Un bunker dans la montagne. (le blog de Nooky)
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Tant qu’à être un salaud, autant être le pire.

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janvier 2007

Je me branle dans les bureaux d’administration de l’enfer en pensant à Staline.

Vendredi 26 janvier 2007 à 21:50

/!\attention cet article contient des spoiler radioactif de jeu que vous n’aurez jamais le courage de finir/!\

Le début d’année étant toujours une période creuse je me suis penché sur un genre méconnu du grand public, le FPS de l’est. Comme je suis un vrai ouf malade je ne vais pas vous faire 1 seul test, non monsieur, moi je suis un grillé du cerveau grave, alors c’est bien 4 FPS d’une qualité incroyable qui vous sont offert pour la modique somme de 29.99 zloty payable en 4 fois sans frais (skill de pgm livré séparément).

On commence doucement avec Vivisector, FPS ukrainien de chez Action Forms, studio spécialisé dans les FPS qui ne débute pas dans le métier vu que c’est son 5eme essai. Sera t’il concluant ? Vous le saurez en lisant ce magnifique test d’une qualité incomparable. Après de nombreux retard il n’est sorti qu’en Russie et en Allemagne (la version testée). Malgré tout ne désespérez pas, la sortie en France reste envisageable.

Bon on commence avec l’histoire, pour une fois c’est un tout petit peu original. Vous êtes le gentil soldat d’élite de la nation qui est envoyé en mission par le colonel (ton pote !) pour sécuriser le périmètre extérieur d’un complexe qui est attaqué par des ennemis mystérieux. Heureusement pour vous votre copine est la, parce qu’elle est vachement bonne (enfin si vous aimez les brésiliennes bien membrées) et que c’est une malade de la gâchette. Quoi c’est de la merde ? Mais non partez pas ça va devenir intéressant. On trouve un village indigène en feu et là des coups de feux retentissent, vous êtes piégé dans un cabanon et OMG ma copine se fais tuer par un monstre, snif je pleure sous la pluie c’est horrible, bastard je me vengerai ! Donc l’ile est infesté par des animaux robotisé qui ont été créé par un savant fou, mais certain se rebellent contre leur maître et exige la Corse comme compensation.

On commence sa progression équipé d’un P226 et d’un M16 muni d’un lance grenade M203 (attention n’essayez pas de tirer avec. il est là juste pour faire cool). Au premier tir on sent déjà le potentiel de gameplay énorme du jeu, son pourri, aucune sensation, l’arme ne bouge pas, pas de recul, à la limite une petite dispersion. Il n’y pas de magasins donc aucun rechargement. Ok c’est oldschool, j’aime bien le oldschool moi ! On rencontre des soldats et la c’est la surprise, l’IA est vraiment remarquable, elle se met à couvert, demande des renforts, s’enfuit, fait des tirs de couverture, contourne… haha non je déconne, ils se tournent juste vers toi et tir. On continu dans des décors assez ouverts et d’une laideur assez effarante, enfin quand je dis ouvert, imaginez des grosses bulles avec des couloirs qui les relient, et n’espérez pas explorer les alentours pour trouver des bonus sympa, c’est vide.

Ho mais je m’emballe et j’oublie de vous raconter une expérience de jeu palpitante, les items, bonus qu’on trouve généralement à terre ou dans des caisses. Et bien la ils sont tous dans des caisses, des tonnes, je ne déconne pas hein, DES TONNES de caisses, mais contrairement à un jeu classique ou on casse la caisse pour chopper le dit item, là on fait des trous, avec son couteau ou avec une arme. Mais bien sur les trous ce n’est pas pratique pour attraper des objets, alors il faut s’acharner sur les caisses, les retourner, tapoter dedans, bref s’emmerder pour chopper le moindre bonus. Initiative intéressante, les caisses qui renferme des objets plus gros que le contenant, genre une m60 dans une boite à chaussure. Ha oui, détails important, certaines caisses sont piégées ! Pas avec des explosifs, non elles sont remplie de lignes du code d’Hidden & Dangerous, les lignes qui vous font tomber dans le vide à travers les mesh de la map.

