Squat temporaire

Temporaire, jusqu’à ce que j’en ai marre le blog de Ouamdu.

Archive pour août 2010

The Darkness

Mardi 31 août 2010

darknessÇa y est, c’est fait. Je suis foutu. J’ai acheté une Xbox 360. Foutu pour foutu, autant jouer à des jeux exclusifs aux consoles, non ? Mon premier contact avec The Darkness, c’était il y a 3 ans, pendant une présentation presse, et j’avais détesté. En plus de nous montrer un sale FPS console avec de l’auto-aim, 2k nous avait présenté la partie du jeu la moins réussie : la première demie-heure, qui allie intro sans intérêt et combat merdique dans un cimetière.

Les mains salies par le pad

Adapté du comics, le jeu raconte l’histoire de Jackie Estacado, un rital gothique qui se fait doubler par son oncle, patron de la mafia à New-York. Sauf que notre Jacquouille est possédé par le Darkness, un pouvoir très violent qui lui permet d’invoquer des Darklings (des genre de Gremlins avec différentes compétences, on y reviendra) et de faire des trucs plus ou moins horribles à ses ennemis.

La partie shoot est dans la moyenne des jeux console actuels. Il y a un peu d’auto aim qui permet de ne pas trop galérer. On a quelques armes très classiques mais on finira toujours par utiliser les flingues akimbo, qui sont bien plus précis (et plus fun) que le reste.

Meurs, sale gauchiste !

Heureusement, les pouvoirs du Darkness relèvent le niveau. Avant toute chose, le Darkness ne peut être utilisé efficacement que dans l’obscurité, on prend donc rapidement l’habitude de péter un maximum de lampes avant d’entamer une zone. Les différents pouvoirs permettent d’attaquer les ennemis de façon furtive avec un monstre rampant, les empaler ou soulever des bagnoles avec une queue façon Alien, ou encore leur broyer les os en créant des trous noirs.

Au-delà des pouvoirs, on peut invoquer les Darklings qui nous aident en attaquant les ennemis au corps à corps, avec une mitraillette, ou en se faisant sauter. Un autre Darkling envoie des éclairs et détruis les sources de lumière. Ils permettent aussi de résoudre de petites énigmes neuneus disséminées dans le jeu. Une fois les ennemis dessoudés, le Darkness peut leur dévorer le coeur avec une petite animation tout à fait dégueulasse et bienvenue.

Fear of the dark

Le jeu alterne les scènes de combat et de calme, dont la plupart se déroulent dans une station de métro où on peut effectuer des quêtes secondaires, appeler les numéros qu’on ramasse pendant toute l’aventure (ce qui débloque du contenu). Les stations servent aussi de hub entre les différents niveaux.

Mais cette richesse de gameplay n’est rien comparée au véritable point fort de The Darkness : son atmosphère. La musique mélancolique, présente pendant les passages calmes, est extrêmement prenante, et accompagne parfaitement le scénario à la The Crow, lequel se montre très sadique avec les différents personnages. L’histoire est bien racontée et on entre facilement dedans. Le jeu réussit là où la plupart des autres échouent : il nous fait ressentir des émotions.

Approuvé !

The Darkness est un jeu extrêmement attachant, notamment grâce à sa mise en scène et à son atmosphère très particulière. Le gameplay, assez riche, permet d’oublier un peu qu’on tient un pad dans les mains. Bref, si vous avez une console, allez-y, il se trouve à 10€ en grandes surfaces.

Civil war (with feathers)

Dimanche 15 août 2010

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