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*miam* le blog de Mawwic.

MASS (D)EFFECT 2

Je viens de (me forcer à) finir Mass Effect 2 - avec toutes les missions secondaires ou presque (= celles cachées sur les planètes + celles des coéquipiers + celles récupérées dans les environnements qu’on parcoure à pieds).
Parce que bon, je préfère pouvoir juger sur pièces (une petite cinquantaine d’heures tout de même, au total).
Et je suis déception.

Nan mais sérieu’, c’est quoi ce boss de fin ridicule ?

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Puis v’là la justification: “it appears the Reapers take the form of the species used to build them”.
GAY-NIAL.
On a surtout l’impression d’un gros délire (“olololol, et si on foutait un boss arcade type Skynet/Terminator géant dans le jeu ? Awesome ! Puis avec sa tête de mort, il fera bien peur”) que les mecs ont désespérément tenté de justifier avec trois pauvres lignes de background.
C’est d’ailleurs le cas de bon nombre d’éléments du jeu.
Et c’est sans compter sur les “plot holes” et autres trucs pas très raccord (Shepard fait référence à Harbinger, vers la fin, alors que personne n’a donné de nom à cette chose ni n’en a vraiment parlé: comment les autres comprennent ? Pourquoi diable Joker et ses frêles jambes prennent-il le risque de sortir pour tirer 3 pauvres coups de fusil pour aider Shepard à monter sur le vaisseau à la fin, alors que le restant de l’équipe est déjà à bord et pourrait bien mieux s’en charger ?).

Franchement, d’un chouette space-opera du calibre d’un Star Wars (l’ancienne trilogie, du moins), il ont fait un soap opera à la con comme les X mille séries SF auxquelles on a droit à la TV.
Ça, pour sûr, c’est exactement ce que les pubs et autres éléments promotionnels bien cons nous avaient promis: de l’honneur à la noix, des gros vaisseaux pour mecs à petites quéquettes, le tout ponctué de phrases à la con comme “we fight for the lost” qui sonnent désespérément Amérique post-9/11.
Et ces grosses ficelles ont emportées avec elle toute subtilité: rarement, on est amené à réfléchir sur des sujets connexes (là où dans le premier, on croisait des sujets comme la neutralité du ‘Net / des réseaux, et autres questionnements un poil philosophiques sur les bords); la plupart des évènements sont prévisibles - les personnages sont méchamment clichés (c’était bien la peine de les multiplier), et seul Legion et Morinth / Samara présentent quelques aspérités (+ la relation EDI / Joker).
Le reste, c’est désespérément calibré: le gros black courageux pour qui la famille est forcément importante (c’est bien connu que les blacks et les latinos sont très familles, ma brave dame), mais dont les rapports père-fils sont bien sûr conflictuels; le sujet d’expérience ultra-balaise et rebelle qui s’est échappé; la mother-I’d-like-to-fuck; la femme fatale pour geek (incarnée par la meuf de la série Chuck); l’assassin, forcément ténébreux…

shepardface

Tout compte fait, c’est même pas déception que je suis - c’est colère.
Tout a été passé à la moulinette hollywoodienne / entertainment. Plus rien à foutre de la cohérence, tant que c’est “awesome”.
Le détail typique (ça se sent à tous les niveaux sinon), c’est le canon Cain, qu’on finit par acquérir à la fin, et qui porte le signe radioactif (si kitsch et ridicule sur un flingue, vous en conviendrez) - alors même que, sa fiche descriptive nous l’apprend, la technologie qu’il utilise n’a rien à voir avec le nucléaire.
Juste que ses effets étant similaires, il a été surnommé “Nuke”. Ok, mais alors à quoi bon foutre une étiquette warning / radiation sur le flingue ? Parce que ça fait cool ?
Puis honnêtement, le nucléaire comme arme ultime face aux technologies qu’on a en face… c’est juste un peu ridicule.