On continue notre aventure et on rencontre des espèces de balises vertes que l’on voit à des kilomètres. Ce sont des checkpoints (pas d’autosave hein attention ça aurait pu être utile) qui vous servent à dépenser vos points d’expérience. En voila une bonne idée, pour gagner des point il suffit de tuer des ennemis et si possible faire des combos, multi-kill ou fast-kill dans un temps ridiculement court, genre le temps de pomper son shotgun et c’est déjà trop tard. Ces points peuvent êtres dépensés sur 4 facultés: vitesse, skill, santé et heu santé ? 3 niveaux pour chaque talent, chaque level supérieur est d’autant plus cher. La vitesse est pour moi le plus important parce j’ai déjà un skill énorme (19,5) et que ça t’évite de te prendre des dégâts. On notera que l’on dispose d’une sorte de vampirisme, très pratique, il vous remonte la vie quand vous tuez un monstre. Le skill est censé améliorer vos armes: précision, capacité, puissance, mais c’est tellement minime que c’est inutile.

Le début du jeu ressemble à un Serious Sam asthmatique, vous entrez dans des espèces d’arènes, 3 hyènes rappliquent, vous les tuer, poste suivant. On se dit que ça va monter en puissance, qu’on va être submergé de bestiaux et que le fun va peut être nous rendre une petite visite au milieu des rafales, malheureusement c’est comme un briquet qui n’a plus de gaz, il y a des étincelles mais jamais de feu. Pourtant il y aurait eu de quoi faire, les ennemis sont plutôt réussi, se faire attaquer par des hyènes, lions, panthères, léopards robotisés ce n’est pas commun est je dois dire que leur design est bon. On a aussi la gestion des morceaux de barbaques qui giclent quand on tir et la fourrure qui est rigolote. Bon sur ma version il n’y avait pas de sang (Allemagne oblige), mais le jeu manque globalement de gore. Avec du vrai démembrement, des hectolitres de sang qui giclent partout, ce titre aurait été beaucoup plus fun. La suite du jeu est répétitive avec des armes décevantes, le gauss gun excepté, un scenario à rebondissement à la Russe et un amusement infiniment bas. La durée de vie est d’environ 8h selon votre capacité à résister à la douleur et à ne pas oublier la touche F5.

Pour résumer Viviscector est un jeu merdique qui a très mal exploité de bonnes idées, graphismes dépassés, manque de gore, personnages ridicules, armes molles et peu originales. Reste que l’ambiance et le design unique lui évite de figurer au panthéon des pires merdes videoludiques existantes. Si vous avec 5.- et une soirée à perdre ce jeu est fait pour vous. On notera que le nombre de bugs est plutôt réduit.

Ce screen vous ment, ce jeu c’est pas fun

Après ça vous pensez que j’en aurais eu assez, et bien non, et je ne fais pas dans la demi-mesure, car tenez vous bien, on passe a Übersoldier aka East Front. Übersoldier, dernier bébé du studio Burut, les Kreateur de Kreed, probablement un des pires jeux de l’histoire. Übersoldier est sorti un peu partout dans le monde.

Dans ÜS vous incarnez un officier nazi mort au combat et ressuscité grâce à la méditation tibétaine et aux électrochocs (non je ne divague pas). Vous vous réveillez dans un centre psychiatrique et là une bonnasse de la résistance allemande vous libère. Heureusement pour elle vous êtes un pantin lobotomisé qui obéira à la première personne lui donnant un ordre. Comme vous faite maintenant parti de la résistance allemande il va falloir vous échapper. Rien de telle qu’une bonne dague d’officier pour trancher du malade mental, et ne croyez pas que le close combat sera inutile pour la suite du jeu.

Comme vous êtes un übersoldat du Reich vous avez quand même un superpouvoir, idée plutôt sympathique vous pouvez créer un bouclier anti-balles autour de vous, celui ci arrête toute les balles, même les vôtres. Grace à ça vous pouvez tuer les ennemis en avançant vers eux pour les toucher avec vos balles accumulées sur le bouclier. Plus cette carapace arrête de balles plus elle consomme d’énergie. L’énergie est gagnée en tuant du boche. Elle se sépare en 2 partie pour le début du jeu, une bleue et une blanche, lorsque vous arrêtez le bouclier dans la partie bleu, les balles tombes a terre, dans la parties blanche toutes les balles sont renvoyé vers l’avant. Grace à un système de combo vous pouvez agrandir la partie blanche en cumulant 3 headshot assez rapidement. Au fil de l’aventure votre réserve sera devenue entièrement blanche si vous êtes überskillé. Toujours grâce au combo, vous pouvez augmenter votre santé maximale, pour cela il vous faut poignarder 3 nazis de suite dans un temps limité. Ce système de combo marche plutôt bien, au fil des combos dans chaque niveau il faudra être de plus en plus rapide.

