Squat temporaire

Temporaire, jusqu’à ce que j’en ai marre le blog de Ouamdu.

Archive pour la catégorie ‘Jeux vidéo’

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Des rires gras de beauf, des arguments débiles, un humour pour les moins de 8 ans, une ancienne pseudo-star du jeu vidéo/manga/Club Dorothée face au cadavre d’un mec encore inconnu de la masse il y a un an, tous ces ingrédients sont dans cette superbe vidéo que Shua vient de me partager :

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Bon appétit !

Sucker Punch

Mardi 29 mars 2011

J’ai eu la chance d’être invité à l’avant-première de Sucker Punch, le dernier Zack Snyder, hier soir au Trianon.

Fan du remake de Dawn of the Dead et de The Watchmen, échaudé par les bandes-annonces fort alléchantes, j’attendais beaucoup de ce film, qui (à l’image de “300″) mise tout sur la forme, et rien sur le fond. On alterne les scènes mollassonnes aux dialogues plats dictés par des acteurs sans talent, et les scènes d’action WTF avec du ralenti toutes les 2 secondes.

La critique complète sur mon “nouveau” blog piwo.fr >

Juliette, la mère de Chaka

Jeudi 27 janvier 2011

Dans une époque reculée, j’ai été rédacteur chez ZeDen.net. C’est également à cette époque que j’ai rencontré la maman de Chaka, enjoy :

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Dead Rising 2 : Zombien bossé

Mardi 4 janvier 2011

Dead Rising 2Le premier Dead Rising, sorti en 2006, partait d’un concept sympa : enfermé dans un centre commercial rempli de zombies, on avait 72 heures pour mener l’enquête sur l’origine du merdier avant l’arrivée des secours. Dans ce laps de temps, on pouvait également sauver des survivants ou affronter des psychos. Le jeu, développé par les japonais de chez Capcom, fourmillait de bonnes idées et, pour une fois, le héros n’était pas un gamin androgyne de 12 ans voulant sauver le monde avec sa copine de 14 ans aux seins démesurés.

Mais voilà : comme 99,9% des jeux japs, Dead Rising était très mal équilibré, extrêmement difficile et son système de sauvegarde (un seul slot, points de sauvegarde placés n’importe comment) le rendait très frustrant. La rigidité du personnage principal et la débilité des survivants ne faisait qu’empirer les choses, et il n’était pas rare de ragequit.

God bless Canada

Heureusement, Capcom a eu l’idée de confier le développement de la suite à une équipe canadienne, Blue Castle Games, et cela se ressent assez vite : le personnage se déplace de façon un peu plus fluide, les zombies ne nous arrêtent plus toutes les 3 secondes et le jeu s’en trouve tout de suite plus agréable. Les points de sauvegarde sont placés plus intelligemment, ce qui rend la mort moins pénible, et les 3 slots donnent une petite marge de manœuvre. Néanmoins, le développeur a su garder une certaine difficulté, et la plupart des boss proposent toujours un sacré challenge.

Dead Rising 2 Dead Rising 2 Dead Rising 2

Le jeu conserve pratiquement toutes les bonnes choses de Dead Rising, et se montre encore plus généreux : la zone de jeu est énorme, les survivants sont mieux définis, les options de customisation du personnage sont encore plus nombreuses et délirantes et, globalement, le centre commercial a une personnalité bien plus marquée, avec des thèmes visuels et musicaux bien trouvés. L’aventure et aussi mieux rythmée, et l’argent nouvellement introduit prend vraiment du sens, car il permet non seulement d’acheter du matos, mais également un vaccin pour la fille du héros que l’on doit lui administrer à heures fixes. Au final, on regrettera seulement la disparition de l’appareil photo du premier jeu.

Seau + Perceuse = Migrainator

Mais là où Dead Rising 2 se démarque de son grand frère, c’est qu’il offre la possibilité de combiner deux objets plus ou moins anodins pour en faire une arme OMFG : lampe-torche + gemme = sabre laser, pagaie + tronçonneuse = (euh…) pagaie-tronçonneuse (?), guitare + ampli = guitare-améliorée-qui-fait-exploser-la-tête-des-zombies… On peut s’amuser des heures à trouver les combinaison, ou on peut aussi dégoter les “cartes combo” qui indiquent la marche à suivre et débloquent un coup spécial.

Dead Rising 2 Dead Rising 2 Dead Rising 2t

Au-delà de cette trouvaille, le jeu propose désormais un mode coop jouable à 2 en ligne plutôt rigolo, même si on aurait préféré que les stats du joueur qui rejoint la partie soient sauvegardées. On a aussi droit à un mode multijoueur permettant de participer au “Terror Is Reality”, un show TV où on massacre des zombies dans des modes de jeu plus ou moins débiles. Le principal intérêt de ce mode est de pouvoir encaisser les gains dans le jeu solo, ce qui permet de déstresser un peu.

