce petit morceau un peu destructuré, mais avec un refrain mindblowing. A suivre, la critique de la saison 1 de la série.

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Je vous offre en bonus un morceau d’un groupe japonais nommé Boom boom satellite trouvé au hasard de mes péregrinations Internet. J’ai été plutôt déçu, mis à part ce morceau qui est carrément génial.

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Musique : Hip-hop/trip-hop selection

Vendredi 17 avril 2009 à 13:41

Ecoutez, écoutez bien…

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Bonus track : Nujabes

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