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Archive pour juin 2007

[Montpellier] Fête du torticolis

Jeudi 21 juin 2007

Hier, je me suis levé avec un horrible torticolis. Le pire de toute l’Histoire, je crois.

Donc ce (tte) soir (nuit) c’est la fête de la musique, il parait. Tous mes potes me disent que c’est cool, qu’il faut y aller. Donc malgré mes ennuis, j’y vais. Pour vous situer dans le contexte, Montpellier est une ville partagée en deux gangs. Les fashions, et les racailles. Un troisième gang survit tant bien que mal, mais il est en voix d’extinction : les gens normaux. Si, toi qui me lis, tu n’aimes pas les clichés, dégage tout de suite, merci.
Voici, dans l’ordre chronologique de mes fantastiques découvertes, ce qu’on y croise au cours de cette fantastique fête dans cette fantastique ville :

- Des gamines de 15 ans, qui se la pètent parce qu’elles tiennent une bouteille de bière dans leurs mains. Complètement inutile. Je ne suis pas dans le trip pédophile désolé, et même si je l’étais, il m’aurait été totalement impossible de mater ne serait-ce qu’un bout supérieur de cul, éprouvant une douleur à chialer à la moindre inclinaison de ma tête. De toutes manières, les leurs (de tête) ne me donnaient pas trop envie de voir le reste. On passe.
-Ah, derrière elles des gamins du même age, qui tentent tant bien que mal de les suivre, parce qu’ils en ont bu une gorgée, de les leurs (de bouteilles de bière). Je ne suis pas dans le trip violent, désolé (du moins quand je n’ai pas bu), et même si je l’étais, il m’aurait été totalement impossible de donner ne serait-ce qu’un petit coup de tête, pour la raison sus-citée. Passons.
-Voilà donc les racailles, eux c’est des grands ils ont chacun une bouteille de smirnof. Cette espèce, il ne faut pas les regarder dans les yeux, sinon ils partent dans leurs débats philosophiques tellement poussés que je n’y comprend jamais rien, par exemple : "Pourquoi tu me regardes, toi?". Grace à mes douleurs derrière la tête, je me suis vu dans l’incapacité de leur jeter un regard. Pour une fois que ça me sert à quelque chose.

Et la musique dans tout ça? Hé, justement, je l’ai cherchée un peu partout, mais en vain. Je suis tombé sur le rassemblement du collège Untel devant un pauvre type qui s’enflammait sur sa table de mixage alors que même ma grand mère aurait pu faire ce qu’il faisait. Une fille qui essayait en vain de chauffer la "foule" en chantant très mal un Eurythmic complètement faux, un adolescent boutonneux qui essayait de se faire muer en hurlant un hard rock tout pourris (il a pas réussi, à ce que je sache). Un peu plus loin, deux trois trucs de techno ou je sais pas quoi complètement naze. Au bout d’un moment, j’ai dit (notez bien cette phrase, elle deviendra mythique bientôt) : "Les gars, je me fait chier, jme tire". Je me dirige vers le premier bar que je trouve et demande un verre de Ricard qui m’a couté… 3€, et je rentre chez moi.

Alors merde quoi, est ce que je suis vraiment un connard aigri qui mérite de finir sa vie sur Nofrag avec des gens de mon espèce, ou bien suis-je le seul de censé dans ce monde pourri? En attendant, j’ai toujours un torticolis de merde, et je suis tout seul chez moi à écouter ma musique de merde, et à écrire sur ce blog de merde. Monde de merde.

Allez-y, insultez moi, que je rigole un peu.

Days Are Longer, ça c’est du classique (+RO)

Dimanche 17 juin 2007

Je viens de faire l’acquisition de ce fantastique vinyle jaune fluo (?) édité à seulement 1000 exemplaires.