Super Greene

A mon sens, le jeu n’a qu’un gros défaut : les temps et la fréquence des chargements. En effet, la zone est découpée en une dizaine de zones, et il n’est pas rare de devoir se taper 3 - 4 loadings uniquement pour ramener un gugus à la planque.

En dehors de ça, Dead Rising 2 est un excellent jeu, très riche, très drôle et très jouissif. De plus, il propose de nombreuses fins, et on peut recommencer une partie avec les avantages d’une partie précédente, ce qui lui confère une rejouabilité énorme.

Scott Pilgrim vs. The World

Dimanche 5 décembre 2010

scottScott Pilgrim vs. The World est le nouveau film d’Edgar Wright (Hot Fuzz, Shaun of the Dead) adapté du Comic du même nom.

Le pitch : Scott Pilgrim est un jeune loser entre-deux-jobs qui joue dans un groupe (les Sex Bob Ombs), et qui sort plus ou moins avec une chinoise de 17 ans. Il va cependant rencontrer la belle Ramona Flowers avec qui il ne pourra continuer à sortir que si il bat ses 7 ex maléfiques (!).

Le film est une excellente adaptation du comic : c’est frais, très geek (mais accessible), les acteurs sont bons. Les répliques sont excellentes, et on ne s’emmerde pas une seule seconde. Les combats sont extrêmement bien tournés et on retrouve le style de l’excellent Edgar Wright. Le scénario prend naturellement quelques libertés, mais rien de bien méchant, certains personnages y perdent juste un peu en profondeur.

Bref, allez le voir, et vite. Le film a fait un flop aux US, et n’est que très peu diffusé en France. Si vous avez la flemme de sortir, le Blu-Ray US est dézoné et contient les sous-titres FR, tout ça pour une vingtaine d’euros.

Fable 3 : le RPG pour les enfultes

Mercredi 1 décembre 2010

fable3Fable est le “RPG” (notez les guillements) de Microsoft pour sa Xbox 360. N’ayant qu’à peine approché les deux premiers, je me suis lancé dans ce troisième épisode sans conviction profonde ni aucune appréhension.

Des guillements, on t’a dit

Fable III est donc un “RPG” très console : on choisit son sexe et basta. Plus tard dans le jeu on pourra customiser son personnage (comme dans les Sims), mais également ses maisons (comme dans les Sims). L’évolution se fera à travers des machins lumineux -gagnés lors de quêtes ou lorsqu’on tue un ennemi- qui permettent d’ouvrir des coffres qui contiennent eux-même des améliorations d’attaques ou d’expressions pour les relations avec les PNJ.

Pas trop de quoi s’exciter à ce sujet, cela dit, vu que le relationnel -tout comme la propriété de maisons- est très accessoire et ne sert vraiment pas à grand chose. Ce n’est même pas très gratifiant, au final, et l’argent gagné n’a pas vraiment d’utilité. Ah oui, en parlant de trucs inutiles : le chien. Il ne sert qu’à vous indiquer les endroits à creuser. Oui, oui… c’est tout.

Fingers in the noze

La première partie de l’aventure est plutôt agréable : l’univers du jeu, quoi qu’un peu kikoo lol mdr, se tient et contient pas mal d’humour. Certaines situations sont bien trouvées et les quêtes associées fonctionnent bien. Par exemple, l’une des quêtes nous demande de faire rompre un couple en draguant et en épousant l’un des deux amoureux (selon le sexe du héros)… Reste que si l’emballage est correct et agréable, le gameplay est vraiment trop simpliste pour être intéressant et l’absence totale de challenge n’aide pas à faire passer la pilule.

Et c’est un peu le gros problème du jeu : il est beaucoup beaucoup beaucoup trop facile. J’ai dû crever une fois en tout début d’aventure. Les sorts sont tellement puissants qu’on finit par passer ses combats à enfoncer le bouton correspondant tout en baillant. Et ce, même contre le boss final.

La deuxième partie du jeu, justement, est totalement insupportable. Une fois qu’on a pris les rênes du royaume (ne criez pas au spoil : c’est indiqué partout, dans chaque pub), on se tape 3 heures interminables de gestion économique avec cet affreux dilemme : Soit on fait plaisir à ses potes et on dépense tous les sous du royaume (BIEEEEEN - GOOOOD - POSITIVE ATTITUDE), soit on économise et on se met tout le monde à dos (MAAAAAL - BEURK- CACA). Oh, rassurez-vous : ce choix manichéen douteux -présent pendant tout le jeu- ne semble finalement pas changer grand chose au dénouement final.

Pour ton cousin neuneu de 14 ans

Dommage, Fable 3 a un univers sympathique et plein d’humour, et les premières heures sont assez chouettes. Si celui-ci n’avait pas sombré dans la facilité à tous les niveaux (courbe de progression, discours “bien-mal”, gameplay…), on aurait pu avoir un bon RPG-Aventure. Au lieu de ça, on boucle le jeu en 10 heures (le double si on veut faire du 100%), et à la fin, on se demande pourquoi on a tenu si longtemps.

shatteredTradewest, l’éditeur en France de Shattered Horizon, offre 4 codes Steam pour 1 jeu boîte acheté.

