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. le blog de Saniss.

[Short film] Sad Max

Mardi 20 mars 2012 à 20:53

Je ne poste quasiment jamais sur ce blog, mais aujourd’hui j’aimerais faire un peu de pub pour un petit film fait par un ami américain et diffusé récemment sur Youtube.

Sad Max

Sad Max raconte l’histoire de Max, ancienne célébrité Youtube qui faisait des covers de musique et des tutoriaux, mais se retrouvait bloqué dès qu’il s’agissait d’écrire ses propres musiques.

Tout ça, c’était avant l’apocalypse.

Tout le monde est mort. Enfin presque. Max se retrouve seul dans sa cave. S’il sort, il va probablement mourir. Pas de bouffe, un peu d’eau, son poisson rouge, son piano, plus de connexion internet (évidemment) et quelques heures de batterie sur son ordinateur portable. S’il reste, il va probablement mourir aussi.

Luttant contre la folie s’emparant peu à peu de lui, il décide de se fixer un unique but : écrire sa pièce musicale. Il ne reste très probablement personne pour la regarder, mais à part se laisser mourir ou devenir dingue, il ne voit pas quoi faire d’autre.

YouTube Preview Image

Teague Chrystie

Teague Chrystie est l’auteur, réalisateur, acteur principal, compositeur et interprète de ce petit film. Bref, il a tout fait, épaulé à la production par Jim Frommeyer. Artiste VFX, il a profité d’une pause dans sa carrière pour se lancer dans ce projet. Il est également la tête pensante de la communauté internet Down in Front, spécialisée dans les commentaires de film.

Tantôt drôle, tantôt désespérant, mais toujours sombre, ce petit film est très prenant. Teague nous montre en une demi-heure un personnage particulièrement touchant, complètement perdu, dévoré petit à petit par la psychose et une crise existentielle profonde. L’obscurité quasiment totale concentre l’attention sur Max, et on est pris dans sa montagne russe émotionnelle constante, embarqué dans sa détresse accompagnée par les musiques qu’il interprète au fil du récit et sa performance d’acteur.

Je ne fais pas seulement ça parce que je le connais ; j’ai été très touché par l’œuvre de Teague, et si vous avez une trentaine de minutes à lui accorder, j’aimerais avoir vos retours dessus. Constructifs, cela va sans dire. N’hésitez pas à montrer ce film autour de vous, l’objectif de Teague étant tout simplement de partager ce qu’il a fait.

Vous trouverez également sur le site officiel la bande-son intégrale (sept pistes), ré-enregistrées et re-masterisées avec l’aide du compositeur Dan Martinez.

Site officiel de Sad Max

[Photo] Un orage en formation

Vendredi 2 septembre 2011 à 0:37

Cela commence à faire un petit moment que je suis passionné par la photo. Pour autant, pour ce qui est de la mise en application, je nage encore un peu, parfois. J’ai les réflexes qu’il faut en matière de composition, j’ai l’œil entraîné - je crois - à observer ce qui ferait un bon sujet et comment le prendre, mais bien peu de mes shoots trouvent grâce à mes yeux. Probablement quelque chose de très commun chez un photographe, me direz-vous, mais il est vrai que je suis jusque-là passé au travers de l’été dans sortir de série(s) de clichés comme je l’espérais. La faute surtout à un emploi du temps chargé - j’ai passé quasiment tout l’été à bosser comme animateur en astronomie au Centre d’Astronomie de Saint Michel l’Observatoire, dans les Alpes-de-Haute-Provence - et à un nouveau matériel photo qui s’est fait attendre à cause de soucis de paiement d’un stage. L’avantage, c’est que je suis encore en vacances jusqu’à début octobre, et je vais avoir plus de temps libre en septembre. Et puis il y a le reste de l’année aussi. Disons que maintenant que j’ai un appareil photo avec lequel je me sente vraiment à l’aise, je l’emporte partout, c’est devenu une extension de ma main. Il s’agit d’un Canon EOS 60D sur lequel j’ai mis un Tamron 17-50 F/2.8 ; j’en profite pour remercier les gars de Wefrag pour leurs conseils, cet objectif est excellent. Il faudra juste que je mette la main sur un téléobjectif, car je me sens parfois un peu handicapé à ne pas disposer d’une focale plus longue.

Bref. Voici une petite série de photos sur un cumulonimbus en formation qui m’a bien attiré l’œil, par son spectacle de bourgeonnements et de particularités. La convection était très puissante, on voyait les tours se développer à l’œil nu seconde après seconde.