Accrochez vous : Main Flow, Masta Ace (ouch) + Akhenaton et Rockin’Squat sur un même track de plus de 7 minutes
On n’avait pas entendu Akh et Squat ensemble depuis le génial "11′30 Contre le Racisme" sortit il y a déjà trop longtemps. Et ça donne, je vous le garantit. Alors je me sens obligé de le conseiller à toute personne qui frissonne à la vue de ces quatre noms. S’il est possible de le chopper encore, ça j’en sais rien.


Titre en écoute ici

Si vous vous en foutez, pas la peine de commenter. Moi j’y retourne.

Au fait : Je suis un peu à la bourre désolé, mais ça fait longtemps que j’ai pas allumé Steam donc voilà.
J’ai deux invitations pour Red Orchestra, si ça intéresse quelqu’un, qu’il me fasse signe
EDIT : envoyées à bibiwan14 et BartO28

Tiens, j’ai un blog

Mercredi 13 juin 2007

Excusez moi pour la teneur inutile de cet article.

C’est vrai ça, ça fait pas mal de temps que je suis nofragé, et je viens de me rendre compte que oui, moi aussi j’ai un blog. Alors, comme c’est le lendemain de mon anniversaire, que je suis en pleine période de partiels (que je suis en train de louper, accessoirement), et que je suis en train de me gratter les couilles, m’est venu à l’esprit, d’un coup comme ça, cette pensée philosophique : "Hey, jme fais chier, je vais écrire un article sur mon blog, parce que c’est la classe". J’en viens au second problème existentiel (oui je sais, je deviens philosophe quand je me gratte les couilles, pas vous?) qui me viens à l’esprit là maintenant : "Bordel, je vais me faire insulter si je raconte ma vie comme ça".

Mais il est trop tard pour reculer, j’ai déjà inscrit 5 lignes (sans compter le titre), et je détesterais l’avoir fait pour au final tout effacer et me plonger dans mes révisions. Attendez, imaginez un peu que je les réussisse, mes partiels, ça le ferait pas. Bref, il faut relever la barre (enfin, la déterrer plutôt, elle est déjà sous terre là). Alors voilà, j’ai un blog. En recherchant dans mon manuel, j’ai trouvé qu’il fallait dire ça : "Bienvenue sur mon blog, dans ce blog je raconterai ma life, bonne visite, et surtout, lâchez des coms!" Mouais.

Promis j’arrête après, mais je tenais à vous dire un truc d’abord. Malgré mes brillantes études en informatique, je suis toujours aussi nul en design. Alors au cours des 4h qui suivront la publication de cet article, je vais m’amuser à changer les couleurs à peu près toutes les cinq minutes. Et des couleurs pourries, juste pour me marrer. Bah oui, c’était ça ou bien aller réviser. Pardon d’avance.

Allez, je vais mettre ici le test de STALKER que j’ai rédigé il y a quelques temps, histoire de mettre quelque chose de consistant dans un article qui n’aurait jamais du voir le jour. Et puis, si vous décidez de le lire, n’appuyez pas sur F5, vous risqueriez d’y perdre un oeil à cause de mes délires psychédéliques CSSiens. Sur ce, à la prochaine, pour la suite de ma vie.

TEST DE STALKER : SHADOW of CHERNOBYL

Voilà maintenant plus de cinq ans qu’on entend parler de ce S.T.A.L.K.E.R. : Shadow of Chernobyl. Après de nombreux retournements de situation, changements d’équipe et abandons, le jeu nous arrive enfin en cette année 2007. Après toute cette attente, j’avoue avoir été très méfiant en insérant le DVD dans mon PC, ayant sans doute peur de me dire : « Ah, c’est juste ça, S.T.A.L.K.E.R… ». Quelques heures plus tard, il est donc temps pour moi de vous donner mes impressions sur l’un des FPS les plus attendus de toute l’histoire.