A part Illium et, éventuellement, l’intérieur du vaisseau des Collecteurs, les environnements sont franchement à chier.
Surtout, comme tout est articulé autour du fight (on ne fait plus que ça - c’est presque du Gears of War - et il y a des passages ultra-relous, comme les innombrables hordes de Husks lorsqu’on va récupérer la balise du Reaper), les environnements sont dénués de toute âme: ce sont des caisses et autres supports de couverture à foison, sans même plus que les développeurs prennent la peine d’essayer de le masquer dans le level-design comme dans le premier.
L’univers perd toute crédibilité, et toute variété: c’est un grand couloir, avec des coins pour se couvrir. Un des passages les plus ridicules de ce point de vue, c’est sans conteste durant cette mission secondaire, où on doit reprendre un vaisseau  à la dérive des mains des Geths - et pour ce faire, réactiver le réacteur. Mon Dieu, la salle du réacteur… absolument pas crédible.

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Le seul truc à sauver, c’est la technique.
Et je dis bien la technique (textures plus détaillées, modèles plus riches en polygones etc.) parce que artistiquement parlant, on a le droit à une sacrée régression: fini l’épure générale du premier, si rafraichissante; et les tons bleutés qui changeaient un peu. Là on a le droit à des néons partout, et des éclairages orange sombre / marronnasses toutes les deux minutes (“parce que c’est trop bad ass mec; d’ailleurs, le relai qui va vers les Collecteurs, pour bien montrer que c’est vers les méchants très très dangereux, on va le foutre en rouge et pas en bleu comme les autres”).
L’homme à la cig… l’Illusive Man, c’est le summum: des yeux bleus fluos pucés, un bureau qui flotte dans le vide en face d’un soleil (“génial mec, c’est awesome visuellement - et mystérieux”)…
Quant à Jack, ils la cherchent encore dans Chronicles of Riddick: Escape From Butcher Bay.
Franchement, qu’est-ce qui a bien pu prendre les (character, notamment) designers ? Je me le demande.
Quant aux scénaristes, j’en parle même pas: les rares bonnes idées ne sont jamais creusées, ou alors développées bien trop maladroitement (que les Reapers soient créés à partir du matériel génétique d’autres espèces, pourquoi pas - mais pourquoi le Reaper humain doit-il avoir un design aussi con que celui d’un Terminator géant, hein ?).
Un vrai gâchis, quand on sait que la grande force du premier, c’était justement son scénar’ avec sa cohérence interne et, dans une certaine mesure (pour un jeu de ce genre), sa subtilité.

Alors reste le (petit) plaisir de voir comment le jeu prend en compte les actes du premier volet - mais c’est bien maigre.
Si jamais je me lance dans le trois, ce sera sûrement pour voir jusqu’à quel point l’arc scénaristique pourra être affecté (même si je préfèrerais cent fois une histoire dirigiste mais de la trempe du premier).
Mais sorti de ça, pour moi, la série s’est définitivement perdue en route, victime des sirènes de la “michaelbayisation” du jeu vidéo - et je vois vraiment mal comment le troisième opus pourra rattraper le coup.
Je ne retiendrai vraiment de ce deuxième opus que ce qui est associé à Legion, Samara / Morinth et Illium (= persos’ rencontrés par ce biais, éléments du background développés et lieu visités lors de ces occasions).
Le reste est bon à jeter; et comme pour les Matrix et les KOTOR, je préfère me dire qu’il n’y a eu que le premier.
Logique, me direz-vous: avec 1/3 du temps qui avait été nécessaire pour accoucher du premier, il a bien fallu trancher quelque part pour sortir le jeu à temps.

Ils viennent de flinguer un des univers les plus sympathiques de ces dix dernières années.
Monde de merde.

