Gameplay & Core Mecanics (le blog de ShootingStar)

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Dark Souls : un portage PC ?

Mardi 17 janvier 2012 à 17:55

Je relaie l’info d’un de mes amis. Apparemment, les joueurs ont été tellement nombreux à pétitionner pour un Dark Souls sur PC que Namco envisage un portage.  Bon, le community manager s’appelle Shoupinou, mais c’est pas l’intérêt de la news. Moi j’m'en fous, mais pour tout ceux qui espèrent encore le miracle, il y a toujours de l’espoir.

[Impressions] Nier (Cavia)

Vendredi 15 juillet 2011 à 0:47

Pour la petite histoire, j’ai longtemps hésité à acheter ce jeu, car je suis assez récalcitrant aux beat’em all et hack’n slash sur console. Après une petite après-midi de recherche un peu partout à Genève, je l’ai trouvé à 59 chf à la Fnac… sauf que le caissier m’a fait payer 29 chf. Aucune idée du pourquoi du comment, mais j’étais vachement content.

Nier, c’est quoi ? En fait, c’est pas vraiment un beat’em all, ni un hack’n slash. C’est un mix entre pas mal de genre différents : action/aventure, shoot’em up, beat’em all, action rpg, hack’n slash. Vous jouez un personnage au nom choisi par vous même. Appelons-le Nier pour faire simple. Le jeu est en deux versions au Japon, mais comme on a pas les yeux bridés, on parlera que de notre version : Nier Gestalt. Le héros est le père d’une fille atteinte d’une maladie mortelle : la nécrose runique. Il doit vaincre un maximum d’ombres et récupérer les vers scellés qui sont des sorts pour la guérir. L’histoire ne s’arrête pas là, mais je me garde de vous spoiler. Le jeu se passe 1000 ans après le déclin de la technologie et l’Homme est retourné à une époque similaire au moyen-âge avec quelques restant de la civilisation précédente. Les Ombres sont des entités plutôt moches, souvent de forme humanoïde, cherchant à éliminer la race humaine. Petit aparté, car je n’en reparlerai pas plus tard, le jeu est très moche. On est plus proche d’un jeu PS2 que PS3. Les personnages sont pas trop mal modélisés, mais les décors sont vides et manquent cruellement de finition. Heureusement, on s’y fait assez vite, le charisme des personnages prenant le pas sur le reste.

Histoire et personnages

Comme dit précédemment, l’histoire de Nier est simple, mais mystérieuse. Heureusement, on reste loin des travers du JRPG, mais étant proche de la fin, je me garde de vous spoiler trop. Vous commencez peu avant la fin de la période technologique. Nier et sa fille se trouvent dans une mauvaise passe, coincés dans une sorte de hangar encerclés d’Ombres. Pour survivre, Nier est contraint de troquer son âme contre la puissance d’un livre magique. Vous commencerez alors à monter de niveaux jusqu’au niveau 30 tout en tuant des Ombres et acquérant de nouveaux sorts. Le prologue se termine là. Étrangement, la suite se passe 1000 ans plus tard, dans un village typé moyen-âge aux côté de votre fille toujours malade, mais sans livre et sans sorts et au niveau 1. Comment sont-ils restés en vie autant de temps ? Là est la question qui vous restera en tête probablement jusqu’à la fin. La quête principale est longue et assez passionnante pour vous tenir en haleine tout le long du jeu. Vous serez amené à aider pas mal de gens, tout autant intéressants que les personnages principaux.

Les personnages sont vraiment attachant. Le côté mature de l’histoire, ainsi que le charisme des personnages est un atout majeur de Nier et probablement celui qui vous scotchera jusqu’à la fin de l’histoire. Vous rencontrerez Kaïné, une fille torturée connaissant la magie et avec son petit secret. Vous aurez aussi l’occasion d’être accompagné par Emile, un enfant lui aussi ayant ses secrets. Mais le meilleur personnage à mes yeux reste Grimoir Weiss, le livre magique accompagnant Nier où qu’il aille. Superbement doublé en anglais, les dialogues qu’il entretient avec Nier sont intéressants et agrémentent l’aventure de petites réflexions philosophiques. En général, les dialogues sont très bien écrits, renforçant le côté enchanteur du jeu. Vous aurez même droit à un moment purement textuelle comme dans les très vieux text-RPG.