Vous voulez jouer avec votre team à Shattered Horizon ? Aucun problème ! Il vous suffit d’acheter une version du jeu et renvoyez nous ce formulaire dûment complété à l’adresse figurant au bas de la page, nous vous renverrons quatre clés pour une expérience multi-joueurs incomparable !

Le formulaire en question.

N’empêche, si cette offre est tout à fait louable, ça doit vraiment être la misère pour en arriver là. Quelle idée, aussi, de sortir en boîte un jeu qui ne marchait déjà pas sur Steam.

darksidersBien qu’il soit sorti récemment sur PC (notamment dans une édition collector tout à fait charmante), c’est sur Xbox 360 que je me suis lancé dans Darksiders, enfonçant encore un peu plus la consolisation de mon âme. Je n’ai beau pas être un gros mordu de beat’em all, le jeu de Vigil Games m’a radicalement pris en otage depuis une quinzaine d’heures (environ les 3/4 du jeu).

Guerre épais

Bon, déjà le jeu a sacrément de la gueule. Le design “comics” est fabuleux (en même temps, c’est Joe Mad qui est aux commandes), les personnages ont un charisme de folie  et les décors son plutôt impressionnants, mélangeant gentiment les rues de New York avec un univers fantasy post-apo du plus bel effet. Les boss, tout comme certains mobs imposent le respect. Guerre (War en VO, c’est fou, non ?), le héros, transpire la classe à chacun de ses mouvements, à la fois calme et monstrueusement puissant.

Puisqu’on parle de mouvements, les animations, fondamentales dans ce genre de jeux, sont extrêmement fluides et rapides. Mais au-delà de la fluidité, les mouvements des personnages sont ultra-classes et, comme de coutume, les finish terriblement jouissifs et imaginatifs. Les développeurs ont effectué ici un vrai travail d’orfèvre. Pourquoi je m’attarde là-dessus ? Parce que ces aspects esthétiques rendent le jeu extrêmement gratifiant, et lui donnent son petit goût de reviens-y qui manquent à tant d’autres titres.

Zelda ?

Mais quel rapport avec le nabot vert et sa pouffiasse ? On retrouve dans Darksiders de nombreux éléments de gameplay déjà présents dans le jeu de Nintendo : le système de donjons, les énigmes, les “quarts” de santé, le chwal, et surtout les armes : boomerang, grappin, etc. On a donc l’impression de se retrouver devant un Zelda, en plus violent, plus gore, plus riche, plus adulte, plus classe (beaucoup plus classe, même), plus… plus… plus masculin, en somme.

Si le jeu est long, il n’est pas difficile, et on reste rarement bloqué sur un combat ou une énigme. Attention, il n’est pas “grave trop facile”, mais, si on finit régulièrement un combat avec une pichenette de santé, on meurt finalement assez peu souvent. En somme, le jeu est très bien équilibré et rarement frustrant, mais -les éléments graphiques sus-nommés aidant- on a toujours l’impression d’avoir accompli un truc de malade.

Au-delà de la baston pure et dure (et jouissive), on peut s’amuser à explorer le jeu pour trouver les petits bonus qui vont bien (”coeurs” supplémentaires, trésors, morceaux de l’armure-totalement-wtf…). Par ailleurs, avec les âmes récupérées sur les ennemis, on peut acheter de nouvelles upgrades pour les armes, de nouveaux objets ou encore des mouvements, de quoi apporter une certaine profondeur au jeu.

Vivement la suite

Darksiders est un jeu fabuleux : beau, fluide, furieux, long et riche. Une petite pépite sortie de nulle part que je recommande chaudement à mes nombreux et fidèles 3 lecteurs.

Seasons after Fall : Gameplay Trailer

Mercredi 27 octobre 2010

Loin de moi l’idée de soutenir un studio parce que celui-ci est petit, sans moyens et français. Par contre je soutiens volontiers Swing Swing Submarine, parce que leur jeu, Seasons after Fall, est beau et plein de bonnes idées :

Seasons after Fall - Trailer #1 de SwingSwingSubmarine sur Vimeo.

27546_150519848307157_1803_nL’association Loisirs Numériques organise le 24 Novembre (un mois avant noël, pratique pour mémoriser le truc) la Journée Mondiale du Jeu Vidéo.

Alors oui : dans un premier temps, ça ne sera qu’en France, mais le truc pourrait prendre des proportions plus importantes au fil des années, si le joueur et les assos se bougent un peu.

Le concept ? Bah un peu comme les autres journées dédiées : des évènements libres d’accès un peu partout en France, des tournois, des réunions de fans, et des articles dédiés un peu partout sur Internet. Les premiers détails se trouvent ici, des news doivent arriver très très bientôt.

Si vous êtes intéressés par le projet, vous pouvez contacter les mecs de l’asso à cette adresse : Contact [at] loisirsnumeriques.org.