Mais commenceront donc notre périple dans cet univers si original repompé à mort sur un shareware inconnu. Les armes disponibles sont d’un classique incommensurable, elles ne sont même pas bien modélisée et sont en gros, juste des lances balles. Inutile de vous faire chier à changer d’arme pour telle ou telle situation, prenez juste l’arme qu’utilise vos ennemis pour toujours avoir de la munition. A noter que le lance flamme est d’une nullité rare. Les pistolets et fusils sont totalement inutiles, les grenades, lance roquette, snipe antichar aussi.

Graphiquement ÜB n’est pas totalement catastrophique, il y a même de très rare passages plutôt jolis. Mais pour un jeu Burut c’est déjà énorme d’avoir quelque chose qui ne vous fait pas fondre la rétine. Vous allez donc vous farcir du nazi dans tous les coins à la mode pour des expériences surnaturelles. Bunker, Usine, Bunker, Entrepôt, Bunker à sous marin, Bunker, Prison, Bunker et enfin Bunker. Tout ça est très linéaire avec parfois quelques petites séquences de baston avec des alliés ou ça pette de partout, des barils explosif étant bien disposé sur les lignes ennemis. Il y a aussi des passages de shoot avec des mitrailleuse/canon fixe, étrangement ils ne sont pas aussi chiants et énervants que ceux de COD2. Grand surprise du scenario vers la fin votre copine se fais tuer par le méchant, vous tuez le übersoldat de 3 m de haut et vous ressuscitez la fille, c’est trop beau snif! (merde c’est la fin de vivisector ça non ?)

Pour résumer Übersoldier est un jeu de merde, oui de merde, mais c’est un bon gros caca qui tombe tout droit dans le chiotte en vous éclaboussant l’arrière train de quelques gouttes. Car Burut m’a surpris, avant leurs jeux c’était une grosse chiasse qui en fout partout avec des bouts qui se coincent dans les poils. Ce jeu n’est pratiquement pas buggé (juste des grésillements bizarres et le boss de fin qui meurt sans lancer la cinématique finale) c’est déjà un exploit, on comprend presque pourquoi il est sorti ailleurs qu’en Russie. Donc si vous avez 2.- et environ 6h à gaspiller, ce jeu est parfait. A notez qu’il y a un add’on \o/.

Des graphismes impressionnants

Ubersoldat ist stolz.

Bon maintenant fini de rigoler, on va passer à du lourd, du très lourd. J’ai nommé Hellforces, qui est sorti je ne sais ou et je m’en bats les couilles avec un râteau. Le studio coupable d’avoir créé cette immondice est un sombre regroupement d’êtres maléfiques qui répond au nom d’Orion. Ces gens sans scrupules ont probablement créé un des pire jeu existant à ce jour. Et ces gens sont des fourbes, voilà toute l’histoire de ma longue descente aux enfers.

Installant joyeusement la chose sur mon PC de compète, me voilà quand même en train de développer une petite lueur d’espoir après avoir testé sans trop de plantages 2 jeux de merde, limite communiste. Bien mal m’en a pris ! Car après exactement 10 secondes de jeu, je presse la touche F5 pour un quicksave et là c’est incroyable, mon PC se suicide, freeze complet, mort, DCD, RIP. Habilement je le boot à l’ancienne et je prépare mentalement à relancer ce maudit jeu.

Je commence dans une prison, un connard d’agent Smith m’emmerde avec des questions de connard de keuf. Comme l’histoire se déroule en flashback, je me retrouve dans une rue remplie de zombie. Première réaction: putain! Ou ai-je parqué la Delorean on est en 1999, les graphismes sont immondes mais ce n’est pas le pire, non le pire c’est le design. Imaginez un handicapé mental qui dessine avec du caca sur les pages d’un Paris Match, je pense que ça donnerait quelque chose de plus réussi. Je sens déjà que je vais me faire du mal, mais c’est décidé ce jeu sera fini en moins de 2 jours. Je ramasse quelques armes complètement nulles à chier et je m’extirpe des rues bondées de zombie très cons et très moches qui on la tête qui explose et les membres qui giclent au contact de mes balles. A ben ce n’est pas si terrible que ça, c’est juste totalement nul.

Vous vous demandez comment j’ai réussi à finir les premiers niveaux sans quicksave dans cet univers impitoyable ? Déjà grâce a mon skill inimaginable, mais aussi grâce aux sauvegardes principales, car oui on peut sauver. Il suffit d’appuyer sur la touche escape et là un mini-jeu démarre. J’explique: Top, vous avez le droit de bouger le curseur, mais si vous avez vraiment besoin de cette sauvegarde le jeu freeze et vous oblige à rebooter, je suis ? Je suis ? Un jeu de merde qui mérite le logo “EAST GAME PROGRAMMERS SUX COCKS” oui correct, 2 point pour vous.