La coiffe un peu floue sur laquelle je zoome ci-dessus est ce que l’on appelle un pileus ; il témoigne d’une convection importante. Et en effet, l’orage qui a suivi était très électrique, bien que trop éloigné pour que je puisse en sortir des photos d’éclairs, malheureusement.

Des espèces de nuages lenticulaires en étages se sont formés au sein du nuage, quelque chose que je n’avais encore jamais vu dans le cadre de nuages convectifs. Je trouve ça très sympa.

On voit ici le pileus se faire déchirer en son centre - encore un signe de convection très importante. Il ne tardera pas à se faire absorber par le nuage.

Une autre vue globale. On voit encore le pileus et les lenticulaires au centre, mais le nuage prend la forme de plusieurs tours de bourgeonnements, chacune étant alimentée par un mouvement de convection forte.

La tour de gauche s’effondre, alors que celle de droite se pare à son tour d’un pileus.

Un zoom sur les magnifiques structures bourgeonnantes du nuage.

Les tours ont fini par fusionner, le nuage prend une forme plus compacte ; quelques dizaines de minutes plus tard, il commence à déverser des trombes d’eau et le tonnerre se fait entendre.

Un dernier zoom sur un bourgeonnement.

Accessoirement, c’était l’occasion d’enfin ouvrir un compte Flickr. Ça me poussera à sortir plus de photos traitées et par série.

(et j’ai toujours pas terminé ma CSS)

J’ai rejoué à F.E.A.R.

Vendredi 24 juin 2011 à 3:54

La home actuelle - et discutable - de Nofrag m’a fait repenser à un truc : ma dernière partie de F.E.A.R. commence à sérieusement dater. À vue de pif, au moins quatre ans. N’en ayant gardé qu’un souvenir finalement assez flou, j’avais quand même une petite voix dans ma tête qui me disait que ce jeu avait été une expérience absolument ahurissante pour moi.

F.E.A.R.

Sortant d’une partie d’une bonne heure, j’avais suffisamment à dire pour en faire un article. Cela réveillera peut-être l’envie d’y rejouer aussi parmi certains d’entre vous, et pourquoi pas, le faire découvrir aux malheureux qui ne le connaîtraient pas encore. Et puis ça me permet aussi de terminer le dépoussiérage de mon blog, dont le premier pas remonte à quelques semaines avec une CSS qui n’est d’ailleurs pas tout à fait finie.

Je suis donc allé sur le Store de Steam me procurer le jeu. J’ai toujours la bonne vieille boîte, mais elle est en version française, ce qui me répugne. Revivre une expérience vidéo ludique comme celle-ci mérite des conditions parfaites. Et Steam propose le jeu et ses deux extensions pour 8,99€. Comment ne pas céder ? Encore que des soldes ne devraient pas tarder, mais je n’avais pas envie d’attendre. C’est d’autant plus parfait que j’avais de toutes façons envie de rejouer à Extraction Point que j’avais - dans mon souvenir - trouvé encore plus excellent avec le chapitre de l’hôpital absolument terrifiant pour l’ado que j’étais, et que je n’avais pas joué à Perseus Mandate, dont les quelques échos m’avaient paru plus défavorables. Ce sera l’occasion pour moi de le tester.

Quelques heures de téléchargement et soucis de places sur le disque (16Go quand même ; à noter qu’il télécharge tout le pack d’un coup), je lance le jeu. Ahah oui, ce bon vieux son qui me hérissait à l’époque les poils de la nuque lorsque s’affiche le premier écran. Ça me revient petit à petit, c’est génial. Les principales traces du jeu avaient été gardées dans ma mémoire, mais il resurgit quand même à chaque seconde des tas de choses plaisantes. De menus réglages et je lance le solo, dans son mode le plus difficile. Pas pour faire mon kéké, mais parce que sachant que l’immersion de ce jeu était excellente, je voulais la rendre la plus réaliste possible au niveau difficulté également ; et putain, j’allais être servi, mais j’y reviendrai… Je m’arrête une heure et quelques plus tard, temps de jeu suffisant pour me forger une opinion renouvelée de F.E.A.R.