Le scénario qui tue

Nous sommes en 2012, en Ukraine. Vingt-six ans après la première catastrophe, la centrale de Chernobyl subit une nouvelle explosion, qui provoque de nombreux dégâts aux alentours. Ces alentours sont sobrement appelés « La Zone », où se sont réfugiés bandits et autres rejetés de la société, qui passent leur temps à la recherches des fameux Artéfacts, objets plus ou moins rares issus des radiations provoquées par l’explosion, qu’ils revendent ensuite. Ces chasseurs d’Artéfacts sont nommés les Stalkers. Vous êtes « Le Tatoué », l’un de ces Stalkers, survivant d’un accident de la route à proximité de la Zone, accident qui vous provoque une amnésie totale. Vous ne savez plus qui vous êtes, surnommé Le Tatoué à cause d’un tatouage que vous portez et indiquant que vous êtes un Stalker. La seule chose que vous avez, c’est votre PDA, avec comme objectif principal : « Tuer Strelok ». Le problème, c’est que vous ne savez pas qui est ce Strelok, et vous ne savez même pas pourquoi vous devez le tuer… Est-ce le surnom du sanglier qui a sauvagement piétiné vos cultures de cannabis soigneusement plantées à proximité de la centrale, ou bien un dangereux criminel que vous poursuivez pour trafic de drogue? Pas moyen d’y répondre, vous ne savez d’ailleurs pas comment vous êtes arrivé dans la Zone. Ce scénario parait forcément bien simpliste, mais c’est peut-être grâce à ça que le jeu tiens la route, grâce à l’incompréhension de la situation qui provoque un sentiment étrange et assez intéressant.

RPS? FPG?

Vous voilà donc propulsé dans la Zone, avec pour seule arme un minable flingue et quelques chargeurs, deux saucissons, trois conserves et une trousse de soin. Ce qui a caractérisé S.T.A.L.K.E.R. au cours de ces longues années de développement, c’est son coté mi-FPS, mi-RPG. Vous vous rendrez vite compte que le coté RPG est très superficiel, se limitant à gérer votre inventaire, dépouiller vos ennemis, bouffer un bon petit saucisson en cas de faim, et raler sur le fait que vous êtes trop chargés et qu’il va falloir balancer des trucs pour continuer. C’est un petit plus sympa, mais ça n’est pas pour cette fonctionnalité que vous allez décider, ou non, d’acheter S.T.A.L.K.E.R. : Shadow of Chernobyl. Cela provoque d’ailleurs quelques situations assez peu ordinaires, comme ouvrir l’inventaire en pleine fusillade pour bander vos blessures, ou bien bouffer une conserve alors que vous vous faites courser par un sanglier histoire de reprendre des forces afin de le buter, ce sanglier. Qui n’est pas Strelok, au passage. Il faudra tout de même faire attention, car le jeu ne se met pas en pause au moment où vous ouvrez l’inventaire. Rassurez vous, Le Tatoué est une de ces rares personnes à être capable de s’ouvrir une conserve, de bander ses blessures et de s’enfiler une bouteille de Vodka, le tout en sprintant et en mâchouillant un saucisson, cela vous évitera donc quelques problèmes… Votre inventaire vous sert donc à gérer vos armes, votre santé (blessures, faim, exposition aux radiations…), et les quelques objets que vous trouverez dans la Zone.

Les plus importants sont les Artéfacts, espèces d’objets plus ou moins irradiés avec des formes plus ou moins étranges. Chaque Artéfact a son effet propre sur votre organisme, et s’ils ont des effets positifs, ils ont aussi souvent un effet négatif en contrepartie. Par exemple, un Artéfact peut vous protéger contre les saignements mais provoquer un tau de radiation plus élevé. A vous de décider lesquels équiper ou non, et lesquels revendre ou jeter. Mais là aussi, cette étape n’est vraiment pas indispensable au contraire d’un RPG, et vous pourrez très bien vous en passer et tous les revendre (vous êtes un Stalker, après tout). J’en viens à un autre point, l’argent. C’est bien beau, d’avoir de l’argent, mais quand il n’y a rien à acheter, c’est bof. Vous pouvez marchander avec tous les personnages que vous croiserez dans le jeu, mais il est vraiment rare que vous le fassiez. Personnellement, j’ai seulement acheté quelques munitions de temps à autre (on tombe vite à court), mais vous trouverez tout ce dont vous avez besoin dans les corps de vos ennemis, au prix de quelques frags, que ce soit bouffe, santé, armes, munitions… Bref, tout ça pour vous dire que finalement, on a l’impression que le coté RPG a été fait juste pour le style, mais on l’oublie très vite, se concentrant plutôt sur l’action en elle-même, même si on y retrouvera certaines phases RPGiesques.