Bande son

Avant de m’attaquer au gros (le gameplay comme toujours), il faut mentionner la bande son qui vaut à elle seule le détour. Je me suis surpris à rester près d’une chanteuse dans le village juste pour écouter la chanson jusqu’à la fin. Chaque morceau est superbe et vous transportera dans cet univers atypique qu’est Nier. C’est clairement l’élément le plus enchanteur du jeu.

Gameplay

Par où commencer… tout d’abord par le fait que ENFIN on peut changer le niveau de difficulté à TOUT moment et ça, c’est vraiment super. Autrement, vous vous battez comme dans un beat’em all. Carré permet de lancer une attaque simple et triangle une attaque propre au type de l’arme (épée à une main, lance, épée à deux mains). Les sorts, le bouton d’esquive et le bouton de parade peuvent être assigner comme bon vous semble sur les 4 gâchettes de la manette PS3. Cela veut dire qu’au maximum vous pouvez avoir 4 sorts assignés (si on supprime esquive et parade). De toute façon, vous pouvez réassigner les sorts/techniques à tout moment. Les ennemis quant à eux possèdent aussi des sorts. La plupart du temps, les sorts ennemis sont des patterns de balle ressemblant à celle des shoot’em up (Ikaruga par exemple). Les vôtres sont plutôt hétéroclites : le poing noir, le javelot noir, le projectile noir (s’apparentant à une arme de shmup aussi), le rempart noir, etc.. Chacun ayant une action propre et des situations plus ou moins favorables à leur usage. Chaque sort/technique/arme est upgradable par deux mots. Ces mots se récupèrent de manière aléatoire sur l’ennemi. Ces derniers permettent d’ajouter des effets spéciaux (confusion, paralysie (mon préféré), poison, faiblesse, vol de vie) eux-même upgradable via d’autres mots. En outre, d’autres mots servent à augmenter les stats de des armes/sorts/techniques auxquels ils sont attribués. Par exemple, une arme peut avoir un mot pour “paralysie” et un autre pour “niveau 8″ ce qui produira une probabilité qu’à chaque coup vous infligiez une paralysie de niveau 8 sur l’ennemi. Plus simplement, un sort peut bénéficier d’un mot pour “+25% magie” qui augmentera les dégâts magiques de 25% et un autre pour “consommation PM -25%” qui réduira la consommation de PM (points de magie pour ceux qui suivent pas). Ajoutez à cela la possibilité d’upgrader chaque arme via les items collectés un peu partout et vous avez un système assez béton.

Nier n’est pas seulement pourvu d’une histoire linéaire. Il y a pas mal de quêtes annexes, mais la plupart sont des quêtes fedex ou farming. Vous pouvez aussi pêcher et cultiver votre potager mais ces idées sont peu exploitées et vite ennuyantes. L’économie du jeu est assez bien foutu (mode difficile en tout cas). Ce n’est qu’à la fin que j’ai eu une pétée de tune grâce à des récompenses de quête dans les 30000G. Cependant, vous ne pouvez pas toujours tout acheter et vous devez faire des choix. Sachez qu’il y a trois villes différentes proposant des armes différentes. Vous pouvez aussi récupérer des arme en accomplissant des quêtes et en cherchant un peu.

Pour les autres aspects du jeu, vous aurez quelques situation en vue 3D isométrique rappelant celles des hack’n slash, quelques phases en 2D lorsque vous entrez dans des maisons, quelques phases de plateforme 2D et 3D, des phases de shoot’em up dans lesquelles certains boss envoient des patterns de balle par paquet de cinquante, un passage en text-RPG et même un petit passage survival horrror.

En bref

Nier part un peu dans tout les sens, mais reste captivant de part son histoire mature et ses personnages attachant. Ce jeu est à conseiller à tous, car il ne ressemble à aucun autre. C’est dommage qu’il se sabote avec des graphismes très en deçà des capacités d’une PS3 et des environnements peu nombreux et vides, même si variés. D’autant plus que vous serez amené à visiter plusieurs fois la même ville/plaine/usine/etc..

Ah et il n’y a pas de QTE.

NB : Il reste probablement quelques fautes.

EDIT : Je viens de finir le jeu pour la première fois. Il y a un monstrueux twist à la fin. Le jeu vaut vraiment la peine. Un des meilleurs jeu sur PS3.

