Schizophréne Récursif

Hahaha quelle merde le blog de Rom1.

Les fins que vous ne verrez jamais - Part XVI - Spécial Strife

A journée exceptionnelle, événement exceptionnel, première article 2012 (et surement le seul avant le bilan en fin d’année). Je vous propose de (re)-découvrir ensemble un FPS bien souvent oublié voir totalement inconnu : Strife

Commençons par les présentations de courtoisie. Strife est un FPS développé par Rogue Entertainment (société proche de ID software que ce soit professionnellement parlant que physiquement). Le jeu est sorti uniquement sur PC la même année que le sacro saint Duke Nukem 3D (1996). Bien que reprenant beaucoup d’éléments présent dans ce dernier, Strife utilise cependant le moteur de Doom et propose une aventure découpée en missions articulées autour d’une map hub, et non une suite linéaire de niveaux.

http://www.dailymotion.com/videoxt1dzq

Intro du jeu

Le pitch : l’action se déroule dans un univers médiéval teinté de technologie futuriste. Suite à la chute d’une entité extra-terrestre, une épidémie ravage la population du pays. Certains survivants fondent une secte religieuse nommée « The Order » et embrigades de forcent les honnêtes gens, et ce, grâce de leur technologie avancée.
Vous incarné un tout nouveau membre de l’organisation rebelle « The Front », basé dans la ville de Tarnhill et guidé par Macil, qui n’a cesse de combattre The Order. Tout au long de votre aventure, vous serez épaulé via radio par la mystérieuse « Black Bird ». Votre principal objectif est de récupérer les morceaux de l’artefact Sigil, une arme au pouvoir sans limite.

Là où Strife se démarque des autres jeux, c’est grâce à de nombreuses originalités qui feront écoles par la suite dans des jeux comme Deux Ex ou Half-Life. Loin de moi l’idée de dire que ce fût le premier jeu à proposer ces nouveautés, je n’ai pas recherche à vérifier si tel ou tel élément état déjà présent dans production passée, je vais juste les présenter succinctement :

- l’inventaire : celui-ci est très proche de Duke Nukem. Mais il propose un choix plus étendu, avec des medikit de différente taille, des masques à gaz pour les zones toxiques, de l’argent pour les emplettes, des armures de rechange, des mines, et même une « visée laser » (ou plutôt une aide à la visée).

- le hub : la carte principale représente la ville de Tarnhill et propose, outres des magasins et hôpitaux, une taverne, des égouts, des ruines, le palais du gouverneur etc.

- l’argent : classique, chaque mission apporte de l’argent, qui permet d’acheter armes, munissions ou armures aux différentes boutiques de la ville.

- les missions : le jeu est découpé en une douzaine de missions principales (le plus souvent tuer X, ou récupérer la clé Y). Mais il offre aussi des missions secondaires que l’on débloque en parlant à des PNJ ou en rentrant dans certaines zones. Pour vous faire une idée, voici les premières minutes du jeu avec une mission de mise en bouche : abattre un traitre et ramener son anneau en guise de preuve.

http://www.dailymotion.com/videoxtenp3

Première mission

- l’infiltration : si vous n’avez pas envie de foncer dans le tas, le jeu propose toujours une manière discrète d’accomplir les missions, en désactivant les alarmes, en passant par des entrées dérobées, et en utilisant des armes silencieuses comme l’arbalète.

- les armes : assez originales, elles offrent un éventail complet pour pouvoir soit jouer bourrin soit privilégier l’infiltration. Ça va de la lame de poing en passant par le fusil d’assaut et le lance-flamme. De nombreuses armes proposent différents type de munition, arbalète possède des carreaux empoissonnés pour one-shooter les ennemis humains mais aussi des carreaux électriques pour les ennemis robotisés tandis que le lance-grenade offre le choix entre grenade à fragmentation ou incendiaire.

- l’histoire : non linéaire, l’aventure propose des choix qui auront un réel impacte sur la fin du jeu. Complot, trahison, passion charnelle, tout y est pour tenir en haleine de joueur passionné.

- les améliorations : Le héros, au fur et à mesure des missions, gagne en expérience et peut ainsi débloquer des updates de vie ou de précision.

- l’ambiance sonore : des voix digitalisées des PNJ en passant par des musiques reconnaissables entre mille, le jeu propose une qualité sonore toujours agréable même 16 ans après.


Alors si vous voulez découvrir un jeu plein de bonnes idées qui, malgré un moteur à l’époque déjà dépassé par rapport à Duke Nukem 3D, reste une valeur sûr, foncez. Le jeu est compatible zDoom et marche donc parfaitement sur nos machines modernes. J’ai découvert très récemment Strife et je me demande encore comment j’ai pu passer à côté tout ce temps.

http://www.dailymotion.com/videoxsu8gm

Et comme toujours, la cinématique finale du jeu. Attention **SPOILER**

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5 commentaires pour “Les fins que vous ne verrez jamais - Part XVI - Spécial Strife”

  1. Mangeurdenfants dit :

    Ce jeu est une petite perle oubliée. Va sur le /idgames de Doomworld, il y a une petite poignée de campagnes solo !

  2. AlexBoom dit :

    Je connaissais pas du tout mais ça donne envie. Je vais essayé et éviter de regarder la video de fin.

  3. Netsabes dit :

    Vous noterez au générique (en level designer) la présence d’un certain Tim Willits, qui depuis est game designer sur la plupart des jeux id.

  4. Mangeurdenfants dit :

    Et même co-proprio de la boîte maintenant non ?

  5. Rom1 dit :

    @Mangeurdenfants merci pour les wad, ca va occuper mes congés.

    Sinon, je n’ai pas mis la mauvaise fin, elle arrive si on ne fait pas les bons choix ou si l’on meurt face au boss de fin.

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