L’ambiance, ça c’est important

L’action, parlons-en. La carte de jeu est assez grande, et partagée en différentes zones, elles-mêmes assez ouvertes. Une impression de liberté assez vite atténuée quand on se rend compte que pour passer d’une zone à une autre, il faut se rendre à un unique point bien précis faisant la transition entre les deux. C’est un peu dommage d’être bloqué par cinquante centimètres de barbelé et de devoir gambader deux-cent mètres pour atteindre le point de passage… Enfin, passons au point qui me parait le plus important dans S.T.A.L.K.E.R. : Shadow of Chernobyl : l’ambiance. Au début du jeu vous êtes dans une zone éloignée de la centrale, le paysage parait bien normal, on trouve seulement quelques anomalies par ci par là, mais rien de bien méchant. Et les sangliers sont encore normaux, aussi (j’ai failli écrire « humain », réflexe idiot). Vous vous baladerez donc dans la carte à la recherche d’informations sur ce fameux Strelok, en posant des questions aux nombreux PNJ présents, qui en contrepartie vous proposeront des missions à faire, plus ou moins importantes. Quand je dit « plus ou moins », ça va vraiment de zéro à cent. Les moins utiles, et aussi les moins intéressantes, on peut les comparer à des sortes de « quêtes annexes », et elles se limiteront à : traverser toute la carte pour aller chercher le fusil que monsieur avait perdu, ou buter le monsieur que monsieur déteste mais à la flemme de flinguer | traverser à nouveau toute la carte (dans l’autre sens) pour aller chercher la récompense, souvent du fric, et vous savez ce que j’en ai dit plus haut, du fric.

C’est drôle, j’ai l’impression d’en dire que du mal depuis quelques paragraphes, de ce fameux jeu. Pourtant, il ne le mérite vraiment pas, et ça, j’ai vraiment du mal à l’expliquer. Car ce coté RPG simpliste, vous commencer à le savoir, vous pouvez vraiment vous en passer, et si vous accrochez à l’ambiance, vous avancerez sans même vous en soucier. Car plus on avance, plus on en apprend sur ce qui se passe réellement dans la Zone, et plus on se rapproche de la station de Chernobyl, ce qui donne des paysages de plus en plus dévastés et contaminés, et des créature de plus en plus étranges. Je ne vais rien vous dévoiler sur le scénario du jeu, mais sachez qu’on peut prendre énormément de plaisir à découvrir de nouvelles zones, et un sentiment d’impatience apparait, car on a envie de découvrir comment ça se passe à la centrale. Pour cela, il va falloir être patient, comptez environ une quinzaine d’heures (ou plus si vous faites de nombreuses quêtes annexes) d’allers-retours entre les différentes zones du jeu avant de pouvoir réellement arriver à Chernobyl. En bref, si vous accrochez à l’ambiance générale du jeu, vous allez normalement adorer fouiller les nombreux recoins de la Zone. Sinon, vous allez vite vous en lasser et marcher tout droit vers la fameuse centrale, sans vous occuper de ce qui se passe. Car il s’en passe, des trucs. Les différents personnages que vous croiserez font leur petite vie sans se soucier de votre personne. Ils parlent entre eux, organisent des battues, et si vous décidez de ne pas les aider (de nombreuses missions sont facultatives), ils continuent quand même leur action sans vous. C’est un sentiment assez agréable, le fait de ne pas être le centre du jeu, pour une fois.

Bon, c’est quand qu’on se bat?