Je suis déjà au fond du gouffre et ça ne fait qu’une petite heure que j’essaye de jouer. Je continu donc le calvaire et ce con de scenario me ballade entre les rues d’une ville merdique, un hôtel piteux, des égouts, des caves, une église, la planète aliens. OMG la planète alien. Imaginez: vous êtes une loque humaine qui ne résiste à rien, vos ennemis ont un aimbot du tonnerre et les packs de vie se comptent sur les doigts de pieds d’un manchot. Mais ce n’est pas tout, j’imagine les devs qui présentent leur jeu à la presse. Bon alors là vous voyez on a un concept, on met des ascenseurs, mais pas des comme en vrai avec un bouton hein, il fait juste tout les étage à chaque fois et a chaque étage on poste un mec avec un lance-roquette qui te tue en un coup, c’est vachement cool non ? Après on va mettre des énigmes trop rigolote avec des signes bien compliqué et on ne va surtout pas dire au gars qui joue de les noter pour finir le niveau. Oui ça va être notre leitmotiv, ne jamais dire au joueur ce qu’il doit faire.

A la limite du nirvouse braikdaune je m’extirpe de cette horrible map et je pense avoir terminé une des pires épreuves de ma vie. Pourtant ce n’était que le purgatoire, car ensuite il y a : La vallée du Pérou !?! Alors la aussi c’est un concept, imaginez, vous prenez Far Cry en réaliste, vous le faites très très très très moche, vous rendez la jungle plus touffue qu’une chatte de hippie et vous modifiez l’IA pour qu’elle tire à travers la végétation. Tout ça agrémenté de plantage, boot et autre joyeusetés sans trop pouvoir sauvegarder. Ha mais le Pérou c’est aussi le fameux level ou on trouve la gatling, et je peux vous l’assurez le voyage valait le coup. Je crois que je n’ai jamais vu une arme aussi merdique et inutile de ma vie, rendez-vous compte il faut presque 2 secondes complètes pour lancer la rotation et tirer. Malin comme un singe je me dis que l’on peut faire tourner les tubes à l’ avance avec le tir secondaire façon AVP, mais non ! Le tir secondaire c’est la même chose sauf qu’elle prend 1.5 et demi et tir n’ importe où. Evidement le temps moyen entre la découverte d’un ennemi et votre mort est d’environ 75 centièmes.

Délabré, dans un état second je quitte enfin ce satané Pérou pour l’enfer, le vrai, enfin celui du jeu, le vrai c’est de jouer à ce jeu.
La des espèces de démon ragondin défendent férocement les bâtiments de l’administration de Lucifer et j’en profite pour aller me branler aux chiottes. Car les devs de ce jeu sont des enflures de première qualité, il te détruisent moralement mais laisse trainer à dose homéopathiques des photos de culs dans quasi tout les niveaux. Méthode insidieuse qui t’oblige évidement à continuer a jouer malgré la douleur. Après au moins 10 h de “jeu” (comptez 17h sans noclip pour trouver la sortie d’une map et 50h en comptant les reboot) j’arrive enfin au dernier boss, qui n’est qu’un connard de bureaucrate ne résistant même pas à mes attaques pathétiques de l’arsenal minable dont je suis le propriétaire. OUI ! Je m’écroule, des spasmes me parcourent les membres, je me roule parterre de bonheur, ho joie, sainte bénédiction, ne me faite plus subir ça non, plus jamais! Ironiquement je joue aussi à Call of Cthulhu qui est sensé titiller le cerveau, hahaha je rigole, jamais un soft ne pourra autant altérer ma santé mental, que Hellforces, c’est horrible.

J’ai installé, j’ai vu, j’ai vaincu, mais ce combat a fait de moi un autre homme, un homme déchiré, qui sera probablement poursuivi par ce cauchemar pour le restant de ces jours. Je comprends maintenant pourquoi ma carte graphique voulait se suicider plutôt que d’afficher cette œuvre du malin. Prend garde étranger, si par malheur un jour tu trouve ce jeu dans un grenier ou une échoppe, boute y le feu, car sinon la bête viendra nicher au plus profond de tes entrailles !

Pour voir ça, il vous faut des couilles d’acier.

*éjacule*

On va finir avec You Are Empty, FPS russe authentique au bon gout de cyrillique.