17 commentaires pour “MASS (D)EFFECT 2”

  1. Delva dit :

    je me suis arrêté à la ligne :

    Mawwic a dit :
    “Franchement, d’un chouette space-opera du calibre d’un Star Wars (l’ancienne trilogie, du moins), il ont fait un soap opera à la con comme les X mille séries SF auxquelles on a droit à la TV.”

    les X mille séries SF ? en space opera ? a la con ? y en a pas beaucoup … faut les nommer, parce que par exemple si tu trouve que star trek c’est de la SF ou space opera à la con , ou encore Babylon 5 ton article n’a plus aucune valeur.

  2. casper dit :

    Et puis franchement le 1 ne vaut pas mieux…

  3. OutC4st dit :

    C’est beau et bien écrit . Bon article . Complétement d’accord avec toi , malheureusement .

  4. SPTX dit :

    yay quelqu’un qui crache sur Mass Effect 2, je suis tout coeur avec toi mec (sauf que moi je crache sur Bioware en général, chui pas leur public)

  5. Mawwic dit :

    @Delva: BSG, Serenity / Firefly, Stargate (désolé, mais ça lorgne de plus en plus vers le genre), Farscape etc.

    @casper: y avait un vrai scénar’, bien écrit - et des persos pas dégueu’.
    Des environnement un peu plus ouverts, même si pas forcément beaucoup plus remplis.
    Un inventaire presque digne de ce nom.
    Etc.
    Après, le 2, c’est jamais que le premier en (beaucoup) moins bien.
    Ça n’en fait plus qu’un Gears of War avec un scénar’ / background un peu moins con (et encore), et de belles cinématiques à tout bout de champ.

    @Outc4st et SPTX: merci.

  6. StheNn dit :

    Excepté deux/trois lignes, je suis entièrement d’accord avec toi. C’est triste de voir un univers riche si mal exploité. De même pour certains personnages comme Mordin ou encore Légion. Le tout au profit d’une réalisation très hollywoodienne/save the humanity blabla. Mais le pire c’est la disparition de tous les éléments RPG du premier, alors que de base ils étaient bien maigres.

    C’est vraiment con ce changement de direction car il avait un énorme potentiel… C’était mieux avant.

  7. Bloodoctrine dit :

    Suis bien d’accord, même si le premier avait ses gros défauts, j’attendais de voir ce que donnerai la suite, ben je le terminerai sans doute jamais.

    (ah et je trouve que stargate pue du cul)

  8. Delva dit :

    Mawwic a dit :
    @Delva: BSG, Serenity / Firefly, Stargate (désolé, mais ça lorgne de plus en plus vers le genre) etc.

    ok j’ai perdu :’( c’est pas eux qui me venais à l’esprit quand je parlais de space opera,

    sinon je trouve que la composante RPG du 2 est plus forte que dans le premier, parce que RPG pour moi c’est pas gérer son inventaire avec 100 fois le même objet à 0.1 % de cara de différence, l’inventaire du 1 est à chier.

  9. Mawwic dit :

    @StheNn: oui, même si le premier avait ses défauts comme le dit Bloodoctrine, il avait tout de même pour lui de proposer un chouette scénar’ et un univers bien écrit qui - à défaut d’être vraiment originaux (merci Syd Mead pour les concept-arts bien inspirés/pompés) - avaient au moins le bon goût d’éviter l’écueil de la série B, en s’inspirant de trucs de qualité.
    Faute d’un vrai JdR (côté gameplay, du moins) ça a en faisait un excellent jeu d’action-aventure.

    @Bloodoctrine: je crois savoir qu’on a pas mal de goûts vidéoludiques en commun, d’après certaines discussions dont je me souviens :)

  10. Mawwic dit :

    @Delva: on est d’accord, un RPG, ça ne veut pas dire que des tonnes de caracs et d’items.
    Après tout, pour se prendre à jouer un personnage (= le rôle play), on a besoin de bien d’autres éléments.
    Mass Effect 2, encore plus que son prédécesseur, a au moins un mérite sur ce point: les choix ont des conséquences un poil différentes et mesurables (sans que ça puisse changer le cœur du jeu ou dévoiler/faire louper un pan entier du jeu) - à la manière d’un Witcher.
    Le problème, c’est que l’histoire et l’univers sont tellement saccagés qu’on n’en a plus grand chose à battre.