Les graphismes

F.E.A.R. a bien vieilli, mais je m’y attendais un peu. Déjà en 2005, il faisait baver tout le monde avec l’utilisation de tas de technologies (parallax, bump mapping, lumières et ombres dynamiques, etc.) qui donnaient un rendu très réaliste, et donnaient une plus grande interactivité avec le décor : on peut littéralement faire des trous dans les murs. Durant les combats, étincelles, fumée, sang et éclats explosent de partout, c’est absolument génial.
Les lumières et ombres dynamiques donnent un côté très « cru » à l’ensemble. Je ne sais pas si c’est voulu ou si la technologie n’était pas encore très bien maîtrisée, mais cela contribue à l’ambiance du jeu. C’est très froid, et dès le début, on se sent mal à l’aise.
Côté textures et modèles, il y a du bon et du moins bon. On trouve bien de temps en temps des textures baveuses, et quelques modèles parfois très carrés, principalement dans les décors de fond. Globalement, ça a encore de la gueule. Le level design est vraiment bon. Il me semble me rappeler qu’on reprochait à l’époque un côté assez répétitif aux décors, surtout dans le chapitre d’Armacham. Je ne suis pas encore allé assez loin dans le jeu pour m’exprimer là-dessus, mais je sais que ça ne m’avait pas gêné ; j’adore explorer. Les décors sont riches et réalistes.
Ce qui m’a subjugué, enfin, ce sont les personnages. Les modèles sont très bien faits, et s’ils n’atteignent pas la définition du ô combien de fois nommé pour comparaison Crysis, cela suffit. Et je trouve qu’au contraire ils ont plus de vie. Fettel m’a littéralement cloué sur place avec son regard absolument terrifiant. Et les voix originales sont géniales. Les acteurs sont vraiment convaincants ; ça change de la VF…
Bref, de ce côté-là, pas de mauvaise surprise souvent impliquée quand on rejoue à un « vieux » jeu… Les graphismes restent plus que corrects, et surclassent pas mal de jeux plus récents que F.E.A.R.

Le gameplay

Le feeling côté joueur est assez sec de prime abord, mais on s’y fait vite. On peut faire pas mal de choses différentes. On peut viser plus précisément, il y a du lean, et il y a même des combos pour glisser, donner un coup de pied, etc. Et le plus important m’était complètement sorti de la tête : la slow motion. En appuyant sur une touche, on ralentit la vitesse du jeu, devenant ainsi plus rapide que les ennemis. C’est limité dans le temps par une jauge, mais cela permet de se sortir de situations bien sales. Le body awareness est là, on a un corps, une ombre, et si ça ne va pas jusqu’à faire poser une main sur la poignée quand on ouvre une porte, c’est suffisant pour s’immerger pleinement dans le jeu, surtout grâce aux actions particulières dont j’ai parlé précédemment.
Les armes sont sympathiques, bien que je reprocherais un gros manque de punch dans les sons, à part peut-être pour le flingue qui s’en sort bien. Alors qu’un gun d’un ennemi pète bien, le même dans mes mains paraît complètement étouffé. Ça nuit un peu au feeling des combats.
Chose que j’ai beaucoup apprécié, on peut personnaliser quelques éléments de déplacement, comme activer le verrouillage de la position accroupie. À la base, je n’aimais pas trop, mais je me suis rendu compte qu’en combat ça pouvait être utile, car quand il faut s’accroupir, se pencher, bouger, se soigner/jeter une grenade/passer en slow-mo, le tout en même temps, ça commence à faire pas mal de touches. Et c’est en vérité plus réaliste.

Du côté des ennemis, c’est le pied total. La localisation des dégâts est très bonne, avec des démembrements occasionnels voire même l’explosion totale dans un nuage de sang avec une grenade très bien placée. Mais surtout, l’IA est à mes yeux exceptionnelle. Je ne connais peut-être pas suffisamment de jeux pour juger correctement, mais je doute que beaucoup puissent se targuer de disposer d’une IA aussi performante. Les ennemis sont coordonnés, ils se planquent, contournent, délogent… Chose qui m’a parfaitement subjugué, leurs réactions aux actions du joueur sont terriblement précises et variées. Je me suis à un moment approché de l’un des ennemis pour lui péter la nuque, et ses potes entendant le corps tomber par terre, ils viennent voir. Planqué, je les observe regarder le cadavre et commencer à chercher autour et à tenter de comprendre ce qu’il vient de se passer. Arrive le moment fatidique où je me fais repérer, et un combat s’ensuit. En difficulté, je me retire, et ceux d’en face me cherchent, sans trop risquer leurs têtes non plus. On a la délicieuse sensation que les ennemis sont aussi paumés que le joueur et n’ont pas cette omniscience qui caractérise la plupart des NPC ennemis dans les jeux. Ils ont un panel de phrases que je soupçonne monstrueusement étendu, et c’est génial de les entendre parler entre eux selon ce qu’il se passe et ce que je fais. Je n’ai jamais l’impression d’avoir affaire à un ordinateur.