Oui, parce que les gunfights sont très nombreux dans S.T.A.L.K.E.R. : Shadow of Chernobyl. Comme je l’ai dis plus haut, on commence le jeu avec un minable flingue très imprécis. Les premiers combats ne sont donc pas de réelles parties de plaisir, bien au contraire. Vous risquez même d’en baver si vous jouez dans le mode de difficulté le plus élevé. Plus tard, ça ira mieux avec les premières armes automatiques, et encore plus tard, ça sera du gros flingue VS gros flingue. Et là, ça ne risque pas d’être très simple non plus, car les ennemis savent très bien viser, et comme par hasard, leurs armes à eux, elles sont précises, ce qui devient assez vite frustrant. Vous vous ferez shooter de très loin pendant que vous essayerez de coller une ou deux balles sur votre ennemis sans réussite. Les armes du jeu (enfin, celles que vous portez), ont des réactions assez étranges. A vrai dire, tout ça manque énormément de puissance, on a l’impression de tirer avec des pistolets à billes (un peu comme dans Half-Life² d’ailleurs). On a du mal à voir si on a touché ou non l’ennemi en face, celui ci ne semblant pas réagir aux balles, avant de tomber parce qu’il en a reçu trop. On voit de plus assez souvent des bugs de localisation des dégâts, un headshot ne tuant parfois pas du premier coup… On peut du coup trouver les gunfights un peu mous. Et l’IA des ennemis n’aide pas trop : parfois ils sont intelligents (un hasard?), et souvent ils font n’importe quoi (un peu comme dans Half-Life² d’ailleurs bis). Mais les combats ne sont pas nuls pour autant, car vous avez la possibilité d’utiliser les décors aux alentours pour contourner votre cible, ou pourquoi pas l’éviter et ainsi économiser votre précieux saucisson. Car vous en aurez besoin pour la fin, qui sans être insurmontable, provoquera quand même pas mal de sueur…

Et sinon, c’est beau?

Voilà une bonne question. Le jeu propose une option « éclairages dynamiques ». Une fois cette option activée, le jeu est très beau, pas de doute la dessus. Par contre, les déplacements vous rappelleront les séances diapo de vos grand-parents si vous n’avez pas le PC adéquat. Et pour avoir le PC adéquat, il faut vraiment en mettre, des sous. On se rabat donc sur les éclairages statiques, pour se rendre compte que c’est pas mal moins joli, mais ça se regarde quand même et ça tourne bien, au moins. Il est vrai qu’on a l’impression que cette option a été rajoutée juste pour le style, et rares sont ceux qui pourront se permettre de l’utiliser. Moi en tous cas avec ma GeForce 7300 qui commence à se faire vieille et mes 1 Giga de RAM, ça tourne pas trop mal, même si je dois baisser la qualité du tout en intérieur quand il y a des effets de lumières plus volumineux. Si vous avez une configuration modeste le jeu devrait pouvoir s’adapter sans trop de soucis.

Alors, après toute cette attente, que vaut donc ce S.T.A.L.K.E.R. ? Il est vrai que le jeu possède d’innombrables petits défauts plus ou moins génants, que la partie RPG est assez obsolète sans pour autant être complétement inutile, que les combats sont assez mous, que les éclairages dynamiques, ça sert juste à se la péter, mais d’un autre coté, il possède aussi quelque chose qui fait qu’il m’a attiré jusqu’au bout. Je ne sais pas trop comment l’expliquer, mais S.T.A.L.K.E.R. : Shadow of Chernobyl fait partit de ces FPS dont je me souviendrai, qui proposent une expérience différente et originale, à la manière d’un Half-Life, d’un F.E.A.R. ou d’un Far Cry. Sans doutes que le jeu ne plaira pas à tous le monde, mais je pense qu’il est tellement rare de voir sortir des jeux atypiques comme celui là qu’il serait bête de le bouder. A essayer avant de se lancer.
A noter que j’ai découvert pour l’instant qu’une seule fin, comptez pas mal d’heures en plus pour découvrir les autres. Et si, comme moi, on accroche au jeu, je vous garantie qu’on a envie de les découvrir.