Squat temporaire

Temporaire, jusqu’à ce que j’en ai marre le blog de Ouamdu.

Archive pour novembre 2010

shatteredTradewest, l’éditeur en France de Shattered Horizon, offre 4 codes Steam pour 1 jeu boîte acheté.

Vous voulez jouer avec votre team à Shattered Horizon ? Aucun problème ! Il vous suffit d’acheter une version du jeu et renvoyez nous ce formulaire dûment complété à l’adresse figurant au bas de la page, nous vous renverrons quatre clés pour une expérience multi-joueurs incomparable !

Le formulaire en question.

N’empêche, si cette offre est tout à fait louable, ça doit vraiment être la misère pour en arriver là. Quelle idée, aussi, de sortir en boîte un jeu qui ne marchait déjà pas sur Steam.

darksidersBien qu’il soit sorti récemment sur PC (notamment dans une édition collector tout à fait charmante), c’est sur Xbox 360 que je me suis lancé dans Darksiders, enfonçant encore un peu plus la consolisation de mon âme. Je n’ai beau pas être un gros mordu de beat’em all, le jeu de Vigil Games m’a radicalement pris en otage depuis une quinzaine d’heures (environ les 3/4 du jeu).

Guerre épais

Bon, déjà le jeu a sacrément de la gueule. Le design “comics” est fabuleux (en même temps, c’est Joe Mad qui est aux commandes), les personnages ont un charisme de folie  et les décors son plutôt impressionnants, mélangeant gentiment les rues de New York avec un univers fantasy post-apo du plus bel effet. Les boss, tout comme certains mobs imposent le respect. Guerre (War en VO, c’est fou, non ?), le héros, transpire la classe à chacun de ses mouvements, à la fois calme et monstrueusement puissant.

Puisqu’on parle de mouvements, les animations, fondamentales dans ce genre de jeux, sont extrêmement fluides et rapides. Mais au-delà de la fluidité, les mouvements des personnages sont ultra-classes et, comme de coutume, les finish terriblement jouissifs et imaginatifs. Les développeurs ont effectué ici un vrai travail d’orfèvre. Pourquoi je m’attarde là-dessus ? Parce que ces aspects esthétiques rendent le jeu extrêmement gratifiant, et lui donnent son petit goût de reviens-y qui manquent à tant d’autres titres.

Zelda ?

Mais quel rapport avec le nabot vert et sa pouffiasse ? On retrouve dans Darksiders de nombreux éléments de gameplay déjà présents dans le jeu de Nintendo : le système de donjons, les énigmes, les “quarts” de santé, le chwal, et surtout les armes : boomerang, grappin, etc. On a donc l’impression de se retrouver devant un Zelda, en plus violent, plus gore, plus riche, plus adulte, plus classe (beaucoup plus classe, même), plus… plus… plus masculin, en somme.

Si le jeu est long, il n’est pas difficile, et on reste rarement bloqué sur un combat ou une énigme. Attention, il n’est pas “grave trop facile”, mais, si on finit régulièrement un combat avec une pichenette de santé, on meurt finalement assez peu souvent. En somme, le jeu est très bien équilibré et rarement frustrant, mais -les éléments graphiques sus-nommés aidant- on a toujours l’impression d’avoir accompli un truc de malade.

Au-delà de la baston pure et dure (et jouissive), on peut s’amuser à explorer le jeu pour trouver les petits bonus qui vont bien (”coeurs” supplémentaires, trésors, morceaux de l’armure-totalement-wtf…). Par ailleurs, avec les âmes récupérées sur les ennemis, on peut acheter de nouvelles upgrades pour les armes, de nouveaux objets ou encore des mouvements, de quoi apporter une certaine profondeur au jeu.

Vivement la suite

Darksiders est un jeu fabuleux : beau, fluide, furieux, long et riche. Une petite pépite sortie de nulle part que je recommande chaudement à mes nombreux et fidèles 3 lecteurs.