C’est encore plus exaltant en difficulté maximale. Ce n’est pas la difficulté Hard de Half-Life 2 hein, on meurt vraiment très facilement, non seulement car le mode de difficulté rend les dégâts sur le joueur très forts et moins sur les ennemis, mais aussi grâce à l’IA, qui s’adapte à pratiquement tout comportement du joueur. Il faut très bien penser ses actions, et vraiment se mettre dans la peau du personnage car chaque pas compte. Les ennemis sont réellement humains, ils ont un champ de vision limité et on pourra surveiller un peu ce qu’ils font sans qu’ils nous voient, mais dans une certaine limite. Le pas de trop et on est repéré, et ça devient le bordel. Vraiment, en difficulté maximale, il est pratiquement impensable de foncer dans le tas sans réfléchir. Il faut contourner, analyser, se tenir prêt à tout, utiliser le décor à bon escient, bref, se comporter comme un vrai soldat. Et si on est parfois un peu frustré car on doit refaire le même combat plusieurs fois à cause de la difficulté, c’est également très excitant car le tout provoque une immersion extrêmement profonde. Et on réfléchit à chaque fois à une nouvelle stratégie qui fonctionnerait mieux, en sachant que les soldats ne se comporteront pas deux fois de la même façon.

C’est le bonheur, en somme. Les phases de combats sont vraiment riches, intenses et immersives grâce à l’IA et au body awareness.

Pour le reste, ma foi pas grand chose à ajouter. L’histoire est intéressante, et l’ambiance bien prenante ; je m’attendais limite à ne plus rien ressentir après l’expérience terrible d’Amnesia : The Dark Descent, mais j’ai quand même parfois la peur au ventre. Les sons d’ambiance et les décors froids y jouent pour beaucoup. La mise en scène également, avec ces phases de ralenti où des choses complètement surréalistes se passent : personnages se réduisant en cendres, couloirs s’étendant à l’infini, salles inondées de sang… Ils y ont mis le paquet, et on voit souvent rouge. Des années plus tard, je conserve cette sensation de malaise en jouant à F.E.A.R. (ce qui me fait très plaisir), qui atteint un point où entendre des replicants est un soulagement, car je sais que je vais entrer dans une phase de combat, donc sortir d’une phase d’ambiance effrayante. Parce que voir une petite fille se balader au détour d’un tunnel d’égouts et disparaître aussi sec n’a pas perdu en impact.

Je n’en suis qu’au début, mais déjà je m’éclate comme je me suis rarement éclaté dans un FPS. J’avais suffisamment oublié d’éléments dans ce jeu pour le redécouvrir, et le tout est fabuleux. Ça m’en fait mal au cœur quand je vois ce qu’ils en ont fait par la suite. F.E.A.R. 2 était apparemment une déception, et je n’attends rien du tout de F.E.A.R. 3… On verra bien. En tout cas pour l’instant, j’ai de quoi faire avec F.E.A.R. et ses deux extensions. Une bonne expérience au niveau de la peur, mais surtout une excellente expérience au niveau des combats. Si comme moi ça cela fait longtemps que vous n’y avez pas touché, il y a de fortes chances que vous preniez un plaisir monstre à y rejouer. Et si vous n’y avez jamais joué… Bah putain, foncez !

I don’t have a clue

Jeudi 15 juillet 2010 à 12:15

En parallèle avec l’article Diagonales d’Anahkiasen, je poste ma propre série de photos.
Bien évidemment on se retrouve avec des sujets semblables, mais je trouve intéressant d’apporter une vision différente des décors vus, même si j’ai une expérience bien moindre dans le domaine de la photographie et du traitement (et faut encore que je me mette à Lightroom).

Ne sachant trop comment traiter tout ça, la plupart des photos restent au naturel, avec juste un petit coup de saturation et parfois de contraste. Étant plus attiré par la photo de nature, je fais très peu de traitement profond, préférant montrer les sujets naturels tels qu’ils sont - ça fera plaisir à olipro tiens. Et puis aussi parce que je suis une brêle en traitement.

Le problème c’est que je me sens de moins en moins à l’aise sur mon bridge, surtout depuis que j’ai tâté du reflex d’Anahkiasen. C’est quand même vraiment pas pareil. Mais j’aurai peut-être bientôt accès à un reflex.

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Bonuske :

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J’ajoute à cette petite série quelques macros diverses. Je posterai un autre article plus tard dédié à la macro de papillons - j’en ai beaucoup dans mon jardin, certains vraiment magnifiques.

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[Nespresso] Apricot

Lundi 7 décembre 2009 à 23:56

inb4 « Nespresso c’est de la merde » et consorts, c’est pas le sujet.