Après avoir traversé l’Oural à dos de Yuri pour me procurer le jeu et honteusement fais sauter le méchant starforce, je peux enfin accéder au menu incompréhensible pour le petit capitaliste que je suis. Le jeu n’est sorti nulle part ailleurs que dans le pays du caviar, ce qui pourrait faire peur au niveau stabilité. Mais non, You are empty n’est pas buggé, ni crash, ni bugs ingame.

L’histoire se déroule dans un futur imaginaire ou Staline à conquis le monde avec l’aide d’un homme étrange qui a créé un appareil capable de booster le bon peuple et accessoirement, faire quelques jolis mutants. On commence en ville et le jeu n’est pas totalement à la ramasse graphiquement, il y a même sur certain passage une ambiance falloutienne assez bandante. La première impression c’est que le jeu est lent, extrêmement lent. Imaginez que swat 4 c’est le championnat du monde du 100m à coté. Vous pensez peut-être que je n’ai pas attribué la touche pour courir, mais non, j’ai bien vérifié 50 fois, d’ailleurs les contrôles sont très basiques même en russe c’est facile. Les armes sont moles et inintéressantes, et les ennemis aussi. Il y bien ces soudeurs volant qui ont un style excellent, ou les poulets géant, mais globalement les combats sont soporifiques. Coté arsenal, aucune originalité, à part une espèce d’arme Tesla totalement pourave, un bon ppsh41 faisant 10x mieux l’affaire. On ère donc dans des maps plutôt bien réalisées mais on s’emmerde ferme, à la ferme, dans une mine, un cinéma, un théâtre, le métro, la gare, etc…

Tout cela est passionnant mais ça ne fait pas un bon jeu. Heureusement la campagne n’est pas longue vu que je dois l’avoir terminée en moins de 5h. Avec la vitesse d’un FPS normal je pense qu’on doit pouvoir le finir en 2h. Reste que You are empty est un jeu “correct” vu qu’il n’est pas codé avec les pieds et que sont ambiance est plutôt réussie. Si le studio arrive à s’acheter un peu de speed avec les recettes, ils pourront peut-être un jour créer un FPS Fun.

RED IS DEAD !

Une gatling gauss et voilà le premier screen de fallout 3

Le boss de fin

Hep cousine viens faire un tour dans ma 206.

Samedi 13 janvier 2007 à 21:42

Richard Burns (paix à son âme) Rally c’est le jeu elitiste branlette par excellence, le pilotage est bien ardu, la moindre erreur est fatale et la courbe de progression est faramineuse. Puisque que j’avais sous la mains un G25 à roder, autant le faire sur une simulation d’adulte.

Evidement ce jeu sorti en 2004 n’est pas à la pointe du graphisme nesque geaine, pourtant le rendu est très sympathique et il donne une impression de naturel assez unique, la modelisation des caisses est bonne, les personnages manques cruellement de polygones et les cockpit sont assez sommaires. En bonus pas de bloom de merde ni de flou à la con ou de filtre de couleurs chiasseuses. Bien sur ce jeu serait tombé dans l’oublie si il n’était pas la meilleur simu de rally jamais creée, et un des meilleur jeu de caisse du monde. Si vous n’êtes pas convaincu jetez un oeil à la video.

Rally du Mont Blanc, Etape “Bisanne” en Peugeot 206 vue conducteur.

HD (65mo h264)

Concerant le G25, je suis plutôt content de mon achat, le volant est classe, jolie finition, d’une puissance impressionnante et d’une precision diabolique. Les paddle sont nickels. Le pedalier est aussi de bonne facture, les sensations sont excellente, par contre je regrette le cable qui sors en face du socle, il est ecrasé contre la paroi si on joue avec le mur pour le bloquer. Sinon les pédales sont presques trop serrée, avec des chaussures c’est plutot genant.

Le levier de vitesse, la construction est bonne, mais le manche a quand même un feeling un peu leger. En mode manuel, aucun probleme c’est vraiment très cool et la boite est plutot bonne (meilleur que certaine boite reel). Par contre en mode sequentiel j’ai des soucis. Pour passer d’un mode à l’autre il faut appuyer sur le pommeau comme pour mettre la marche arriere et tourner la molette, jusque la pas de probleme. Mais quand on est en mode sequentiel et que l’on retrograde tout en appuyant sans faire gaffe, le levier enfoncé se bloque , c’est assez chiant au milieu d’une epingle à cheveux. Donc il faut bien soigner ses changements de vitesse en evitant des presser dessus. Si vous avez une solution je vous écoute.

Bon je retourne me faire un Pikes Peak en RS200 \o/