Dark Souls : Prepare to Die ! (E3 coverage)

Jeudi 9 juin 2011 à 20:04

Voici deux vidéos de Dark Souls. Une vidéo de gameplay et une interview. Le producteur du jeu nous assure qu’on continuera à mourir et suer, que les features onlines seront améliorées, qu’il y aura plus de classes et que le monde sera plus ouvert avec des checkpoint.

YouTube Preview Image YouTube Preview Image

Si vous avez d’autres vidéo, faîtes péter. Sortie sur PS3 et 360 le 4 octobre 2011 aux US. Et oui, le jeu est pas super beau, mais bon…

Verdict : Valkyria Chronicles

Lundi 2 mai 2011 à 21:36

En quelques lignes, je vous le déconseille que vous soyez amateur de T-RPG ou néophyte. Le jeu est statique (sur la carte du monde en tout cas), on ne bouge pas de sa région, l’intrigue n’a rien de sérieux et les personnages sont ridicules au possible. Alors oui, le gameplay et les graphismes rappelant Nausicaä sauvent la mise, mais attendez vous à subir des personnages terriblement ennuyeux et tous les clichés manga nian-nian. Le jeu se corse surement plus tard, mais je n’ai pas eu le courage d’aller plus loin. Je m’en vais demain surement le revendre.

A lui préférer un Front Mission ou Valkyrie Profile : Covenant of the Plume tous les deux sur DS.

Impressions : Valkyria Chronicles (Sega)

Mercredi 13 avril 2011 à 18:04

Ceci n’est pas un test, mais plus une impression sur ce début de jeu (environ 4h). Pour être bref, je trouve pour le moment le jeu clairement over-rated. Je sais que j’ai déjà une réputation de roi des haters, mais j’ai mes raisons. Pourquoi ? Parce que…

Gameplay

Bon après tout, on est là surtout pour parler de gameplay. Valkyria Chronicles est un T-RPG atypique se déroulant dans une Europe steampunk développé par Sega et sorti en 2008. En réalité, on devrait plutôt parler de genre hybride entre T-RPG et TPS. N’étant pas un grand fan de T-RPG, mes préférés restent les seuls auxquels j’ai joué à savoir FF Tactics, Valkyrie Profile Covenant of the Plume et Front Mission. Ici, on a aussi des unités de plusieurs types différents : scout, shocktrooper, sniper, engineer et lancer. Vous incarnez Welkin Gunther, un fils de général qui apprendra bien vite à conduire un tank, le seul j’imagine que vous aurez dans le jeu. Les batailles se passent sur des cartes en 3D (rassurez-vous) en cel-shading. Il existe trois modes : le command mode, l’action mode et le target mode.

Command Mode : C’est depuis une carte 2D que vous attribuez les positions de départ de chaque unité, la répartition des renforts, ainsi que l’attribution des command points. Pour mouvoir et faire tirer une unité, il faut d’abord lui attribuer un command point (le tank en nécessite 2). Le nombre de command point dépend du nombre d’unité désignées comme leader aka les personnages clés du jeu. Vous ne choisissez donc pas les leaders, le jeu se charge pour vous de dire quel personnage vous sera le plus attachant. Une fois le command point attribué, vous passez donc en Action Mode.

Action Mode : Ce mode se déroule sur la vraie carte de jeu. Vous dirigez votre personnage comme dans un TPS. Son rayon d’action dépend de sa barre d’Action Points. Seul les déplacements nécessitent des Actions Points. Une fois l’unité déplacée à l’endroit souhaitée, vous pouvez tirer, vous mettre à couvert ou repasser en Command Mode. Un CP permet seulement de tirer une fois avec une arme.  En Action Mode, les ennemis peuvent vous tirer dessus (tir d’interception) ce qui rappellera à certain Resonance of Fate, un autre jeu de Sega. NB : le tir d’interception est aussi valable pour vos unités si une unité ennemi passe à portée. Si vous décidez de tirer, vous passez alors en Target Mode.