On est en décembre, et comme chaque année Nespresso sort ses variations, trois nouveaux goûts qui restent un certain nombre de semaines. Cette année, c’est autour du thème de Noël qu’ils ont pensé leurs variations : crème de marrons, pain d’épice et abricot. Ça s’annonce osome, surtout que je meurs à petit feu depuis que la variation caramel 2008 est terminée.

Enfin bref ce n’est pas le but de mon propos.
Cette année, Nespresso a pour l’occasion demandé à un jeune réalisateur australien de réaliser un court-métrage axé sur la mémoire sensorielle. Je me suis rendu compte de l’existence de ce film tout à fait par hasard en me baladant sur le site de Nespresso tout à l’heure.

Et ce qu’il y a, c’est que ce petit film (nommé Apricot, tiens tiens) est très bien réalisé, et assez beau. Les variations 2009 sont discrètement mentionnées, mais sinon ça n’a pas grand rapport avec Nespresso, et ça vaut le coup d’oeil. C’est vraiment un très joli petit film. Il dure une petite dizaine de minutes.

Voir le film

[Machinima Source] Shelf Life

Dimanche 13 septembre 2009 à 21:31

C’est apparemment de juillet, et pourtant j’en ai entendu parler qu’hier. Pourtant Dieu (’sup) sait si je m’intéresse aux Machinimas faits sur Source (on prononce mashinima et pas makinima au fait *the more you know*).

Shelf Life

Ça s’appelle Shelf Life, c’est le premier épisode, en deux parties merci Youtube et c’est grandiose.

« “shelf life” est la durée auquel un produit périssable peut encore être consommé après la production. »
On remercie Hurry pour la précision.

Shelf Life, c’est pour moi le plus impressionnant Machinima jamais réalisé sur Source.
Niveau technique, c’est à la pointe : Face Poser, voix enregistrées, animations customs des personnages, plans variés et travaillés (les gros plans sont très convaincants), correction de la couleur…
Anahkiasen avait fait remarquer que le post-processing n’est peut-être pas tout à fait à la hauteur et laisse trop une ambiance « jeu en 3D ».
En effet, on aurait pu s’attendre à plus de boulot pour donner à l’image un aspect film qui aurait vraiment renforcé la crédibilité du film. Et puis, les animations ne sont pas toujours très bien faites… mais qu’importe. Ça reste un échelon au-dessus de tous les Machinimas Source que j’ai pu voir.

Pitch : « It’s about two scientists, one with the ability to visualize advanced theories related to the power of memory and the human brain, and one with the determination to do whatever it takes to reach a scientific breakthrough. They are both parts of one big puzzle, a puzzle that is a project that poses a bigger danger to humanity than anything else in history, and it’s up to one of them to expose the danger, even if it means putting himself at great risk. »

Shelf Life : Episode One, Part One
Shelf Life : Episode One, Part Two

J’attends vos avis, moi je suis bluffé. Vivement l’épisode 2.

Nuages

Vendredi 21 août 2009 à 12:33

Avec les cieux géniaux que je me tape ici, il serait bien dommage de ne point les photographier.

Bonuske :

[Photo] La colline St Vincent

Jeudi 13 août 2009 à 12:37

Incorrigible grain dans le ciel…










(j’avoue avoir abusé de la saturation sur les deux dernières, mais à ma défense, ça me plaît)

Comme d’habitude, je vous invite à agrandir les photos en cliquant dessus, d’autant plus que les vignettes d’Uppix bénéficient d’un flou atroce.

The Gmod Idiot Box

Samedi 1 août 2009 à 2:33

Les vidéos débiles issues de Gmod, Youtube en a tout le tour du ventre. Certaines sont pitoyables, mais d’autres sont franchement awesome.

J’en veux pour preuve The Gmod Idiot Box, dont l’auteur, devant le succès que sa vidéo engendra, continua à en faire. Il est maintenant à six épisodes.

HAAAAAAAAXXXX

HAAAAAAAAXXXX

Ce sont des vidéos de type « Randomizer », une suite de conneries généralement sans lien. Mais putain qu’est-ce que j’étais plié en deux.

Premier épisode des Gmod Idiot Box
Vous trouverez les autres épisodes dans le menu à droite sur Youtube.

EDIT : Franchement, prenez le temps si vous le pouvez de tous les voir, car ça devient de plus en plus hilarant et débile au fil des épisodes.

Et si vous ne les connaissez pas encore :
The Idiots of Garry’s Mod
The Idiots of Garry’s Mod 2

Couleurs du soir

Lundi 29 juin 2009 à 21:06

C’est toujours après les gros orages que les couleurs sont les plus belles.

Enfin je dis ça j’en ai aucune idée, mais c’était classe à dire.