    Indépendamment de ça, il faut aussi comprendre que RPG, au même titre que FPS, désigne un genre, avec ses codes.
    Et forcément, quand on s’éloigne de ces codes mais qu’on continue à désigner son jeu via un de ces termes, ça crée de fausses attentes. Dans un cas, ça peut être bénéfique et permettre de surprendre agréablement le joueur, lorsque le jeu zappe minimise volontairment une composante pour s’attarder davantage sur une autre (comme le premier Mass Effect, où l’univers et la narration sont rois).
    Mais quand il s’agit de zapper la majeure partie des composantes du genre - et non de rédéfinir leur équilibre - on se demande tout de même bien pourquoi en reprendre la dénomination, si ce n’est pour des calculs marketing.

    C’est un peu comme Battlefield Heroes, qui reprend le titre d’une licence à succès, alors qu’il n’en partage presque plus aucun attribut (TPS casual VS FPS exigeant etc.).

  11. Kirby dit :

    Je l’ai bien aimé ce Mass Effect 2, même s’il a quelques problèmes.

    Pour faire vite dans les bons points je foutrais des PNJs intéressants et charismatiques (Legion <3), une durée de vie honnête, des combats pêchus, le final (hormis le boss bien sûr), le background, la reprise des choix du un, les conversations avec les PNJs, l’OST, la VF excellente, et les graphismes.
    Dans les défauts, l’aspect couloir, le système de ressources avec les sondes bien relous, la replay value pas jojo, peu de rebondissements et pas vraiment de passages épiques façon Bataille de la Citadelle, le rythme décousu, la quantité d’armes rachitiques, l’aspect RPG presque totalement supprimé et les DLCs payants.

    Honnêtement, je le trouve bien supérieur au un et en tant que TPS simple il est sûrement très bon. Si le 3 ramène un côté RPG solide et conserve les qualités combinées du un et du deux, on aura un très grand jeu.

  12. Mawwic dit :

    “Honnêtement, je le trouve bien supérieur au un et en tant que TPS simple il est sûrement très bon. Si le 3 ramène un côté RPG solide et conserve les qualités combinées du un et du deux, on aura un très grand jeu”

    J’aimerais pouvoir y croire.

    Sinon, je suis plutôt d’accord avec ce que tu dis - mais pour moi, ça n’en fait pas pour autant un bon jeu.
    La durée de vie, si c’est pour se faire chier, je m’en fous.
    2-3 persos charismatiques sur une dizaine, c’est peu - surtout quand il faut contrebalancer des trucs aussi caricaturaux que Jack et Jacob, ou des persos’ comme Miranda qui sentent bon le fan service.
    Des combats pêchus, why not - mais répétés à outrance et toujours sur le même schéma (encore pire que Fear et ses bureaux), ça finit par lasser. Surtout dans un RPG.
    Le background… ouais bof, ils vivent pas mal sur les acquis du un; pareil pour l’OST (les nouvelles tracks sont par ailleurs sensiblement en deça des anciennes, à mon sens).
    Etc.

    Ou alors si: comme tu dis, ça fait un bon TPS. Pas un bon jeu d’action-aventure à histoire. Encore moins un bon RPG.
    Face au boss final, j’ai d’ailleurs redouté de devoir me tapper un quicktime event à la God of War; c’est sans doute pas un hasard…

  13. drloser dit :

    Dingue de trouver un jeu à chier et pourtant d’y jouer 50h. Moi j’ai testé 1h durant une présentation presse, je n’y ai jamais retouché.

    Get a life ?

  14. ShootingStar dit :

    Je suis arrivé vers la fin, mais j’ai pas eu le courage de finir. Heureusement que je l’avais téléchargé, il vaut pas 10 francs.