Target Mode : Dans ce mode, le temps est arrêté, les ennemis ne peuvent pas vous tirer dessus et vous avez tout le loisir de viser précisément un ennemi. La visée se fait via un crosshair à l’instar d’un TPS. Pour le sniper, vous utilisez directement la lunette. Chaque unité à plusieurs armes différentes souvent on retrouvera arme principale + grenades. Dans ce mode, les engineers peuvent réparer les tanks. Une fois ciblée, votre ennemi reçoit les dégâts grossièrement localisés (tête = + de dégâts, reste du corps = dégâts normaux). L’ennemi peut-être surpris, auquel cas vous effectuez un stealth shot (+ de dégâts), il peut aussi esquiver votre tir, mais surtout il ripostera toujours. Une fois l’action effectué, vous pouvez de nouveau vous déplacez (si votre barre d’AP n’est pas vide) ou repasser en Command Mode. Une unité peut être jouée plusieurs fois de suite, mais à chaque fois, sa barre d’AP diminuera de 25%.

C’est à peu près tout, les combats paraissent complexes, mais il n’en est rien. J’ai déjà fait de grosses bourdes en jouant, voire plusieurs en une bataille, j’ai toujours réussi à gagner sans perdre une unité. Ah oui, vous pouvez perdre des unités définitivement mais cela n’a réellement aucun impact sur le jeu : il faut qu’un ennemi s’approche du corps de l’unité ou que cette dernière soit délaissée pendant 3 tours. Il suffit qu’un de vos alliés aille près d’elle pour la secourir et même la réutiliser via les renforts 2 tours plus tard. De plus vous recevez fréquemment de nouvelles recrues, gagner sans perdre d’unité se révèle donc extrêmement facile.

Passons maintenant au reste du gameplay. Et bien, c’est plutôt vide. Vous possédez un HQ dans lequel vous entraînez vos unités avec l’XP gagnée en combat, ceci permet qu’il n’y ait aucun écart de niveau entre unités. Un onglet R&D vous permet d’upgrader les armes et le tank (pour l’instant ça me paraît bien facile de tout upgrader). Vous pouvez aussi changer d’unités ainsi que leur équipement (acquis sur des cadavres en combat). Je souligne le fait que chaque unité possède des skills qui s’activent si les conditions sont réunies. Ces skills peuvent être positifs (comme un amoureux de la nature qui se retrouve en pleine nature) ou négatifs (comme un allérgique au pollen se trouvant dans une clairière).

Je ne sais pas si on se déplace dans le jeu, mais pour le moment, j’ai l’impression que tout le jeu se passe dans la même région et qu’il s’agit uniquement d’une succession de dialogues creux et de combats.

Histoire et personnages

C’est là que le jeu souffre de ses plus gros défauts. Les personnages sont absolument niais (dédicace à la mascotte cochon-ailé du jeu) et l’histoire très simpliste. Les armées de l’Europe de l’Est et Ouest se battent pour le ragnite, une ressource comparable au pétrole. Le pays du héros se trouve pile poil entre les deux et est une grosse ressource de ragnite, ah ben zut alors… Le héros affublé d’une grognasse encore plus niaise que lui rentre dans l’armée et décide de protéger son pays chéri.  Voilà. Il y a plein de détails sur chaque unité, mais c’est juste des infos dans le glossaire pour ceux qui n’auraient pas déjà eu une mort cérébral d’ennui pendant les dialogues. Tout ceci nuit extrêmement à la crédibilité du jeu et j’espère que ça évoluera.

Graphismes

J’ai jamais été fan du cel-shading, pourtant, Valkyria Chronicles brille par ses décors détaillés rappelant parfois certains décors de Nausicaä de Myiazaki. Les terrains par contre n’offrent aucune liberté d’action. On ne peut pas sortir des sentiers battus, ni entrer dans des maisons.

En bref

Un gameplay bien pensé, mais qui s’avère au final répétitif et sans challenge. L’histoire ne récupère rien et les personnages sont à vomir, à part si vous êtes fan de mangas pour décérébrés. J’espère que je me trompe lourdement et que la suite de l’aventure s’avérera mieux pensée et plus variée.

News : Dark Souls

Mardi 1 mars 2011 à 21:01

Une preview vient de paraître chez jv.com (oui je lis ce site et je n’ai pas honte). En gros ils disent que c’est Demon’s Souls en mieux, plus ouvert, plus dur et avec de nouveaux sorts, notamment un sort “peau de métal” qui protège des dégâts physiques et un autre pour se transformer en jarre (oui oui) pour surprendre ses petits amis du PSN ou du Xbox Live à la manière d’un prophunt.

C’est tout pour aujourd’hui.