  15. Mawwic dit :

    @drloser: je l’attendais celle-la :)
    Néanmoins, tu as vu juste sur un point: j’ai profité d’une période d’inactivité de plusieurs mois entre deux boulots pour me faire le jeu.

    Pour le reste, les 50h sont étalées sur des dizaines et des dizaines de sessions de jeu (depuis sa sortie; soit 2-3 mois grosso modo).
    De fait, ça change un peu la donne et la manière de juger le jeu.
    Surtout pour un jeu autre qu’un FPS: dans le cas des FPS, tout ou presque se résume au gameplay sur lequel on peut déjà porter un jugement assez fiable après 1h ou 2h; c’est déjà plus dur dans un jeu où l’univers et la narration se veulent tout aussi centraux, et se déploient sur des dizaines d’heures de jeu.
    C’est comme juger un film VS une série.

    Plutôt que de pester contre le jeu et d’y rester malgré tout accroché au point de le finir en quelques gros runs (ce qui serait plutôt paradoxal, je suis bien d’accord), ce n’est donc que petit à petit, lors de micro-doses (jamais suffisantes pour avoir d’un coup une bonne grosse nausée), que j’ai constaté à quel point le fruit semblait vraiment pourri.
    Mais pour en être certain, encore fallait-il que l’histoire se soit suffisamment lancée (ce qui tarde énormément ici; pour un bien piètre résultat). Et je ne voulais pas non plus prendre le risque de régler trop rapidement son sort au jeu, de risque de passer à côté d’un bon titre qui commence mal (surtout que les RPG action-aventure SF, c’est un genre assez rare). En effet, les RPG ou pseudo-RPG, c’est souvent un peu long à vraiment se mettre en place; et le premier Mass Effect ne révélait d’ailleurs son plein potentiel qu’après quelques premières heures un peu longuettes.
    Idem pour Fallout 3, que j’ai longtemps laissé traîner, avant d’y revenir pour découvrir ce qui en faisait tout le sel (malgré d’innombrables défauts - mais bon c’est pas le débat ici).

    Une fois la certitude acquise que ça ne s’arrangerait pas, j’ai quand même décidé de continuer petit à petit, “au cas où”.
    Autrement dit, je me suis laissé prendre au piège de l’effet de gel, comme on dit en psycho’ (= ayant fortement apprécié le premier et joué au second un certain temps, il m’était difficile d’admettre que ce dernier pouvait être bel et bien une bouse - sauf une fois mis devant le fait accompli = le jeu retourné).

  16. Erkin dit :

    La liberté des choix et les conséquences, c’est ça qui fait que ME2 est un très bon RPG pour moi (et non pas un inventaire ou des caractéristiques de personnages).

    Mais ME2, c’est aussi une très bonne narration ainsi que des backgrounds détaillés et passionnants pour chaque compagnon, mais surtout, un lien entre le 1 et 2 si fort (scénario, choix et conséquences, personnages, etc.) qui rend ce jeu totalement unique.
    C’est LA feature d’enfer, et bordel je pleure encore de joie de savoir que Cd projekt va faire la même chose pour la licence The Witcher. (Tiens d’ailleurs, ME2 est sans doute ma meilleure surprise solo depuis The Witcher)

  17. Mawwic dit :

    Je me suis déjà exprimé sur tous ces points - que je reconnais (en partie, tout du moins) pour la plupart.
    Mais ça ne suffit pas à sauver le titre selon moi, et son orientation tout TPS qui a flingué le level-design et la recherche d’ambiance et de cohérence.
    Sans oublier l’histoire qui a méchamment souffert, et dont le ton est devenu héroïco-lourdingue (alors que le premier savait être plus subtile) - et l’univers qui s’est kitchisé / bad-assisé à outrance.

    Quant à The Witcher… je l’ai trouvé plutôt sympa - mais s’il n’était pas sorti en période de disette côté RPG, je ne suis pas certain qu’il aurait eu un tel accueil.

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